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25/02/2017

EXISTER (25 février 2017)

EXISTER  !  ?   (25 février 2017)

 

EXPOSÉ PERSONNEL DE NOTIONS ÉLÉMENTAIRES DE PHYSIQUE ET DE BIOLOGIE APPLIQUÉES Á L’EXISTENCE ET Á L’UNIVERS.

Ce document sera régulièrement mis à jour et corrigé, afin d’être toujours complet et d’actualité. ---

Seront notés en couleur les commentaires complétant, confirmant ou contredisant des passages de ce travail, en remerciant ceux qui voudront bien prendre cette peine. Cliquer sur commentaires en bas juste avant les tags

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Merci à tous ceux qui voudront bien prendre cette peine. ---

Le texte qui suit a été revu, corrigé et complété le 25 février 2017

(Le chapitre 11 est nouveau et figure en bleu)

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LA NOTION D’EXISTER EST FONDAMENTALE ET DÉCOULE DE L’OBSERVATION ET DU RAISONNEMENT DE L’ÉTRE INTELLIGENT QU’EST DEVENU L‘HOMME. ---

  1.  1.- Le fondamental imposé par la raison

1.1 - L’état statique étant inconcevable dans le réel absolu, le mouvement reste la seule alternative à l’Univers. --- Il est constitué de matières en mouvement permanent. --- Tout est toujours en mouvement, rien n’est statique. --- Les autres alternatives résultent du raisonnement des êtres humains mortels qui conçoivent mal qu’il y a un début et une fin à l’Univers, comme dans son existence et dans celle de la vie. ---

1.2 -  D’autre part, le mouvement ne peut se concevoir sans l’espace et sans le temps pour le réaliser --- Notre environnement terrestre nous le prouve d’ailleurs, puisque nous sommes tributaires de l’espace pour nous déplacer et du temps pour durer jusqu’à la mort. --- Il est inconcevable que l'Univers ait un début et une fin, son existence est infinie et a toujours existé. ---

1.3 - Le mouvement engendre la matière qui est une entité physique perçue par nos sens et analysée par notre intelligence. --- Tous les êtres vivants perçoivent leur environnement avec acuité grâce aux sens dont ils disposent soit la vue, le toucher, l’odorat, l’ouïe et le goût. ---   Ils n’ont développés ceux-ci qu’en fonction des besoins d’adaptation à leur milieu. --- Le plus performant des êtres vivants sera l’être humain qui dispose de tous ces sens et les a affinés par une longue évolution lui faisant atteindre l’intelligence, faculté performante peut-être unique dans l’Univers. --- Elle a permis à l’être humain de créer et développer la pensée, le raisonnement et la créativité. ---

1.4 - Rien ne se crée, rien ne perd, tout se transforme a dit Antoine Lavoisier, guillotiné à la révolution, fin du 18 ème siècle. …  La vie obéit à cette loi de permanence de l’Univers --- Si on raisonne, cet état de chose tombe sous le sens. --- Résumons : 1. L’existence ne peut qu’être un phénomène en mouvement, les autres éventualités étant impossibles --- 2. Le mouvement suppose le temps et l’espace --- 3. La condition d’infini, de l’espace et du temps, ne peut que s’aligner sur la loi de Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». (La matière ayant un volume et une existence infinie, une autre alternative est logiquement inconcevable).

1.5 - Certains physiciens comme John Eecles ont avancé une théorie selon laquelle l’Univers total permanent et constant n’en serait que le bourgeon d’un univers total. --- C’est la théorie que je privilégie parce qu’elle explique mieux un mécanisme logique, dans lequel notre Univers ne serait qu’un prolongement, comme le bourgeon d’un arbre et expliquerait mieux de nombreuses incohérences dans la théorie d’un univers unique et primordial (ce qui augmente encore notre insignifiance). ---

1.6 - Une autre théorie souvent privilégiée serait que cet univers dans lequel nous évoluons en 13 milliards d’années (scientifiquement prouvé) avec un début et une fin, tournerait en cycles ou en boucles fermées, comme disent les informaticiens, avec une évolution interne et permanente de ses composants. ---

  1. 2.-Les prémices de la vie.

2.1 - Le phénomène de la vie a débuté « accidentellement » sur la planète Terre, déchet partiellement éteint de notre astre le soleil. --- Par sa position privilégiée dans le système solaire, notre planète, constitua fortuitement les éléments actifs, que sont les êtres vivants qui ont une existence limitée dans le temps pour devenir inertes en fin d’existence. Nous les retrouvons dans le charbon, le pétrole et les terres arables en mélange avec certaines matières fondamentales répertoriées dans la table de Mendeleïev, classifiant tous les éléments de notre environnement terrestre. ---

 2.2 – Il est important de signaler ici les effets sur la vie du rayonnement cosmique. --- Il s’agit d’un flux de noyaux atomiques et de particules de haute énergie qui circulent dans le vide interstellaire. --- Il est funeste à la vie. … Cependant, il existe la ceinture de Van Allen qui stoppe les particules énergétiques néfastes à la vie, provenant de la stratosphère ---

2.3 - Le « terreau de terres arables » constitua les premières couches provenant de la transformation de la vie active par la mort en élément passifs dans lequel, « grouille » également une vie parasitaire qui s’y est installée. --- Ce « terreau » s’est constitué progressivement au fil des temps pour devenir, en fin de parcours, notre monde vivant et l’inerte au stade succédant à la vie. --- En s’accumulant, ils formèrent un milieu propice à l’expansion de la vie. --- Il est intéressant de préciser le parcours de ce processus. --- La planète terre est un accident fortuit réunissant toutes les conditions propices à la vie. --- Ces « hasards » sont accidentels : notre planète est un déchet de soleil qui permet l’eau liquide, milieu dans lequel le « hasard » a abouti à la vie. --- La vie a la durée nécessaire, sauf accident, à son renouvellement. --- Inerte, elle s’associe à certains éléments refroidis, des déchets de soleil, pour former une nouvelle individualité « vivante » dont l’existence est de plus ou moins cent ans chez les humains. ---                                                                            

2.4 – C’est par accident fortuit qu’il s’est produit sur la planète Terre un événement favorisant les conditions nécessaires à la vie. --- La Terre doit orbiter autour du soleil à une distance provocant l’eau, liquide constitué de deux atomes d’hydrogènes et un atome d’oxygène, ils furent nécessaires à la vie. --- Il est difficilement imaginable qu’un « accident fortuit » tel la vie se soit produit dans l’Univers tellement il a fallu de circonstances favorables pour la produire. --- D’autres « chances » se sont trouvées pour aboutir à l’intelligence, faculté développée en bout de chaîne par l’être humain, sommet de l’évolution. --- Il est difficilement concevable qu’un processus similaire se soit produit ailleurs dans l’Univers, tellement il est aléatoire. --- Quant à l’être humain, on sait que son existence a subi de nombreux événements le conduisant à la limite de l’extinction. ---

2.5 - En ce qui concerne les débuts de la vie, plusieurs hypothèses existent. --- Les conditions de son apparition peuvent avoir résulté de facteurs favorables de lieu et de température, comme un lagon dans des mers chaudes ou un élément extraterrestre. --- Cette association fortuite d’éléments favorables à la vie évoluée est, sans doute, une exception dans l’univers. ---

2.6 - Les premières molécules résultant de cet accident ont évolué lentement jusqu’aux premières chaînes de cellules qui se sont multipliées. --- Dans un premier temps, par séparation en éléments identiques reproductibles, c’est la mitose (séparation d’une cellule mère en deux cellules filles ne permettant que des descendants d’une même souche). ---

2.7 - Ils s’adaptèrent aux milieux et se reproduisirent ainsi sans se différencier jusqu’à l’apparition fortuite de la méiose, (phénomène séparant la cellule en deux parties destinées à se joindre à celles provenant d’autres individualités. --- L’opération se réalise en deux temps : 1.  Un croisement appelé « chiasme » donne deux cellules mâles et deux femelles qui sont réunis dans le même individu. --- 2. Ils se croisent à nouveau pour obtenir des chromosomes mixtes qui peuvent s’allier avec d’autres chromosomes mixtes). --- Ce processus d’adaptation, peut-être dû au « hasard », a provoqué la diversité des êtres vivants et leur dispersion jusqu’à l’homme et les êtres actifs qui embellissent ou détruisent notre planète. 

2.8- L’eau, élément liquide, mère de la vie, produisit les premières cellules qui évoluèrent lentement jusqu’à saturation du milieu. --- Une mutation se produisit provocant l’apparition des prédateurs pour les éliminer et rétablir l’équilibre. --- Certains animaux « marins », les terres ayant surgi des océans, sortirent de leur élément et s’adaptèrent progressivement aux milieux solides, en utilisant d’abord les deux éléments (eau et air), --- Par mutations successives et adaptations, ils devinrent les êtres vivants, dont nous seront les descendants dominateurs, qui occuperont les continents et les mers. ---

2.9 - Ils faut préciser que les surfaces solides de la planète se sont agrandies par phénomènes physiques incitant certains êtres vivants des milieux liquides (les mers) à évoluer dans les milieux solides émergents en adaptant progressivement leur système respiratoire. --- (Rappel : Les surfaces solides, qui sont sorties des mers sont dues à des phénomènes physiques, la terre n’ayant été, suivant certaines théories, qu’un vaste océan)

  1. 3.- Les débuts de la vie.

3.1 -  Ce fut l’ère des algues bleu-vert (Cyanophyceae) qui peuplèrent la surface des mers et créèrent le phénomène de la photosynthèse qui transforme l’énergie solaire en énergie chimique utilisable par la cellule --- (La photosynthèse est le processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique (dioxyde de carbone), de l’eau et des sels minéraux en exploitant la lumière du soleil). --- La photosynthèse est apparue avant l’apparition de la vie et lui est nécessaire ---       

3.2 - Le phénomène des algues bleues s’est produit il y a environ 3,8 milliards d’années et a contribué à l’expansion de la vie dans et en dehors des milieux marins. --- (L’algue bleue fut la première. --- Elle fut la seule pendant plus de 2 milliards d’années à produire de l’oxygène (deux molécules). --- A l’origine la Terre était dépourvue d’oxygène. --- Il s’est formé grâce à la photosynthèse réalisée par les végétaux et les algues dont l’algue bleue. ---

3.3 - Une partie de l’oxygène (deux molécules d’oxygène) a donné de l’ozone ou Trioxygène (trois molécules d’oxygène) qui s’accumula progressivement dans la stratosphère en une couche réduisant peu à peu l’action biocide (tue la vie) des rayons ultraviolets et favorisant l’émergence, en premier lieu, des végétaux, évolués à partir de cellules primaires). --- C’est un gaz perçu par l’odorat humain (odeur de chlore). --- En grande quantité, il peut être toxique. --- Il est présent dans l’atmosphère terrestre et il forme dans la stratosphère une couche située entre 13 et 40 km d’altitude. --- Il intercepte plus de 97 % des rayons ultraviolet du soleil. ---

3.4 - Ce ne fut que péniblement et progressivement que la vie débuta par les plantes, dont l’existence remonterait à plus de 470 millions d’années. --- Ce ne fut, d’abord, que des plantes basses à spores (peuvent donner de nouveaux individus sans fécondation), ensuite des forêts de fougères arborescentes (nombreuses branches comme un arbre) et enfin des plantes proches des conifères. --- En ce qui concerne les insectes, leur première apparition daterait du Dévonien inférieur (-416 à -398 millions d’années). ---

3.4 - La vie s’est formée et a progressé lentement à partir de certains éléments de l’Univers, classés dans la table de Mendeleïev qui répertorie tous les éléments existants et ceux que l’homme a produit artificiellement par dissociation de certains. --- Ces éléments se retrouvent dans ceux qui ont abouti à la vie, complétant l’apport biochimique initial. --- C’est ainsi que la végétation terrestre s’est développée dans des milieux nutritifs composés, favorisant son évolution. ---

  4.- Les dinosaures et le gigantisme de l'évolution.1

4.1 - Avec le temps, la masse inerte de l’évolution a constitué un matériau riche et abondant provoquant le développement gigantesque d’abord de plantes primaires et par mutations accidentelles ou nécessaires survinrent les herbivores qui s’en nourrissaient et, dans certains milieux confinés, mutèrent en prédateurs carnivores pour les réguler et maintenir l’équilibre. --- 

4.2 – C’est ainsi que la richesse du substrat terrestre accumulé pendant des millions d’années à partir de cellules vivantes provoquèrent en abondance des plantes et des animaux gigantesques (les dinosaures) qui peuplèrent la Terre. --- Ils y régnèrent en maître pendant 160 millions d’années. ---

4.3 - Il y a 65 millions d’années, une météorite gigantesque de mille milliards de tonnes percuta la Terre, traversa l’océan et s’enfonça dans les fonds océaniques. --- La température de ce météorite aurait été de 18000 degrés centigrades. --- L’atmosphère terrestre se serait élevée à 2000 degrés centigrades. ---

4.4 - Une autre théorie défendue, entre autres, par le professeur de Duve situerait l’impact d’une météorite de dix km de diamètres à Chicxulub dans le Yucatan au Mexique qui aurait créé un cratère de 180 km de diamètre. --- Il semblerait que la datation du cratère serait mise en cause, cependant expliquée par certains spécialistes. --- Quels qu’ils soient, ces événements obscurcirent la Terre d’un voile de matières solides (poussières) empêchant la lumière d’accomplir son rôle de maintien de la vie. --- Les plantes et les animaux gigantesques disparurent, seuls les petits mammifères camouflés dans des terriers survécurent en se nourrissant de racines et de quelques restes de végétaux bas échappés au désastre. --- (note : Les petits mammifères s’étaient développés en fin du cycle des sauriens et subsistaient difficilement à une nature gigantesque, leur petite taille inadaptée à ce règne, constituait un handicap à leur prolifération et à leur survie)

4.5 - Après un long obscurcissement, la vie repartira de zéro en ayant perdu son potentiel exponentiel de croissance de 160 millions d’année (période précédente). --- La vie redevenait balbutiante. --- Les quelques animaux et plantes survivants, sauvés par leur petite taille, prolifèrent lentement. --- et parmi ceux-ci, les petits mammifères qui, peut-être par accident biologique de dégénérescence, n’avaient pas bénéficié du potentiel de gigantisme acquis pendant 160 millions d’années par les grands sauriens. --- Cette circonstance négative de dégénérescence devint bénéfique pour la planète. --- Elle s’adapta lentement aux nouvelles contraintes et développa davantage une prolifération en quantité et en spécificité aboutissant à l’émergence du milieu enchanteur dont nous bénéficions maintenant avec bonheur. ---

4.6 - D’autre part, provenant de la lignée des dinosaures aériens, certaines espèces volantes survécurent au désastre et par mutations et adaptations formèrent le merveilleux bloc originel des oiseaux (plus de 10.000 espèces) qui enchantent notre environnement. --- Ces ancêtres volants, survivant du cataclysme, (les Théropodes carnivores ou insectivores) donnèrent vie à certaines espèces qui ont amélioré leur aptitude au vol.--- Ils seraient les seuls survivants des dinosaures. --- Cependant, leur origine reste incertaine. --- D’autres animaux rampant ou marins, échappés du désastre, vinrent s’ajouter aux survivants. –

4.7 – Il est intéressant de signaler qu’au crétacé supérieur, des dinosaures marins, reptiles redoutables, les mosasaures furent découverts à Ciply (Belgique) en 1884 – 1885. --- Ils sont exposés au musée d’histoire naturelle de Bruxelles). --- Ils mesuraient 12,5 mètres minimum (on ne connait pas leur taille maximum, ce reptile continuant à grandir). --- Ils auraient vécu dans la période de -95 à -65 millions d’années et ont disparu lors du cataclysme qui mit fin au règne des grands dinosaures. ---  

  1. 5.- L'après cataclysmes

5.1 - Revenons à cette période menaçant la vie, qui ne subsista que par l’action des survivants qui, en surmontant un milieu hostile, s’adaptèrent doucement et péniblement à leur nouveau biotope. --- La suite de l’histoire aboutissant à l’homme est bien connue et succinctement vulgarisée dans les médias.

5.2 - Il est intéressant de donner un aperçu de l’évolution de la chaîne des préhominiens, en partant des bactéries, établie par les scientifiques, pour aboutir aux ancêtres de l’homme. ---

Enumération succincte de l’évolution de la vie depuis ses origines, il y a 3,5 milliards d’années :

 A.- Les eumétazoaires, êtres vivants proches des bactéries. --- B.  - Les vers ou bilatériens, --- C. -  Les vertébrés qui ont l’avantage de posséder un crâne abritant le cerveau avec ensuite une colonne vertébrale et un squelette qui s’ossifie. D.- Les tétrapodes (quatre pieds) d’abord amphibies, ils s’adaptèrent par passage du milieu aqueux en milieu aérien (les dinosaures entre autres, éteint par phénomènes physiques détruisant la vie par l’absence de rayons solaires.) --- E. - Les mammifères, d’abord petits reptiles principalement nocturne, insectivores, le corps couvert de poil, dentition adaptée à une nourriture dure avec développement de l’ouïe et de l’odorat, vision nocturne déficiente. --- L’homme est aussi un primate, à l’origine arboricole et frugivore qui évoluera au stade de la vision binoculaire et en couleur pour trouver les fruits, membres préhensiles pour se tenir aux branches et cueillir. --- F. -  Le dernier stade est celui de l’homme intelligent, évoluant depuis le bonobo quadrupède jusqu’à l’homo bipède, au bassin étroit forçant les parturientes à la mise au monde de prématurés.

5.3 – Le mouvement dont les lois générales régissent tout ce qui est dans l’Univers total à partir de son origine dans le système, poursuivit son expansion à partir de ce qui restait après le cataclysme. --- Les survivants du cataclysme, plantes et animaux de petite taille, créèrent l’environnement merveilleux dont nous bénéficions. ---

5.4 – Ces rescapés (plantes et animaux) étaient mieux adaptés à la taille de l’environnement terrestre que les premiers êtres vivants, qui dans ce nouveau contexte étaient handicapé par leur gigantisme. --- Dégénérés du règne précédent, ils proliférèrent jusqu’à saturation de leur habitat. --- En bout de chaîne, l’espèce humaine domina son milieu au détriment des autres. ---

5.5 – Ces nouveaux habitants envahirent la planète, se multipliant dans les milieux qu’ils occupaient. --- Seules les petites tailles, épargnées du cataclysme, proliférèrent en maître dans un environnement qui leur était favorable. --- De plus, les conditions climatiques, elles aussi, s’adoucirent suite à une vraisemblable légère modification de la position de la planète par rapport au soleil. ---

5.6 -  La loi générale de la vie s’appliqua aux nouveaux règnes avec saturation et mutation pour s’adapter aux contraintes locales. --- C’est à ce processus que nous devons l’environnement merveilleux dont nous disposons. ---

  1. 6.- Les premiers ancêtres de l'homme.

