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14/08/2017

Ma théorie sur l'existence

Nous reprenons ci-après l'étude corrigée et complétée du chapitre 1 .---   (atavisme et évolution)

 

MÉCANISME DE L'ÉVOLUTION

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1.1 - loi fondamentale de tout ce qui est

1.1- En préambule de mon étude, il est essentiel d'analyser le mécanisme de l'évolution qui obéit à la loi fondamentale de tout ce qui est. --- En tant qu'être humain, dépendant de ses conditions d’existence, nous sommes soumis à la logique de prévoir un début et une fin à tout. --- C'est par raisonnement que nous sommes forcés d'admettre que les concepts de début et de fin n'existent pas :  Dans l'absolu, donc en dehors de notre condition humaine, le début et la fin des choses sont inconcevables. --- L’espace dans lequel nous évoluons et le temps qui le fait fonctionner n'ont pas de commencement, ni de fin : on n'est ou on n'est pas, sinon c’est le néant ou l'immobilisme. ---

1.1a- L’existence humaine est soumise à la loi de l’évolution de la matière qui s’est détachée du soleil pour se placer dans des conditions favorisant l’eau liquide. --- Après bien des péripéties provoquant la vie, un phénomène terrestre ou extraterrestre a provoqué l’apparition de cellules qui se multipliaient par « mitose » c’est-à-dire non sexuée. ---

1.1b - Un autre « accident » évolutif créa la « méiose ». --- Celle-ci produisait des cellules différenciées entre un donneur, le mâle et un receveur, la femelle avec l’avantage d’un échange des caractéristiques de chacun. (il s'agit, entre autre de l'échange sexuel produisant les spécificités d'un nouvel individu. ---

1.1c - Ce « mécanisme cellulaire » fut le moteur de l’expansion diversifiée de la vie. --- Sa mise place fut difficile et longue. --- Elle débuta dans le milieu marin et ce ne fut qu’avec le temps que des mutations se produisirent. --- Ce mécanisme de « mutation » est essentiel dans le fonctionnement de mouvement de tout ce qui est, l’état statique étant impossible. ---

1.1d - La terre était entièrement recouverte d’eau liquide. --- Des contractions internes de matière solide provoquèrent l’émergence de continents. --- Ils évolueront d’une manière permanente suivant les contractions du « magma » interne. ---

1.1e - Certains animaux marins coloniseront ces surfaces. --- Ils évolueront pour s'adapter aux conditions atmosphériques. --- De mutations en mutations, ils assimileront l’air dans un système respiratoire où les poumons remplissaient les branchies. ---

1.2 - Mécanisme total

1.2a -  - Notre subordination à une structure fondamentale de mouvement qui est unique et essentiel, nous amène aux déductions suivantes : notre ère d’existence, la planète terre, est le produit d'un mécanisme total. --- Ces composants sont en perpétuelle évolution avec un début et une fin, sinon c'est l'absence de mouvements ou l'état statique, c'est à dire le néant. ---

1.2b -Il est important de souligner cette déduction. --- La terre est un « déchet rejeté par le soleil ». --- Le « hasard » a créé des conditions favorisant la vie. --- Elle est née dans la matière liquide qui recouvrait la terre. --- Notre planète a bénéficié d’une position planétaire favorable à l’eau liquide, ce qui ne sera jamais le cas pour les autres du système solaire, en raison de leur position par rapport au soleil. --- Les « débuts de vie » constatés chez ceux qui ne bénéficie de cet avantage, sont très primaires et évoluent peu. -

1.2c - Notre intelligence accepte difficilement que l’Univers n’ait pas d’histoire et que les concepts de néant et d’état statique n’existent autrement que dans le raisonnement produit par notre intelligence. --- Nous sommes soumis à des lois d’existence avec un début à la naissance une mort en fin de vie. ---

1.2d - Dans l’absolu, « on est ou on n’est pas » et le mouvement perpétuel, sans origine ni fin, est le seul possible. --- D’autre part, dans notre esprit, le mouvement n’est concevable que s’il est renouvelé. --- Si nous raisonnons dans l’absolu, il est évident que les concepts de début et de fin disparaissent et la logique veut que l’Univers soit infini dans un système de mouvement permanent. --- Nous commettons l’erreur d’appliquer le concept anthropomorphique de mouvement. ---  

1.2e - Notre raisonnement est influencé par nos conditions d’être pensant qui ne peut admettre un Univers qui ne répond pas aux lois que son intelligence admet. --- L’univers est une entité qui a ses lois ou son mécanisme. --- Notre intelligence est incapable d’en comprendre le système. ---

1.2f - Quant à l’homme, il est soumis à son contexte de résident planétaire dépendant de son astre, le soleil. --- Les scientifiques les plus crédibles situent notre planète dans le temps, à la moitié de l’existence de notre « étoile, le soleil ». 

1.3 - Perception de notre environnemment

1.3a  -  Nos sens sont faussés par une perception anthropomorphique de notre environnement dans l’Univers. --- La perception de celui-ci est produit par nos sens, l’ouïe, la vue, l’odorat et le toucher qui transfèrent à notre cerveau des données. --- Nous les utiliserons pour compléter les informations que nous recevons ou captons. --- La plupart des êtres vivants utilisent ces sens pour se déplacer, se nourrir, se défendre. --- L’être humain, au sommet de l’évolution, a atteint de telles performances, qu’il menace son propre biotope en manipulant la matière tellement dangereusement qu’il menace l’équilibre des forces qui la constituent. ---

1.3b - De mutation en mutation à partir du « phénomène de la vie », celle-ci a évolué depuis la toute première cellule contenant la vie en puissance, jusqu’à son couronnement, l’être humain. --- L’histoire de cet événement est bien connue et enseignée dans tous les cours de biologie. ---

1.3c - Ce phénomène de mutation est nécessaire à l’évolution. --- Il est provoqué par la contrainte due à un milieu saturé qui provoquera l’apparition d’être ayant muté en prédateurs. --- Les plus spectaculaire sont les carnivores qui « font le ménage » et rétablissent l’équilibre. --- Ce comportement est provoqué par la loi fondamentale de l’évolution. --- Celle-ci découlant du « mécanisme primordial » de mouvement. ---

1.3d - La mutation est le mécanisme primordial de notre univers. --- L’évolution n’en est qu’un effet. --- La mutation est le moteur de l’évolution. --- Sans elle, ce serait l’impossible immobilisme. --- La mutation contrôle les effets de la saturation en s’adaptant. --- Ses lois sont multiples et difficiles à définir. ---

1.3e - On est surpris des résultats spectaculaires que cette loi provoque. --- Elle a permis que des mutants surviennent lors des grands cataclysmes naturels. ---La loi unique et essentielle de l’évolution impose le mouvement. --- Le mouvement provoque des mondes en évolutions. ---

