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18/02/2011

Ch. 29.9h - Les trésors de l'existence : Notre planète

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens à soutenir une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour lancer un appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contactez votre organisme financier) « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s’avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Publication tous les vendredis à 9 heures 15

Les matières publiées sont reprises dans la liste des DOSSIERS (à droite) créés dans le site (e-monsite) permettant la consultation de sujets traités dans l’ouvrage ou ailleurs

Cliquez sur le poste pour l’obtenir immédiatement

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Ch. 29.9h  -  Les trésors de l'existence : notre planète

 

LA TERRE est la surface sur laquelle l'homme, les animaux se tiennent et marchent, qu'il s'agisse de la surface terrestre, à l'état naturel ou aménagé, du sol d'une construction, d'une habitation, d'un véhicule et c'est aussi la matière qui forme la couche superficielle de la croûte terrestre, considérée dans sa surface (Grand Robert).

Données utiles : Circonférence orbitale : 924.375.700 km.  ... Vitesse orbitale moyenne : 29,783 km ... Satellite : la lune ... Rayon équatorial : 6.378,137 km ... Superficie : 510.067.420 km² ... Azote N2 : 78,084 % volume sec ...Oxygène O2 : 20,946 %  volume sec ...  Argon Ar : 0,9430  % volume sec ...  Vapeur d'eau H2O : 0,4 % volume global ...

La planète terre est constituée d'une croûte de 35 km, sous les continents, de 5 à 7 km, sous les océans et à 60 km dans la Cordillères des Andes en Argentine, alors que son sommet culmine à 6962 mètres par rapport au niveau de la mer ...  En dessous de cette croûte se trouve une partie solide en plaque, la lithosphère de 100 Km qui glisse et peut plonger jusqu'à 700 Km. dans un manteau de consistance plastique, l'asthénosphère (du grec asthenos, sans résistance) ...

Le concept d'asthénosphère apparaît à la fin des années 1960 avec la révolution de la tectonique des plaques en même temps que le concept de mésosphère ... L'asthénosphère est comprise entre la lithosphère et la mésosphère La profondeur de l'asthénosphère dépend donc directement de l'épaisseur de la lithosphère. Elle varie entre environ 100 km sous les océans (quelques km au niveau des rifts océaniques) et environ 170 km sous les continents ...

Viennent ensuite le noyau externe (2270  km. d'épaisseur) et le noyau interne ou graine (1216 km. d'épaisseur) pour trouver le centre de la terre.

Le mont Everest est le plus haut sommet à 8848 mètres d'altitude par rapport au niveau de la mer ... Le plus haut point du globe par rapport au centre de la Terre est le Chimborazo en Équateur qui culmine à 6268 mètres d'altitude par rapport au niveau de la mer ... La Terre ayant une forme ellipsoïdale avec un rayon 21 km plus important à l'équateur qu'aux pôles, la proximité avec l'équateur de Chimborazo le rend plus proche du centre de la Terre que l'Himalaya ...

La terre est la surface et le milieu de la vie qui est née dans l'eau et s'est développée dans l'eau pour se répandre ensuite hors de l'eau ...

La vie s'est créée «elle-même » un terreau dont se nourrissent les végétaux et les animaux en cycles (appelés aussi cycles du carbone) pour retourner à l'inerte organique et le développer en transformant matière et énergie, selon la loi fondamentale de l'équilibre des forces qui régit l'Univers. (E=mc²)

Ce concept fut illustré par Lavoisier, en 1789, qui reformula une phrase d'Anaxagore de Glazomènes (500-428 avt J.-C) : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau »

La Terre est la plus massive des quatre planètes telluriques (Terre, Vénus, Mercure et Mars - tellurique vient du latin tellus : sol, solide, non gazeux comme Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune) ...  Elles possèdent en général trois enveloppes concentriques (noyau, manteau et croute)  ...  Leur surface est solide et elles sont composées principalement d'éléments non volatils (roches silicatées, 97 % de la croûte terrestre) ... Les planètes telluriques sont beaucoup plus petites que les planètes gazeuses, mais ont une densité beaucoup plus élevée car elles sont composées de fers et de silicates  ...