6.1 - En ce qui concerne, l’apparition des premiers ancêtres de l’homme, elle se situerait, il y a 3,2 millions d’années, avec la célèbre Lucy, découverte en 1974, en Éthiopie. --- Elle serait le premier hominidé se tenant droit et capable de marcher sur ses deux pieds. --- Par la suite l’évolution vers le bipède que nous sommes, pris des millions d’année avec beaucoup d’avatars à la limite de l’extinction. --- L’évolution étant toujours soumise aux effets du hasard qui est le seul moteur qui régit l’univers et en fait sa spécificité. --- Il faut signaler aussi que le squelette du premier hominidé bipède a été découvert en Éthiopie et daterait de 3,8 à 4 milliards d’année. --- Le lieu de la découverte est situé à 60 km de l’endroit où avait été découverte Lucy. ---

6.2 – Il faut aussi signaler la controverse en ce qui concerne l’appartenance humaine de Toumaï, qui se situerait à environ 7 millions d’années dont  Ahounta Djimdoumamalbaye, anthropologue, a découvert un crâne de cette époque dans les sables du Tchad qui a certaines caractéristiques du crâne humain. --- Il semblerait que les orbites et la fosse nasale soient proches de l’ancêtre humain, sauf cependant le bourrelet facial et les orteils écartés spécifiques aux grands singes. ---

6.3 – Produit par les effets du hasard, les descendants pré humains, après de nombreuses péripéties à la limite de l’extinction, parvinrent à l’homme civilisé qui s’était adapté à un sort malheureux qui en faisait l’être le plus défavorisé de l’évolution. --- Cet environnement le poussa à développer l’intelligence, seul atout de survie, les autres mammifères et êtres vivants n’en étant que pauvrement doté. --- L’homme développera l’intelligence et le raisonnement, créera le langage, inventera l’écriture, le livre, et l’informatique, s’efforcera d’accroître la connaissance jusqu’à manipuler dangereusement la matière. ---

6.4 - La bipédie entraînera des modifications morphologiques qui eurent une conséquence directe sur l’hominisation : mains libérées, crâne droit au sommet de la colonne vertébrale, augmentation de la masse cérébrale résultant de l’effort intellectuel et le larynx dégagé favorisant le langage évolué. --- Le pied consacré à la marche debout perdit son pouce opposable. ---

6.5 – Ceux qui avaient perdu l’habitat arboricole devinrent la proie des fauves et furent forcés de se réfugier à l’entrée des grottes et dans quelques arbres ou buissons épineux. --- Ils se disputèrent les restes de chairs avariées que leur laissait les charognards --- --- La position debout pour surveiller au-dessus des hautes herbes un environnement hostile serait peut-être et aussi une des causes de la position debout, ainsi que celui de libérer les membres avant pour transporter les restes « chipés » aux fauves. ---

6.6 - Cette thèse, défendue par le professeur Coppens, fut contredite par la découverte d’autres ancêtres de l’homme ayant vécus en dehors de la protection des hautes herbes. (Le professeur le reconnaitra). --- Cependant, la théorie gardera ses adeptes qui prétendent que ce milieu aurait pu, par croisement des descendants, parvenir à l’espèce actuelle, tout en apportant des spécificités propres. ---

6.7 – De toutes manières, l’origine et les causes dans le temps de la bipédie humaine restent incertaines et controversées --- D’autres théories existent : 1. ramassage de nourriture fuyante (insectes et vers) plus efficace en position accroupie, 2. transport de nourriture et outils, 3. sélection sexuelle favorisée par la position debout mettant en valeur l’organe mâle. ---

7.- L'association, facteur d'évolution.

7.1 – Les premiers hominiens n’avaient survécu à l’action des prédateurs qu’en s’associant, les autres furent rapidement éliminés. --- Cette circonstance les amena à développer les cris ou grognements diversifiés. --- Ils furent d’abord saccadés en longues ou courtes pauses pour exprimer des informations. ---

7.2 - Ils se perfectionnèrent en modulant les sons, ce furent les prémices du chant et de la musique, la parole étant constituées de sons exprimés en tons égaux « recto tono ». --- la modulation des sons amena certains, plus performants, à se distinguer et à créer des « récitals » que les autres appréciaient, ainsi se créa la poésie et la chanson populaire que fredonnent tous nos contemporains. --- Les français ont créé le vers rythmé et l’alexandrin, vers de dix syllabes ou pieds, composé de deux hémistiches de six syllabes, en souvenir d’Alexandre, empereur romain, sous lequel cette pratique littéraire eut son origine et ses premiers auteurs. ---

7.3 - Les survivants découvrirent le feu lors des incendies de forêts, et l'ont capturé dans des « fins de feux ». --- Ils firent des torches pour s’éclairer la nuit et trouer l’obscurité des grottes. ---  De plus, elles éloignaient les fauves. --- Des circonstances fortuites leur fit découvrir le rôtissage des viandes, avec l’avantage d’améliorer le goût et d’augmenter les facultés digestives. --- Les cuisiniers actuels confectionnent nos plats préférés en les agrémentant de sauces les plus goûteuses et maintenant les plus sophistiquées. --- Les prouesses des chef coq dans la cuisson des mets sont de plus en plus élaborées : marinades, braisage, mijotage, rôtissage, fermentation, repos avec nouveau traitement. ---

8.- La sédentarité.

8.1 - Les hominiens n’avaient évolué qu’en s’associant en petites bandes, conduites par un plus fort ou plus expérimenté par l’âge. --- La découverte du feu fut un facteur essentiel de progrès tant pour l’alimentation que pour leur défense et leur confort. --- Les aliments cuits, d’abord des viandes et ensuite des végétaux leur permirent d’en améliorer le goût, de les conserver et de mieux les digérer. ---

8.2 – Ils découvrirent l’élevage en capturant de jeunes animaux et en domestiquant quelques-uns, ce qui leur fit rapidement comprendre les avantages de la sédentarité. --- Les troupeaux étaient plus facilement gardés, parqués dans des enclos de branchage. --- Ils élèveront aussi de jeunes loups qui apprendrons à rassembler les troupeaux dans les pâturages et qui devinrent de bons gardiens qui les défendaient des agresseurs. ---

8.3 – la sédentarité leur apportait beaucoup d’avantages : 1.- la domestication de nombreux animaux s’étaient améliorée par l’élevage (chèvres, moutons, vaches ou autres ruminants, animaux de bassecour et porc sauvage devenu le plus important dans l’alimentation) 2. - la culture de plantes sauvages sélectionnées.  3. - La sélection et le temps les firent mutés en viandes raffinées et en   légumes et fruits de table. ---

8.4 -  Ces anciens chasseurs, sédentarisés dans les meilleurs endroits de production et à proximité d’un cours d’eau, se regroupèrent en hameaux, en réalisant les avantages de l’associativité qui permettait de diversifier les tâches et d’augmenter le confort. --- Un « vieux » réglait les conflits et donnaient des conseils aux plus jeunes. ---

8.5 -  En grossissant, ces hameaux devinrent des villages avec tous les problèmes inhérents à l’égoïsme humain. --- Une organisation plus contraignante fut mise en place avec une hiérarchie dans le pouvoir. ---

8.6 -  D’autre part, les récalcitrants furent exclus de la communauté et forcés de vivre de rapines prélevées dans les champs et sur les troupeaux. --- ils s’associèrent en bandes belliqueuses qui s’affrontaient durement, développant leurs qualités musculaires avec un chef respecté pour sa force physique et son autorité. ---

9.- Les potentats et la monnaie.

9.1 – Ces bandes guerrières s’emparèrent du pouvoir dans les cités et imposèrent leurs lois dont celle de prélever des biens ou imposer des services. --- Ce furent les premiers impôts et les prémices de l’esclavage. ---

9.2 – Avec le temps, ces villages devinrent des villes et des états nécessitant une organisation contraignante basée, en général, sur la dictature exercée par des potentats qui ont imposé leurs lois par la force. --- L’histoire nous a rapporté que, à la tête de la plupart des états, des chefs de bande se sont imposés par les armes et se sont enrichis au détriment des populations, dites laborieuses. ---

9.3 -  Certains de ces potentats, pour mieux asseoir leur autorité, se sont arrogés une autorité de source divine. --- La plupart ont assis leur pouvoir sur la croyance en un ou des êtres supérieurs tout puissant dont ils sont l’émanation ou la représentation. ---

9.4 – Les vaincus des guerres furent souvent réduits à l’esclavage. --- Suivant Montesquieu « l’esclavage proprement dit est l’établissement d’un droit tellement propre à un autre homme, qu’il est le maître absolu de sa vie et de ses biens ». --- Il est réduit à l’état de chose dont on dispose à sa fantaisie. --- La plupart des peuples vaincus ont subi ce sort. ---

9.5 – L’exemple d’esclavagisme le plus récent de l’histoire moderne ne date pas de longtemps. --- La traite des noirs d’Afrique qui étaient vendus et considéré comme un animal domestique ne fut abolie qu’en 1865 après la victoire du général Grant sur le général Lee. --- La guerre entre les états abolitionnistes et les « esclavagistes » qui avait fait sécession, dura quatre ans. ---

9.6 -  Il est intéressant de signaler : 1.- Les abolitionnistes comptaient à l’entrée de la guerre une population de 22 millions d’habitants et leurs adversaires 9,1 millions (des fermiers ou exploitants agricoles) qui utilisaient 3,5 millions d’esclaves noirs.  2.- La victoire des abolitionnistes est due à sa puissance industrielle et à son réseau ferroviaire qui permettaient un déplacement efficace des troupes 3. Cette guerre permit aux États-Unis, origine du nom, de constituer l’état puissant qui est actuellement maître du monde 4. - Le nombre de victimes dans ce conflit (624000 tués et 500.000 blessés) est le plus important de l’histoire des États-Unis et dépasse même celui des victimes des guerres auxquelles ils avaient participé, y compris celle de 40-45.

10.– Les croyances et les religions.

10.1 – Comme dit précédemment, les hommes, dès qu’ils ont pensé valablement en cherchant le pourquoi des événements dont ils n’étaient pas maître, ont levé les yeux vers ce ciel qui conditionnait leur existence : soleil, pluie, orage, tonnerre, vent, éclairs, nuages, étoiles. ---  

10.2 -   La constatation de ces phénomènes les ont amenés à en rechercher la cause qu’ils attribuèrent à l’action de puissances extérieures. --- Ce fut d’abord le soleil qui se levait et se couchait en rythmant leur existence en jour et nuit et dont la présence apportait joie et bien-être. --- Ce fut, ensuite, la crainte et l’angoisse que leur causait l’apparition de phénomènes liés à l’action de l’eau qui tombait en pluie depuis les nuages, du vent, des éclairs accompagnés de tonnerre et aussi du grand mystère du firmament s’étendant sur leurs têtes, piqué d’innombrables étoiles. ---

10.3 - Le milieu arboricole dont il provenait en avait fait des êtres craintifs échappant,  par leur agilité et leurs membres allongés, aux fauves qui les traquaient. --- Leur migration vers des espaces peu arborés les rendit vulnérables. --- Ils devinrent, en grand nombre, une proie facile et se nourrissaient, à la sauvette, des maigres restes que leur laissaient les charognards. --- Frugivores et insectivores, ils avaient développé leurs membres avant et leurs doigts pour permettre la préhension de leur nourriture. --- Ce fut le début de l’utilisation manuelle des membres avant qui leur permettaient  de mieux tenir les restes (carcasses ou os) ou pour s’échapper d’un danger en maintenant les restes avec un bras. ---

10.4 -  Les quelques survivants de ces périodes de transition mutèrent vers des espèces plus performantes physiquement et intellectuellement pour s’imposer à leurs agresseurs. --- Ils développèrent la station debout qui libérait les mains. --- Ce furent les premières avancées permettant la création matérielle d’objet de confort, d’utilité ménagère ou de progrès. --- Cette mutation fut les prémices de celle qui aboutira aux avancées actuelles de la science et des techniques les plus sophistiquées. --- L’utilisation exclusive des mains favorisa la mutation de la fonction préhensile des membres arrières vers celle de la marche. --- La plante des pieds se rapprocha de celle des plantigrades (ours)

10.5 – L’intelligence, d’abord primaire s’affina dans la pensée et provoqua le questionnement sur l’existence et sur les forces dont ils étaient tributaires. --- La pensée s’exprima d’abord par des signes et par l’amélioration des grognements de satisfaction des primates. --- Cette réaction gutturale s’affinera en langage provoquant la mutation du larynx et du pharynx en organe de sons, chantés d’abord et ensuite exprimés par la voix en sons plus bas et  plus uniforme. ---La nécessité de communiquer perfectionna la parole diversifiée en vocabulaires de plus en plus sophistiqué pour créer un langage usuel exprimant le concret d’abord et abstrait ensuite en affinant la pensée dans l’abstraction. ---

10.6 -  L’évolution d’une société  ainsi créée et évoluée,  provoqua le regroupement en petites unités, dirigées par des anciens ou des sages, pour progresser ensuite vers des unités plus grandes : villages, villes, pays. ---

10.7 – Les opportunistes ou les exclus de la vie organisée, comme détaillé plus avant (exclusion des bourgades), s’imposèrent par la force et leurs meneurs s’arrogèrent des pouvoirs régaliens leur imposant une charge en biens ou monnaies d’échange de plus en plus lourde, ce qui conduisit les populations à l’esclavage et à la misère.

10.8 – L’histoire nous rapporte que les croyances et les religions sont nées de la nécessité intellectuelle des humains à rechercher, dans les phénomènes naturels ou spatiaux, les raisons de leur existence, qu’ils attribuaient à des forces supérieures qu’ils ne pouvaient contrôler. ---

10.9 -  Cette quête d’une réponse à cette interrogation primordiale, amena ces premiers animaux évolués, dès que la pensée devint intelligente, à rechercher ces puissances occultes dans ce qu’ils ne comprenaient pas et dans les mystères de la nature. Ce fut ainsi qu’ils implorèrent ces « puissances » de leur accorder des faveurs ou d’éloigner les dangers naturels. --- La vie en société leur avait appris que rien ne se faisant gratuitement, il fallait « offrir » en biens ou en monnaies d’échange la réalisation de ces demandes avec l’espoir de les voir « exaucées ». ---

10.10 – Les petites unités développèrent leurs échanges ce qui favorisa le progrès et incita ceux qui avaient amélioré le confort ou fait des découvertes utiles à la société, de bénéficier d’avantages particuliers qui en incitèrent d’autres à les imiter. --- C’est ainsi qu’apparurent les chercheurs et les savants qui firent école de disciples, développant ce qui fut appelé le « progrès ». ---

11.- L’esclavagisme et l’abolition.

11.1 - Le terme esclavage vient du grec médiéval « sklavini . --- Les romains désignaient cette condition par le terme « servus » qui ont donné les mots : servile, servilité, serf, service et serviteur.

11.2 – Les bandes guerrières qui s’étaient emparés du pouvoir dans les cités, imposèrent leurs lois dont celle de prélever des biens ou d’imposer des services. --- Ce furent les prémices de l’esclavage et les premiers impôts. ---

11.3 – L’esclave est un individu privé de sa liberté, ce sera un instrument économique, une chose dont le maître dispose à sa guise. --- La privation de liberté existe depuis que les « vainqueurs » ont utilisé des vaincus à leur convenance. --- Elle date de l’époque des premières sociétés humaines, quand les bandes armées se sont emparés des hameaux par la force, y ont imposé leurs lois et soumis les habitants soit à les servir et à les enrichir, soit en les obligeant à fournir une partie des fruits de leur labeur ou aussi en les privant de liberté et en disposant d’eux comme un animal domestique ou un « outil animé » comme disait Aristote. ---

11.4 -Il faut remonter loin dans l’histoire de l’homme pour retrouver des traces de cette pratique « inhumaine ». --- Ce furent vraisemblablement des « prisonnier de guerre » qui deviendront des instruments de développement économique ou de confort ménager--- De grandes réalisations nécessitèrent de gros moyens, tels l’utilisation de prisonniers-esclave. ---

11.5 – l’esclavage, d’abord des vaincus de guerres, devint ensuite une pratique pour prélever, par la force, de la main d’œuvre dans des pays voisins.  Cette utilisation forcée de l’homme fera toujours partie des mœurs humaines, qu’elle soit ouverte par l’exploitation économique des travailleurs ou qu’elle soit clandestine par un labeur forcé imposé par un maître qui les a « exportés » depuis leur pays d’origine. ---

11.6 - Il y a trois siècles, certains pays du continent américain ont prélevé de la main d’œuvre noire dans les pays côtiers de l’Afrique. --- Ge fut fait dans des conditions inhumaines, appelées « traite des nègres ». --- « la marchandise » était amassée dans les cales des bateaux de « négriers » dans lequel les plus fragiles périssaient. --- Cette « sélection » valorisait la marchandise et permettait une concurrence et un marchandage rémunérateur --- Il contribua au développement économique des régions agricoles dont les surfaces exploitables nécessitaient une main-d’œuvre importante pour être rentable. ---

11.7 - Cette pratique fut remise en question lors du développement industriel des états du nord, les « terriens » du sud restant attaché à l’utilisation de la main d’œuvre humaine. Il fallut la guerre de Sécession, l’avènement d’Abraham Lincoln, en 1865, et l’abolition de l’esclavage, date historique de « fédéralisme » qui  permit de faire naître la plus puissante nation économique de la planète. ---

11.8 –  Il existe des formes de travail forcé dite esclavage moderne : le proxénétisme (prostitution forcée) – le travail clandestin – le travail des enfants –  les enfants soldats. ---

11.9 – Cependant, il existe encore des cas d’esclavage de « prisonniers » par la force (Soudan et au Pakistan, les chrétiens vendus aux musulmans et en Mauritanie les musulmans esclaves d’autres musulmans). ---

11.10 – L’esclavage humain est aboli par toutes les grandes institutions (Convention européenne des droits de l’homme, Déclaration universelle des droits de l’homme, convention de l’ONU à Genève en 1926). ---