1.3f - Nous sommes dans un de ces « événements ». --- Il est comme un feu d’artifice qui projettent dans le ciel des milliards d’étincelles dont l’existence est limitée. --- Notre Univers est une des petites parcelles de feu de notre exemple avec un début, l’allumage de celle-ci et sa progression vers la plus intense lumière suivi de son déclin dans le néant. --- Notre Univers serait à la moitié de son parcours. ---

1.4 - Phénomènes paranormaux

1.4a - Cette théorie d’univers multiples apporterait des éléments d'explication aux mécanismes qui produisent les phénomènes paranormaux dont certains sont admis par la science. ---Ces phénomènes nombreux et inexplicables existent, acceptés par des scientifiques sérieux et crédibles et ne peuvent s'expliquer que par une construction fondamentale que notre entendement ne peut admettre. --- Tous les éléments de la matière vivante ou inerte ont une histoire qui peut revenir dans certains cas accidentels provocant des événements inexplicables. ---

1.4b - Le célèbre physicien infirme, Stephan Hawking s’est longuement penché sur le problème des « trous noirs » Cet étrange comportement des étoiles en fin de vie est mystérieux et inexplicable. --- Elles disparaissent dans le temps, pour rejoindre une autre dimension. ---

1.4c - Peut-être, celle-ci est le produit d'un mécanisme autre que celui qui nous fait fonctionner. --- Nous commettons l’erreur de croire que le « Tout » obéit à des lois que nous avons déduites de l’observation de « Univers » que nous percevons. --- Il obéit à des lois que nos chercheurs ont déduites de l’observation de l’environnement terrestre qu’il pouvait analyser. --- Il est probable que le « Tout » est beaucoup plus complexe et n’est pas analysable avec nos moyens intellectuels, aussi sophistiqué soit-il. ---

1.4d - Ainsi, nous ne trouvons aucune réponse à des phénomènes qui dépassent notre entendement. ---  Ils sont nombreux et prouvés scientifiquement :

La mémoire génétique : tous les êtres vivants sont doués de cette particularité difficilement explicable quant à son mécanisme…

Le sens de l’orientation chez certains animaux migrateurs …

Le sens du mouvement collectif de certains : vol d’oiseaux, d’insectes, de troupeaux …

1.5 - L'intelligence

1.5a - Nous commettons l'erreur de prétendre comprendre le "Tout fondamental" avec un mécanisme humains, appelé l'intelligence, apparu fortuitement après des péripéties à la limite de la disparition totale. --- Nous sommes vraisemblablement les seuls dans l'univers à être capable de comprendre avec notre mécanisme de pensée. --- Notre évolution cahotante et chahutée ne peut que nous amener à conclure que notre intelligence et notre faculté de comprendre sont unique dans l'univers, tel que nous le concevons.

1.5b - L’intelligence est une faculté propre à l’être humain. --- Cette faculté est l’aboutissement d’une succession de mutations. --- Elle s’est améliorée avec le fil du temps. --- L’homme n’atteint son niveau intellectuel qu’après des avatars l’amenant au stade de celui qui maîtrise la matière. ---

1.5c - Cette intelligence acquise dans des circonstances exceptionnelles, le pousse à tenter de comprendre son environnement et d’en déduire les lois. --- Lacunaire, elle tente d’expliquer tout. --- Mais elle rencontre des écueils qu’elle ne franchira jamais parce que son monde est celui que son intelligence a perçu, mais qui ne peut « coiffer » le « Tout ». ---

1.5d - Beaucoup de domaines restent inexpliqué et inexplicable sans revoir le fond même du raisonnement. --- Ainsi restent inexplicable la transmission de pensée, la prémonition et les stigmates des croyants. ---

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 Ce qui suit est peut-être farfelu… quoique … !!!

 

1.6a - A ce stade de mes réflexions, je vais me permettre de développer succinctement une théorie qui remet en question le fondement même des théories scientifiques que nos chercheurs défendent pour expliquer l’Univers et ses phénomènes. ---

1.6b - Le « mécanisme » de « ce qui est » serait une « abstraction fondamentale », qui provoquerait des entités multiples dont notre Univers. --- D’autres entités existeraient en un nombre infini de systèmes. --- Notre intelligence admettra difficilement ce mécanisme. --- Notre raisonnement, aussi sophistiqué qu’il soit, serait faussé par la construction d’un Univers anthropomorphique que nos facultés cérébrales construisent. ---

1.6c- L’univers que nous percevons est celui que nos sens transmettent. --- L’univers pourrait être une abstraction collective créée par nos sens. --- Nous existerions dans un monde virtuel construit par nos sens. --- L’Univers serait l’effet d’un mécanisme qui nous dépasse et que notre intelligence d’animal évolué a construit. --- Il le fait à partir des éléments que son intelligence et ses sens disposent et ont perçus. --- Nos scientifiques pourraient commettre l’erreur d’appliquer à l’Univers un mécanisme qu’ils déduisent de leurs constatations d’animal humain analysant son environnement avec ses sens et son intelligence. ---

1.6d - Répétons-le, nos moyens d’investigation seraient faussés par des moyens intellectuels limités à ceux dont nous disposons. --- Nous commettrions l’erreur d’appliquer au « Tout » des lois que notre intelligence déduit de ses observations, avec les moyens physiques dont il dispose. --- Ces moyens résulteraient de la construction cérébrale humaine. --- Ce qui veut dire que le « mécanisme du Tout », nous échappe parce que nous ne disposons pas des moyens cérébraux pour le décrypter. ---

1.6e - Je reste préoccupé par cette idée, peut-être saugrenue, que notre Univers ne serait qu’une abstraction construite par notre intelligence. --- L’Univers n’existerait que suite à une construction collective dans un système multiple créé par nos facultés d’être humain intelligent. ---

1.6f - La mémoire génétique est un facteur essentiel à l’évolution. --- Cette faculté des êtres vivants a permis d’évoluer jusqu’à un sommet : l’animal humain. --- Elle transmet, non seulement, des caractéristiques d’évolution, voire de mutation qui produisent de nouvelles espèces. ---

1.6g - A titre d’exemple, citons la mémoire génétique qui transmet de génération en génération des comportements utile à la survie de l’espèce.  ---

1.6h - Ainsi, dans le domaine de la transmission collective, citons, entre autres, le comportement des essaims d’oiseaux ou des groupes de poissons qui évoluent collectivement subitement et harmonieusement dans tous les sens, animés par un mouvement collectif inexplicable. ---

1.6i - Nous, les humains, avons développé une faculté cérébrale qui nous permet d’analyser ce que nos sens perçoivent. --- La vue explore l’espace. --- Notre intelligence crée les outils qui lui permettent d’aller de plus en plus loin dans un lieu virtuel. --- La nature animale de notre cerveau, aussi sophistiqué soit-il, ne nous permet pas de comprendre l’ensemble du problème. ---