Age et formation de la Terre : La terre ainsi que les autres  planètes du système solaire se sont formées il y a 4,467 milliards d'années à partir d'une nébuleuse solaire (masse de poussières et de gaz en forme de disque détachée du soleil en formation)  ... Initialement en fusion, la couche externe de la Terre s'est refroidie pour former une couche solide ... Plus tard, les impacts d'astéroïdes ont causé de nombreux changements sur l'environnement à la surface ...

L'activité volcanique intense de cette époque a produit une atmosphère primitive et de la vapeur d'eau condensée, mêlée à de la glace apportée par des comètes (petit corps du système solaire constitué d'un noyau de glace et de  poussière) ... Les océans et une activité chimique intense dans un milieu hautement énergétique ont produit des molécules capables de se reproduire, il y a environ 4 milliards et demi d'années ... La vie serait apparue 500.000 ans plus tard ...

L'apparition de la  photosynthèse met ensuite l'énergie solaire au service de la vie ... C'est un processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du Soleil ... La feuille est l'organe spécialisé dans la photosynthèse chez les plantes vertes ... A l'échelle planétaire, ce sont les algues et le phytoplancton (plancton végétal) qui produisent le plus d'oxygène, suivi des forêts ...

La couche d'ozone ou ozonosphère désigne la partie de la stratosphère contenant une quantité relativement importante d'ozone (un pour cent mille) ... A haute altitude,  elle a pour effet de d'absorber la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet, dangereux pour les organismes vivants ...

L'accumulation de dioxygène (O2) dans l'atmosphère favorise la vie animale et végétale ainsi que le développement d'une couche d'ozone (O3) dans la haute atmosphère (O2 devient O3), protégeant la surface de la planète de l'agression des rayons ultraviolets (5 % de l'énergie solaire) qui « tuent » la vie ...

Sans cette couche d'ozone, la vie n'aurait été possible que dans les océans à une profondeur suffisante de la surface des eaux, les ultraviolets ne pénétrant qu'en surface.

Le rayon de la Terre est variable : en effet le globe terrestre n'est pas parfaitement sphérique et le rayon réel équatorial est supérieur d'une vingtaine de kilomètres au rayon polaire ... Effet étonnant : le Mississippi dont la source se situe près des Grands Lacs, se déverse dans le golfe du Mexique à un niveau (distance du centre du globe) plus élevé que celui de sa source ... Si on évaluait l'altitude par rapport  au centre de la Terre, l'eau s'écoulerait donc du point le plus bas vers le point le plus haut ... En réalité le niveau des mers étant toujours pris comme référence des altitudes, le raisonnement en terme d'énergie mécanique est bien valide ...

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La terre ... nous la possédons ...  nous la travaillons ... nous la regardons transpirer dans le soleil ... nous y enfonçons nos doigts pour la fouiller amoureusement ... nous pénétrons sa glaise pour la façonner  ...  Elle est meuble, légère, grasse, lourde, maigre, vierge, arable, humide,

Elle se laboure pour les semailles ...  elle se cultive, elle se moissonne, elle se défriche, elle se fume, elle se pâture, elle s'enclave, elle se boise ...

Son argile est un cadeau des dieux : elle est en nos maisons, elle est en nos chaumières ... elle est au feu comme au four ...  elle est sur notre table en habit de porcelaine, elle est dans nos temples en vases antiques ... elle est de céramique sur nos murs ...

 

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Le chant de la Terre.

 

Ô toi, bout d'étoile, que Phébus nous donna

Pour susciter la vie dans la mer en veillée,

Dormant dans un lagon, creuset qui façonna

Le départ du vivant en mer ensoleillée.

 

Ô doux et chaud limon, précieux nid de la vie

Accorde en tes sillons la faveur des moissons

Qui montent vers le ciel, prières en unisson

Du pain de mes enfants et la joie de ma mie.

 

O toi, douce amante, qui nous endort le soir,

Chaude des feux du ciel et toute tiède encore,

Sois notre lit d'amour, notre couche d'espoir

Dans la nuit d'étoiles d'un ciel qui se décore.