11.11 – En France, le premier qui affranchi les serfs en 1315, fut Louis X. /--- Après la révolution, en 1790, l’Assemblée Nationale décrètera la légalité de l’esclavage et ne la supprimera qu’en 1794, après l’insurrection d’esclaves dans les colonies. --- Napoléon Bonaparte rétablira l’esclavage en 1802, sous l’influence de divers traités. --- Il l’abolira, lors de son règne de 100 jours, en 1815, pour se concilier la Grande Bretagne. ---

11.11 – Dès que les hommes se sont rassemblés en société et ont été dominé par les plus forts, il s’est établi une hiérarchie des plus musclés ou des plus intelligents qui ont imposé leurs lois aux autres. --- Cette « masse » contrôlable et soumise aux plus forts a existé jusqu’à l’instauration de droit de vote qui lui permet de donner du pouvoir à des représentants qui sont éligibles périodiquement. --- Certains dictateur parviennent à contrôler les résultats en leur faveur. ---

11.12 – Dans le monde, l’esclavage ne fut réellement aboli qu’à partir de 1823 par le Chili. Dans les autres états, cette abolition s’échelonna jusqu’il y a peu en 1992 au Pakistan. --- Les colonies continuèrent à le pratiquer sous la forme de « travail forcé ». --- L’esclavage ne fut réellement aboli dans les grands pays qu’en 1833 en Angleterre, en 1865 aux États-Unis (guerre de sécession), en 1910 en chine (effective en 1949), en 1962 en Arabie Saoudite, en Tunisie en 1846, au Tibet en 1950, au Népal en 1926, en 1888 au Brésil,. --- Cependant ces traités ne furent que partiellement respectés et l’esclavage fut pratiqué notamment dans les pays coloniaux français sous forme clandestine  ---

11.13 - Reconnaissances officielles : 2001 en France, reconnaissance de la traite des esclaves comme crime contre l’humanité – 2004 année internationale de commémoration de la lutte contre l’esclavage et de  son abolition (ONU) – 2005 journée internationale pour l’abolition de l’esclavage. ---

11.14 – Si l’esclavage sous sa forme sociale a pratiquement été supprimé à notre époque. --- Il faut cependant tenir compte des formes sociales de dépendance pratiquée par certaines classes de « bien nantis » ou d’employeurs qui exercent sur leurs subordonnés une pression telle que ceux-ci perdent leur liberté sociale. --- Ces esclaves modernes connaissent la même terreur des « patrons » qui menacent constamment leurs subordonnés non qualifiés ou clandestins qu’ils « exploitent » : la perte d’un salaire minable les terrorise et les rendent dépendant à n’importe quelles conditions. --- Ces « négriers » exigent une rentabilité maximale et des prestations non rémunérées à la limite du supportable. --- 

11.15– Il faut cependant mettre en cause notre système économique de libre échange qui force certains employeurs de nos pays et des pays sous-développés à pratiquer des prix bas pour conserver une rentabilité suffisante. ---

11.16 – D’autre part, hypocritement, nous fermons les yeux sur cette injustice permanente de nos sociétés qui contribuent à leur confort en pratiquant des prix minables au préjudice des peuples pauvres. --- Certains médias et les œuvres sociales ne cessent de nous faire prendre conscience de cet état de chose. --- Au lieu de nous plaindre de la « vie chère », nous devrions prendre conscience de cette « injustice » qui contribue au confort dans nos assiettes, nos loisirs, notre santé et l’éducation de nos enfants. --- Comme disait mon patron : « On se plaint, la gueule pleine ».

 

A SUIVRE

 

 

 

24/12/2016

EXISTER

 

EXISTER  !  ?

 

EXPOSÉ PERSONNEL DE NOTIONS ÉLÉMENTAIRES DE PHYSIQUE ET DE BIOLOGIE APPLIQUÉES Á L’EXISTENCE ET Á L’UNIVERS.

Ce document sera régulièrement mis à jour et corrigé, afin d’être toujours complet et d’actualité. ---

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Merci à tous ceux qui voudront bien prendre cette peine. ---

Le texte qui suit a été revu, corrigé et complété le 24 décembre 2016

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LA NOTION D’EXISTER EST FONDAMENTALE ET DÉCOULE DE L’OBSERVATION ET DU RAISONNEMENT DE L’ÉTRE INTELLIGENT QU’EST DEVENU L‘HOMME. ---

  1. Le fondamental imposé par la raison

1.1 - L’état statique étant inconcevable dans le réel absolu, le mouvement reste la seule alternative à l’Univers. --- Il est constitué de matières en mouvement permanent. --- Tout est toujours en mouvement, rien n’est statique. --- Les autres alternatives résultent du raisonnement des êtres humains mortels qui conçoivent mal qu’il y a un début et une fin à l’Univers, comme dans son existence et dans celle de la vie. ---

1.2 -  D’autre part, le mouvement ne peut se concevoir sans l’espace et sans le temps pour le réaliser --- Notre environnement terrestre nous le prouve d’ailleurs, puisque nous sommes tributaires de l’espace pour nous déplacer et du temps pour durer jusqu’à la mort. --- Il est inconcevable que l'Univers ait un début et une fin, son existence est infinie et a toujours existé. ---

1.3 - Le mouvement engendre la matière qui est une entité physique perçue par nos sens et analysée par notre intelligence. --- Tous les êtres vivants perçoivent leur environnement avec acuité grâce aux sens dont ils disposent soit la vue, le toucher, l’odorat, l’ouïe et le goût. ---   Ils n’ont développés ceux-ci qu’en fonction des besoins d’adaptation à leur milieu. --- Le plus performant des êtres vivants sera l’être humain qui dispose de tous ces sens et les a affinés par une longue évolution lui faisant atteindre l’intelligence, faculté performante peut-être unique dans l’Univers. --- Elle a permis à l’être humain de créer et développer la pensée, le raisonnement et la créativité. ---

1.4 - Rien ne se crée, rien ne perd, tout se transforme a dit Antoine Lavoisier, guillotiné à la révolution, fin du 18 ème siècle. …  La vie obéit à cette loi de permanence de l’Univers --- Si on raisonne, cet état de chose tombe sous le sens. --- Résumons : 1. L’existence ne peut qu’être un phénomène en mouvement, les autres éventualités étant impossibles --- 2. Le mouvement suppose le temps et l’espace --- 3. La condition d’infini, de l’espace et du temps, ne peut que s’aligner sur la loi de Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». (La matière ayant un volume et une existence infinie, une autre alternative est logiquement inconcevable).

1.5 - Certains physiciens comme John Eecles ont avancé une théorie selon laquelle l’Univers total permanent et constant n’en serait que le bourgeon d’un univers total. --- C’est la théorie que je privilégie parce qu’elle explique mieux un mécanisme logique, dans lequel notre Univers ne serait qu’un prolongement, comme le bourgeon d’un arbre et expliquerait mieux de nombreuses incohérences dans la théorie d’un univers unique et primordial (ce qui augmente encore notre insignifiance). ---

1.6 - Une autre théorie souvent privilégiée serait que cet univers dans lequel nous évoluons en 13 milliards d’années (scientifiquement prouvé) avec un début et une fin, tournerait en cycles ou en boucles fermées, comme disent les informaticiens, avec une évolution interne et permanente de ses composants. ---

  1. Les prémices de la vie.

2.1 - Le phénomène de la vie a débuté « accidentellement » sur la planète Terre, déchet partiellement éteint de notre astre le soleil. --- Par sa position privilégiée dans le système solaire, notre planète, constitua fortuitement les éléments actifs, que sont les êtres vivants qui ont une existence limitée dans le temps pour devenir inertes en fin d’existence. Nous les retrouvons dans le charbon, le pétrole et les terres arables en mélange avec certaines matières fondamentales répertoriées dans la table de Mendeleïev, classifiant tous les éléments de notre environnement terrestre. ---

 2.2 – Il est important de signaler ici les effets sur la vie du rayonnement cosmique. --- Il s’agit d’un flux de noyaux atomiques et de particules de haute énergie qui circulent dans le vide interstellaire. --- Il est funeste à la vie. … Cependant, il existe la ceinture de Van Allen qui stoppe les particules énergétiques néfastes à la vie, provenant de la stratosphère ---

2.3 - Le « terreau de terres arables » constitua les premières couches provenant de la transformation de la vie active par la mort en élément passifs dans lequel, « grouille » également une vie parasitaire qui s’y est installée. --- Ce « terreau » s’est constitué progressivement au fil des temps pour devenir, en fin de parcours, notre monde vivant et l’inerte au stade succédant à la vie. --- En s’accumulant, ils formèrent un milieu propice à l’expansion de la vie. --- Il est intéressant de préciser le parcours de ce processus. --- La planète terre est un accident fortuit réunissant toutes les conditions propices à la vie. --- Ces « hasards » sont accidentels : notre planète est un déchet de soleil qui permet l’eau liquide, milieu dans lequel le « hasard » a abouti à la vie. --- La vie a la durée nécessaire, sauf accident, à son renouvellement. --- Inerte, elle s’associe à certains éléments refroidis, des déchets de soleil, pour former une nouvelle individualité « vivante » dont l’existence est de plus ou moins cent ans chez les humains. ---                                                                            

2.4 – C’est par accident fortuit qu’il s’est produit sur la planète Terre un événement favorisant les conditions nécessaires à la vie. --- La Terre doit orbiter autour du soleil à une distance provocant l’eau, liquide constitué de deux atomes d’hydrogènes et un atome d’oxygène, ils furent nécessaires à la vie. --- Il est difficilement imaginable qu’un « accident fortuit » tel la vie se soit produit dans l’Univers tellement il a fallu de circonstances favorables pour la produire. --- D’autres « chances » se sont trouvées pour aboutir à l’intelligence, faculté développée en bout de chaîne par l’être humain, sommet de l’évolution. --- Il est difficilement concevable qu’un processus similaire se soit produit ailleurs dans l’Univers, tellement il est aléatoire. --- Quant à l’être humain, on sait que son existence a subi de nombreux événements le conduisant à la limite de l’extinction. ---

2.5 - En ce qui concerne les débuts de la vie, plusieurs hypothèses existent. --- Les conditions de son apparition peuvent avoir résulté de facteurs favorables de lieu et de température, comme un lagon dans des mers chaudes ou un élément extraterrestre. --- Cette association fortuite d’éléments favorables à la vie évoluée est, sans doute, une exception dans l’univers. ---

2.6 - Les premières molécules résultant de cet accident ont évolué lentement jusqu’aux premières chaînes de cellules qui se sont multipliées. --- Dans un premier temps, par séparation en éléments identiques reproductibles, c’est la mitose (séparation d’une cellule mère en deux cellules filles ne permettant que des descendants d’une même souche). ---

2.7 - Ils s’adaptèrent aux milieux et se reproduisirent ainsi sans se différencier jusqu’à l’apparition fortuite de la méiose, (phénomène séparant la cellule en deux parties destinées à se joindre à celles provenant d’autres individualités. --- L’opération se réalise en deux temps : 1.  Un croisement appelé « chiasme » donne deux cellules mâles et deux femelles qui sont réunis dans le même individu. --- 2. Ils se croisent à nouveau pour obtenir des chromosomes mixtes qui peuvent s’allier avec d’autres chromosomes mixtes). --- Ce processus d’adaptation, peut-être dû au « hasard », a provoqué la diversité des êtres vivants et leur dispersion jusqu’à l’homme et les êtres actifs qui embellissent ou détruisent notre planète. 

2.8- L’eau, élément liquide, mère de la vie, produisit les premières cellules qui évoluèrent lentement jusqu’à saturation du milieu. --- Une mutation se produisit provocant l’apparition des prédateurs pour les éliminer et rétablir l’équilibre. --- Certains animaux « marins », les terres ayant surgi des océans, sortirent de leur élément et s’adaptèrent progressivement aux milieux solides, en utilisant d’abord les deux éléments (eau et air), --- Par mutations successives et adaptations, ils devinrent les êtres vivants, dont nous seront les descendants dominateurs, qui occuperont les continents et les mers. ---

2.9 - Ils faut préciser que les surfaces solides de la planète se sont agrandies par phénomènes physiques incitant certains êtres vivants des milieux liquides (les mers) à évoluer dans les milieux solides émergents en adaptant progressivement leur système respiratoire. --- (Rappel : Les surfaces solides, qui sont sorties des mers sont dues à des phénomènes physiques, la terre n’ayant été, suivant certaines théories, qu’un vaste océan)

  1. Les débuts de la vie.

3.1 -  Ce fut l’ère des algues bleu-vert (Cyanophyceae) qui peuplèrent la surface des mers et créèrent le phénomène de la photosynthèse qui transforme l’énergie solaire en énergie chimique utilisable par la cellule --- (La photosynthèse est le processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique (dioxyde de carbone), de l’eau et des sels minéraux en exploitant la lumière du soleil). --- La photosynthèse est apparue avant l’apparition de la vie et lui est nécessaire ---       

3.2 - Le phénomène des algues bleues s’est produit il y a environ 3,8 milliards d’années et a contribué à l’expansion de la vie dans et en dehors des milieux marins. --- (L’algue bleue fut la première. --- Elle fut la seule pendant plus de 2 milliards d’années à produire de l’oxygène (deux molécules). --- A l’origine la Terre était dépourvue d’oxygène. --- Il s’est formé grâce à la photosynthèse réalisée par les végétaux et les algues dont l’algue bleue. ---

3.3 - Une partie de l’oxygène (deux molécules d’oxygène) a donné de l’ozone ou Trioxygène (trois molécules d’oxygène) qui s’accumula progressivement dans la stratosphère en une couche réduisant peu à peu l’action biocide (tue la vie) des rayons ultraviolets et favorisant l’émergence, en premier lieu, des végétaux, évolués à partir de cellules primaires). --- C’est un gaz perçu par l’odorat humain (odeur de chlore). --- En grande quantité, il peut être toxique. --- Il est présent dans l’atmosphère terrestre et il forme dans la stratosphère une couche située entre 13 et 40 km d’altitude. --- Il intercepte plus de 97 % des rayons ultraviolet du soleil. ---

3.4 - Ce ne fut que péniblement et progressivement que la vie débuta par les plantes, dont l’existence remonterait à plus de 470 millions d’années. --- Ce ne fut, d’abord, que des plantes basses à spores (peuvent donner de nouveaux individus sans fécondation), ensuite des forêts de fougères arborescentes (nombreuses branches comme un arbre) et enfin des plantes proches des conifères. --- En ce qui concerne les insectes, leur première apparition daterait du Dévonien inférieur (-416 à -398 millions d’années). ---

3.4 - La vie s’est formée et a progressé lentement à partir de certains éléments de l’Univers, classés dans la table de Mendeleïev qui répertorie tous les éléments existants et ceux que l’homme a produit artificiellement par dissociation de certains. --- Ces éléments se retrouvent dans ceux qui ont abouti à la vie, complétant l’apport biochimique initial. --- C’est ainsi que la végétation terrestre s’est développée dans des milieux nutritifs composés, favorisant son évolution. ---

 

  1. Les dinosaures et le gigantisme de l'évolution.

4.1 - Avec le temps, la masse inerte de l’évolution a constitué un matériau riche et abondant provoquant le développement gigantesque d’abord de plantes primaires et par mutations accidentelles ou nécessaires survinrent les herbivores qui s’en nourrissaient et, dans certains milieux confinés, mutèrent en prédateurs carnivores pour les réguler et maintenir l’équilibre. --- 

4.2 – C’est ainsi que la richesse du substrat terrestre accumulé pendant des millions d’années à partir de cellules vivantes provoquèrent en abondance des plantes et des animaux gigantesques (les dinosaures) qui peuplèrent la Terre. --- Ils y régnèrent en maître pendant 160 millions d’années. ---

4.3 - Il y a 65 millions d’années, une météorite gigantesque de mille milliards de tonnes percuta la Terre, traversa l’océan et s’enfonça dans les fonds océaniques. --- La température de ce météorite aurait été de 18000 degrés centigrades. --- L’atmosphère terrestre se serait élevée à 2000 degrés centigrades. ---

4.4 - Une autre théorie défendue, entre autres, par le professeur de Duve situerait l’impact d’une météorite de dix km de diamètres à Chicxulub dans le Yucatan au Mexique qui aurait créé un cratère de 180 km de diamètre. --- Il semblerait que la datation du cratère serait mise en cause, cependant expliquée par certains spécialistes. --- Quels qu’ils soient, ces événements obscurcirent la Terre d’un voile de matières solides (poussières) empêchant la lumière d’accomplir son rôle de maintien de la vie. --- Les plantes et les animaux gigantesques disparurent, seuls les petits mammifères camouflés dans des terriers survécurent en se nourrissant de racines et de quelques restes de végétaux bas échappés au désastre. --- (note : Les petits mammifères s’étaient développés en fin du cycle des sauriens et subsistaient difficilement à une nature gigantesque, leur petite taille inadaptée à ce règne, constituait un handicap à leur prolifération et à leur survie)

4.5 - Après un long obscurcissement, la vie repartira de zéro en ayant perdu son potentiel exponentiel de croissance de 160 millions d’année (période précédente). --- La vie redevenait balbutiante. --- Les quelques animaux et plantes survivants, sauvés par leur petite taille, prolifèrent lentement. --- et parmi ceux-ci, les petits mammifères qui, peut-être par accident biologique de dégénérescence, n’avaient pas bénéficié du potentiel de gigantisme acquis pendant 160 millions d’années par les grands sauriens. --- Cette circonstance négative de dégénérescence devint bénéfique pour la planète. --- Elle s’adapta lentement aux nouvelles contraintes et développa davantage une prolifération en quantité et en spécificité aboutissant à l’émergence du milieu enchanteur dont nous bénéficions maintenant avec bonheur. ---

4.6 - D’autre part, provenant de la lignée des dinosaures aériens, certaines espèces volantes survécurent au désastre et par mutations et adaptations formèrent le merveilleux bloc originel des oiseaux (plus de 10.000 espèces) qui enchantent notre environnement. --- Ces ancêtres volants, survivant du cataclysme, (les Théropodes carnivores ou insectivores) donnèrent vie à certaines espèces qui ont amélioré leur aptitude au vol.--- Ils seraient les seuls survivants des dinosaures. --- Cependant, leur origine reste incertaine. --- D’autres animaux rampant ou marins, échappés du désastre, vinrent s’ajouter aux survivants. –

4.7 – Il est intéressant de signaler qu’au crétacé supérieur, des dinosaures marins, reptiles redoutables, les mosasaures furent découverts à Ciply (Belgique) en 1884 – 1885. --- Ils sont exposés au musée d’histoire naturelle de Bruxelles). --- Ils mesuraient 12,5 mètres minimum (on ne connait pas leur taille maximum, ce reptile continuant à grandir). --- Ils auraient vécu dans la période de -95 à -65 millions d’années et ont disparu lors du cataclysme qui mit fin au règne des grands dinosaures. ---  

  1. L'après cataclysmes

5.1 - Revenons à cette période menaçant la vie, qui ne subsista que par l’action des survivants qui, en surmontant un milieu hostile, s’adaptèrent doucement et péniblement à leur nouveau biotope. --- La suite de l’histoire aboutissant à l’homme est bien connue et succinctement vulgarisée dans les médias.