1.6j -  Quelle que soit la taille du cerveau des espèces animales comme la fourmi, celui-ci fonctionne mieux que le plus sophistiqué des ordinateurs. --- Toutes ces performances n’ont pas d’autres explications que celle, peut-être « farfelue », d’un Univers fictif créé par l’action « intelligente » de ses composants. – L'être humain construirait son univers collectivement avec ses sens dans son monde virtuel ---                          
1.6k - L’action collective serait « une abstraction » provoquée par des mouvements internes propre au « Tout ». --- Il n’y aurait aucun « mécanisme » tel que celui qui fait fonctionner notre « Univers ». ---

1.6l -L'intelligence développée dans notre système est probablement unique dans « l’Univers » dans lequel nous évoluons. ---

1.6m - La longue, difficile et souvent à la limite de l’extinction de l’intelligence de l’homo est probablement unique dans notre Univers. --- Cette faculté, développée dans un monde collectif, n’est pas la même pour tous les représentants de la race humaine. --- Il y a un fossé énorme entre les plus primitifs, tel les Boschimans et les gloires de nos universités.

 

CETTE THÉORIE, IMPOSSIBLE A PROUVER, APPORTERAIT UNE SOLUTION A TOUS LES PROBLÈMES INEXPLICABLES DE NOTRE MONDE.

 

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2.1 - LE PHYSICIEN THÉORICIEN STEFAN HAWKING

 

2.10 - Stephen William Hawking est un physicien théoricien célèbre né le 8 janvier 1942, en pleine guerre, à Oxford au Royaume-Uni. --- Il est célèbre et remarquable à double titre. --- il a réalisé des travaux originaux, audacieux et innovant sur l’Univers, les trous noirs, la cosmologie et la gravité quantique. --- En dehors des milieux scientifiques, il a surtout étonné le monde pour avoir surmonté une maladie :  une forme rare d’un début précoce et d’évolution lente de la sclérose latérale amyotropique (SLA) qui s’est compliquée. --- Sa maladie a progressé au fil des ans et l’a laissé complètement paralysé. En 1985, à 43 ans, il a contracté une pneumonie et subi une trachéotomie le rendant définitivement muet. --- Il ne dispose comme moyen de communiquer que des contractions des muscle de la joue détectées par un dispositif permettant d’écrire sur un ordinateur. ---

 

2.11 - Stephen Hawking est le fils du Docteur Frank Hawking (1915-2013), un chercheur biologiste et d’Isobel Hawking (1915-2013), une militante politique. --- En 1940, ils ont quitté Londres qui était bombardé par la Luftwaffe à St Alban dans le Herfordshire alors que sa mère attendait sa naissance, il était le premier enfant. --- Son père dirigeait la division de parasitologie à l’Institut national de recherches médicales. ---

2.12 - Stephen n’était pas un élève exceptionnel. --- Passionné par la science, il s’inscrivit à l’université d’Oxford pour étudier la physique. --- Son professeur dira que pour cet élève, il était uniquement nécessaire de savoir que quelque chose peut être fait et de le faire sans chercher à voir comment d’autres l’ont fait. --- Il quitta Oxford parce qu’il était plus intéressé par la théorie que l’observation. ---

2.13 - Dès son arrivée à Cambridge, il a commencé à développer les symptômes de la sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot). --- Cette maladie des neurones moteurs lui enlèvera presque tout contrôle neuromusculaire. --- Aidé, il parvint malgré tout à présenter sa thèse de doctorat. ---

2.14 - Ses médecins ne lui laissaient que peu d’espoir de vivre très longtemps --- Et pourtant, il vit toujours : il a maintenant 75 ans --- Cet être exceptionnel force l’incroyable. --- Paralysé de tout le corps, incapable de prononcé la moindre parole à cause d’une pneumonie avec trachéotomie pour mieux respirer le rendant incapable de parler. --- Il réalise sur une chaise d’infirme conçue pour lui, un travail intellectuel de chercheur, de découvreur et de vulgarisateur exceptionnel. ---

 

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2.2 – CETTE INCROYABLE FACULTÉ D’ADAPTATION DU VIVANT Á LA VIE IMPOSE RÉFLEXIONS ET CONSIDÉRATIONS.

2.21 - Je ne peux m’empêcher de m’arrêter, bouleversé par l’invraisemblable courage de ce personnage hors du commun. --- Quelle ténacité patiente, que de découragements à surmonter, que de colère pour un sort injuste. ---

2.22 - La performance de Stephen Hawking nous amène à de nombreuses réflexions et considérations sur ce phénomène unique d’adaptation de l’être humain. --- Cet être exceptionnel de courage et de foi en la vie n’avait, suivant les instances médicales, que tout au plus deux ou trois ans de vie. --- Et pourtant, il est toujours là dans des conditions de contacts avec le monde extérieur limités, actuellement, à l’unique usage de la vue. -- 

2.23 - Non seulement, il vit toujours (75 ans en 2017), mais il a réalisé des découvertes et travaux remarquables dans de nombreux domaines et surtout sur les trous noirs. --- Suite à l’aggravation de son état par les suites d’une pneumonie, un informaticien a construit un dispositif permettant à ce héros des temps modernes, d’écrire sur un ordinateur avec un commutateur dans la main, tandis qu’un synthétiseur vocal parle pour lui, lisant ce qu’il vient de taper. ---

2.24 -  - Ayant perdu l’usage de ses mains, par aggravation de son état, il utilisait, depuis 2001, les contractions des muscles de la joue détectées par un capteur infrarouge fixé à une branche de ses lunettes pouvant ainsi sélectionner les lettres une par une sur un clavier virtuel d’une tablette dont un curseur balaie en permanence l’alphabet, puis recherche les mots grâce à un algorithme prédictif. ---

2.25 – Depuis l’aggravation de son état ne lui laisse plus que l’usage de la vue pour communiquer avec l’extérieur. --- Il sélectionne ainsi cinq mots à la minute. --- On réalise la prouesse, mais surtout l’endurance cérébrale et le pouvoir de concentration qu’il lui faut pour rédiger des textes scientifiques du plus haut niveau. --- Son seul moyen communiquer sont ses paupières qu’ils clignent suivant un code qu’il a établi. --- Non seulement il communique avec le monde extérieur, mais donne des conférences et des colloques devant un auditoires d’érudits et de savants. --- 

2.26 - Ce n’est pas tout, cet être exceptionnel est un grand vulgarisateur qui est l’auteur d’ouvrages qui ont battu tous les records de publication. --- Son style est d’une grande limpidité, car il doit toujours peser ses mots au risque d’en effacer d’autres dans son vocabulaire automatique. --- On réalise la patience, la persévérance et l’endurance qu’il lui faut pour écrire quelques lignes.