 

Ô toi, sœur de la mer, qui guette les bateaux

Avec tous les enfants et l'épouse en manteau,

Celle qui tend les bras et celle qui s'empresse

De retrouver l'absent qui attend ses caresses.

 

Ô toi, planète bleue, orgueil de l'univers,

Qui étale au soleil sa vie exubérante,

Ses beaux jardins de fleurs, ses moissons abondantes

Donne-nous le printemps, éloigne les hivers.


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Pour parfaire cette évocation de celle qui nous porte et nous nourrit, je cède la place à nos grands hommes qui n'ont pas manqué de l'évoquer.

La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres, parce qu'elle nous résiste.  L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle.  (Antoine de Saint- Exupéry)

L'homme suit les voies de la Terre, la Terre suit les voies du Ciel, le ciel suit les voies de la Voie, et la Voie suit ses propres voies.  (Lao-Tseu)

La Terre seule demeure immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons. (Émile Zola)

Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.  (François Mauriac)

Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté (Saint Luc)

Il est dans la nature de l'homme de piétiner ce qui est à terre.  (Eschyle)

Il y a tant de choses entre le Ciel et la Terre que les poètes sont seuls à les avoir rêvées  (Friedrich Nietzsche)

La loi d'amour est dure, mais tout injuste qu'elle soit, il faut néanmoins la subir, car elle uni le Ciel et la Terre depuis l'origine des temps  (Pétrarque)

Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la Terre aurait changé (Baise Pascal)

Il n'y a aucun pays de la Terre où l'amour n'ait rendu les amants poètes. (Voltaire)

L'autre jour j'ai rêvé que je me trouvais devant les portes du paradis.  Et saint Pierre me disait : « retourne sur Terre, il n'y pas de bidonville ici » (Mère Teresa)

Comment savez-vous si la Terre n'est pas l'enfer d'une autre planète ? (Adlous Huxley)

On a trouvé, en bonne politique, le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres (Voltaire)

Vous oubliez que les fruits sont à tous et que la Terre n'est à personne (Jean-Jacques Rousseau)

Un souvenir heureux est peut-être sur Terre plus vrai que le bonheur (Alfred de Musset)

L'Église dit que la Terre est plate, mais j'ai vu l'ombre sur la lune et j'ai plus foi en l'ombre qu'en l'Église (Fernand de Magellan)

 

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Je ne voudrais pas terminer sans me faire, une fois de plus, l'écho de l'avertissement que lance le professeur Christian de Duve, prix Nobel de médecine, dans son livre : « Génétique du péché originel  -  le poids du passé sur l'avenir de la vie » en reproduisant les « bandeaux »qu'il y met en exergue ...

 

« Tirant parti des pouvoirs de leur cerveau, les humains ont proliféré au-delà de toute mesure et exploité à leur profit une part importante des ressources de la planète. »

« L'histoire de l'humanité est une succession perpétuelle de guerres et de conflit »

« Si elle continue dans la même direction, l'humanité va au -devant d'épreuves épouvantables, sinon de sa propre perte. »

« La sélection naturelle a privilégié indistinctement toutes les qualités personnelles susceptibles de contribuer au succès immédiat des individus. »

« La sélection naturelle a privilégié les traits favorisant la cohésion à l'intérieur des groupes et l'hostilité entre groupes différents. »

« La sélection naturelle n'a pas privilégié la prévoyance et la sagesse nécessaires pour sacrifier des avantages immédiats aux exigences de l'avenir. »

« Le péché originel n'est autre que la faille inscrite dans les gènes humains  par la sélection naturelle. »

« La seule possibilité de rédemption à l'égard du péché originel génétique vient du pouvoir humain unique d'agir contre la sélection naturelle. »

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Autrement dit pour simplifier et dans les principales lignes, afin de livrer l'essentiel des recommandations du professeur (quatrième partie de son livre), il est urgent pour sauvegarder l'avenir de l'humanité, d'adopter une politique contraignante de limitation des naissances et d'une juste répartition du potentiel des « ressources » de notre planète ... au détriment d'un confort à rééduquer ...