5.2 - Il est intéressant de donner un aperçu de l’évolution de la chaîne des préhominiens, en partant des bactéries, établie par les scientifiques, pour aboutir aux ancêtres de l’homme. ---

Enumération succincte de l’évolution de la vie depuis ses origines, il y a 3,5 milliards d’années :

 A.- Les eumétazoaires, êtres vivants proches des bactéries. --- B.  - Les vers ou bilatériens, --- C. -  Les vertébrés qui ont l’avantage de posséder un crâne abritant le cerveau avec ensuite une colonne vertébrale et un squelette qui s’ossifie. D.- Les tétrapodes (quatre pieds) d’abord amphibies, ils s’adaptèrent par passage du milieu aqueux en milieu aérien (les dinosaures entre autres, éteint par phénomènes physiques détruisant la vie par l’absence de rayons solaires.) --- E. - Les mammifères, d’abord petits reptiles principalement nocturne, insectivores, le corps couvert de poil, dentition adaptée à une nourriture dure avec développement de l’ouïe et de l’odorat, vision nocturne déficiente. --- L’homme est aussi un primate, à l’origine arboricole et frugivore qui évoluera au stade de la vision binoculaire et en couleur pour trouver les fruits, membres préhensiles pour se tenir aux branches et cueillir. --- F. -  Le dernier stade est celui de l’homme intelligent, évoluant depuis le bonobo quadrupède jusqu’à l’homo bipède, au bassin étroit forçant les parturientes à la mise au monde de prématurés.

5.3 – Le mouvement dont les lois générales régissent tout ce qui est dans l’Univers total à partir de son origine dans le système, poursuivit son expansion à partir de ce qui restait après le cataclysme. --- Les survivants du cataclysme, plantes et animaux de petite taille, créèrent l’environnement merveilleux dont nous bénéficions. ---

5.4 – Ces rescapés (plantes et animaux) étaient mieux adaptés à la taille de l’environnement terrestre que les premiers êtres vivants, qui dans ce nouveau contexte étaient handicapé par leur gigantisme. --- Dégénérés du règne précédent, ils proliférèrent jusqu’à saturation de leur habitat. --- En bout de chaîne, l’espèce humaine domina son milieu au détriment des autres. ---

5.5 – Ces nouveaux habitants envahirent la planète, se multipliant dans les milieux qu’ils occupaient. --- Seules les petites tailles, épargnées du cataclysme, proliférèrent en maître dans un environnement qui leur était favorable. --- De plus, les conditions climatiques, elles aussi, s’adoucirent suite à une vraisemblable légère modification de la position de la planète par rapport au soleil. ---

5.6 -  La loi générale de la vie s’appliqua aux nouveaux règnes avec saturation et mutation pour s’adapter aux contraintes locales. --- C’est à ce processus que nous devons l’environnement merveilleux dont nous disposons. ---

  1. Les premiers ancêtres de l'homme.

6.1 - En ce qui concerne, l’apparition des premiers ancêtres de l’homme, elle se situerait, il y a 3,2 millions d’années, avec la célèbre Lucy, découverte en 1974, en Éthiopie. --- Elle serait le premier hominidé se tenant droit et capable de marcher sur ses deux pieds. --- Par la suite l’évolution vers le bipède que nous sommes, pris des millions d’année avec beaucoup d’avatars à la limite de l’extinction. --- L’évolution étant toujours soumise aux effets du hasard qui est le seul moteur qui régit l’univers et en fait sa spécificité. --- Il faut signaler aussi que le squelette du premier hominidé bipède a été découvert en Éthiopie et daterait de 3,8 à 4 milliards d’année. --- Le lieu de la découverte est situé à 60 km de l’endroit où avait été découverte Lucy. ---

6.2 – Il faut aussi signaler la controverse en ce qui concerne l’appartenance humaine de Toumaï, qui se situerait à environ 7 millions d’années dont  Ahounta Djimdoumamalbaye, anthropologue, a découvert un crâne de cette époque dans les sables du Tchad qui a certaines caractéristiques du crâne humain. --- Il semblerait que les orbites et la fosse nasale soient proches de l’ancêtre humain, sauf cependant le bourrelet facial et les orteils écartés spécifiques aux grands singes. ---

6.3 – Produit par les effets du hasard, les descendants pré humains, après de nombreuses péripéties à la limite de l’extinction, parvinrent à l’homme civilisé qui s’était adapté à un sort malheureux qui en faisait l’être le plus défavorisé de l’évolution. --- Cet environnement le poussa à développer l’intelligence, seul atout de survie, les autres mammifères et êtres vivants n’en étant que pauvrement doté. --- L’homme développera l’intelligence et le raisonnement, créera le langage, inventera l’écriture, le livre, et l’informatique, s’efforcera d’accroître la connaissance jusqu’à manipuler dangereusement la matière. ---

6.4 - La bipédie entraînera des modifications morphologiques qui eurent une conséquence directe sur l’hominisation : mains libérées, crâne droit au sommet de la colonne vertébrale, augmentation de la masse cérébrale résultant de l’effort intellectuel et le larynx dégagé favorisant le langage évolué. --- Le pied consacré à la marche debout perdit son pouce opposable. ---

6.5 – Ceux qui avaient perdu l’habitat arboricole devinrent la proie des fauves et furent forcés de se réfugier à l’entrée des grottes et dans quelques arbres ou buissons épineux. --- Ils se disputèrent les restes de chairs avariées que leur laissait les charognards --- --- La position debout pour surveiller au-dessus des hautes herbes un environnement hostile serait peut-être et aussi une des causes de la position debout, ainsi que celui de libérer les membres avant pour transporter les restes « chipés » aux fauves. ---

6.6 - Cette thèse, défendue par le professeur Coppens, fut contredite par la découverte d’autres ancêtres de l’homme ayant vécus en dehors de la protection des hautes herbes. (Le professeur le reconnaitra). --- Cependant, la théorie gardera ses adeptes qui prétendent que ce milieu aurait pu, par croisement des descendants, parvenir à l’espèce actuelle, tout en apportant des spécificités propres. ---

6.7 – De toutes manières, l’origine et les causes dans le temps de la bipédie humaine restent incertaines et controversées --- D’autres théories existent : 1. ramassage de nourriture fuyante (insectes et vers) plus efficace en position accroupie, 2. transport de nourriture et outils, 3. sélection sexuelle favorisée par la position debout mettant en valeur l’organe mâle. ---

  1. - L'association, facteur d'évolution.

7.1 – Les premiers hominiens n’avaient survécu à l’action des prédateurs qu’en s’associant, les autres furent rapidement éliminés. --- Cette circonstance les amena à développer les cris ou grognements diversifiés. --- Ils furent d’abord saccadés en longues ou courtes pauses pour exprimer des informations. ---

7.2 - Ils se perfectionnèrent en modulant les sons, ce furent les prémices du chant et de la musique, la parole étant constituées de sons exprimés en tons égaux « recto tono ». --- la modulation des sons amena certains, plus performants, à se distinguer et à créer des « récitals » que les autres appréciaient, ainsi se créa la poésie et la chanson populaire que fredonnent tous nos contemporains. --- Les français ont créé le vers rythmé et l’alexandrin, vers de dix syllabes ou pieds, composé de deux hémistiches de six syllabes, en souvenir d’Alexandre, empereur romain, sous lequel cette pratique littéraire eut son origine et ses premiers auteurs. ---

7.3 - Les survivants découvrirent le feu lors des incendies de forêts, et l'ont capturé dans des « fins de feux ». --- Ils firent des torches pour s’éclairer la nuit et trouer l’obscurité des grottes. ---  De plus, elles éloignaient les fauves. --- Des circonstances fortuites leur fit découvrir le rôtissage des viandes, avec l’avantage d’améliorer le goût et d’augmenter les facultés digestives. --- Les cuisiniers actuels confectionnent nos plats préférés en les agrémentant de sauces les plus goûteuses et maintenant les plus sophistiquées. --- Les prouesses des chef coq dans la cuisson des mets sont de plus en plus élaborées : marinades, braisage, mijotage, rôtissage, fermentation, repos avec nouveau traitement. ---

  1. - La sédentarité.

8.1 - Les hominiens n’avaient évolué qu’en s’associant en petites bandes, conduites par un plus fort ou plus expérimenté par l’âge. --- La découverte du feu fut un facteur essentiel de progrès tant pour l’alimentation que pour leur défense et leur confort. --- Les aliments cuits, d’abord des viandes et ensuite des végétaux leur permirent d’en améliorer le goût, de les conserver et de mieux les digérer. ---

8.2 – Ils découvrirent l’élevage en capturant de jeunes animaux et en domestiquant quelques-uns, ce qui leur fit rapidement comprendre les avantages de la sédentarité. --- Les troupeaux étaient plus facilement gardés, parqués dans des enclos de branchage. --- Ils élèveront aussi de jeunes loups qui apprendrons à rassembler les troupeaux dans les pâturages et qui devinrent de bons gardiens qui les défendaient des agresseurs. ---

8.3 – la sédentarité leur apportait beaucoup d’avantages : 1.- la domestication de nombreux animaux s’étaient améliorée par l’élevage (chèvres, moutons, vaches ou autres ruminants, animaux de bassecour et porc sauvage devenu le plus important dans l’alimentation) 2. - la culture de plantes sauvages sélectionnées.  3. - La sélection et le temps les firent mutés en viandes raffinées et en   légumes et fruits de table. ---

8.4 -  Ces anciens chasseurs, sédentarisés dans les meilleurs endroits de production et à proximité d’un cours d’eau, se regroupèrent en hameaux, en réalisant les avantages de l’associativité qui permettait de diversifier les tâches et d’augmenter le confort. --- Un « vieux » réglait les conflits et donnaient des conseils aux plus jeunes. ---

8.5 -  En grossissant, ces hameaux devinrent des villages avec tous les problèmes inhérents à l’égoïsme humain. --- Une organisation plus contraignante fut mise en place avec une hiérarchie dans le pouvoir. ---

8.6 -  D’autre part, les récalcitrants furent exclus de la communauté et forcés de vivre de rapines prélevées dans les champs et sur les troupeaux. --- ils s’associèrent en bandes belliqueuses qui s’affrontaient durement, développant leurs qualités musculaires avec un chef respecté pour sa force physique  et son autorité. ---

  1. - Les potentats et la monnaie.

9.1 – Ces bandes guerrières s’emparèrent du pouvoir dans les cités et imposèrent leurs lois dont celle de prélever des biens ou imposer des services. --- Ce furent les premiers impôts et les prémices de l’esclavage. ---

9.2 – Avec le temps, ces villages devinrent des villes et des états nécessitant une organisation contraignante basée, en général, sur la dictature exercée par des potentats qui ont imposé leurs lois par la force. --- L’histoire nous a rapporté que, à la tête de la plupart des états, des chefs de bande se sont imposés par les armes et se sont enrichis au détriment des populations, dites laborieuses. ---

9.3 -  Certains de ces potentats, pour mieux asseoir leur autorité, se sont arrogés une autorité de source divine. --- La plupart ont assis leur pouvoir sur la croyance en un ou des êtres supérieurs tout puissant dont ils sont l’émanation ou la représentation. ---

9.4 – Les vaincus des guerres furent souvent réduits à l’esclavage. --- Suivant Montesquieu « l’esclavage proprement dit est l’établissement d’un droit tellement propre à un autre homme, qu’il est le maître absolu de sa vie et de ses biens ». --- Il est réduit à l’état de chose dont on dispose à sa fantaisie. --- La plupart des peuples vaincus ont subi ce sort. ---

9.5 – L’exemple d’esclavagisme le plus récent de l’histoire moderne ne date pas de longtemps. --- La traite des noirs d’Afrique qui étaient vendus et considéré comme un animal domestique ne fut abolie qu’en 1865 après la victoire du général Grant sur le général Lee. --- La guerre entre les états abolitionnistes et les « esclavagistes » qui avait fait sécession, dura quatre ans. ---

9.6 -  Il est intéressant de signaler : 1.- Les abolitionnistes comptaient à l’entrée de la guerre une population de 22 millions d’habitants et leurs adversaires 9,1 millions (des fermiers ou exploitants agricoles) qui utilisaient 3,5 millions d’esclaves noirs.  2.- La victoire des abolitionnistes est due à sa puissance industrielle et à son réseau ferroviaire qui permettaient un déplacement efficace des troupes 3. Cette guerre permit aux États-Unis, origine du nom, de constituer l’état puissant qui est actuellement maître du monde 4. - Le nombre de victimes dans ce conflit (624000 tués et 500.000 blessés) est le plus important de l’histoire des États-Unis et dépasse même celui des victimes des guerres auxquelles ils avaient participé, y compris celle de 40-45.

  1. – Les croyances et les religions.

10.1 – Comme dit précédemment, les hommes, dès qu’ils ont pensé valablement en cherchant le pourquoi des événements dont ils n’étaient pas maître, ont levé les yeux vers ce ciel qui qui conditionnait leur existence : soleil, pluie, orage, tonnerre, vent, éclairs, nuages, étoiles. ---  

10.2 -   La constatation de ces phénomènes les ont amenés à en rechercher la cause qu’ils attribuèrent à l’action de puissances extérieures. --- Ce fut d’abord le soleil qui se levait et se couchait en rythmant leur existence en jour et nui et dont la présence apportait joie et bien-être. --- Ce fut, ensuite, la crainte et l’angoisse que leur causait l’apparition de phénomènes liés à l’action de l’eau qui tombait en pluie depuis les nuages, du vent, des éclairs accompagnés de tonnerre et aussi du grand mystère du firmament s’étendant sur leurs têtes, piqué d’innombrables étoiles. ---

10.3 - Le milieu arboricole dont il provenait en avait fait des êtres craintifs échappant aux fauves qui les traquaient, par leur agilité et leurs membres allongés. --- Leur migration vers des espaces peu arborés les rendit vulnérables aux fauves qui les traquaient. --- Ils devinrent, en grand nombre, une proie facile. --- Ils se nourrissaient, à la sauvette, des maigres restes que leur laissaient les charognards. --- Frugivores et insectivores, ils avaient développé leurs membres avant et leurs doigts pour permettre la préhension de leur nourriture. --- Ce fut le début de l’utilisation manuelle des membres avant pour mieux tenir les restes (carcasses ou os) ou pour s’échapper d’un danger tout en maintenant les restes avec un bras. ---

10.4 -  Les quelques survivants de ces périodes de transition mutèrent vers des espèces plus performantes physiquement et intellectuellement pour s’imposer à leurs agresseurs. --- Ils développèrent la station debout qui libérait les mains. --- Ce furent les premières avancées permettant la création matérielle d’objet de confort, d’utilité ménagère ou de progrès. --- Cette mutation fut les prémices de celle qui aboutira aux avancées actuelles de la science et des techniques les plus sophistiquées. --- L’utilisation exclusive des mains favorisa la mutation de la fonction préhensile des membres arrières vers celle de la marche. --- La plante des pieds se rapprocha de celle des plantigrades (ours)

10.5 – L’intelligence, d’abord primaire, s’affina dans la pensée et provoqua le questionnement sur l’existence et sur les forces dont ils étaient tributaires. --- La pensée s’exprima d’abord par des signes et l’amélioration des grognements de satisfaction des primates qui s’affinèrent en langage qui provoqua la mutation du larynx et du pharynx en organe de sons modulés d’abord et ensuite exprimés par la voix. --- Ainsi naquit la parole, d’abord chantée et ensuite parlée. --- La nécessité de communiquer perfectionna la parole diversifiée en vocabulaires de plus en plus sophistiqué pour créer un langage usuel exprimant le concret d’abord et abstrait ensuite affinant la pensée dans l’abstraction. ---

10.6 -  L’évolution d’une société  ainsi créée et évoluée, avait provoqué des regroupements en petites unités, dirigées par des anciens ou des sages, pour progresser vers des unités plus grandes, villages, villes, pays. ---

10.7 – Les opportunistes ou les exclus de la vie organisée, comme détaillé plus avant (exclusion des bourgades), s’imposèrent par la force et leurs meneurs s’arrogèrent des pouvoirs régaliens leur imposant une charge en biens ou monnaies d’échange de plus en plus lourde. --- Ce qui conduisit les populations à l’esclavage et à la misère.

10.8 – L’histoire nous rapporte que les croyances et les religions sont nées de la nécessité intellectuelle des humains à rechercher, dans les phénomènes naturels ou spatiaux, les raisons de leur existence, qu’ils attribuaient à des forces supérieures qu’ils ne pouvaient contrôler. ---

10.9 -  Cette quête d’une réponse à cette interrogation primordiale, amena ces premiers animaux évolués, dès que la pensée devint intelligente, à rechercher ces puissances occultes dans ce qu’ils ne comprenaient pas et dans les mystères de la nature. Ce fut ainsi qu’ils implorèrent ces « puissances » de leur accorder des faveurs ou d’éloigner les dangers naturels. --- La vie en société leur avait appris que rien ne se faisant gratuitement, il fallait « offrir » en biens ou en monnaies d’échange ces demandes avec l’espoir de les voir « exaucées ». ---

10.10 – Les petites unités développèrent leurs échanges ce qui favorisa le progrès et incita ceux qui avaient amélioré le confort ou fait des découvertes utiles à la société, de bénéficier d’avantages particuliers qui en incitèrent d’autres à les imiter. --- C’est ainsi qu’apparurent les chercheurs et les savants qui firent école de disciples, augmentant ce qui fut appelé le « progrès ». ---

A SUIVRE

 

24/09/2016

La communication chez les êtres vivants

 

EXPOSÉ PERSONNEL DE NOTIONS ÉLÉMENTAIRES DE PHYSIQUE ET DE BIOLOGIE APPLIQUÉES Á L’EXISTENCE ET Á L’UNIVERS.

