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11/07/2016

&92a Ma définition du bonheur.

MA DÉFINITION DU BONHEUR.

Le bonheur tient dans un panier à six anses :

LA PATIENCE – LA TOLERANCE

LA PERSEVERANCE – LA TEMPERENCE

LA PERFORMANCE

 

ET LA CHANCE

Qu’il faut saisir à deux mains

Quand elle passe

Et elle passe toujours

Même là où on l’y attend le moins

 

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Le bonheur est un sentiment difficile à trouver dans les vicissitudes de la vie. --- Il est subtil et on le garde difficilement. --- On le recherche dans beaucoup d’expédients factices, tels la boisson, la drogue ou même le bien-être de la somnolence au soleil. ---

Et pourtant, il y a une vraie façon de trouver cet état d’une manière quasi permanente, c’est ce que symboliquement on peut définir selon la formule succinctement imagée reprise plus haut.

Le bonheur tient dans un panier à six anses qu’il faut toujours symboliquement tenir à deux mains devant soi pour y puiser tous les éléments qui vont construire ce bonheur, ils sont nombreux et peuvent être succinctement définis avec six mots en « ance » comme « anse d’un panier »

 

LA PATIENCE :   Notre nature insatisfaite nous pousse à vouloir tout « tout de suite », à être « impatient » de ne pas obtenir « immédiatement » ce qu’on désire. --- Cette attitude nous amène à entrer en conflit avec les autres, si bien que cette réaction crée dans l’entourage un climat de tension funeste à la bonne entente, elle-même indispensable au bonheur. ---

 

LA TOLERANCE :  Accepter l’autre tel qu’il est. --- Nous avons, la plupart, un besoin de critiquer l’autre ou les autres en les jugeant incapables ou incompétent. --- Ce travers est devenu général et nous estimons devoir « donner la leçon » aux autres. --- Ainsi dans une discussion ne pas admettre qu’on a tort ou parfois de se donner raison en adoptant l’échappatoire « c’est ce que je voulais dire » qui clos le débat et laisse l’autre « pantois ». ---

 

LA PERSEVERANCE :   Ne jamais abandonner, même si les circonstances sont défavorables ou difficiles et semblent impossibles à réaliser. --- C’est alors qu’il faut « serrer les dents », continuer « envers et contre tout » et surmonter le découragement. --- Le résultat sera toujours bénéfique, même « l’échec » peut être positif, car il permet « en déblayant le terrain » de mieux trouver une voie nouvelle en recherchant les circonstances de l’échec.

 

LA TEMPERENCE :  La définition didactique du Grand Robert est la suivante : « Modération dans le plaisir des sens ». --- Il est important pour la santé physique et mentale de chacun d’éviter les excès tant dans le boire que le manger et la sexualité. --- Il n’empêche que les écarts occasionnels ne peuvent qu’être bénéfiques ne fut-ce que pour le souvenir que l’on magnifie et dont on parle avec plaisir. ---

 

 LA PERFORMANCE :   Définition en psychologie du Grand Robert : « Résultat individuel dans l’accomplissement d’une tâche, dont les facteurs principaux sont l’aptitude et la motivation ». --- Dans tout ce qu’on réalise, il est important de le faire avec le souci personnel d’atteindre son meilleur niveau, même s’il en coûte beaucoup d’effort, souvent au détriment de son confort personnel. ---

 

LA CHANCE :  Notre nature humaine est soumise aux aléas de la vie. --- Chaque instant, chaque seconde est susceptible d’apporter malheur ou bonheur. --- Nous ne sommes pas maître du destin et nous devons tenir compte de la chance ou de la malchance qui se présente. --- Il faut les subir et les gérer intelligemment pour qu’elle ne puisse atteindre cette « discipline » du bonheur à s’imposer. --- Comme la chance est fugace, il faut la saisir quand elle passe et elle passe toujours partout, même là où on l’y attend le moins. --- Même, un malheur peut être générateur d’un futur heureux. --- Ainsi le cas vécu de quelqu’un qui a perdu la moitié de la vue, devenu à moitié aveugle et qui éprouve les plus grandes difficultés à lire, qui s’est progressivement adapté à son handicap, à tel point que d’intellectuel moyen physiquement actif est devenu intellectuel performant « assis » qui utilise l’informatique pour adapter son infirmité à sa vision, ce qui le rend très heureux de ce qu’il réalise maintenant. ---