 

Solennellement et étant donné l'audience essentielle qu'elles ont sur l'humanité, il fait appel aux religions et plus particulièrement à celles du « livre » pour qu'elles revoient « leur fonds de commerce » dans un sens plus conforme aux réalités futures afin d'éviter « une sélection naturelle » par le massacre des plus faibles ...

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26/10/2010

Ch. 29.2b - Les facteurs de la vie.

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 29.2b - Les facteurs de la vie.


Si je consulte mes encyclopédies, elles m'apprennent les données suivantes :


L'oxygène est contenu dans l'eau (deux atomes d'hydrogène et un d'oxygène). L'air (sec) que nous respirons est formé de molécules composées de 78% d'azote, de 21% d'oxygène et d'1% de gaz rares (argon, néon, hélium, krypton, xénon).

 

L'évolution biologique a provoqué des processus chimiques de création de molécules telles, outre celles de l'oxygène contenu dans l'air, celles de l'ozone qui lui est complémentaire.

 

L'ozone (trois atomes d'oxygène ou O3) est produit par intervention cosmique : une molécule d'oxygène (O2) se dissocie en ses deux composants, qui s'associent chacun à une autre molécule d'oxygène pour former une molécule d'ozone (O3). L'ozone, présent dans la stratosphère (entre 10 et 50 kilomètres d'altitude), est un filtre qui nous protège des rayons ultra-violet qui tuent la vie aérienne.  Cette molécule est apparue il y a 900 millions d'années avec le développement de la vie végétale marine. Personne n'ignore que l'activité humaine peut être responsable de la raréfaction de l'ozone stratosphérique et que les autorités de la planète y sont attentives.

 

Autre processus chimique :  la photosynthèse qui permet aux végétaux d'assimiler grâce à la lumière le gaz carbonique et de produire des glucides tout en libérant de l'oxygène. Ce gaz carbonique ou dioxyde de carbone est rejeté en l'absence de lumière, notamment la nuit. La photosynthèse est la principale voie de transformation du carbone minéral en carbone organique.

 

Ces différents phénomènes sont liés à la vie et ont contribué à son explosion en créant la cornue d'éléments divers dans laquelle s'est développé le processus chlorophyllien.  La chlorophylle (du grec chloros : vert et phyllon : feuille) est  un pigment situé dans certaines matières  (chloroplastes) des cellules végétales, pour intercepter l'énergie lumineuse et la convertir en énergie chimique.  Son spectre  d'absorption du rayonnement lumineux (Ce sont les raies ou plages lumineuses de la lumière visibles dans l'arc-en-ciel) est le vert et c'est dans cette couleur dont la longueur d'onde est moins absorbée que la chlorophylle nous apparaît.

 

{13} Que nous apprennent encore nos documentations ?

 

Les êtres vivants, végétaux ou animaux et nous par conséquent sommes composés de divers éléments que nous trouvons dans notre environnement et que nous assimilons  :

 

l'eau : est le principal composant de notre corps (65 % pour un adulte moyen) et est essentielle à l'existence de la plupart des êtres vivants.   Les végétaux (75% d'eau) en sont les plus importants consommateurs en l'absorbant par les racines en grande quantité et en la rejetant par évapotranspiration.

 

les glucides (sucres) ou hydrates de carbone, : que l'on trouve dans :  pommes de terre, pain, blé, avoine, maïs, riz, haricots secs, fèves, lentilles, bananes, châtaignes, sucre de canne et de betterave, miel, glucose, confiture, sirops industriels

 

les protéines : Protéines d'origine animale = viandes,  poissons, œufs, lait, fromage et d'origine végétale (en  moindre concentration) = légumes secs : haricots secs, lentilles, pois chiches, fèves, graines germées, et les céréales complètes : orge, avoine, blé, riz, pâtes. ... Les protéines sont désagrégées durant la digestion à partir de l'estomac, c'est la raison pour laquelle la viande peut être avalée sans mastiquer.  Presque toutes les protéines sont absorbées quand elles arrivent dans le jejunum (partie centrale de l'intestin grêle) ; seulement 1 %  des protéines ingérées se trouvent dans les fèces.