 

Ce document sera régulièrement mis à jour et corrigé, afin d’être toujours complet et d’actualité. --- Les corrections ou avis suggérés, qu’ils soient ou non appliqués, seront notés en fin de texte sur deux colonnes, une pour le texte à corriger et l’autre pour la correction ou l’avis indiquant le nom ou le pseudonyme de l’intervenant. --- Ils peuvent les adresser par mail à philippemailleux@gmail.com

Merci à tous ceux qui voudront bien prendre cette peine. ---

Philippe Mailleux, avenue François Folie n° 24 bte 19 à 1180 UCCLE

Tel. 02.736 43 97

 Le texte qui suit a été revu, corrigé et complété le 24 septembre 2016

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LA NOTION D’EXISTER EST FONDAMENTALE ET DÉCOULE DE L’OBSERVATION ET DU RAISONNEMENT DE L’ÉTRE INTELLIGENT QU’EST DEVENU L‘HOMME. ---

1. Le fondamental imposé par la raison

1.1 - L’état statique étant inconcevable dans le réel absolu, le mouvement reste la seule alternative à l’Univers. --- Il est constitué de matières en mouvement permanent. --- Tout est toujours en mouvement, rien n’est statique. --- Les autres alternatives résultent du raisonnement des êtres humains mortels qui conçoivent mal qu’il y a un début et une fin à l’Univers, comme dans son existence et dans celle de la vie. ---

1.2 -  D’autre part, le mouvement ne peut se concevoir sans l’espace et sans le temps pour le réaliser --- Notre environnement terrestre nous le prouve d’ailleurs, puisque nous sommes tributaires de l’espace pour nous déplacer et du temps pour durer jusqu’à la mort. --- Il est inconcevable que l'Univers ait un début et une fin, son existence est infinie et a toujours existé. ---

1.3 - Le mouvement engendre la matière qui est une entité physique perçue par nos sens et analysée par notre intelligence. --- Tous les êtres vivants perçoivent leur environnement avec acuité grâce aux sens dont ils disposent soit la vue, le toucher, l’odorat, l’ouïe et le goût. ---   Ils n’ont développés ceux-ci qu’en fonction des besoins d’adaptation à leur milieu. --- Le plus performant des êtres vivants sera l’être humain qui dispose de tous ces sens et les a affinés par une longue évolution lui faisant atteindre l’intelligence, faculté performante peut-être unique dans l’Univers. --- Elle a permis à l’être humain de créer et développer la pensée, le raisonnement et la créativité. ---

1.4 - Rien ne se crée, rien ne perd, tout se transforme a dit Antoine Lavoisier, guillotiné à la révolution, fin du 18 ème siècle. …  La vie obéit à cette loi de permanence de l’Univers --- Si on raisonne, cet état de chose tombe sous le sens. --- Résumons : 1. L’existence ne peut qu’être un phénomène en mouvement, les autres éventualités étant impossibles --- 2. Le mouvement suppose le temps et l’espace --- 3. La condition d’infini, de l’espace et du temps, ne peut que s’aligner sur la loi de Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». (La matière ayant un volume et une existence infinie, une autre alternative est logiquement inconcevable).

1.5 - Certains physiciens comme John Eecles ont avancé une théorie selon laquelle l’Univers total permanent et constant n’en serait que le bourgeon d’un univers total. --- C’est la théorie que je privilégie parce qu’elle explique mieux un mécanisme logique, dans lequel notre Univers ne serait qu’un prolongement, comme le bourgeon d’un arbre et expliquerait mieux de nombreuses incohérences dans la théorie d’un univers unique et primordial (ce qui augmente encore notre insignifiance). ---

1.6 - Une autre théorie souvent privilégiée serait que cet univers dans lequel nous évoluons en 13 milliards d’années (scientifiquement prouvé) avec un début et une fin, tournerait en cycles ou en boucles fermées, comme disent les informaticiens, avec une évolution interne et permanente de ses composants. ---

2. Les prémices de la vie.

2.1 - Le phénomène de la vie a débuté « accidentellement » sur la planète Terre, déchet partiellement éteint de notre astre le soleil. --- Par sa position privilégiée dans le système solaire, notre planète, constitua fortuitement les éléments actifs, que sont les êtres vivants qui ont une existence limitée dans le temps pour devenir inertes en fin d’existence. Nous les retrouvons dans le charbon, le pétrole et les terres arables en mélange avec certaines matières fondamentales répertoriées dans la table de Mendeleïev, classifiant tous les éléments de notre environnement terrestre. ---

 2.2 – Il est important de signaler ici les effets sur la vie du rayonnement cosmique. --- Il s’agit d’un flux de noyaux atomiques et de particules de haute énergie qui circulent dans le vide interstellaire. --- Il est funeste à la vie. … Cependant, il existe la ceinture de Van Allen qui stoppe les particules énergétiques néfastes à la vie, provenant de la stratosphère ---

2.3 - Le « terreau de terres arables » constitua les premières couches provenant de la transformation de la vie active par la mort en élément passifs dans lequel, « grouille » également une vie parasitaire qui s’y est installée. --- Ce « terreau » s’est constitué progressivement au fil des temps pour devenir, en fin de parcours, notre monde vivant et l’inerte au stade succédant à la vie. --- En s’accumulant, ils formèrent un milieu propice à l’expansion de la vie. --- Il est intéressant de préciser le parcours de ce processus. --- La planète terre est un accident fortuit réunissant toutes les conditions propices à la vie. --- Ces « hasards » sont accidentels : notre planète est un déchet de soleil qui permet l’eau liquide, milieu dans lequel le « hasard » a abouti à la vie. --- La vie a la durée nécessaire, sauf accident, à son renouvellement. --- Inerte, elle s’associe à certains éléments refroidis, des déchets de soleil, pour former une nouvelle individualité « vivante » dont l’existence est de plus ou moins cent ans chez les humains. ---                                                                            

2.4 – C’est par accident fortuit qu’il s’est produit sur la planète Terre un événement favorisant les conditions nécessaires à la vie. --- La Terre doit orbiter autour du soleil à une distance provocant l’eau, liquide constitué de deux atomes d’hydrogènes et un atome d’oxygène, ils furent nécessaires à la vie. --- Il est difficilement imaginable qu’un « accident fortuit » tel la vie se soit produit dans l’Univers tellement il a fallu de circonstances favorables pour la produire. --- D’autres « chances » se sont trouvées pour aboutir à l’intelligence, faculté développée en bout de chaîne par l’être humain, sommet de l’évolution. --- Il est difficilement concevable qu’un processus similaire se soit produit ailleurs dans l’Univers, tellement il est aléatoire. --- Quant à l’être humain, on sait que son existence a subi de nombreux événements le conduisant à la limite de l’extinction. ---

2.5 - En ce qui concerne les débuts de la vie, plusieurs hypothèses existent. --- Les conditions de son apparition peuvent avoir résulté de facteurs favorables de lieu et de température, comme un lagon dans des mers chaudes ou un élément extraterrestre. --- Cette association fortuite d’éléments favorables à la vie évoluée est, sans doute, une exception dans l’univers. ---

2.6 - Les premières molécules résultant de cet accident ont évolué lentement jusqu’aux premières chaînes de cellules qui se sont multipliées. --- Dans un premier temps, par séparation en éléments identiques reproductibles, c’est la mitose (séparation d’une cellule mère en deux cellules filles ne permettant que des descendants d’une même souche). ---

2.7 - Ils s’adaptèrent aux milieux et se reproduisirent ainsi sans se différencier jusqu’à l’apparition fortuite de la méiose, (phénomène séparant la cellule en deux parties destinées à se joindre à celles provenant d’autres individualités. --- L’opération se réalise en deux temps : 1.  Un croisement appelé « chiasme » donne deux cellules mâles et deux femelles qui sont réunis dans le même individu. --- 2. Ils se croisent à nouveau pour obtenir des chromosomes mixtes qui peuvent s’allier avec d’autres chromosomes mixtes). --- Ce processus d’adaptation, peut-être dû au « hasard », a provoqué la diversité des êtres vivants et leur dispersion jusqu’à l’homme et les êtres actifs qui embellissent ou détruisent notre planète.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

2.8- L’eau, élément liquide, mère de la vie, produisit les premières cellules qui évoluèrent lentement jusqu’à saturation du milieu. --- Une mutation se produisit provocant l’apparition des prédateurs pour les éliminer et rétablir l’équilibre. --- Certains animaux « marins », les terres ayant surgi des océans, sortirent de leur élément et s’adaptèrent progressivement aux milieux solides, en utilisant d’abord les deux éléments (eau et air), --- Par mutations successives et adaptations, ils devinrent les êtres vivants, dont nous seront les descendants dominateurs, qui occuperont les continents et les mers. ---

2.9 - Ils faut préciser que les surfaces solides de la planète se sont agrandies par phénomènes physiques incitant certains êtres vivants des milieux liquides (les mers) à évoluer dans les milieux solides émergents en adaptant progressivement leur système respiratoire. --- (Rappel : Les surfaces solides, qui sont sorties des mers sont dues à des phénomènes physiques, la terre n’ayant été, suivant certaines théories, qu’un vaste océan)

3. Les débuts de la vie.

3.1 -  Ce fut l’ère des algues bleu-vert (Cyanophyceae) qui peuplèrent la surface des mers et créèrent le phénomène de la photosynthèse qui transforme l’énergie solaire en énergie chimique utilisable par la cellule --- (La photosynthèse est le processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique (dioxyde de carbone), de l’eau et des sels minéraux en exploitant la lumière du soleil). --- La photosynthèse est apparue avant l’apparition de la vie et lui est nécessaire ---       

3.2 - Le phénomène des algues bleues s’est produit il y a environ 3,8 milliards d’années et a contribué à l’expansion de la vie dans et en dehors des milieux marins. --- (L’algue bleue fut la première. --- Elle fut la seule pendant plus de 2 milliards d’années à produire de l’oxygène (deux molécules). --- A l’origine la Terre était dépourvue d’oxygène. --- Il s’est formé grâce à la photosynthèse réalisée par les végétaux et les algues dont l’algue bleue. ---

3.3 - Une partie de l’oxygène (deux molécules d’oxygène) a donné de l’ozone ou Trioxygène (trois molécules d’oxygène) qui s’accumula progressivement dans la stratosphère en une couche réduisant peu à peu l’action biocide (tue la vie) des rayons ultraviolets et favorisant l’émergence, en premier lieu, des végétaux, évolués à partir de cellules primaires). --- C’est un gaz perçu par l’odorat humain (odeur de chlore). --- En grande quantité, il peut être toxique. --- Il est présent dans l’atmosphère terrestre et il forme dans la stratosphère une couche située entre 13 et 40 km d’altitude. --- Il intercepte plus de 97 % des rayons ultraviolet du soleil. ---

3.4 - Ce ne fut que péniblement et progressivement que la vie débuta par les plantes, dont l’existence remonterait à plus de 470 millions d’années. --- Ce ne fut, d’abord, que des plantes basses à spores (peuvent donner de nouveaux individus sans fécondation), ensuite des forêts de fougères arborescentes (nombreuses branches comme un arbre) et enfin des plantes proches des conifères. --- En ce qui concerne les insectes, leur première apparition daterait du Dévonien inférieur (-416 à -398 millions d’années). ---

3.4 - La vie s’est formée et a progressé lentement à partir de certains éléments de l’Univers, classés dans la table de Mendeleïev qui répertorie tous les éléments existants et ceux que l’homme a produit artificiellement par dissociation de certains. --- Ces éléments se retrouvent dans ceux qui ont abouti à la vie, complétant l’apport biochimique initial. --- C’est ainsi que la végétation terrestre s’est développée dans des milieux nutritifs composés, favorisant son évolution. ---

 

 4. Les dinosaures et le gigantisme de l'évolution.

4.1 - Avec le temps, la masse inerte de l’évolution a constitué un matériau riche et abondant provoquant le développement gigantesque d’abord de plantes primaires et par mutations accidentelles ou nécessaires survinrent les herbivores qui s’en nourrissaient et, dans certains milieux confinés, mutèrent en prédateurs carnivores pour les réguler et maintenir l’équilibre. --- 

4.2 – C’est ainsi que la richesse du substrat terrestre accumulé pendant des millions d’années à partir de cellules vivantes provoquèrent en abondance des plantes et des animaux gigantesques (les dinosaures) qui peuplèrent la Terre. --- Ils y régnèrent en maître pendant 160 millions d’années. ---

4.3 - Il y a 65 millions d’années, une météorite gigantesque de mille milliards de tonnes percuta la Terre, traversa l’océan et s’enfonça dans les fonds océaniques. --- La température de ce météorite aurait été de 18000 degrés centigrades. --- L’atmosphère terrestre se serait élevée à 2000 degrés centigrades. ---

4.4 - Une autre théorie défendue, entre autres, par le professeur de Duve situerait l’impact d’une météorite de dix km de diamètres à Chicxulub dans le Yucatan au Mexique qui aurait créé un cratère de 180 km de diamètre. --- Il semblerait que la datation du cratère serait mise en cause, cependant expliquée par certains spécialistes. --- Quels qu’ils soient, ces événements obscurcirent la Terre d’un voile de matières solides (poussières) empêchant la lumière d’accomplir son rôle de maintien de la vie. --- Les plantes et les animaux gigantesques disparurent, seuls les petits mammifères camouflés dans des terriers survécurent en se nourrissant de racines et de quelques restes de végétaux bas échappés au désastre. --- (note : Les petits mammifères s’étaient développés en fin du cycle des sauriens et subsistaient difficilement à une nature gigantesque, leur petite taille inadaptée à ce règne, constituait un handicap à leur prolifération et à leur survie)

4.5 - Après un long obscurcissement, la vie repartira de zéro en ayant perdu son potentiel exponentiel de croissance de 160 millions d’année (période précédente). --- La vie redevenait balbutiante. --- Les quelques animaux et plantes survivants, sauvés par leur petite taille, prolifèrent lentement. --- et parmi ceux-ci, les petits mammifères qui, peut-être par accident biologique de dégénérescence, n’avaient pas bénéficié du potentiel de gigantisme acquis pendant 160 millions d’années par les grands sauriens. --- Cette circonstance négative de dégénérescence devint bénéfique pour la planète.--- Elle s’adapta lentement aux nouvelles contraintes et développa davantage une prolifération en quantité et en spécificité aboutissant à l’émergence du milieu enchanteur dont nous bénéficions maintenant avec bonheur. ---

4.6 - D’autre part, provenant de la lignée des dinosaures aériens, certaines espèces volantes survécurent au désastre et par mutations et adaptations formèrent le merveilleux bloc originel des oiseaux (plus de 10.000 espèces) qui enchantent notre environnement. --- Ces ancêtres volants, survivant du cataclysme, (les Théropodes carnivores ou insectivores) donnèrent vie à certaines espèces qui ont amélioré leur aptitude au vol.--- Ils seraient les seuls survivants des dinosaures. --- Cependant, leur origine reste incertaine. ---  D’autres animaux rampant ou marins, échappés du désastre, vinrent s’ajouter aux survivants. –

4.7 – Il est intéressant de signaler qu’au crétacé supérieur, des dinosaures marins, reptiles redoutables, les mosasaures furent découverts à Ciply (Belgique) en 1884 – 1885. --- Ils sont exposés au musée d’histoire naturelle de Bruxelles). --- Ils mesuraient 12,5 mètres minimum (on ne connait pas leur taille maximum, ce reptile continuant à grandir). --- Ils auraient vécu dans la période de -95 à -65 millions d’années et ont disparu lors du cataclysme qui mit fin au règne des grands dinosaures. ---  

5. L'après cataclysmes

5.1 - Revenons à cette période menaçant la vie, qui ne subsista que par l’action des survivants qui, en surmontant un milieu hostile, s’adaptèrent doucement et péniblement à leur nouveau biotope. --- La suite de l’histoire aboutissant à l’homme est bien connue et succinctement vulgarisée dans les médias.

5.2 - Il est intéressant de donner un aperçu de l’évolution de la chaîne des préhominiens, en partant des bactéries, établie par les scientifiques, pour aboutir aux ancêtres de l’homme. ---

Enumération succincte de l’évolution de la vie depuis ses origines, il y a 3,5 milliards d’années :

 A.- Les eumétazoaires, êtres vivants proches des bactéries. --- B.  - Les vers ou bilatériens, --- C. -  Les vertébrés qui ont l’avantage de posséder un crâne abritant le cerveau avec ensuite une colonne vertébrale et un squelette qui s’ossifie. D.- Les tétrapodes (quatre pieds) d’abord amphibies, ils s’adaptèrent par passage du milieu aqueux en milieu aérien (les dinosaures entre autres, éteint par phénomènes physiques détruisant la vie par l’absence de rayons solaires.) --- E. - Les mammifères, d’abord petits reptiles principalement nocturne, insectivores, le corps couvert de poil, dentition adaptée à une nourriture dure avec développement de l’ouïe et de l’odorat, vision nocturne déficiente. --- L’homme est aussi un primate, à l’origine arboricole et frugivore qui évoluera au stade de la vision binoculaire et en couleur pour trouver les fruits, membres préhensiles pour se tenir aux branches et cueillir. --- F. -  Le dernier stade est celui de l’homme intelligent, évoluant depuis le bonobo quadrupède jusqu’à l’homo bipède, au bassin étroit forçant les parturientes à la mise au monde de prématurés.