 

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2.3 – RÉFLEXIONS SUR L’ŒUVRE DE HAWING.--- J’ADHÈRE A SA THEORIE SUR LES « TROUS NOIRS » ET LA POSSIBILÉ DE MONDES PARALLÈLLES. ---

 

2.31 - Le célèbre savant, a posé le dilemme de l’existence des trous noirs qui pourraient n’exister que chez les théoriciens. --- Aucune certitude ne découle de leurs travaux aussi sophistiqués soient-ils et quelques soient les hypothèses avancées. ---

2.32 - Le « trou noir » est une appellation que lui ont donné les premiers découvreurs, parce qu’ils se trouvaient devant un phénomène curieux quand ils utilisaient leurs instruments sophistiqués de l’étude de la voute céleste. ---

2.33 - Tout le monde sait que Hubble était parvenu à prouver que la lumière de chaque étoile visible provenait de l’instant du «Big Bang », ce qui lui a permis d’évaluer l’âge de la terre à la durée que le photon émis met pour parvenir jusqu’à nous. ---

2.34 – Ce phénomène physique de la prolongation de la lumière (les photons) jusqu’à nous, permet aux chercheurs de remonter jusqu’à l’instant initial (le big bang) et de tirer de nombreuses conclusions quant au mécanisme général de notre « Univers ». --- Aucunes certitudes, cependant, quant à sa place dans ce processus. --- Est-il unique et initial dans un grand « Univers » ? --- Ou n’est-il que la « branche » d’un « arbre », lui- même n’étant qu’une unité dans une « forêt » infinie aux essences multiples très diversifiées, l’une n’étant jamais identiques à une autre, comme elle, ce qui ne peut qu’augmenter, avec humilité, notre place dans le « Tout » ---

2.35 –  L’appellation « Trous noirs » existe depuis la fin du XVIII ème siècle --- Cependant, ce n’est qu’au début du siècle suivant, avec l’avènement de la relativité d’Einstein, que le concept devint plus qu’une curiosité, l’équation du célèbre savant impliquait l’existence d’un trou noir central --- Les travaux fondamentaux sur le sujet remontent aux années 1960

2.36 – Ceux qui « scrutaient le ciel » avaient constaté, avec des moyens télescopiques de plus en plus performants, qu’il y avait des zones de l’Univers au comportements bizarres, comme si les éléments décelables entouraient un phénomène qu’ils ont appelé justement « trou noir ». --- Il serait plus juste de l’appeler « trou conique noir », ce phénomène de restrictions concentriques pourrait être un passage pour retrouver le « Tout fondamental », théorie acceptable. --- Comme disait Laplace « rien ne se crée, rien ne se perds, tout évolue », conformément à la loi de persistance de « Tout ce qui est ».

2.37 - Modestement et très personnellement, j’adopte cette théorie comme me semblant la plus vraisemblable dans un « Tout » bien organisé, logique et simple. --- Reste maintenant à le prouver ou en démontrer les failles par des scientifiques plus compétents que moi qui prendront la peine de lire mes écrits.

 

 

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07/12/2010

Ch. 29.8a - De l'instinct à l'Intelligence

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 29.8  -  De l'instinct à l'intelligence.

 

Ch. 29.8a - Cohérence et Déduction


 

Nous avons vu que « l'être humain », péniblement de génération en génération, a amélioré son intelligence jusqu'à atteindre les performances de ses cerveaux les plus brillants.

L'intelligence a franchi des étapes longues et ardues avant de se développer et de parvenir à des niveaux insoupçonnés surtout depuis que les découvreurs n'agissent plus seuls et sont en permanence en contact les uns avec les autres par tous les moyens de transmission dont Internet et la toile.

Il est probable qu'un phénomène de mutation (vraisemblablement accidentel par la voie du hasard)  a eu lieu, il y a peut-être plusieurs centaines de milliers d'années, apportant à l'homme en puissance la possibilité de développer son cerveau.

Cet accident aussi aléatoire que ne le fut la vie a donné à l'être humain existant actuellement sur notre planète, le potentiel cérébral nécessaire pour atteindre, en tous cas dans sa descendance, les plus hautes performances cérébrales.

Le Boshiman est un chasseur-cueilleur qui est quasiment resté au stade primitif des premiers humanoïdes.  Transféré dans un milieu jouissant de la culture d'une civilisation avancée, il développera tôt ou tard par nécessité le potentiel d'intelligence, non utilisé dans son environnement antérieur, cependant en puissance dans son entité humaine.

Dans le chant qui suit, j'ai tenu à marquer un  temps d'arrêt pour mieux souligner cette importante faculté de cohérence et de déduction que tout homme cultivé utilise instinctivement d'une manière performante dès qu'il se trouve face à un problème quelconque, sans réaliser les prouesses cérébrales qu'il accomplit.

 

HARMONIE DE LA COHERENCE ET DE LA DEDUCTION.

Des brumes lourdes noyant ta pensée

Surgissent les timides lucioles

De tes premiers chants et de tes paroles

Que tu lançais le soir, à la veillée.

 

A la gloire des dieux que tu implores,

Tu créeras des tracés bénéfiques

Pour te garder du prédit maléfique

Qui annonçait ton destin et ta mort.

 

Tes refrains se sont alanguis au cœur

Des poètes pour bien chanter l'amour.

Ta raison, chaleureuse douce sœur

Des âmes tristes, s'est bercée de jour.

 

Du grand livre des mondes infinis

Une page de temps s'est échappée

En gémissant sa lente mélopée

D'invocations pour cœurs démunis.

 

Lancinant murmure de la logique,

Lente incantation mathématique,

Ballet des formes et projections,

Refrain de signes et des relations

 

°°°°°°°°°

La cohérence est par définition le rapport logique entre des idées.  Il ne suffit donc pas que l'intelligence émette des idées, crée des concepts,  il faut encore que ceux-ci provoquent un développement logique. D'où l'importance de la cohérence dans une construction qui se veut progressive.

Le cerveau animal a mis 600 millions d'années pour atteindre, chez le chimpanzé, un volume de 350 cm³ ... ce qui devrait être à peu près le volume du cerveau du dernier ancêtre que les humains ont en commun avec les chimpanzés, qui ont un cerveau de même taille ... Dans la lignée humaine, le volume du cerveau a mis 2 à 3 millions d'années pour passer de 350 à 1.350 cm³ ... (Prof. de Duve - Génétique du péché originel, page 140)

Selon le professeur, cette augmentation du volume cérébral de 25 milliards de neurones à 100 milliards s'est produite avec une augmentation de connexions inter-neuronales de 250 milliards à un million de milliards ... (page 141) ... Cette progression s'est faite par paliers, avec parfois des temps très longs (1 millions d'années) ... Les sauts se localisant à des endroits différents ... Ainsi, il y a 2,5 millions d'années, quatre espèces différentes coexistaient  - Parenthropus boiséi, Homo habilis, Homo ergaster, et Homo erectus - avec des volumes cérébraux variant entre 500 et 1000 cm³ ... (page 143)

L'homme est le seul animal qui a développé une culture poussée de la déduction ...  cet avantage lui est venu par la nécessité de répondre aux défis rencontrés lors de son adaptation précaire aux dangers d'un biotope qui ne le protégeait plus ...