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Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage. (Albert Schweitzer)

Fais ton bonheur d'augmenter celui de tous. (André Gide)

Plus on est heureux et moins on prête attention à son bonheur. (Alberto Moravia)

Le vrai bonheur consiste à rendre les autres heureux. (Proverbe hindou)

Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir (Saint Luc)

L’homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d’un plus grand nombre. (Diderot)

Donne tes mains pour servir et ton cœur pour aimer. (Mère Theresa)

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15/11/2015

7. AVC (Accident Vasculaire cérébral)

Dans l’étude précédente sur l’hémianopsie, je relatai les circonstances qui furent la cause de l’accident cérébral qui a bouleversé mon existence en faisant de moi un infirme visuel. … C’était très grave, car cette infirmité handicapante devait compliquer fondamentalement ma vie professionnel et culturelle. …

Les problèmes visuels s’étaient compliqués d’un AVC (accident vasculaire cérébral) qui m’atteignit dans diverses régions cognitives du cerveau et, de plus, me plaça dans un état d’inconscience du temps, tant passé que présent.

Heureusement un cerveau atteint se restaure avec beaucoup de volonté et de patience. … D’autres cellules du cerveau existent, en stand-by d’une fonction qu’il faut rééduquer pour la mettre à jour, … car le celui-ci (le cerveau) s’adapte aux nécessités de son évolution en ne développant que les cellules nécessaires à celle-ci (l’évolution). … Il en reste, alors, une quantité très importante en réserve de leur utilisation. …

C’est dans cette réserve que l’organisme puise pour restaurer les fonctions perdues. … C’est dire l’énorme effort de réadaptation que l’individu atteint doit réaliser pour les retrouver. … Le déficient cérébral n’arrivera à un résultat valable qu’avec un effort personnel dur et contraignant, aidé du personnel médical de rééducateurs formés et le soutien de son entourage. …

Après ces vingt kilomètres de Bruxelles fatidiques, ainsi que je le relatai par ailleurs, je me suis retrouvé hébété et hagard … J’étais conscient de la réalité des choses que je percevais visuellement, auditivement et tactilement, mais mon cerveau était « en panne » de certaines facultés dont jouit un homme normal. …

Je n’arrivais plus à me situer dans l’espace, aussi bien domestique qu’extérieur. … Je ne reconnaissais plus rien, plus aucun trajet. …

Les objets familiers étaient devenus étranges, sauf les plus usuels dont je pus retrouver l’usage dès les premières heures, … pour les autres, je devais faire un gros effort pour me rappeler leur emplacement, quant à leur utilisation par contre, elle, n’était ni malhabile ni maladroite. …

Je n’éprouvais aucun problème de mobilité, cependant, je gardai le lit les premiers jours, sur conseil du médecin. …

Après, je dus réapprendre à me localiser aussi bien dans notre maison de campagne dans laquelle nous nous étions réfugiés. … Mon héroïque épouse me protégeait, faisant le vide autour de moi. …Elle passa des journées à m’exercer à retrouver ce que j’avais perdu en informatique et en écritures comptables. … Elle m’aida et m’encouragea aussi à trouver des palliatifs à mon problème de lecture. … Par la suite, je développai et perfectionnai les connaissances en lecture rapide que j’avais apprises avec les cadres de ma société.

La lecture rapide est une technique qui est conseillée aux cadres ou chercheurs qui doivent consulter une abondante documentation. … Avec mes collègues, cadres de ma société, j’ai suivi une formation pour maîtriser cette technique. … Elle consiste à lire en diagonale ou par blog de textes avec les yeux sans utiliser la fonction auditive qui est instinctive. … J’avais choisi la saisie des textes en diagonales, parce qu’elle me paraissait parcourir un volume plus important de pages. …