5.3 – Le mouvement dont les lois générales régissent tout ce qui est dans l’Univers total à partir de son origine dans le système, poursuivit son expansion à partir de ce qui restait après le cataclysme. --- Les survivants du cataclysme, plantes et animaux de petite taille, créèrent l’environnement merveilleux dont nous bénéficions. ---

5.4 – Ces rescapés (plantes et animaux) étaient mieux adaptés à la taille de l’environnement terrestre que les premiers êtres vivants, qui dans ce nouveau contexte étaient handicapé par leur gigantisme. --- Dégénérés du règne précédent, ils proliférèrent jusqu’à saturation de leur habitat. --- En bout de chaîne, l’espèce humaine domina son milieu au détriment des autres. ---

5.5 – Ces nouveaux habitants envahirent la planète, se multipliant dans les milieux qu’ils occupaient. --- Seules les petites tailles, épargnées du cataclysme, proliférèrent en maître dans un environnement qui leur était favorable. --- De plus, les conditions climatiques, elles aussi, s’adoucirent suite à une vraisemblable légère modification de la position de la planète par rapport au soleil. ---

5.6 -  La loi générale de la vie s’appliqua aux nouveaux règnes avec saturation et mutation pour s’adapter aux contraintes locales. --- C’est à ce processus que nous devons l’environnement merveilleux dont nous disposons. ---

6. Les premiers ancêtres de l'homme.

6.1 - En ce qui concerne, l’apparition des premiers ancêtres de l’homme, elle se situerait, il y a 3,2 millions d’années, avec la célèbre Lucy, découverte en 1974, en Éthiopie. --- Elle serait le premier hominidé se tenant droit et capable de marcher sur ses deux pieds. --- Par la suite l’évolution vers le bipède que nous sommes, pris des millions d’année avec beaucoup d’avatars à la limite de l’extinction. --- L’évolution étant toujours soumise aux effets du hasard qui est le seul moteur qui régit l’univers et en fait sa spécificité. --- Il faut signaler aussi que le squelette du premier hominidé bipède a été découvert en Éthiopie et daterait de 3,8 à 4 milliards d’année. --- Le lieu de la découverte est situé à 60 km de l’endroit où avait été découverte Lucy. ---

6.2 – Il faut aussi signaler la controverse en ce qui concerne l’appartenance humaine de Toumaï, qui se situerait à environ 7 millions d’années dont  Ahounta Djimdoumamalbaye, anthropologue, a découvert un crâne de cette époque dans les sables du Tchad qui a certaines caractéristiques du crâne humain. --- Il semblerait que les orbites et la fosse nasale soient proches de l’ancêtre humain, sauf cependant le bourrelet facial et les orteils écartés spécifiques aux grands singes. ---

6.3 – Produit par les effets du hasard, les descendants pré humains, après de nombreuses péripéties à la limite de l’extinction, parvinrent à l’homme civilisé qui s’était adapté à un sort malheureux qui en faisait l’être le plus défavorisé de l’évolution. --- Cet environnement le poussa à développer l’intelligence, seul atout de survie, les autres mammifères et êtres vivants n’en étant que pauvrement doté. --- L’homme développera l’intelligence et le raisonnement, créera le langage, inventera l’écriture, le livre, et l’informatique, s’efforcera d’accroître la connaissance jusqu’à manipuler dangereusement la matière. ---

6.4 - La bipédie entraînera des modifications morphologiques qui eurent une conséquence directe sur l’hominisation : mains libérées, crâne droit au sommet de la colonne vertébrale, augmentation de la masse cérébrale résultant de l’effort intellectuel et le larynx dégagé favorisant le langage évolué. --- Le pied consacré à la marche debout perdit son pouce opposable. ---

                                                                                                                                             6.5 – Ceux qui avaient perdu l’habitat arboricole devinrent la proie des fauves et furent forcés de se réfugier à l’entrée des grottes et dans quelques arbres ou buissons épineux. --- Ils se disputèrent les restes de chairs avariées que leur laissait les charognards --- --- La position debout pour surveiller au-dessus des hautes herbes un environnement hostile serait peut-être et aussi une des causes de la position debout, ainsi que celui de libérer les membres avant pour transporter les restes « chipés » aux fauves. ---

6.6 - Cette thèse, défendue par le professeur Coppens, fut contredite par la découverte d’autres ancêtres de l’homme ayant vécus en dehors de la protection des hautes herbes. (Le professeur le reconnaitra). --- Cependant, la théorie gardera ses adeptes qui prétendent que ce milieu aurait pu, par croisement des descendants, parvenir à l’espèce actuelle, tout en apportant des spécificités propres. ---

6.7 – De toutes manières, l’origine et les causes dans le temps de la bipédie humaine restent incertaines et controversées --- D’autres théories existent : 1. ramassage de nourriture fuyante (insectes et vers) plus efficace en position accroupie, 2. transport de nourriture et outils, 3. sélection sexuelle favorisée par la position debout mettant en valeur l’organe mâle. ---

7. - L'association, facteur d'évolution.

7.1 – Les premiers hominiens n’avaient survécu à l’action des prédateurs qu’en s’associant, les autres furent rapidement éliminés. --- Cette circonstance les amena à développer les cris ou grognements diversifiés. --- Ils furent d’abord saccadés en longues ou courtes pauses pour exprimer des informations. ---

7.2 - Ils se perfectionnèrent en modulant les sons, ce furent les prémices du chant et de la musique, la parole étant des sons exprimés « recto tono ». --- la modulation des sons amena certains, plus performants, à se distinguer et à créer des « récitals » que les autres appréciaient, ainsi se créa la poésie et la chanson populaire que fredonnent tous nos contemporains. --- Les français ont créé le vers rythmé et l’alexandrin, vers de dix syllabes ou pieds, composé de deux hémistiches de six syllabes, en souvenir d’Alexandre, empereur romain, sous lequel cette pratique littéraire eut son origine et ses premiers auteurs. ---

7.3 - Les survivants découvrirent le feu lors des incendies de forêts, et l'ont capturé dans des « fins de feux ». --- Ils firent des torches pour s’éclairer la nuit et trouer l’obscurité des grottes. ---  De plus, elles éloignaient les fauves. --- Des circonstances fortuites leur fit découvrir le rôtissage des viandes, avec l’avantage d’améliorer le goût et d’augmenter les facultés digestives. --- Les cuisiniers actuels confectionnent nos plats préférés en les agrémentant de sauces les plus goûteuses et maintenant les plus sophistiquées. --- Les prouesses des chef coq dans la cuisson des mets sont de plus en plus élaborées : marinades, braisage, mijotage, rôtissage, fermentation, repos avec nouveau traitement. ---

 

(A SUIVRE)

-o-o-o-

 

 

13/03/2009

La Relativité et Conclusions

Modeste Toulemonde cherche à comprendre :  Partie10. La relativité et Conclusions  Parties précédentes :  (1) E=mc²  (2) D’où vient la vie ?  (3) Infini et Éternité  (4)  Les grands Initiés et le fondamental (5) Illusion et intelligence  (6) Darwin – Cohérence et déduction  (7) Évolution exponentielle  (8) Le Sublime (9) Trous Noirs, Cordes, Branes, Théorie M.

 

 

 MÉLODIE DE LA RELATIVITÉ

 

 Subtile déraison

Quand le temps est espace,

Subtile liaison

Pour les forces en place.

 

 Trois données s’effacent

 Perturbant la logique

Du temps qui s’y prélasse

En lois cosmologiques.

 

Danse de feux d'étoiles

Gerbe d'explosion,

Repos du temps sous voile

Avant l'extension.

                                                                                     

Spasme d’astres en folies,

En grand éclatement

Et fin du firmament

Aux étoiles sans vie.

 

 

 

Einstein, dans son cheminement intellectuel, élabora d’abord la théorie de la relativité restreinte, mais il s’aperçut vite qu’elle présentait un défaut et ne satisfaisait pas à certains principes du raisonnement mathématique.  Il en vint alors à concevoir une autre théorie :  celle de la relativité généralisée qui introduit une nouvelle donnée ou plutôt un nouveau concept en ne faisant qu’un de données mathématiques qui étaient bien différenciées suivant les théories traditionnelles euclidiennes.

 

Rappelons que les théories euclidiennes et cartésiennes se basent sur les trois données classiques de dimensions :  la longueur, la largeur, la hauteur ou l’épaisseur.  Une autre donnée mathématique est relative à la mesure du temps. Le concept d’espace-temps a été créé par Einstein qui en a fait un tout indissociable dans l’absolu et qui est fondamental à sa théorie de la relativité généralisée.

 

Nous ne ferons qu’évoquer l’étalonnage de ces quatre données que les hommes ont imaginées afin de s’en servir dans leurs calculs de la dimension des choses, de l’espace et du temps. Cet étalonnage s’est traduit par le système métrique pour les mesures d’espace, le mètre étant par convention la quarante millième partie  de la circonférence terrestre.  Quant au temps, pour établir l’étalon de référence (l’année) les hommes se sont référés d’une part à l’histoire chrétienne (dans nos civilisations occidentales) pour situer le temps et le dénombrer (avant ou après Jésus-Christ) et d’autre part  lui donner une unité d’année, celle-ci étant la durée d’une révolution de la Terre autour du Soleil. L’année est elle-même divisée en mois, jours, heures, minutes et secondes.

 

Les yeux des hommes se sont ouverts au 17ème siècle lorsqu’ils ont constaté que la lumière avait une vitesse.  Tout le monde sait actuellement qu’elle parcourt l’espace à la vitesse de 300.000 kilomètres à la seconde (exactement 299.792.458 km à la seconde) et que cette vitesse est une constante absolue du mouvement des photons dans l’univers que nous percevons.

 

Depuis on a découvert que le temps et l’espace avait la même origine et que l’un ne pouvait pas se dissocier de l’autre et que si on remontait dans l’espace, on remontait aussi dans le temps, rencontrant là l’origine historique de « notre » univers qui se situerait ainsi à environ 15 milliards d’années - ou 13 milliards 700 millions d’années, selon les données transmises par satellite (le WMAP en 2003) des fluctuations de température du fond diffus cosmologique.  

 

C’est le 11 février 2003 que la NASA a rendu publiques des images étourdissantes produites par son plus puissant satellite explorateur, le fameux WMAP (Wilkinson Microwave Anisotropy Probe) .  Le résultat est sans appel : « notre » univers est « fini » (il ne s’étend pas à l’infini mais, pour autant, il n’a pas de bord … Il serait en progression constante …)  Comment a-t-on découvert cela ?  Le satellite explorateur a « photographié » durant plusieurs mois le lointain horizon cosmique, à la distance immense de 13,7 milliards d’années-lumière.  Ce qui veut dire que WMAP a « vu » l’Univers tel qu’il était  à peine 300.000 ans après le Big Bang, à cet instant unique où, à la fin de la première nuit cosmique, il devient lumineux (la lumière se libère de la matière et le cosmos, en somme « s’allume »). °tiré de I &G. Bogdanov – avant le Big Bang – p.130°

 

Ce ciel étoilé que nous admirons par beau temps, est le livre de l’histoire de notre univers.  Nous fuyons le Big Bang à une vitesse de plus en plus grande, suivis des témoins de notre passé cosmique….

 

Il est  intéressant aussi de rappeler que les scientifiques évoquent toujours le « mur de Planck » qui serait la limite physique des quatre forces (La force nucléaire dite forte, la force radioactive dite faible, la force électromagnétique (aimants) et la force de gravitation (constituant toute la mécanique de l’expansion depuis le « Big Bang »).  Cette limite physique serait également le début du temps et de l’espace. 

 

L’origine de l’univers se situerait à l’origine de Planck (appelé ainsi le Mur de Planck).  L’univers ne démarrerait pas à l’instant zéro, mais beaucoup plus tard : à l’instant de Planck (soit 10-43 seconde, ce qui s’écrit zéro, virgule, suivi de 42 zéros avant le chiffre 1).  Tout est alors contenu dans  quelque chose, peut être sphérique, de la dimension de 10-33 centimètres  °d’après I.&G. Bogdanov – Avant le Big Bang -  p. 41 à 43°

 

Autre constatation : notre systèmes solaire grandit d’à peu près un mètre chaque année (cent mètres par siècle) et le cosmos entier : 20 millions de kilomètres par minutes. °ibidem p.40°

 

Cette certitude a été acquise en 1929 lorsque Hubble annonça son incroyable découverte : les galaxies, ces immenses nuages constitués de myriades d’étoiles, s’éloignent les unes des autres, comme sous la poussée d’une fantastique explosion originelle, confirmant les conséquences imposées par la relativité générale : l’univers ne peut pas rester au repos.  °ibidem p.90°

 

Ainsi, les galaxies situées dans l’amas de la Vierge (à 50 millions d’années de notre système solaire) s’enfuient de plus en plus loin de nous, à une vitesse qui est, pour l’instant, de 1100 kilomètres par seconde, mais qui ne cesse d’augmenter d’un jour à l’autre.  L’espace tout entier grandit, s’étire à chaque instant, un peu comme un ballon qui gonflerait de plus en plus vite.  °ibidem p.90° 

 

Je complète le scénario (si on accepte la théorie de l’univers qui se renouvelle) : le ballon gonflant ainsi de plus en plus vite et de plus en plus fort, finirait par éclater en un « boum » prélude d’un nouveau « bang ».  L’univers serait alors une succession de perpétuels éclairs….. comme le flash d’un gyrophare….  Faudrait-il alors situer ce « flash » au temps de Planck, soit 10-43 secondes avant le Big Bang ?

 

On sait que la trace cosmologique de «  l’explosion » initiale (Big Bang » est omniprésente dans le rayonnement fossile et a été découverte en 1964 par Penzias et Wilson (ce qui leur valut le prix Nobel 1978) qui ont capté ce « bruit de fond » avec une simple antenne.  °d’après I et G. Bogdanov – Avant le Big Bang -  p.103°

 

Cependant revenons-en à la théorie des super-cordes, déjà évoquée pour préciser que suivant cette théorie, chaque particule (quarks, électrons….) serait composée d’un minuscule filament d’énergie, (dénommée super-cordes) environ cent milliards de milliards de  fois plus petit qu’un noyau atomique. °B.Greene – magie cosmos p.32°

 

Ce filament aurait la propriété d’avoir plusieurs dimensions aussi bien dans l’espace que dans le temps suivant sa fonction, avec des modes de vibrations  différentes, ce qui donnerait plus de sens à la théorie d’Einstein en combinant la relativité générale et la mécanique quantique, ce qui posait un problème de cohérence dans la théorie qu’il avait énoncée. °ibidem p.33°

 

Dans son chapitre : L’espace est-il une abstraction humaine ou une entité physique,  B.Greene cite l’expérience du seau suspendu à une corde tordue décrite par  Newton en 1689 qui a suscité un débat long de plus de trois cents ans :  « un seau rempli d’eau est suspendu a une corde qui a été tordue de nombreuses fois sur elle-même. Quand on lâche le seau, il se met à tourner sur lui-même, dans un premier temps l’eau restera immobile, ensuite elle tentera de s’aligner sur les parois du seau pour enfin se creuser sous l’effet de la force centrifuge[…] °ibidem p 39/40°

 

« En y réfléchissant un peu plus, nous prenons conscience que ce qui se passe dans ce seau d’eau en rotation est surprenant.  Et comprendre ce qui entre en jeu, bien qu’après trois siècles nous n’y soyons pas encore parvenus, est l’une des étapes les plus importantes pour la compréhension de la structure de l’Univers.  Il faut quelques connaissances pour voir pourquoi, mais le jeu en vaut la chandelle. » A cette époque, Newton proposa une entité physique qu’il baptisa « espace absolu » qui expliquerait ces phénomènes. ° ibidem p.39/40°

 

Ces effets d’attraction sur nous dans la mécanique générale se font également ressentir  dans l’accélération ou un virage en voiture ou encore quand nous tournons rapidement sur nous-même, quand nos bras ont tendance à se lever… ou encore les arrêts ou départs d’ascenseurs rapides…. On peut aussi prétendre que par effet de réciprocité continue ces effets d’attraction, expérimentés par les astronautes, se prolongent dans « notre » univers, mais pas ailleurs. °tiré de ibidem°

 

 

Newton pensait que si l’espace était vide, il n’existerait pas, mais objectait que celui-ci ne pouvait l’être puisqu’il serait toujours occupé par la spiritualité et décrétait que l’espace absolu était le « sensorium » de Dieu.

 

B.Greene se réfère aussi à Ernst Mach (1838-1916) pour avancer que dans le vide absolu qui devrait se situer en dehors de notre espace, il n’y aurait aucune distinction entre le mouvement de rotation et l’état stationnaire en supposant que nous soyons plongés dans ce vide : quel que soit notre mouvement (stationnaire ou rotatif) nous ne devrions rien ressentir.

 

Par contre, si notre espace n’était occupé que d’une seule étoile, nous ne devrions subir qu’un très léger effet d’attraction qui serait donc proportionnelle à  l’occupation de la matière (les étoiles) dans l’espace.  Si j’ai bien compris, c’est en s’inspirant de ces théories qu’Einstein construisit la sienne sur la relativité générale en reliant l’espace et le temps (d’où le vocable espace-temps utilisé depuis)   

 

Einstein s’écarta résolument de la vision rigide de Newton qui par exemple expliquait l’orbite elliptique de la terre autour du soleil par l’existence d’une force de gravitation créée par le soleil et s’exerçant  sur la terre, alors que pour le célèbre auteur de la formule E=mc², il ne s’agit plus d’une force de gravitation, la terre suivant ce qui la rapproche le plus d’une ligne droite dans un espace-temps courbe (une géodésique), le soleil provoquant une courbure de l’espace-temps °encyclopédia universalis. A. Karasiewick°

 

En dehors de cette force (champ gravitationnel ou autres : nucléaires etc..), nous sommes actuellement environnés et traversés par des champs électromagnétiques produits par nos téléphones mobiles, nos stations de radio et autres www (World Wide Web) qui occupent de plus en plus une grande partie de l’espace jusqu’aux engins d’où leurs signaux sont émis.

 

A propos de l’équation célèbre d’Einstein, il est intéressant de rappeler que cette formule a été mise malheureusement en évidence lors de l’explosion des bombes nucléaires d’Hiroshima (6/8/1945) et Nagasaki (9/8/1945) qui a démontré que la matière se transformait  en énergie pure. (un kilo de matière fournit autant d’énergie que la combustion de 10 millions de tonnes de charbon) °cours du Prof. J.C. Gérard de l’univ. de Liège° 

 

Qu’en est-il maintenant de certaines théories sérieuses avancées par les plus grands scientifiques, à considérer cependant comme supputations résultant de manipulations mathématiques aboutissant à des conclusions qu’ont exploitées abondamment les auteurs de science-fiction ?

 

La téléportation, d’abord qui consisterait à « télécopier » un être vivant pour le reproduire à l’identique n’importe où dans l’espace et donc dans le temps puisqu’ils sont liés. Cette tâche gigantesque ne serait ni plus ni moins qu’un clonage avec des problèmes  d’éthique difficilement acceptables par une humanité respectueuse de l’individualité de ses composants.  Dans l’éventualité d’un clonage,  il faut accepter que si l’être dupliqué dispose d’un vécu antérieur identique à son modèle, il aura nécessairement un futur différent….