 

les lipides : dont la fonction principale consiste à emmagasiner une quantité d'énergie plus de deux fois supérieure à celle d'un gramme de glucide : en sont riches les huiles (arachide, olive, tournesol, maïs, soya, colza, noix,) le beurre, la crème fraîche, les margarines et les fruits  gras  (amandes, noix, noisettes, arachides etc.) ... Les lipides constituent la matière grasse  des aliments.  Le rôle des lipides dans l'organisme est la constitution des membranes cellulaires et de substrat métabolique, de procurer les éléments nutritifs essentiels au fonctionnement du corps, d'assurer un rôle énergétique et autres ... Ils sont consommés, après les sucres au niveau de  l'intestin.  L'alimentation apporte en moyenne 80 gr. de lipides par jour et constituent une réserve d'énergie.  L'excédent favorise les maladies cardio-vasculaires par dépôt et bouchage des artères

 

les sels minéraux. : ce sont des matières composites inertes formées d'éléments chimiques de base (inorganiques) que l'on retrouve abondamment dans la couche superficielle et sédimentaire de notre globe (les roches). Ils représentent 4 % de notre poids.  En dehors des oligo-éléments dont les besoins sont moindres (en grec oligo = peu), ceux dont les besoins sont grands sont : le calcium (dans le lait et les produits laitiers, le jaune d'œuf, les légumes secs) le phosphore (lait et produits laitiers, le jaune d'œuf, le pain et les légumes secs) le sodium (sel de cuisine, charcuteries, lait, œufs, poissons, viandes, conserves, eaux minérales) le potassium (fruits (notamment la banane), légumes secs, viandes, poissons, chocolat) le magnésium (fruits et légumes secs, fruits de mer, chocolat) le fer (abats surtout le foie, viandes, jaune d'œuf, fruits et légumes secs, chocolat, vin ).

 

{14} Enfin, il est aussi important de signaler que le carbone est présent partout dans la matière vivante ou ses substrats d'où l'appellation de "cycle du carbone" et d'en conclure que la composante élémentaire de la vie sur notre planète dépend essentiellement du carbone et que la pensée intelligente qui en résulte ne se réalise et ne peut s'exprimer autrement que par cette matière qui en est le support et le moyen d'expression.

 

Si on étudie en profondeur ce cycle du carbone, on est frappé par le caractère très hasardeux  d'une réussite dont nous sommes l'aboutissement.

 

On peut supposer que d'autres supports existent dans « notre » univers ou dans « l'univers-total » (voir étude précédente : E = mc²) pour exprimer cette pensée intelligente et que nous n'en serions dès lors pas les seuls et uniques  dépositaires comme l'affirment de bonne foi et de manière anthropomorphique la plupart des hommes.

 

Ces autres supports sont-ils possibles ?  Pourquoi pas, rien ne nous permet de prétendre le contraire.

 

D'autres systèmes que le nôtre, évolutifs également, vivant et se multipliant, occupant un ou des espaces, consommant et développant de l'énergie, sont possibles sinon probables.

 

Pourrons-nous entrer en communication avec ces « extra terrestres » ? Difficilement sans doute, puisque nous n'avons pas les mêmes possibilités de communication et l'handicap de la distance.

 

Ont-ils quelque chose qui ressemble à nos sens ?  Probablement que non.  Si il y a quelque chose qui ressemble à la vie, qui évolue, qui occupe des espaces, qui se multiplie et qui connaît l'incroyable et miraculeuse aventure de la pensée humaine, ce « quelque chose » n'a probablement aucune possibilité de communiquer avec nous, à supposer que ses moyens le lui permettent et qu'il soit à notre portée.

 

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Ceux qui voudraient approfondir ou vérifier ce « condensé » écrit par un modeste profane « Monsieur Tout-le-monde » pourront consulter la documentation suivante que j'ai utilisée :

 

-          Les différents sites de Wikipédia sur Internet.

-          Les sels minéraux dans  www .pratique.fr

-          Les algues dans http://aquagazel.free.fr

-          Dictionnaire encyclopédique Hachette

-          Universalis

-          L'eau dans le corps humain : http://ac-versailles.fr

 

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12/11/2008

D'où vient la vie ?