Cette nécessité d'adaptation contraignit ses descendants à développer, par accidents fortuits, les outils qui, en fin de compte, les amenèrent à supplanter les autres espèces.

Les zoologistes qui observent le comportement des animaux, constatent des adaptations pseudo-intelligentes chez certains qui démontrent le début d'un raisonnement ...  Ce qui est particulier, c'est que cette manifestation pseudo-intelligente ne se produit que dans certains groupes, les autres, pourtant voisins, en étant dépourvus.

Ainsi, en Angleterre, certaines mésanges ont appris à ouvrir avec leur bec le couvercle des bouteilles de lait, tandis que d'autres ayant accès aux mêmes bouteilles les négligent  (Hinde et Fischer, 1952) ... Les loutres de Californie utilisent des outils pour ouvrir des moules alors  que d'autres, elles aussi grandes consommatrices de moules, s'en passent  (Hall et Schaller, 1964) ... Les macaques du Japon de l'île de koshima ont découvert fortuitement  que le fait de laver les pommes de terre dans l'eau de mer éliminait les sable qui y était collé (Kawai,  1965) ... Ces informations de même celles qui vont suivre ont été reprises de Christophe Boesch, l'homme,  le singe et l'outil : question de culture (Chapitre 4 de Origine de l'humanité, sous la direction de Pascal Picq et Yves Coppens - Fayard).

Principaux comportements culturels observés chez les chimpanzés (Présent dans certaines communautés et absent dans d'autres) Christophe Boesch, directeur du département de Primatologie de l'Institut Max Planck, Leipzig, Allemagne)

Casser des noix (Pour ouvrir des noix de Coula, les chimpanzés utilisent des pierres comme marteaux et comme enclumes) ... Creuser à l'aide d'un pilon (Les chimpanzés creusent et approfondissent des trous dans les arbres avec des tiges de palmiers qui jouent le rôle de pilons) ... La pêche aux termites (Les chimpanzés introduisent des morceaux d'écorce minces et flexibles dans une termitière et en extraient les termites qu'ils mangent) ... Récupérer des fournis sur une brindille (Une fois que les fourmis ont escaladé la brindille introduite dans leur nid, les chimpanzés la font coulisser dans leur poing fermé, poussant les fourmis dans leur bouche) ...  Récupérer de la moelle ( A l'aide de brindilles, les chimpanzés extraient la moelle des os longs des singes qu'ils ont tués et dévorés) ... Le coussin de feuilles (Quelques grandes feuilles semblent servir de protection aux chimpanzés qui s'assoient sur le sol humide) ...  L'éventail à mouches (Pour se débarrasser des mouches, les chimpanzés utilisent des rameaux feuillus en guise d'éventails.) ...  Se chatouiller (Les chimpanzés utilisent de grosses pierres ou des bâtons pour se chatouiller) ... Le jeu de lancer (Les chimpanzés lancent des objets - pierres ou bâtons - vers une cible précise, mais l'atteignent rarement) ... L'inspection des plaies (Lorsqu'ils sont blessés, les chimpanzés passent des feuilles, qu'ils ont parfois préalablement mâchonnées, sur leurs plaies, puis les examinent.) ...  Déchirer des feuilles (Pour attirer l'attention des compagnons de jeux ou des femelles, les chimpanzés mâles déchirent des feuilles mortes avec les dents pour faire du bruit.) ...  Éliminer des parasites (Les chimpanzés placent sur une feuille les parasites qu'ils ont enlevés à leurs congénères lors de l'épouillage, puis les écrasent) ...  Observation des parasites Les chimpanzés placent   les parasites enlevés à leur congénère sur une feuille dans la paume de leur main pour les examiner, puis les mangent ou les rejettent.)  Écraser les parasites avec le doigt (Les chimpanzés placent sur leur avant-bras les parasites enlevés à leur congénère puis les écrasent à plusieurs reprises avant de les manger) ...  La poignée de main au-dessus de la tête (Les chimpanzés joignent leurs mains au-dessus de la tête pendant qu'ils se toilettent  mutuellement  avec l'autre main.) ...  Frapper, les doigts repliés (Les chimpanzés frappent les arbres ou d'autre surfaces dures avec leurs doigts repliés pour attirer l'attention pendant la parade nuptiale.) ...  Danser sous la pluie (Lorsqu'une forte averse commence, les mâles simulent une charge : ils traînent des branchages, martèlent le sol, frappent  sur les racines saillantes et poussent des cris)

Ces différents comportements ont été observés chez des individus sauvages qui n'avaient pas eu l'occasion de copier les humains ... Il s'agit donc bien des premières manifestations de l'intelligence qui se transmettent de parents à enfants par imitation et qui se fixent par atavisme.

 

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07/01/2009

Darwin - Cohérence et déduction

Modeste Toulemonde cherche à comprendre : Partie 6 :  Darwin - Cohérence et Déduction.  Parties précédentes :  (1) E=mc²  (2) D’où vient la vie ?  (3) Infini et  Éternité  (4) Les grands Initiés et le fondamental  (5)  Illusion et  Intelligence.

 

Dans la partie précédente, nous avons abordé ce « long  calvaire des êtres vivants » pour en arriver à ces quelques descendants de « l’homo sapiens »  bénéficiant des avantages des «privilégiés» de civilisations avancées que nous sommes.

 

Nous avons disserté sur « la pensée ».  Comment s’est-elle laborieusement développée chez l’homme pour aboutir aux prouesses intellectuelles des grands penseurs, découvreurs et autres génies du genre humain ?

 

.Une fois de plus, nous nous sommes interrogés sur l’origine de ce processus de construction intellectuelle :  est-elle d’origine divine , « l’Être Supérieur » que révèle toutes les religions ou tout simplement une faculté dominante développée par l’être humain ?

 

Nous allons célébrer le 12 février 2009 la date anniversaire de la naissance, il y a deux cents ans, du génial Darwin.  A cette occasion, le monde intellectuel va s’interroger sur la portée de ses découvertes qui ont apporté une réponse scientifique indiscutable quant aux origines de la vie sur notre planète.