 

Quant aux voyages dans le temps, par machine à remonter le temps, théoriquement possibles dans l’état actuel des connaissances et analysés par des chercheurs sérieux, notamment en utilisant les trous de ver (raccourci dans la trame du temps) °B.Greene – la magie du cosmos – page 549°, on se heurte à l’impossibilité de changer le cours des choses, aussi bien en amont qu’en aval puisqu’elles sont réalisées (dans le passé) ou dépendantes de l’ordre des événements (dans le futur), donc absolument intangibles.

                                                         

 

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CONCLUSIONS

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MELODIE DE L’HARMONIEUX.

 

Ivresse de l’harmonieux,

Aubade du mélodieux,

Enivrante chanson de l’être

Toujours avide du mieux-être

Qui lui apporte le bonheur

Et lui épargne le malheur.

 

Ivresse de l’harmonieux

De la nature en ses lieux.

Souffle chaud des vents apaisants

Qui soufflent en nos âmes éprises

De l’esprit calmé, s’inclinant

Devant nos idoles soumises.

 

Ivresse de l’harmonieux,

Infini des forces cachées

Dans le passé mystérieux

De leur prime essence esseulée.

Infini des ions fugueurs

Avec leurs électrons tueurs.

 

Chants célestes à l’harmonieux

Dans l’accomplissement des âges,

Chants divins de l’harmonieux

Dans la projection des sages,

Et la formation du tout,

Qui avancera ses atouts

Pour réaliser l’avenir

Dans la splendeur du devenir.

 

Dans un rai de soleil, vibrant des particules de poussières qui peuplent sa projection, mon vieux carnet de notes, étalé comme un chat cacochyme galeux, présente au milieu de ma table ses dernières pages jaunies, fatiguées d’un demi-siècle de consultations, compilations et corrections, colères et passions, doutes et  déraisons, déprimées par l’angoisse des impasses qui me faisaient le refermer, tandis que j’éprouvais les affres de l’incertitude….. pourtant….

 

Pourtant, ma raison, ma pauvre raison de vieux bonhomme, excédé des veilles et des nuits interrogatives sur mes motivations d’exister, écrasé par l’ampleur d’un problème que j’avais osé aborder dans l’incompétence de ma modeste culture,…. ma raison, eh oui, ma raison d’homme tout simple se trouvait devant des évidences que depuis longtemps déjà son subconscient lui révélait et lui imposait.

 

Aussi, vieux grimoire éculé, aux relents de papier moisi, témoin depuis plus de cinquante ans de masturbations cérébrales pour éjaculer enfin dans un ultime spasme ma quasi-certitude, prends bien soin de mes conclusions avant de te refermer dans la tiédeur des rayons de Phébus pour les ajouter à celles de ceux qui comme moi cherchent à savoir.

 

L’univers-total, si on s’aligne sur les nouvelles théories, quand on le prend dans son entièreté cosmique, dans lequel notre univers ne serait qu’un «accident physique », épiphénomène surgit d’un monde de « branes » et de « super-cordes », n’est concevable autrement que comme il est, c’est-à-dire parfaitement organisé et équilibré dans son unicité fondamentale.

 

Vérité de la solitude,

Univers unique et absolu,

Perpétuel depuis toujours,

Le seul qui soit possible.

 

Cet univers cosmique fondamental fonctionne suivant un mécanisme de « Forces » qui ne subit pas le hasard tel que nous le concevons. 

 

Il serait préférable de dire qu’il n’y a pas de hasard dans l’absolu mais une progression dans l’espace et le temps d’une infinité (une quantité infinie) de possibilités excluant le chaos  (le chaos est impossible puisqu’il se meurt dès qu’il est né…. il ne peut rien construire …il ne peut évoluer….  il est donc inexistant dans un monde en mouvement qui est parfait dans son fonctionnement .)

 

Cette loi fondamentale de l’ordre impose des mécanismes rigoureux de construction équilibrée et harmonieuse de tout ce qui existe en éliminant toute déviation infructueuse.

 

L’ordre est donc indispensable à la pérennité de n’importe quel phénomène possible.  L’univers-total ne peut être que ce qu’il est ou il n’est pas, et s’il n’est pas c’est le néant, impossible dans l’absolu de la raison fondamentale. 

 

Harmonie de l’ordre,

Unique condition d’exister.

Le désordre meurt

Parce qu’il ne peut subsister.

 

Ce raisonnement, tenu dans notre contexte d’espace et de temps, pourrait  impliquer que l’univers (le nôtre ou le total) se renouvellerait, étant soumis aux flux de son développement initial suivi du reflux de sa contraction finale (Big Bang et Big Crunch).  Il serait comme un cœur qui bat en se contractant et se dilatant perpétuellement, ce qui ferait supposer qu’après avoir atteint le maximum de son développement, il rétrograderait jusqu’à un nouveau Big Bang.

 

Cependant, depuis 1998, on a démontré en étudiant deux supernovae  (rares, il ne s’en forme que trois par millénaire dans une galaxie) qu’elles ont la particularité d’offrir une luminosité identique.  Les cosmologistes, en analysant leur spectre lumineux et le temps que la lumière a mis pour atteindre la terre, sont parvenus non seulement à confirmer que l’univers se trouve en expansion continue, donc qu’il ne devrait jamais s’arrêter de s’étendre, mettant ainsi à mal la théorie du  « Big crunch ».

 

En réponse à cette contradiction, raisonnée dans un contexte de temps et d’espace,  on peut avancer l’argument qu’aucune des lois régissant notre système ne devrait être appliquée à un « univers-total » qui aurait les siennes.  Notre univers perceptible ne serait qu’un épiphénomène-bourgeon d’un univers-tout que notre mécanique cérébrale, dépendante de « l’espace-temps », ne pourrait concevoir autrement qu’obéissant à cette loi particulière.

 

C’est la raison pour laquelle, j’ai l’intuition que les lois secrètes de l’harmonie d’un « univers-tout » que nous découvrons à peine s’arrangeront des contradictions que nos physiciens et cosmologistes découvrent actuellement et qu’une explication viendra corroborer la thèse d’un mécanisme fondamental qu’il n’est pas possible de concevoir autrement que dans le mouvement perpétuel d’un « univers-total » qui  fonctionnerait « en boucle » comme disent les informaticiens mais qui serait éternellement différent dans ses composantes dont la nôtre.

 

Cette intuition pourrait se vérifier avec les théories de B.Greene quand il parle de « la deuxième révolution des « supercordes » dévoilant une autre dimension cachée de l’espace-temps qui ouvrirait des nouvelles possibilités pour tester expérimentalement la théorie des cordes…Notre univers pourrait être entouré d’autres univers voisins et une nouvelle théorie cosmologique  pourrait être trouvée dans laquelle le temps et sa flèche tourneraient en boucle, encore et encore°B.Greene – La magie du cosmos – p.450 °

 

Notre univers en expansion continue serait donc soumis à cette loi générale de l’univers-total qui tournerait en boucle infiniment, alors que notre univers irait  jusqu’à épuisement de sa force initiale.

 

Pour bien résumer ma pensée, je précise succinctement ceci :

 

Le néant est impossible dans « l’absolu » de  la raison -  L’univers-total absolu est  le seul possible et ne peut être qu’équilibré et infini dans tous les sens aussi bien dans l’espace que dans le temps  -  Tout ce qui ne peut participer à son existence est voué à la disparition parce qu’improductif et s’il est destructif, ce ne sera qu’un « dérapage » accidentel ne nuisant pas à son fonctionnement – L’univers-total est donc parfait dans sa durée éternelle – Le temps et l’espace n’existent pas dans l’absolu et ne sont concevables que dans l’analyse des composants internes de l’univers-total.

 

-          Nous ne sommes qu’une infime manifestation d’un de ces composants.

 

-         Quant à notre intelligence, c’est un épiphénomène accidentel de ce composant qui nous autorise à provoquer le questionnement et la déduction qui nous amènent à rechercher la raison de notre existence. 

 

En conclusions :  l’univers-total n’a pas eu de début parce qu’il a toujours été comme il est dans son mouvement perpétuel et qu’il est le seul possible en dehors du néant impossible.

 

Mouvement perpétuel

Du mécanisme éternel :

Ressac du temps

Dans le spasme des forces.

 

Un réflexe anthropomorphique provenant de celui de l’humain tributaire de ses propres conditions d’existence, l’a poussé à créer les concepts de néant, de vide, d’absence de tout alors que, dans l’absolu, ils sont à exclure. 

 

 Le vide absolu ne peut se concevoir.  Les savants disent dans leur jargon qu’il existe le « vide quantique » qui n’est qu’un vide apparent dans lequel existeraient des « présences » non décelables avec nos moyens physiques.

 

Pas de vide, pas de néant

Dans les lois du possible

Seul reste l’existant

Parce que négation du néant.

 

D’autre part, que faut-il penser de l’antimatière cette « pierre d’achoppement » des astrophysiciens :

 

Comment la définir ?  Il ne semble pas qu’on la retrouve dans l’univers ? En dehors des expérimentations en laboratoires, existe-t-il un phénomène constaté dans l’univers de désintégration produisant des photons lors de l’annihilation de la matière par l’antimatière ?

 

Pourquoi « notre » univers n’a-t-il plus d’antimatière alors que le big bang avait créé autant de matière que d’antimatière ?  Quelle est l’origine du léger surplus (une particule sur un milliard) de matière qui serait la base de notre univers ?

 

On cherche au LHC (Grand Collisionneur Hadronique – voir aussi in fine de la partie 1) du CERN à Genève les infimes différences de comportement entre la matière et l’antimatière.  Le LHC est le plus grand accélérateur du monde (27 km de circonférence). Il a été mis en opération le 17 octobre 2008 au CERN.

 

Dans une hypothèse avancée actuellement, l’antimatière n’existerait en théorie que dans les laboratoires (Le CERN à Genève et le FERMILAB près de Chicago) , son existence réelle infime serait limitée dans l’absolu de l’univers-total à la durée infiniment courte de la contraction ultime de la  « matière initiale » (pour autant qu’on puisse encore l’appeler ainsi) de notre univers produisant un substrat infime de cette matière : le bourgeon qui aurait provoqué notre « univers perceptible »

 

Le principe de symétrie sur lequel tous les chercheurs sont d’accord, veut qu’à ce court instant, il y ait autant de particules que d’antiparticules (ou de matière que d’antimatière) et ce serait cette séparation initiale de « notre » univers primitif avec production d’une  particule qui aurait provoqué son existence.

 

La matière, dans son sens strict, serait un épiphénomène de « notre » univers, celui que nous concevons à partir de notre environnement terrestre.

 

Elle est mathématiquement et harmonieusement inscrite dans les tables de Mendeleïev, et nous ne la connaissons qu’à partir des expérimentations que nous autorisent nos moyens terrestres, aussi sophistiqués soient-ils.

 

La matière qui fait notre environnement n’est-elle finalement que la traduction par nos sens d’un ensemble de phénomènes produits par les « forces » qui régissent tout ce qui existe dans  « l’univers-total » ?

 

L’atome était insécable pour les anciens (atome vient du grec : non sécable) c’est-à-dire qu’ils le croyaient non divisible.  On sait maintenant que l’atome est composé de particules : les neutrons, protons, électrons.

 

Par la suite, les cosmologistes se perdirent en conjectures quant aux lois de l’univers.  Les hypothèses les plus sensées ou les plus extravagantes existèrent quant à son mécanisme. Ce qui les obsédait c’était la grande loi fondamentale énoncée par Einstein  (E=mc²) c’est-à-dire que l’énergie peut se transformer en matière et la matière en énergie, donc que « rien ne se crée, rien ne se perd ».  Il y a passage d’un stade dans l’autre, ce qui  se vérifie dans l’infiniment petit (le seul que nous puissions vraiment analyser).  En effet, quand on descend au niveau des composants de l’atome, on perd trace de la matière puisqu’on trouve dans le noyau,  les neutrons et protons avec les électrons en orbite et puis plus bas les forces et leurs interactions.

 

Ces forces, rappelons-le, se déclinent en : - électromagnétique (vecteur : photon),  faible (vecteur : Boson), forte (vecteur : gluons), gravitationnelle (vecteur : graviton). La physique des particules distinguent deux groupes, les quarks : électron, muon, tau et leurs neutrinos) et les leptons : up(u) , down(d), charm(c ), strange(s), top(t) et bottom(b).  Les seules particules qui soit accessibles avec nos moyens actuels sont l’électron et son neutrino et les quarks up(u) et down (d).

 

Cependant, confirmant la théorie avancée aux pages précédentes, plus on descend dans l’infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l’apparence et les propriétés de forces ou de phénomènes essentiels qui constituerait le fondement du mécanisme universel.

 

Si l’on veut absolument croire à une force supérieure à déifier, c’est ici qu’il faudrait la situer, (cf : Pierre Teilhard de Chardin),  mais pour quelles raisons ?

 

Matière, seule raison de l’homme,

Vestige du combat des forces,

Dépouille mortelle des soleils,

Écrin précieux du vivant.

 

Matière, folle déraison

Tu sors de tes prisons,

Pour peupler les océans

Et donner vie au néant.

 

En conclusion, l’univers-total est le seul existant, excluant le néant absolu.  Le temps et l’espace sont des phénomènes liés au mécanisme général. Notre univers proviendrait d’un épiphénomène-bourgeon surgi dans l’espace.  L’homme est un des nombreux accidents évolutifs qui peuvent se produire dans l’univers.  Son adaptation à un milieu hostile a favorisé l’accroissement de son intelligence qui lui a permis de développer la pensée par la parole, le langage et l’écriture, perfectionnant ainsi sa capacité d’observation, de déduction, de réflexion, d’interrogation et ainsi de prendre conscience de son mystère comportant celui de sa finalité.

 

Cette hypothèse se passe de l’intervention divine qui n’a plus de raisons d’y trouver une place, mais apporte l’avantage d’être logique et simple (trop simple pour être vraie, diront peut-être les scientifiques et les penseurs)  Malheureusement,  présente l’humiliant désavantage de nous ramener à de pauvres amas de cellules que le temps et la sélection ont organisés en entités capables de raisonner et de créer.

 

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Avec ses moyens limités, Modeste Toulemonde a eu l’audace de s’aventurer  à explorer des domaines que les plus grands scientifiques n’abordent qu’avec la plus grande prudence et la plus grande humilité. 


Aussi ce ne sera qu’avec « modestie » qu’il demandera à son ami « Bonsens » de tirer des conclusions de bon sens.

 

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L’univers-total qui sous-tend « Tout » c’est de l’énergie, rien d’autre …

 

Nous-même ne sommes que  de l’énergie transformée en matière dans et au cours de l’expansion de « notre Univers » bien petit par rapport au « Tout ».  Cela s’est produit dès le « Big Bang ».

 

C’est cette énergie qui devient matière dans « notre Univers » selon la loi d’Einstein  E=mc².  (Si nous voulons préciser la formule en unités traditionnelles,  E est l’énergie exprimée en joule , m est la masse en kilogrammes, c est la vitesse de la lumière dans le vide soit 299.792.458 mètres/seconde à élever au carré).

 

Au delà, on retourne au fondamental qui est « l’Énergie ».

 

Peut-on simplifier en supposant que « l’Énergie » est la « Force »  (voir aussi la théorie des branes) à l’origine de tous les mondes ?  Cette force bourgeonne en bulle comme dans une mare putrescente.

 

Certains donneront à cette Force le nom de Dieu,  mais ce ne sera jamais celui des  religions qui sont paralysées par leurs « révélations dogmatiques anthropomorphiques »…

 

Chaque départ de bulle (Big Bang) est un univers comme le nôtre jusqu’à son éclatement (Big Crunch). 

 

La « Force » générerait des quantités innombrables d’ « Univers » augmentant davantage encore notre insignifiance.

 

Dans ces « bulles » se créerait un espace et un temps dans lequel prévaudrait une loi fondamentale de sélection des mieux adaptés à l’ « évolution », écartant ainsi l’anarchie du hasard.

 

Notre bulle (Univers) se trouverait maintenant à  13 milliards700 millions d’années (données WMAP)  de son « Big Bang » pendant lequel, notre Univers se serait projeté dans l’espace en de nombreux corps (étoiles-soleils)

 

Pendant cette période, notre étoile-soleil, très moyenne aurait abandonné accidentellement des fragments de matières (planètes) dont la nôtre qui s’est partiellement éteinte dans l’ « écorce-enveloppe » de plus ou moins 35 kilomètres qui l’entoure.

 

Des conditions exceptionnelles se sont trouvées sur ce « déchet » d’étoile pour produire l’eau liquide et démarrer la vie qui s’y développera pour ensuite se répandre hors de son élément grâce à l’air, la photosynthèse et l’ozone ….  créant ainsi l’environnement agréable et équilibré qui contribue à faire notre bonheur

 

Conclusions : Les êtres vivants (et nous par conséquent) sommes cette énergie transformée en matière.

 

Ce sont nos sens qui traduisent cette énergie en matière et nous la font percevoir par des mécanismes sensoriels qui mettent en place sa perception.  Nous la voyons, la palpons avec les doigts et la sentons avec le nez, nous la transformons, la modifions, la déplaçons,  la détruisons en apparence parce que rien ne se crée, rien ne se perd … etc.

 

Les forces créerait « l’illusion » ou « l’espace illusoire » qui n’existerait que parce que notre mécanique de perception est conçue  pour l’appréhender, la traduire en matières à l’usage de nos sens.

 

On peut vraiment dire : illusion tout n’est qu’illusion

 

Il est  intéressant de rappeler ici, une fois encore, l’énoncé du cybernéticien  Heinz von Foerster (1911-2002), (déjà cité – voir début partie 5 ) quant au mécanisme de notre perception : En réalité ce que l’on croit être là, n’est véritablement pas là °Tiré de J.Guitton, I&G.Bogdanov – Dieu et la science – p.179/180° :

 

« Notre faculté de voir dépend de la rétine qui absorbe la lumière du monde extérieur, puis transmet des signaux au cerveau.  Ce même schéma s’applique d’ailleurs à toutes nos perceptions sensorielles. La rétine ne perçoit pas la couleur, elle est  aveugle à la qualité de la stimulation et n’est sensible qu’à sa quantité. Cela ne devrait  pas constituer une surprise, ajoute Von Foerster, car en fait il n’y a ni lumière ni couleur en soi : il y a seulement des ondes électromagnétiques.  De  même, il n’y a ni sons ni musique : seulement des variations momentanées de la pression de l’air sur nos tympans.  Il n’y a pas de chaud, pas de froid : seulement des molécules en mouvement avec plus ou moins d’énergie cinétique, et ainsi de suite. »

 

La nature nous offre ses couleurs dont la perception est un des plus grands charmes de la vie, surtout maintenant que les moyens audio-visuels de reproduction ont atteint le degré de perfection que l’on connaît.  Aussi est-il intéressant de rappeler quelques notions de base concernant la coloration des être vivants dépendante de la quantité d’énergie véhiculée par les photons que ceux-ci renvoient.