Modeste Toulemonde cherche à comprendre :

Partie 1 « E = mc² »  (voir blog précédent ci-après)

Partie 2 « D’où vient  la vie ? »

 

La vie et l’intelligence sont  des phénomènes aléatoires peut-être uniques dans l’Univers ou très rares.  Leurs conditions d’existence sont tellement fortuites qu’elles résultent ou du hasard ou de  l’intervention d’un pouvoir supérieur.

Les infinitésimales cellules, qui sont les constituants de notre corps et de tout les êtres vivants, évoluent instant après instant dans le temps au cours de leur existence, en obéissant à un phénomène de croissance suivi d’un retour à l’inanimé,  imposé par une loi fondamentale d’échange continu. (rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme disait déjà Antoine Lavoisier fin du 18 ème siècle).

Il est indéniable que la vie a créé un « individu » qui a une existence propre, primaire chez les micro-organisme, ensuite évolué chez les hommes. Le Grand Robert définit individu  (sens biologique) comme suit : Corps organisé vivant d’une existence propre et qui ne saurait être divisé sans être détruit.

Aussi l’individu prend place dans son environnement pour y avoir une existence propre pendant une durée de temps limitée.  Devenu matière organique par sa mort, il s’ajoute à la « masse  inerte » qui s’est constituée depuis les premiers unicellulaires, pour devenir lui-même le  « terreau fertile »  des existences futures.  Au cours de son existence, il ne cessera de se « nourrir » des autres êtres vivants pour subsister en rejetant les déchets qui en résultent et qui s’ajoutent à ce « terreau ».

La vie est un « accident » peut-être unique (ou très rare) dans l’univers.  Un mécanisme évolutif s’est mis en place par « accident » sur un morceau de « soleil éteint », notre planète terre  (une planète, du grec planètes = errant) orbitant autour de sa «modeste étoile » si insignifiante parmi les milliards d’autres.

Nos scientifiques disent que la vie a surgi parce que se sont trouvés rassemblés par le plus grand des hasards, ou par intervention supérieure, les éléments qui lui étaient nécessaires pour démarrer, qu’elle a commencé dans l’eau avec les micro-organismes et une algue (ou un végétal primitif) qui se passaient d'oxygène et cela il y a quelques milliards d'années.

L’évolution a poussé ce végétal a dissocier l'oxygène que contenait l'eau.  L'aventure de la vie multicellulaire était lancée pour atteindre le degré de complexité que nous lui connaissons aujourd'hui.

Cette algue ou ce végétal a entamé ce processus de dissociation de l’oxygène de l’eau parce qu’il obéissait à une loi de poussée évolutive de la matière (rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme)  depuis le départ théorique de l’espace-temps dans « notre » univers qu’on a appelé le Big-bang ou l’explosion initiale.

Depuis qu’Einstein l’a exprimé dans sa formule E = mc², on sait que la matière, c’est de l’énergie en devenir et vice versa, rien n’est statique, tout évolue, tout est en mouvement dans l’univers.  Dès l’explosion initiale, il y a création d’un mouvement avec échange de matière et de force vers un autre « devenir ».

Sur notre planète « terre », cette poussée évolutive atteindra le paroxysme de son adaptation quand toutes les possibilités de croissance auront été atteintes dans un espace limité, probablement à la suite de grands mouvements géologiques locaux ou planétaires. Ainsi, après les unicellulaires, quand des végétaux du milieu marin se trouvèrent confinés sans possibilités de développement, ou bien ils périrent pour trouver les stades de la matière inerte ou bien ils s’adaptèrent en se transformant, voire en mutant. 

Ces phénomènes ont vraisemblablement été provoqués par saturation du milieu dans lequel ils se trouvaient, restreint par des événements géologiques, ce qui a provoqué les nouveaux règnes :   dans le milieu marin, les poissons transformateurs de plancton et de micro-organisme et les poissons piscivores transformateurs de leurs propres congénères et sur la terre les herbivores, transformateurs de végétaux et les carnivores, transformateurs d’herbivores.  

