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14/10/2017

ETUDE SUR LE THÈME EXISTER


A jour le 14 octobre 2017

ETUDE SUR LE THÈME

EXISTER

 

Exister pour le Grand Robert c’est avoir une réalité – Pour Hachette c’est être en réalité – Pour Le Littré c’est avoir l’être – Pour Larousse c’est avoir la vie, vivre -

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1.1 - loi fondamentale de tout ce qui est

1.1a- En préambule de mon étude, il est essentiel d'analyser le mécanisme de l'évolution qui obéit à la loi fondamentale de tout ce qui est. --- En tant qu'être humain, dépendant de ses conditions d’existence, nous sommes soumis à la logique de prévoir un début et une fin à tout. --- C'est par raisonnement que nous sommes forcés d'admettre que les concepts de début et de fin n'existent pas :  Dans l'absolu, donc en dehors de notre condition humaine, le début et la fin des choses sont inconcevables. --- L’espace dans lequel nous évoluons et le temps qui le fait fonctionner n'ont pas de commencement, ni de fin : on n'est ou on n'est pas, sinon c’est le néant ou l'immobilisme. ---

1.1b- L’existence humaine est soumise à la loi de l’évolution de la matière qui s’est détachée du soleil pour se placer dans des conditions favorisant l’eau liquide. --- Après bien des péripéties provoquant la vie, un phénomène terrestre ou extraterrestre a provoqué l’apparition de cellules qui se multipliaient par « mitose » c’est-à-dire non sexuée. ---

1.1c - Un autre « accident » évolutif créa la « méiose ». --- Celle-ci produisait des cellules différenciées entre un donneur, le mâle et un receveur, la femelle avec l’avantage d’un échange des caractéristiques de chacun. (il s'agit, entre autre de l'échange sexuel, propre aux mammifères, produisant les spécificités d'un nouvel individu.) ---

1.1d - Ce « mécanisme cellulaire » fut le moteur de l’expansion diversifiée de la vie. --- Sa mise en place fut difficile et longue. --- Elle débuta dans le milieu marin et ce ne fut qu’avec le temps que des mutations se produisirent. --- Ce mécanisme de « mutation » est essentiel et fait partie de la fonction de mouvement de tout ce qui est, l’état statique étant impossible. ---

1.1e - La terre était entièrement recouverte d’eau liquide. --- Des contractions internes de matière solide provoquèrent l’émergence de continents. --- Ils évolueront d’une manière permanente suivant les contractions du « magma » interne, situé au centre de la terre. ---

1.1f - Certains animaux marins, quittant leur milieu, coloniseront ces surfaces. --- Ils évolueront péniblement pour s'adapter aux conditions atmosphériques. --- De mutations en mutations, ils assimileront l’air dans un système respiratoire où les poumons remplaçaient les branchies. ---

1.2 – Le mécanisme total du « Tout »

1.2a -  - Notre subordination à une structure fondamentale de mouvement qui est unique et essentiel, nous amène aux déductions suivantes : notre ère d’existence, la planète terre, est le produit d'un mécanisme total. --- Ses composants sont en perpétuelle évolution avec un début et une fin, sinon c'est l'absence de mouvements ou l'état statique, c'est à dire le néant. ---

1.2b -Il est important de souligner ces déductions. --- La terre est un « déchet rejeté par le soleil ». --- Le « hasard » a créé des conditions favorisant la vie. --- Elle est née dans la matière liquide qui recouvrait la terre. --- Notre planète a bénéficié d’une position planétaire favorable à l’eau liquide, ce qui ne sera jamais le cas pour les autres du système solaire, en raison de leur position par rapport au soleil. --- Les « débuts de vie » supposés ou constatés chez ceux qui ne bénéficient pas de ce processus d’évolution, sont très primaires et évoluent peu. --- (Les croyants feront intervenir une entité suprême qui bénéficierait des avantages de l’intelligence pour créer un être qui lui serait soumis, maîtriserait la matière et pour certains le rejoindrait en prolongeant leur existence dans l’espace.) ---

1.2c - Notre intelligence accepte difficilement que l’Univers n’ait pas d’histoire et que les concepts de néant et d’état statique n’existent autrement que dans le raisonnement produit par l’évolution de notre mécanisme de pensée. --- Nous sommes soumis à des lois d’existence avec un début à la naissance et une mort en fin de vie. ---

1.2d - Dans l’absolu, « on est ou on n’est pas » et le mouvement perpétuel, sans origine ni fin, est le seul possible. --- D’autre part, dans notre esprit, le mouvement n’est concevable que s’il est renouvelé. --- Si nous raisonnons dans l’absolu, il est évident que les concepts de début et de fin disparaissent et la logique impose que l’Univers soit infini dans un système de mouvement permanent.

1.2e - Notre raisonnement est influencé par nos conditions d’être pensant qui ne peut admettre un Univers qui ne répond pas aux lois que son intelligence admet. --- L’univers est une entité qui a ses lois ou son mécanisme. --- Notre intelligence est incapable d’en comprendre le système. --- --- Nous commettons l’erreur d’appliquer un concept anthropomorphique de mouvement en évolution vers un devenir, alors qu’il est permanent dans son renouvellement continu. --- Il s’agirait plutôt d’une entité qui contiendrait l’existence en puissance. ---

1.2f - Quant à l’homme, il est soumis à son contexte de résident planétaire dépendant de son astre, le soleil. --- Les scientifiques les plus crédibles situent notre planète dans le temps, à la moitié de l’existence de notre « étoile, le soleil ». 