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Depuis Newton, on sait que la lumière blanche du soleil est un mélange de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, réfraction qui se produit lors du phénomène naturel (appelé d’ailleurs arc-en-ciel) qu’on voit parfois dans le ciel, produit par la décomposition de la lumière sur un écran de gouttes de pluie situé à l’opposé du soleil. 

 

De plus, depuis 1920, on sait que la lumière est une particule qu’on a appelée photon et que la différence entre les couleurs provient de la quantité d’énergie que celui-ci véhicule. Cette énergie s’exprime par une onde dont la longueur peut se mesurer en nanomètres (la milliardième partie du mètre).  Ainsi le rouge mesure 700 nanomètres et le bleu au bas de l’échelle 480.

 

Nos yeux, par l’apprentissage qui augmente les fonctions  cérébrales surtout pendant les vingt à vingt-cinq premières années de la vie, sont capables de distinguer  une dizaine de millions de nuances…( sic !) Cette faculté est un des avantages de l’homme civilisé qui a développé au maximum les nuances grâce aux progrès dans la chimie des couleurs et dans le domaine des spectrographes - appareil servant à étudier la décomposition (spectre) d’un rayonnement.

 

Quant à la matière dont est constituée notre planète, la physique nous a révélé que si on la décompose en ses constituants jusqu’à son origine, on retrouve les « Forces ».  Les explosions de Nagasaki et d’Hiroshima nous ont révélé qu’elles étaient inouïes quand on désintégrait cette matière. D’autre part on sait depuis son utilisation dans les centrales nucléaires qu’ un kilo de matière fournit autant d’énergie que la combustion de 10 millions de tonnes de charbon) °cours du Prof. J.C. Gérard de l’univ. de Liège° 

 

Il  est intéressant aussi de bien se pénétrer d’une chose qui est loin d’être évidente : la matière dans l’Univers et par conséquent celle qui nous concerne, donc cette « terre » friable que je peux prendre dans mes mains de même que ce caillou que je ramasse, le sol sur lequel je marche et le magma sous mes pieds, a une « histoire » qui remonte au « Big Bang » et que cette histoire vient du temps et de l’espace qui ne sont qu’un mécanisme  de construction des atomes qui sont eux-mêmes dépendant de l’évolution de leurs composants sous-jacents pour descendre jusqu’aux  « Forces ».


D’où on peut conclure : TOUT N’EST QU’ILLUSION !  -  

En ce sens que la réalité physique intrinsèque de la matière que nos sens perçoivent est constituée de "Forces" (Énergie).  

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Avant de clôturer cet important travail personnel, je tiens à signaler le sens moral que je veux donner à la fin de ma démarche :

 

Devant l’avenir dangereux dans lequel est engagée notre planète depuis que nous sommes en possession de moyens pour anéantir la vie ou la ramener à ses premiers balbutiements, il est essentiel que nous prenions conscience que seule l’union sacrée des humains peut les sauver de la fin de leur espèce.

 

Aussi, est-il essentiel d’œuvrer dans ce sens, car le temps presse avec l’emballement des découvertes dangereuses qui mettent en péril la vie, nos civilisations et même notre planète. 

 

L’essentiel de la pensée chrétienne « aimez-vous les uns les autres » slogan simple pour exprimer la solidarité, telle qu’elle est défendue actuellement par un christianisme débarrassé de ses dogmes injustifiables et de sa morale étriquée, est à prôner comme un des principaux animateurs de cette « union sacrée »

 

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 J’ai retrouvé dans mon subconscient les plages d’or fin qui s’étendaient au loin jusqu’à la mer des incertitudes.   Prof-vérité m’y attendait avec grande bienveillance.  Ses yeux malicieux se plaisaient à caresser l’apparence humaine que projetait  mon ombre.

 

Sans me regarder comme si seules importaient ma non-réalité et la transparence de l’ombre, il me confia ceci :

 

-          Complais-toi dans le silence de ta quasi-certitude,  impose la paix à ta raison, contemple les bleus infinis de tes nouveaux ciels afin que ton regard s’évanouisse au plus profond des grands espaces inexplorés et qu’enfin tu pousses le grand soupir de la plénitude.

 

Les plages d’or fin brillaient de chaude jouissance sous la caresse des soleils qui se miroitaient en elles ;  la mer des incertitudes s’éloignait des rivages et les ciels s’étendaient derrière des horizons nouveaux.

 

Prof-vérité, comme un mage, étendit les bras sur mon ombre, tandis que montait en moi la lente et douce mélopée de la quiétude suprême.

 

 

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HYMNE A L'HARMONIEUX

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 Mes flambeaux de ciel

Ont hanté mes autels,

Les grands feux de mes soirs

Se sont couverts de velours noir

 

Mes pépites de printemps

S’étaient enivrées d’émeraudes.

Les nénuphars de mes étangs

S’étaient perdus dans mes mers chaudes.

 

Mes chants de cigales

S’étaient élevés dans mes gazons.

Mes paons de fleurs en éventail

Chantaient l’aubade aux horizons.

 

J’ai vu le cœur d’une hirondelle

Qui palpitait au creux du jour

J’ai su qu’elle était la plus belle

Car elle chantait très haut l’amour.

 

 J’ai vu les yeux humides des faons

Tout attendris sur des berceaux.

J’ai vu le loup si repentant

Qu’il se couchait près d’un agneau.

 

Symphonie de l’harmonieux,

Aubade des poètes heureux,

Matin de printemps

Au cœur des amants.

 

Symphonie de l’harmonieux,

Joie des âmes pures,

Tendre sourire de la rosée

Dans le bleu des azurs.

 

Symphonie de l’harmonieux

Perle-rire des enfants

Dans la source et son chant.

Songe d’ange et des cieux.

 

Symphonie des infinis,

Symphonie des êtres,

Symphonie des mélodies,

Symphonie du rêve,

Symphonie des murmures,

Symphonie des souffles,

Symphonie de l’harmonieux.

 

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TABLE DES MATIÈRES  -   Modeste Toulemonde cherche à comprendre.


PARTIE 1 :  E=mc²   

Analyse de la formule -  Au-delà de 300.000 km. seconde, la matière redevient énergie  -  Hubble et Lemaître – âge de l’Univers = 13,7 milliards d’années  depuis la mesure établies par WMAP  - Taille de l’Univers en terme de mesure métrique  -  Hiroshima et Nagasaki  -  Michael Faraday  -  Antoine Lavoisier  -  Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme  -  Loi de la conservation de la masse  -  Émilie de Breteuil (Madame du Chatelet)  -  James Clerck Maxwell  -  Structure interne de notre planète  -  Univers-bourgeon  -  LHC  -  Boson de Higgs 

 

PARTIE 2 :  D’où vient la vie ?   

La vie est-elle un accident unique dans l’Univers ? – L’algue bleue a dissocié l’oxygène de l’eau et la vie uni- et multicellulaire a démarré -  Confinement et mutation – Les lagons tièdes furent-ils les girons de la vie ? – L’importance de l’oxygène –  L’ozone  - La photosynthèse – Le processus chlorophyllien  -  Les glucides  -  Les protides  - Les lipides  -  Les sels minéraux  -  Le cycle du carbone  est prépondérant dans le système - Le cycle du carbone n’est peut-être pas le seul support d’un processus évolutif aboutissant à l’intelligence ? -  

 

PARTIE 3 :  Infini et Éternité   

Quand le «moi» est face à son anthropocentrisme de l’infini  (l’homme est-il le centre et le dieu de l’univers ?) – Existence de Dieu  - Jeux de l’esprit pour mieux cerner les concepts de situation dans l’espace  -   Les calculs des scientifiques n’ont de valeur que par rapport à nous  -  Einstein et le concept d’Espace-temps  -  L’espace et le temps n’ont de valeur que par rapport à un observateur situé dans cet “espace-temps”. 

 

PARTIE 4   :  Les Grands Initiés et le fondamental

Les Grands Initiés   :  -  L’Univers est-il référentiel ? – Les grands « Initiés » - l’Être Supérieur est-Il l’infini dans lequel nous devrions trouver une place « évolutive ou non » après notre existence terrestre ? - Travers de l’anthropocentrisme – Élucubrations cérébrales « gymniques » sur des mécanismes théoriques figurés par la boucle comme en informatique –

Le Fondamental :  - Énoncé du cybernéticien Heinz Von Foerster quant au mécanisme de notre perception  -  Illusion, tout n’est qu’illusion  -  Espace-Temps  -  Rien ou le néant absolu n’existe pas, si ce n’est dans notre vocabulaire  -  Comment justifier que Dieu a besoin des hommes   -   Notre monde serait-il né d’une aberration physique ?   -   Super-cordes  -  Branes  -  Cordes  -  Les sept dimensions recroquevillées qui s’ajoutent aux quatre connues  -  Notre univers serait-il un bourgeon de l’Univers-Total ?  -  La vie n’est possible que dans un univers à trois dimensions  -

 

PATIE 5 :  illusion et Intelligence

Illusion :   -  Rappel de l’énoncé de Heinz von Foerster  -  Qu’est-ce qu’une illusion ?  -  Photon  -  Nanomètres  -  Les couleurs et la dizaine de millions de nuances  -  Les découvreurs  -  La roche et nous  -  Tout n’est-il qu’illusion ? -  Ne sommes-nous que pensée « agissante » dans un mécanisme cellulaire perçu par nos sens dans le but de servir un « Dieu » qui a « besoin » de nous ? -  Réflexion sur les démarches philosophico-spirituelles des croyances et religions –

Intelligence :  Qu’est-ce que l’homme et ses septante kilos de matières bien agencées pour agir et penser à l’aide d’un cerveau de mille cinq cents grammes de matières ? – La « pensée » est-elle en puissance ou contenue dans chaque particule de l’univers ? – Référence à Teilhard de Chardin  et Christian de Duve – Il est important de souligner que notre intelligence est uniquement référentielle – Notre évolution est basée sur un mécanisme de sélection par élimination des inadaptés et auto-sélection des autres – Le besoin crée l’organe et le milieu modifie le patrimoine génétique (Lamarck) -  Je pense, donc je suis disait Descartes –  Réflexions sur le « Grand Si » et référence à Gordon Kane et au professeur de Duve concernant le cataclysme qui a fait disparaître les grands sauriens – Proposition d’un plan d’étude du matériel en notre possession pour analyser la faculté de l’intelligence qui nous permet de dominer et gérer notre planète   -  Définir la pensée -  Comment la pensée s’est développée dans l’être humain ? - L’implacable sélection – Notre ancêtre commun connu remonterait à neuf millions d’années suivant Picq et Coppens – Le long calvaire d’adaptation de ceux qui ont perdu le confort des forêts équatoriales – Émergence de l’intelligence et de la pensée – Pensée concrète et pensée abstraite  -

 

PARTIE 6 :  Darwin – Cohérence et Déduction.  

Darwin : Référence à Darwin et à sa théorie  -  Exemples d’indices morphologiques de parenté entre les espèces  -  Exemple d’évolution à l’échelle du temps humain du lézard Podarcis  -  L’élevage par les humains et le comportement des animaux de compagnie  -  Jacques  Monod  -  Teilhard de Chardin  -  Embarras des scientifiques chrétiens  -  Les découvreurs n’agissent plus seuls  -  Le Boshiman est un chasseur-ceuilleur resté au stade des premiers humanoïdes  - 

 Cohérence et Déduction  :  La cohérence est le rapport logique entre des idées – Apparition du langage et de l’écriture pour traduire la  pensée – Le raisonnement cohérent et la déduction – Quid du phénomène chez les « animaux » - Les sauvages et les domestiques –  Étude du phénomène depuis ses origines jusqu’à l’homme évolué  - L’associativité  – Importance des mains et du cerveau : « la fonction crée l’organe et le milieu transforme le patrimoine héréditaire » (Lamarck) – Toumaï  -  Émergence de l’intelligence raisonnée  -

PARTIE 7   :  Évolution exponentielle.  

Tableau des Hominidés  -  Référence à Pascal Picq :  « Les singes ont évolué en même temps que nous »  et « l’évolution du genre humain et l’homme moderne »  -  Principales caractéristiques des Hominidés  -  Quelques dates importantes de la préhistoire  -  Classification classique de l’Homo habilis  -  Extraits du livre de Pascal Picq « Au commencement était l’homme » :  des origines perdues entre des fossiles, des outils, des gènes et des langues  -  Émergence des rites funéraires  -  Les Néandertaliens n’étaient pas des hommes très archaïques  -  Quid de la disparition de l’homme de Néandertal ?  -  Modification de notre biotope  -  Variations climatiques pendant notre ère  -  Problèmes du refroidissement du climat et d’environnement  -  Espoir dans les performances des scientifiques et des techniciens  -  Primauté des valeurs morales d’altruisme  -  Sens familial élargi  -  Le clan  -  Mondialisation des esprits  -  L’écologie ne se conçoit que dans une entente universelle de restriction  et de promotion des valeurs altruistes pour une solidarité universelle. 

 

PARTIE 8 :  Le Sublime. 

Débordements dithyrambiques pour magnifier le « sublime » qui fait atteindre à l’homme les sommets du lyrisme. -  L’eau est le principal composant de notre corps  -  L’air est un fluide gazeux constituant l’atmosphère que respirent les êtres vivants  -  Le feu est un dégagement d’énergie calorifique et de lumière accompagnant la combustion vive (Grand Robert)  -  Le soleil est l’astre qui donne la lumière et la chaleur à la terre et rythme la vie à sa surface (ibidem)  - La terre est la surface sur laquelle les êtres vivants se tiennent et c’est aussi la matière qui forme la couche superficielle de la croûte terrestre  -  La vie est le fait de vivre, propriété essentielle des êtres organisés qui évoluent de la naissance à la mort en remplissant des fonctions qui leur sont communes. (Grand Robert)  - L’insatisfaction, le sentiment d’inachevé, le lointain impossible, le rêve inaccessible, l’éden perdu, c’est la condition des humains …

 

PARTIE 9 :  Les trous noirs – Cordes,  Branes, Théorie M  

Les trous noirs  : Le Trou noir  ou  mort d’une étoile  - Qu’est-ce qu’une étoile ?  -  Le preuve de l’existence d’un trou noir  -  Les trous noirs constituent la masse/densité absolue – Il n’existe actuellement aucune preuve physique de leur existence – Effondrement d’une étoile en effet d’entonnoir pour retrouver peut-être le monde des forces -  Quel est le sort de notre soleil ? – Le trou noir est « trahi » par le comportement de son environnement -  Le trou noir « supermassif » ou « galactique » qui existerait au centre de notre galaxie (Sagittarius) – La singularité – La matière noire (conclusions de B.Greene) –  L’expérince DAMA -

Cordes, Branes, Théorie M. :   Notes reprises d’un remarquable ouvrage « La magie du cosmos » de Brian Greene (auteur déjà cité) – La vitesse de la lumière est constante, il est impossible de la rattraper – Expériences de J.Kafele et R.Kating en 1971 (écart de temps entre les horloges au sol et celles à bord de vols commerciaux) – Expérience du faisceau laser qui traverse deux fentes pratiquées sur un morceau de pellicule surexposée prouve que la lumière est une onde – Le temps ne s’écoule pas – Le dilemme qui contraria toujours Einstein est celui de la difficulté qu’il rencontrait à combiner électromagnétisme et relativité générale en une seule théorie (ce qui se vérifiait aux échelles de l’infiniment petit ne l’était plus aux échelles de l’espace) - Conflit entre la mécanique quantique et la relativité générale – La théorie des cordes – La théorie M – les p-branes – Les trois-branes et autres – B.Greene (avec d’autres scientifiques) a sondé la matière jusqu’à un milliardième de milliardième de mètre (10-18 ) sans trouver le moindre indice de dimensions supplémentaires – Le cosmos répond-il à un phénomène fondamental de renouvellement cyclique ? (collisions cycliques entre les « branes » à l’image d’un « big crunch » à l’échelle de notre monde cosmique – Le temps tel que nous le connaissons  ne parcourrait que l’un des nombreux cycles de l’Univers, chaque big-bang serait suivi par un autre, puis par un autre – Énumération par B.Greene des découvertes en gestation qui font bien augurer de l’avenir – Autres notes et références utiles  -

 

PARTIE 10    :  La Relativité et Conclusions personnelles.  

La Relativité   : La relativité et le dilemme d’Einstein  -  Relativité restreinte et généralisée (Einstein) – La vitesse de la lumière – Le temps et l’espace ont la même origine – Origine historique de l’Univers – Le satellite explorateur WMAP a permis d’affirmer que l’univers est « fini » - Le « mur de Planck » - La découverte de Hubble en 1929 – La théorie des Super-cordes (minuscules filaments d’énergie) – Expérience du seau d’eau suspendu à une corde tordue qui tourne et comportement étonnant de la surface de l’eau qu’il contient – Référence à Ernst Mach – Quid de la téléportation (reproduire un être à l’identique en le télécopiant ailleurs dans l’espace) ? – Quid aussi des voyages dans le temps ?

Conclusions personnelles :  L’Univers ne peut être qu’organisé, ce qui exclut anarchie et désordre -  Le hasard n’existe pas dans l’absolu – L’Univers est ce qu’il est ou il n’est pas et le néant est impossible –  Suivant notre logique cartésienne, si il y a un big bang, il y a un big crunch avant un autre big bang – Des découvertes récentes démontrent le contraire – Une explication serait que notre univers perceptible n’est qu’un épiphénomène-bourgeon – Quid de l’antimatière ? – Quid de la théorie de l’accident à la loi de l’annihilation de la matière par l’antimatière qui aurait provoqué l’Univers ?  -   Plus on descend dans l’infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l’apparence de « forces » - Le LHC du Cern à Genève  et le FERMILAB de Chicago  -  Matières : épiphénomène de notre Univers ?  -  Référence à Theilhard de Chardin  -  Conclusions personnelles et synthèse de bon sens.