 

Darwin vécut dans un environnement scientifique privilégié :  père médecin intelligent et grand père naturaliste.  D’abord croyant, bien que d’un milieu en majorité non conformiste (père, grand-père et frère libre-penseur) il ne doutait pas de la vérité littérale de la Bible et commencera la théologie anglicane à Cambridge.

 

Cependant, ce furent les observations retirées de son célèbre voyage de cinq ans sur le « Beagle », parti pour cartographier la côte d’Amérique du sud, qui révolutionnèrent ses conceptions philosophiques.

 

Ce voyage lui permit d’étudier les fossiles et la faune de ces régions, notamment ceux des grands tatous (diminution de la taille de l’espèce, première hypothèse évolutionniste).  Ensuite en 1835, aux îles Galapagos, il constatera que plusieurs espèces présentaient des différences importantes suivant leur lieu d’habitat comme la forme du bec des pinsons adaptée à la nourriture suivant le type de graine trouvé, plus tendre ou plus dure.

 

Revenu au pays en 1836, Darwin devint une célébrité scientifique grâce surtout à son père qui rassembla les fonds lui permettant de devenir un homme de science indépendant.  Pendant cette période précédant la publication de son célèbre ouvrage « Origine des espèces », il rassembla une abondante documentation et des arguments scientifiquement probants étayant sa thèse, bouleversant celles des créationnistes majoritaires à l’époque.

 

 Les milieux religieux s’élevant avec vigueur contre ses théories, il subira avec courage leurs sarcasmes et les caricatures de la presse qui le présentaient sous la forme d’un singe. Il était cependant soutenu par les milieux scientifiques.  Tolérant, il laissera à sa propre épouse, anglicane très croyante,  la liberté de ses choix philosophiques. 

 

Darwin exposera dans l’introduction de son fameux livre « Origine des espèces », publié le 22 novembre 1859 une longue argumentation défendant sa théorie de l’évolution.  Prudent, étant donné le « tollé » que sa théorie suscitait dans les milieux croyants,  il évita d’utiliser le mot « évolution » dans son texte de présentation qu’il rédigea habilement comme suit :

 

« Comme il naît beaucoup plus d'individus de chaque espèce qu'il n'en peut survivre, et que, par conséquent, il se produit souvent une lutte pour la vie, il s'ensuit que tout être, s'il varie, même légèrement, d'une manière qui lui est profitable, dans les conditions complexes et quelquefois variables de la vie, aura une meilleure chance pour survivre et ainsi se retrouvera choisi d'une façon naturelle. En raison du principe dominant de l'hérédité, toute variété ainsi choisie aura tendance à se multiplier sous sa forme nouvelle et modifiée. »

 

A titre documentaire, voici quelques exemples d’indices morphologiques de parenté entre les espèces (extrait de Wikipédia - évolution) :

 

- Les baleines, animaux adaptés à la vie aquatique gardent une trace de leurs ancêtres quadrupèdes par la présence d'os vestigials correspondant au bassin(ceinture pelvienne) ;

- Il y a des vestiges de pattes chez certains serpents (boas);

- En observant l'aile d'un oiseau ou d'une chauve-souris, on retrouve aisément la structure osseuse du membre antérieur de tout tétrapode ;

- les défenses à croissance continue des éléphants sont en fait homologues des incisives des autres mammifères, dont l'homme ;

- les appendices masticateurs des arthropodes sont à l'origine des appendices locomoteurs réduits (il en va de même apparemment pour les Onychophores) ;

-  les membres des tétrapodes proviennent des nageoires de poissons ;

- dans le monde végétal, la présence d'une double membrane autour des plastes et la présence d'un ADN circulaire à l'intérieur de ceux ci trahissent une origine endosymbiotique procaryote.

 

Il est intéressant aussi de reproduire un exemple d’évolution à l’échelle du temps humain que des scientifiques ont permis de réaliser : le lézard Podarcis sicula. (extrait de Wikipédia - évolution)

 

Introduit en 1971 par l'équipe du professeur Eviatar Nevo sur l'île dalmate de Prod Mrcaru en mer Adriatique, le lézard Podarcis sicula connu en France sous le nom de « lézard des ruines », y a été abandonné à lui-même durant près de quatre décennies, l'accès à l'île ayant été interdit par les autorités yougoslaves, puis par les conflits liés à l'éclatement de ce pays. En 2004, une équipe scientifique dirigée par Duncan Irschick et Anthony Herrel put revenir sur l'île et découvrit que Podarcis sicula avait évolué en 36 ans, soit environ trente générations, de façon très significative. Le lézard a grandi, sa mâchoire est devenue plus puissante, et surtout il a changé de régime alimentaire : d'insectivore il est devenu herbivore, et des valves sécales sont apparues au niveau des intestins, ce qui lui permet de digérer les herbes... Cette découverte confirme, s'il en était encore besoin, que l'évolution n'est pas une théorie parmi d'autres, mais un phénomène biologique concrètement observable, et pas seulement chez les virus, les bactéries ou les espèces domestiquées.

 

Voir aussi sur la toile : TPE : la théorie de l’évolution, synthèse intelligemment construite par des élèves d’un établissement de Bordeaux, donnant une vue radiographique, spectaculaire et convaincante, de la ressemblance d’un membre antérieur de mammifères aussi différents que ne le sont l’humain, le chat, la baleine (membre inutilisé) ou la chauve-souris.

 

D’autre part, ces mêmes auteurs signalent que Darwin a choisi d’invoquer la sélection artificielle pour illustrer la puissance de la sélection en tant que force évolutive, c’est-à-dire l’élevage par les Humains. Au fil des générations, les Humains ont modifié certaines espèces en sélectionnant des géniteurs ayant  les caractères souhaités. Les plantes et les animaux dont nous nous servons pour nous nourrir n’ont que très peu de ressemblances avec leurs ancêtres sauvages. Les animaux de compagnie montrent particulièrement bien les effets de la sélection naturelle, en effet ceux-ci ayant été élevés pour des raisons plus proches de la fantaisie que de l’utilité. (Darwin lui-même consacra la première partie d’un grand livre – deux volumes publiés – non terminé, cette première partie étant consacrée à « La variation des animaux et des plantes sous l’action de la domestication »)

 

S’avançant plus loin dans ses conclusions, il développa des idées selon lesquelles chez l’homme l’esprit et les cultures ont été élaborés  par la sélection naturelle et sexuelle

 

Aujourd’hui, le darwinisme est admis par toute la communauté scientifique, même si certains détails de la sélection naturelle font encore l’objet de débats. Depuis Darwin, les découvertes en biologie moléculaire ou embryologie ont totalement corroboré les intuitions géniales de Darwin. °Guy Duplat – Libre Belgique du 27/28 décembre 2008°

 

Il y a trente ans, Jacques Monod, en écrivant  « Le hasard et la nécessité » expliquait par les dernières découvertes de la biologie moléculaire l’évolution des espèces et le rôle du hasard dans leurs transformations. °ibidem°

 

Suivant le mot de Laplace, la science n’avait pas besoin de l’hypothèse de Dieu pour expliquer la variété du vivant, y compris l’homme.  °ibidem°

 

Presque chaque jour, on peut voir une des preuves du darwinisme dans la manière avec laquelle les virus et les microbes mutant au hasard, s’adaptent pour mieux résister aux antibiotiques. °ibidem° (surtout dans les hôpitaux).