Quant aux origines de la vie, selon des scientifiques sérieux, elle serait apparue sur terre dans des sortes de petits lagons tièdes laissés par des mers calmes, il y a environ 3,8 milliards d’années.  C’est dans ces creusets qu’une incroyable alchimie se serait produite : « Il se fait que, sur la terre, un événement d’une très haute improbabilité a eu lieu »  J.Monod dans « Hasard et nécessité » ou pour les croyants, intervention supérieure avec prolongement de « l’individu » dans une autre existence.

Cette « prévie » dans des endroits privilégiés se serait retrouvée dans les mers par accident géologique ou par le mouvement des océans.  Les mers chaudes devinrent vraisemblablement le giron des tout premiers unicellulaires.  On connaît la suite : aux unicellulaires ont succédé les pluricellulaires dont un végétal  qui contribua à la mise en place du processus chlorophyllien.

Si je consulte mes encyclopédies, elles m’apprennent les choses suivantes :

 L’oxygène est contenu dans l’eau (deux atomes d’hydrogène et un d’oxygène). L’air (sec) que nous respirons est formé de molécules composées de 78% d’azote, de 21% d’oxygène et d’1% de gaz rares (argon, néon, hélium, krypton, xénon).

L’évolution biologique a provoqué des processus chimiques de création de molécules telles, outre celles de l’oxygène contenu dans l’air, celles de l’ozone qui lui est complémentaire. 

L’ozone (trois atomes d’oxygène ou O3) est produit par intervention cosmique : une molécule d’oxygène (O2) se dissocie en ses deux composants, qui s’associent chacun à une autre molécule d’oxygène pour former une molécule d’ozone (O3) . L’ozone, présent dans la stratosphère (entre 10 et 50 kilomètres d’altitude), est un filtre qui nous protège des rayons ultra-violet qui tuent la vie aérienne. Cette molécule est apparue il y a 900 millions d’années avec le développement de la vie végétale marine. Personne n’ignore que l’activité humaine peut être responsable de la raréfaction de l’ozone stratosphérique et que les autorités de la planète y sont attentives.

Autre processus chimique :  la photosynthèse qui permet aux végétaux d’assimiler grâce à la lumière le gaz carbonique et de produire des glucides tout en libérant de l’oxygène.  Ce gaz carbonique ou dioxyde de carbone est rejeté en l’absence de lumière, notamment la nuit.

Ces différents phénomènes sont liés à la vie et ont contribué à son explosion en créant la cornue d’éléments divers dans laquelle s’est développé le processus chlorophyllien.  La chlorophylle (du grec chloros : vert et phyllon : feuille) est  un pigment situé dans certaines matières  (chloroplastes) des cellules végétales, pour intercepter l’énergie lumineuse et la convertir en énergie  chimique.  Son spectre  d’absorption du rayonnement lumineux (Ce sont les raies ou plages lumineuses de la lumière visibles dans l’arc-en-ciel) est le vert et c’est dans cette couleur dont la longueur d’onde est moins absorbée que la chlorophylle nous apparaît. 

Que disent encore nos documentations ?

Les êtres vivants, végétaux ou animaux et nous par conséquent sommes composés de divers éléments que nous trouvons dans notre environnement et que nous assimilons  :

l’eau :  est le principal composant de notre corps (65 % pour un adulte moyen) et est essentielle à l’existence de la plupart des êtres vivants.   Les végétaux en sont les plus importants consommateurs en l’absorbant par les racines en grande quantité et en la rejetant par évapotranspiration.

les glucides (sucres), : que l’on trouve dans :  pommes de terre, pain, blé, avoine, maïs, riz, haricots secs, fèves, lentilles, bananes, châtaignes, sucre de canne et de betterave, miel, glucose, confiture, sirops industriels 

 Les protides : d’origine animale = viandes,  poissons, œufs, lait, fromage et d’origine végétale (en  moindre concentration) = légumes secs : haricots secs, lentilles, pois chiches, fèves, graines germées, et les céréales : orge, avoine, blé, riz, pâtes.

les lipides : dont la fonction principale consiste à emmagasiner une quantité d’énergie plus de deux fois supérieure à celle d’un gramme de glucide :  en sont riches les huiles (arachide, olive, tournesol, maïs, soya, colza, noix,) le beurre, la crème fraîche, les margarines et les fruits  gras  (amandes, noix, noisettes, arachides etc.)