Dès que je me suis remis à travailler, après la mésaventure médicale qui me rendait infirme, j’ai cherché à adapter la technique à mon infirmité. … Avec pas mal d’exercices et la pratique, je suis arrivé à mémoriser visuellement les passages important pour la compréhension, quitte à y revenir pour trouver une autre « piste » de lecture. … Quand je veux relever un texte important, j’utilise mes deux index, l’un pour « marquer » la fin de ligne, l’autre pour repérer le début de la suivante. … Devant l’écran, j’utilise la souris qui effectue le même trajet linéaire que ne le fait une vue normale, mais en effectuant un retour en suivant la ligne suivante pour atteindre son début. …

Revenons au récit de mes mésaventures : Le patron de Polytec, parvint à franchir la barrière de protection que mon épouse avait créée autour de moi. … Comme j’avais retrouvé un visage normal et un raisonnement suffisant, il se rassura … Il connaissait mes facultés de récupération pour les avoir connues lors de l’infarctus que j’avais subi antérieurement et duquel j’étais sorti avantageusement. … Il en fut de même avec Labofina, qui envoya mon assistant qui les rassura. …

Je parlais normalement et les mots me venaient facilement, je n’avais aucune conversation autre que les plus usuelles. … Je paraissais distant, perdu dans un espace vide comme inexistant. …

Je me souviens très bien des premiers jours de ce traumatisme, quand j’étais alité. … Je me vois encore, pendant des heures, avec dans les doigts une de ces petites fiches, que j’avis créées pour exercer ma mémoire, qui reprenaient les rois Louis 13 à 16 de France avec leurs dates de naissance et de décès. …Je les voyais, je les lisais, mais mon cerveau ne parvenait pas à les retenir ni à réaliser ce qu’ils étaient. … Cependant, un instinct surgi du passé me poussait à me souvenir de leur importance et même de les qualifier de rois. …

Si j’ai développé longuement et en détail les problèmes que j’ai éprouvés, c’est que je tiens à convaincre ceux qui subissent des traumatismes cérébraux de lutter fermement contre cette infirmité avec l’assistance indispensable de leur entourage. …

Le texte qui est sous les yeux, que j’écris dans un style correct est la preuve évidente du succès de mes efforts et de mon rétablissement. … Depuis une bonne dizaine d’année, comme je l’ai raconté par ailleurs, j’ai créé ce blog qui comporte actuellement plus de trois mille pages de sujets les plus divers concernant l’existence. …

Ce labeur qui me passionnait m’a demandé des heures d’études, complétées d’annotations et de recherches sur des sujets aussi divers que, un relai des efforts de l’ex professeur de Duve pour défendre sa solution à la surpopulation, ainsi que le fondamental de l’existence, des travaux sur les croyances et des réflexions sur la métaphysique et la vie

Et enfin, mon expérience professionnelle en tant que directeur administratif et chef du personnel (500 unités) du centre de recherches de Petrofina, qui était à l’époque, la plus importante société de Belgique. …

Je terminerai en signalant l’importance de ce chapitre sur ma vie, non pas pour me glorifier d’avoir surmonté toutes les épreuves physiques que j’ai endurées, mais surtout pour répondre au souhait de ma fille, infirmière psychique s’occupant de demandeurs d’emploi en souffrance, qui m’a suggéré de faire ce travail pour se servir, ainsi que ses collègues, du témoignage de quelqu’un qui a réussi une vie particulièrement éprouvée par la maladie, les accidents cardiaques et autres problèmes de santé, … et qui est particulièrement heureux, ce qui peut lui permettre de donner des conseils sur l’acquisitions du bonheur profond et permanent. …

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21/09/2015

&93e MEDECINE/Les infirmités

 

&93e MÉDECINE/Les infirmités.

Définition du Grand Robert : État (congénital ou accidentel) d’un individu ne jouissant pas d’une de ses fonctions ou n’en jouissant qu’imparfaitement (sans que sa santé générale en souffre). …

Beaucoup  d’êtres humains en  sont atteints dès leur naissance. … Ils  les subissent stoïquement ou sont geignard et socialement difficiles. ...

L’ Office Mondial pour la santé (OMS) classifie 5 catégories de handicaps :

1. Le handicap moteur : capacité partielle ou totale,  limitées pour un individu de se déplacer, de réaliser des gestes ou bouger certains membres (paralysies, amputations, infirmité motrice cérébrale, spina bifida ou malformation embryonaire liée à un défaut de fermeture du tube neural, myopayhie ou atteinte à un des constituant du muscle.)