 

Teilhard de Chardin dont on ne peut douter de la foi chrétienne profonde disait à propos de la théorie de l’évolution qu’elle n’est pas un système  ou une hypothèse mais elle est  « bien plus que cela, une condition générale à la quelle doivent se plier et satisfaire désormais, pour être pensables et vrais, toutes les théories, toutes les hypothèses, tous les systèmes » (rapporté par Guy Duplat de La Libre Belgique tiré d’un entretien avec Jacques Reisse professeur émérite de l’Université libre de Bruxelles et membre de l’Académie Royale de Belgique).

 

On ne peut s’empêcher de noter l’embarras des scientifiques chrétiens et notamment de Bernard Feltz, biologiste, docteur en philosophie et doyen de la faculté de philosophie à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve qui lors d’un entretien avec Guy Duplat de la Libre Belgique plaidait  que

 « l’athéisme méthodologique de la démarche scientifique est parfaitement compatible avec une position théiste éventuelle sur le plan des significations. On peut être scientifique et croyant pour peu qu’on respecte la frontière entre le registre du savoir et celui des significations. »

 

Pour le « Monsieur Toulemonde » que je suis, qui ne s’embarrasse pas de ces subtilités « jésuitiques », les évidences multiples dont je n’ai fait qu’évoquer certains aspects, me suffisent pour affirmer  un athéisme de conviction.

 

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Nous avons vu que « l’être humain », péniblement de génération en génération, a amélioré son intelligence jusqu’à atteindre les performances de ses cerveaux les plus brillants.

 

L’intelligence a franchi des étapes longues et ardues avant de se développer et de parvenir à des niveaux insoupçonnés surtout depuis que les découvreurs n’agissent plus seuls et sont en permanence en contact les uns avec les autres par tous les moyens de transmission dont Internet et la toile.

 

Il est vraisemblable qu’un phénomène de mutation (vraisemblablement accidentel par la voie du hasard) a eu lieu, il y a peut-être plusieurs centaines de milliers d’années, apportant à l’homme en puissance la possibilité de développer son cerveau.

 

Cet accident aussi aléatoire que ne le fut la vie a donné à l’être humain existant actuellement sur notre planète, le potentiel cérébral nécessaire pour atteindre, en tous cas dans sa descendances, les plus hautes performances cérébrales.

 

Le Boshiman est un chasseur-ceuilleur qui est quasiment resté au stade primitif des premiers humanoïdes.  Transféré dans un milieu jouissant de la culture d’une civilisation avancée, il développera tôt ou tard par nécessité le potentiel d’intelligence, non utilisé dans son environnement antérieur.

 

Cette faculté semble tellement inhérente à notre entité humaine, que nous en oublions le « lent et accidentel processus d’évolution » qui a amené certains humains à développer l’outil précieux de l’intelligence dont les limites sont incommensurables.

 

Dans le chant qui suit, j’ai tenu à marquer un  temps d’arrêt pour mieux souligner cette importante faculté de cohérence et de déduction que tout homme cultivé utilise instinctivement d’une manière performante dès qu’il se trouve face à un problème quelconque, sans réaliser la prouesse cérébrale qu’il accomplit.

 

 

HARMONIE DE LA COHERENCE ET DE LA DEDUCTION.

 

Des brumes lourdes noyant ta pensée

Surgissent les timides lucioles

De tes premiers chants et de tes paroles

Que tu lançais le soir, à la veillée.

 

A la gloire des dieux que tu implores,

Tu créeras des tracés bénéfiques

Pour te garder du prédit maléfique

Qui annonçait ton destin et ta mort.

 

Tes refrains se sont alanguis au cœur

Des poètes pour bien chanter l’amour.

Ta raison, chaleureuse douce sœur

Des âmes tristes, s’est bercée de jour.

 

Du grand livre des mondes infinis

Une page de temps s’est échappée

En gémissant sa triste mélopée

D’invocations pour cœurs démunis.

 

Lancinant murmure de la logique,

Lente incantation mathématique,

Ballet des formes et projections,

Refrain de signes et des relations

 

 

°°°°°°°°°

 

 

La cohérence est par définition le rapport logique entre des idées.  Il ne suffit donc pas que l’intelligence émette des idées, crée des concepts,  il faut encore que ceux-ci provoquent un développement logique. D’où l’importance de la cohérence dans une construction qui se veut progressive.

 

Pour être cohérente, une pensée doit être le résultat d’un processus résultant de la connaissance.  Cette connaissance comporte un apprentissage antérieur aboutissant au langage, transmis ensuite par l’écriture. 

 

De rudimentaire, celui-ci devient très élaboré afin d’exprimer des nuances qui permettront de pousser au plus loin une faculté qui s’est particulièrement développée chez l’être intellectuel : le raisonnement.

 

Le raisonnement doit être bien structuré pour être cohérent.  Il s’agit d’un mécanisme mis en place par l’éducation, l’instruction et l’expérience.  L’être humain a généralement besoin d’une petite vingtaine d’années pour maîtriser valablement cette faculté.

 

La déduction est une fonction de l’intelligence.  La déduction déclenche le raisonnement et le raisonnement déclenche la déduction.  Le raisonnement est un processus complexe de l’intelligence qui cherche à construire par la pensée la solution à un problème posé.

 

Comment la déduction et le raisonnement se sont-ils développés dans le cerveau humain ?  On peut affirmer que les plantes ne raisonnent pas et  les animaux non plus. Ils posent cependant des actes et se comportent comme des êtres intelligents.

 

On pourrait dire qu’ils déduisent mécaniquement comme un ordinateur programmé : ils n’inventent pas individuellement comme l’homme. S’ils le font, c’est par accident fortuit qui peut s’inscrire dans leur mémoire génétique et celle de leurs descendants et avec la patience du temps être à la base d’une modification de comportement ou préparer une mutation.

 

Certains animaux placés dans des contextes particuliers ont des comportements intelligents.  Les animaux domestiques, surtout ceux qui vivent en symbiose avec l’être humain, comme le cheval, le chien et le chat ont des comportements dit intelligents : ils arrivent à déduire, à prendre des options « intelligentes » ou « embryonnairement  intelligentes ».  Tout observateur attentif du comportement des animaux domestiques a pu vérifier par lui-même ce phénomène.