les sels minéraux. : ce sont des matières composites inertes formées d'éléments chimiques de base (inorganiques) que l'on retrouve abondamment dans la couche superficielle et sédimentaire de notre globe. Ils représentent 4 % de notre poids.  En dehors des oligo-éléments dont les besoins sont moindres (en grec oligo = peu), ceux dont les besoins sont grands sont : le calcium (dans le lait et les produits laitiers, le jaune d’œuf, les légumes secs) le phosphore (lait et produits laitiers, le jaune d’œuf, le pain et les légumes secs) le sodium  (sel de cuisine, charcuteries, lait, œufs, poissons, viandes, conserves, eaux minérales) le potassium  (fruits (notamment la banane), légumes secs, viandes, poissons, chocolat) le magnésium  (fruits et légumes secs, fruits de mer, chocolat) le fer  (abats surtout le foie, viandes, jaune d’œuf, fruits et légumes secs, chocolat, vin ).

Enfin, il est aussi important de signaler que le carbone est présent partout dans la matière vivante ou ses substrats d'où l'appellation de "cycle du carbone"  et d’en conclure que la composante élémentaire de la vie sur notre planète dépend  essentiellement du carbone et que la pensée intelligente qui en résulte ne se réalise et ne peut s'exprimer autrement que par cette matière qui en est le support et le moyen d'expression.

Si on étudie en profondeur ce cycle du carbone, on est frappé par le caractère très hasardeux  d'une réussite dont nous sommes l'aboutissement.

On peut supposer que d'autres supports existent dans « notre » univers ou dans « l’univers-total » (voir étude précédente : E = mc²) pour exprimer cette pensée intelligente et que nous n’en serions dès lors pas les seuls et uniques dépositaires comme l'affirment de bonne foi et de manière anthropomorphique la plupart des hommes.

Ces autres supports sont-ils possibles ?  Pourquoi pas, rien ne nous permet de prétendre le contraire.

D’autres systèmes que le nôtre, évolutifs également, vivant et se multipliant, occupant un ou des espaces, consommant et développant de l’énergie, sont possibles sinon probables. 

Pourrons-nous entrer en communication avec ces « extra terrestres » ?  Difficilement sans doute, puisque nous n’avons pas les mêmes possibilités de communication et l’handicap de la distance. 

Ont-ils quelque chose qui ressemble à nos sens ?  Probablement que non.  Si il y a quelque chose qui ressemble à la vie, qui évolue, qui occupe des espaces, qui se multiplie et qui connaît l’incroyable et miraculeuse aventure de la pensée humaine, ce « quelque chose » n’a probablement aucune possibilité de communiquer avec nous, à supposer que ses moyens le lui permettent et qu’ils soient à notre portée.

 

 

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HARMONIE DE LA VIE.

 

Tendre lagune bleue d’acier,

Amante alanguie de soleil,

Chatte étirée sous les baisers

De la vie qui soudain s’éveille.


Tiède de rayons engourdis,

Ton ventre chaud s’est alourdi,

D’atomes, cellules et mers,

Pour enivrer la terre entière.

 

Une algue bleue des océans,

Avide de ciel,  folle d’îles

Préparait un très grand moment :

L’alchimie des chlorophylles.

 

La vie a voulu la douceur,

La vie a voulu les couleurs,

La vie a voulu la chaleur,

La vie a voulu le bonheur.

 

 

Le soleil lui a tout donné :

 

Le vert de ses prés et ses bois

Le rouge des couchers du soir

Le jaune de ses moissons d’or

Le bleu de son beau ciel d’été

Le blanc de ses neiges éternelles

Et le noir de ses nuits profondes.

 

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Ceux qui voudraient approfondir ou vérifier ce « condensé » écrit par un modeste profane « Monsieur Toulemonde » pourront consulter la documentation suivante que j’ai utilisée :

 

-          Les différents sites de Wikipédia sur Internet.

-          Les sels minéraux dans  www .pratique.fr

-          Les algues dans http://aquagazel.free.fr

-          Dictionnaire encyclopédique Hachette

-          Universalis

-          L’eau dans le corps humain : http://ac-versailles.fr