2. Le handicap sensoriel : Difficultés liées aux organes sensoriels – deux types de handicaps 1. Handicaps dans la fonction visuelle (cécité, malvoyance, amblyopathie ou affaiblissement de l’acuité visuelle, achromatopsie ou difficultés de distinguer les couleurs, hémianopsie ou perte du champ visuel droite ou gauche, qui est celui dont je suis atteint … ) – 2. Handicap auditif (mal entendant partiel ou total, trouble de la parole, surdité)

3. Le handicap psychique : Troubles mentaux, affectifs et émotionnels, soit une perturbation dans la personnalité, sans pour autant avoir des conséquences sur les fonctions intellectuelles (schizopfrénie, maladies bipolaires, hypochondriaques c'est à dire obsession anxieuse et excessive au sujet de la santé)

4. Le handicap mental : Déficience des fonctions mentales et intellectuelles entrainant des difficultés de réflexion, de compréhension et de conceptualisation, conduisant automatiquement à des problèmes d’expression et de communication (autisme soit trouble du développement humain caractérisé par une interaction sociale et une communication anormale, trisomie 21 ou anomalie chromosomique congénitale entrainant un retard mentale , polyhandicap ou déficience mentale et motrice entraînant une restriction extrême de l’autonomie)

5. Les maladies invalidantes : Maladies qui, par leurs effets sur l’organisme, peuvent générer un handicap et évoluer dans le temps.  A citer notamment les maladies respiratoires, digestives ou infectieuses (épilepsie, sclérose en plaque, etc…)

L’infirmité est un handicap permanent qui atteint un grand nombre d’individus sur notre planète : Un milliards de personnes selon le rapport mondial sur le handicap de l’OMS et de la Banque mondiale … Il s’agit d’une évaluation sérieuse mais difficilement établie étant donné que ces chiffres  ne tiennent compte, pour les calculer que de ceux qui sont avancés par les pays organisés. …

En1993, la définition suivante est donnée « Par handicap, il faut entendre la perte ou la restriction des possibilités de participer à la vie de la collectivité à égalité avec  les autres. On souligne ainsi les inadéquations du milieu physiques et des nombreuses activités organisées, information, communication, éducation qui ne donnent pas accès aux personnes handicapées à la vie de la société dans l’égalité … »

Cette définition vaste permet de couvrir tous les aspects d’un problème difficile à cerner dans son entièreté. …

Ces préambules ont été nécessaires pour bien situer un problème complexe, difficile à cerner sans préciser son contexte, son étendue et ses limites.

Les aléas de la vie ont fait de moi un handicapé visuel, moteur et mental adapté à des degrés divers. … Ma démarche, en écrivant ces lignes, n’a pas d’autres raisons que d’aider ceux qui souffrent d’infirmité ou de handicaps divers, à trouver une philosophie du bonheur en s’adaptant positivement à leur sort. …

Cette discipline demande, au début, une grosse discipline de concentration cérébrale pour acquérir un réflexe habituel d’attitude positive face aux aléas que la vie nous réserve à discrétion. …

La malchance, le mauvais soins et une méprise ont fait de moi  un handicapé visuel grave. … Je suis à moitié aveugle, en ce sens que j’ai perdu la moitié du champ visuel … Le borgne perd l’usage d’un œil, mais garde une vue normale. … Il ne perd que la perception des volumes, ce qui reste bénin. …

Pour comprendre la hémianopsie qui coupe le champ visuel en deux à droite ou à gauche selon la localisation de l’infirmité, il est indispensable d’expliquer comment nos yeux envoient une image au cerveau. …

Nos deux yeux perçoivent chacun une image avec un écart suffisant pour donner l’impression du relief (cf. borgne). …

Pour un homme bénéficiant d’une vue normale, l’image reçue est envoyée au cerveau par trois chaînes de neurones, l’une envoie la partie droite de la vision, l’autre sa partie gauche et la troisième le centre réduit à un petit cercle, c’est ce qui permet à l’horloger de travailler sur une image complète non coupée en deux.