 

Que penser de tout cela ?  Nous nous permettrons de développer une théorie en portant notre réflexion sur le long processus de développement du cerveau humain vers l’intelligence qui nous amènera à conclure que l’intelligence est un aboutissement logique du phénomène évolutif de l’ « homo sapiens » placé dans son contexte environnemental. 

 

Elle est en puissance dans la matière comme la cellule, l’atome, les quarks et l’énergie, comme est présente également la vie.  Mais ce n’est pas parce qu’elle est en puissance qu’immanquablement elle se manifestera car l’éclosion de l’intelligence est soumise à  des conditions aussi ténues que celles qui ont présidé à l’éclosion de la vie. 

 

Comment l’être humain est-il devenu intelligent ?  Essayons de remonter aux sources de ce long processus.  Cela a dû commencer quand le premier primate (ou son ancêtre) s’est servi de ses pattes avant pour cueillir un fruit au lieu de le ramasser ou de l’attraper avec la gueule. 

 

Ses descendants ont perfectionné le système en développant leurs doigts pour en faire des outils préhensiles, et puis de mutation en mutation sont devenus d’agiles escaladeurs  de grands arbres.  Ils ont développé de grands et longs bras, des mains et des doigts puissants et habiles :  ils se préparaient  à devenir les ancêtres des humains. 

 

Rappelons nos propos précédents : les grands changements climatiques dus à la fracture du Rift Valley, la désertification des forêts sahariennes et autres misères dont furent gratifiés nos ancêtres arboricoles ont complètement modifié leur biotope :  les arbres sont devenus rares et la savane s’est développée,  les laissant à la merci des grands fauves. (Voir plus loin théorie contestée)

 

Modification aussi des habitudes alimentaires : de frugivores ils deviennent  carnivores, disons plutôt charognards car ils furent d’abord incapables de chasser et de tuer.  Les malheureux  se contentaient des restes abandonnés par les fauves, du moins dans un premier temps ;   par la suite, les plus évolués se sont groupés en bandes d’un certain nombre d’individus, pas plus de vingt à trente pour être efficace.  Ces groupes ont commencé à chasser, les animaux blessés ou les jeunes d’abord  et puis ceux qu’ils attrapaient par ruse et par traque. 

 

C’est donc ce groupe de misérables qui s’est trouvé séparé de son milieu  normal qui deviendra  l’ancêtre probable du  maître absolu de sa planète parce que les circonstances l’ont poussé à l’adaptation pour survivre. 

 

L’ancêtre de l’homme a probablement adopté la position debout parce qu’il avait besoin de ses membres avant pour transporter les morceaux qu’il dérobait aux charognards, mieux outillés  (crocs ou becs et serres) que lui pour arracher les morceaux aux nombreux concurrents qui lui disputaient les restes.

 

La position debout et l’utilisation des bras fut pour l’être humain le début de son évolution vers l’intelligence.  L’étape suivante fut l’association des individus pour traquer les animaux blessés. Certains auteurs pensent aussi que la position debout met davantage le corps à l’abri des rayons du soleil.

 

Les bras, les mains et les doigts devinrent des auxiliaires précieux que les hommes perfectionnèrent de génération en génération.  Le développement de l’intelligence allait de pair avec l’habileté manuelle.

 

L’être humain était tellement fragile que ce fut vraiment par miracle qu’il put résister à un environnement aussi hostile. Il n’en fallut sans doute que quelques-uns qui se cachèrent et vécurent misérablement, adaptant leur digestion et leur organisme aux nourritures les plus diverses et les plus difficiles.  Ce long calvaire fut la meilleure école de l’homme qui n’avait que sa ruse naissante comme seule arme.

 

Les solitaires, même les plus forts, disparurent vraisemblablement.  Seules les bandes qui s’organisèrent furent mieux armées pour affronter les aléas d’un milieu particulièrement inadapté à leur condition. Difficilement, ces bandes affrontèrent les innombrables dangers qui les environnaient et les guettaient.  Plus que jamais, l’homme utilisait ses deux bras qui devenaient les outils indispensables à sa survie.

 

La première manifestation intelligente de l’homme fut sans doute l’utilisation d’un auxiliaire matériel : d’abord un bout de bois pour prolonger le bras.  Comme dans toutes les évolutions de la vie, tout se passa avec lenteur, patiemment, difficilement.  Le geste fut d’abord accidentel, puis se répandit de groupe en groupe, de génération en génération. 

 

Ces premiers balbutiements de l’intelligence furent sans doute suivis d’autres qui apportèrent à l’homme les moyens de compenser sa vulnérabilité.  Cet animal au corps fragile, sans aucune défense, sans armes ni protections naturelles, vécut un pénible et long parcours, se cachant le jour, dérobant quelques piètres nourritures la nuit.

 

Si je me suis étendu si longuement au risque de lasser,  c’est dans le but intentionnel de marquer et d’insister sur la longue, l’impitoyable et indomptable persévérance du temps grâce à laquelle nous sommes là. 

 

 

D’autre part, il est important de signaler que la théorie que je viens de développer a été mise à mal par la découverte en 2002 de Toumaï à 2500 km. à l’ouest du Rift, dans le désert du Djourab au Tchad.  Cependant, le modèle que je me suis plu à développer en m’inspirant de la théorie défendue par Yves Coppens reste valable quant aux effets de l’isolement de petits groupes et l’apparition de la bipédie.

 

Que mon patient lecteur m’excuse de ces détours et redites,  mais je tenais à souligner l’événement important que fut, pour nous, cette mutation du quadrupède frugivore arboricole au bipède omnivore intelligent que nous sommes devenus.

 

Les survivants de ce long calvaire ne durent leur salut qu’au développement d’une adresse manuelle que leur intelligence naissante rendait toujours plus efficace. 

 

C’est ici qu’il faut introduire l’événement le plus important qui s’est produit sur notre planète après la vie, il y a probablement plusieurs centaines de milliers d’années : l’émergence de l’intelligence raisonnée.

 

Cette faculté fut d’abord cérébrale, pensée en image.  Elle fut ensuite traduite en parole grâce à la précision d’un vocabulaire qui se créa dans les groupes pour transmettre des informations, mais aussi des concepts, primaires d’abord, de plus en plus évolués ensuite.   Ces « trouvailles » transmises entre individus favoriseront le dialogue et la contestation, facteurs du progrès.

 

Il est important aussi de souligner que l’homme est avant tout solidaire.  Si la déduction fut d’abord le fait d’un penseur qui agira seul d’une manière  raisonnée, il transmettra ensuite son savoir à des disciples, des écoles, voire maintenant à l’humanité entière par la voie des publications, les chaires des universités et même vulgarisée par transmission hertzienne ou câblée (radio-télévision-internet) .

 

 

 

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