En ce qui concerne la hémianopsie, les yeux enregistrent une image entière, mais le cerveau ne la reçoit pas  … J’ai perdu la partie droite, donc je ne vois pas ce qui se trouve dans le champ visuel droite, ce qui rend la lecture difficile parce que les yeux envoient une image tronquée de sa partie droite… Comme notre écriture ou notre lecture s’inscrit de gauche à droite à l’inverse des musulmans, en ce qui me concerne,  je ne découvre la partie droite d’un texte que syllabes par syllabes en déplaçant la souris … Quand j’écris, il m’arrive souvent de continuer en dehors de la feuille. …

Autre contrainte cependant maîtrisée, les déplacements en rues étant devenus difficiles,  j’ai trouvé la parade en balayant le champ visuel de gauche à droite, ce qui me permet d’évoluer normalement en « devinant » les obstacles sauf dans les passages étroits où je me cogne continuellement. … Mes bras et mes mains sont continuellement couverts d’ecchymoses, d’autant plus larges qu’un traitement cardiaque m’oblige à me soigner avec une médication diminuant la faculté sanguine naturelle d’agglomérer le sang en caillots et de ralentir le saignement. … Quand je me coupe ou me blesse, je dois mettre un pansement rapidement, sinon le sang continue à couler. ...

Cependant, je peux affirmer que je suis heureux et même que je me réjouis de ma situation visuelle qui m’a permis de profiter de l’handicape pour développer ma culture en profondeur. … Je travaille avec mes outils informatiques la plus grosse partie de mon temps et j’y trouve un grand dynamisme et la satisfaction de découvertes intellectuelles enrichissantes … Homme d’action, j’aurais développé autrement mes activités de la connaissance, mais pas avec une telle intensité, mais surtout avec une telle profondeur qu’elle donne un sens à ma vie. …

Ma fille m’ayant suggéré de développer cette attitude positive en raison de la satisfaction des résultats obtenus, j’ai l’audace de m’attaquer à un problème aussi délicat et controversé que la conquête du bonheur et communiquer mon expérience et mes conseils à d’autres…

Avec l’âge, des accidents ou tout simplement la nature ont provoqués chez moi un état déficient de la mobilité. …

De  la canne ou de la béquille au fauteuil roulant et même l’immobilisation totale dans l’appareillage adéquat, nombreux sont ceux qui la subissent.

Certains améliorent leur condition physique en pratiquant des sports adaptés à leur infirmité et nous restons admiratifs devant leurs performances. … Ceux-là ont trouvé un dérivatif à leurs handicaps. … Sont-ils heureux pour autant ?…

Pas nécessairement, le bonheur profond et permanent  ne s’acquiert qu’avec une discipline personnelle constante qui demande un état  d’esprit permanent. … Mon écrit référencé par des expériences personnelles n’a pas d’autres raisons que de donner des leçons du bonheur au plus grand nombre, en me référent à mon expérience dans le domaine …

J’ajouterai que ma mobilité est réduite par l’âge et un accident cardiaque. … De plus, la jambe gauche est légèrement bloquée et ne me permet plus de me relever sans appui. … J’éprouve les plus grandes difficultés à m’agenouiller et à me relever ou quitter un siège sans un effort en deux temps en m'assistant d'un appui à portée de main, afin de sauter un passage à vide déséquilibrant. …

Je pense améliorer ou conserver ma situation physique en profitant, tous les matins, d'une douche glacée suivie de la plus chaude possible que je m’impose depuis une trentaine d’années pour améliorer ma résistance  cardiaque et combattre le durcissement des tissus épidermiques et du système artériel et veineux. … Cette discipline me sert aussi à améliorer les inconvénients d’une mobilité déficiente. …

Lors des nombreux examens que je subis, un médecin qui contrôlait le circuit veineux, a été très étonné de la souplesse de mes veines d’octogénaire Ma circulation sanguine oxygène abondamment les tissus épidermiques, avec l’avantage de l’élimination efficace  des larges et abondants hématomes, provoqués par un handicap visuel, qui peuvent provoquer les accidents cardiaques de l’âge.

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