1.3 - Perception de notre environnement

1.3a -  Nos sens sont faussés par une perception anthropomorphique de notre environnement dans l’Univers. --- La perception de celui-ci est produite par nos sens (l’ouïe, la vue, l’odorat et le toucher) qui transfèrent à notre cerveau les données perçues. --- Nous les utiliserons pour compléter les informations que nous recevons ou captons. --- La plupart des êtres vivants utilisent ces sens pour se déplacer, se nourrir, se défendre ou créer. --- L’être humain, au sommet de l’évolution, a atteint de telles performances, qu’il menace son propre biotope en manipulant la matière tellement dangereusement qu’il menace l’équilibre des forces qui la constituent. ---

1.3b - De mutation en mutation à partir du « phénomène de la vie », celle-ci a évolué depuis la toute première cellule contenant la vie en puissance, jusqu’à l’être humain, son couronnement. --- L’histoire de cet événement est bien connue et enseignée dans tous les cours de biologie. ---

1.3c - Ce phénomène de mutation est nécessaire à l’évolution. --- Il est provoqué par la contrainte due à un milieu saturé provocant l’apparition d’êtres mutant en prédateurs pour maintenir l’équilibre. --- Les plus spectaculaires sont les carnivores qui « font le ménage » en éliminant l’excèdent. --- Ce comportement est provoqué par la loi fondamentale de l’évolution. --- Celle-ci découlant du « mécanisme primordial » de mouvement évolutif. --- Ce mécanisme est indispensable à l’évolution et empêche la saturation. ---

1.3d - La mutation est le mécanisme primordial de notre univers. --- L’évolution n’en est qu’un effet. --- La mutation est le moteur de l’évolution. --- Sans elle, ce serait l’impossible immobilisme. --- La mutation contrôle les effets de la saturation en s’adaptant. --- Ses lois sont multiples et difficiles à définir. ---

1.3e - On est surpris des résultats spectaculaires que cette loi provoque lors des grands cataclysmes naturels (Chute de météorites gigantesques compromettant la vie et modifiant son évolution, comme celui qui a éliminé les dinosaures et la végétation gigantesque, pour faire place à notre environnement harmonieux.) ---

1.3f - Nous appartenons à un de ces « événements ». --- Nous sommes devenus comme un feu d’artifice projetant dans le ciel des milliards d’étincelles de vie dont l’existence est limitée. --- Notre Univers est constitué des petites parcelles de feu de notre existence avec un début primaire, comme le feu qui couve, et une évolution de plus en plus complexe, en passant par l’intelligence, son paroxysme de lumière, avant son extinction et son retour dans la matière ---

1.4 – Les phénomènes paranormaux


1.4a - Cette théorie d’univers multiples apporterait des éléments d'explication aux mécanismes qui produisent les phénomènes paranormaux dont certains sont admis par la science. --- Des phénomènes nombreux et inexplicables existent, acceptés par des scientifiques sérieux et crédibles. --- Notre entendement ne peut les admettre parce qu’ils contrarient la logique que notre intelligence élabore. --- Il est probable que nous évoluons dans un contexte fondamental qui n’a rien à voir avec notre entendement. --- Nous sommes tributaires d’un mécanisme que notre évolution intelligente a mis en place pour répondre aux nombreuses interrogations que l’humanité s’est posée en évoluant dans ses découvertes. --- Il est probable que le mécanisme de la pensée humaine est influencé par un contexte environnemental qui n’admet que ce qu’il perçoit. --- Or, des phénomènes inconcevables et inexplicables existent et sont admis parce que constatés. --- Ce qui peut prouver que notre entendement reste limité et qu’il existe un mécanisme général qui n’est pas à la portée de notre compréhension. ---

1.4b - Le célèbre physicien infirme, Stephan Hawking s’est longuement penché sur le problème des « trous noirs » Cet étrange comportement des étoiles en fin de vie est mystérieux et inexplicable. --- Celles-ci disparaîtraient dans le temps, pour rejoindre, semble-t-il, une autre dimension. ---

1.4c - Peut-être, sont-elles le produit d'un mécanisme autre que celui qui nous fait fonctionner. --- Nous commettons l’erreur de croire que le « Tout » obéit à des lois que nous avons déduites de l’observation de « l’Univers » que nous percevons et que nos chercheurs ont déduites de l’observation de l’environnement terrestre limité à ce qu’ils peuvent analyser. --- Il est probable que le « Tout » est beaucoup plus complexe et n’est pas analysable avec nos moyens intellectuels et physiques, aussi sophistiqués soient-ils. ---

1.4d - Ainsi, nous ne trouvons aucune réponse à des phénomènes qui dépassent notre entendement. --- Ils sont nombreux et prouvés scientifiquement : - 1. La mémoire génétique : tous les êtres vivants sont doués de cette particularité difficilement explicable quant à son mécanisme… - 2. Le sens de l’orientation chez certains animaux migrateurs …  3. Le sens du mouvement collectif de certains : vol d’oiseaux, d’insectes, de troupeaux …, pour ne citer que les plus importants. --- 

5 – Le « Tout » fondamental

1.5a - Nous commettons l'erreur de prétendre comprendre le "Tout fondamental" avec le mécanisme humain, appelé l'intelligence, apparu fortuitement après des péripéties à la limite de la disparition totale. --- Nous sommes vraisemblablement les seuls dans l'univers à être capable de comprendre avec un mécanisme de pensée qui a été créé fortuitement. --- Notre évolution difficile, cahotante et chahutée, à la limite de la disparition, ne peut que nous amener à conclure que notre intelligence et notre faculté de comprendre sont uniques dans l'univers, tel que nous le concevons.

1.5b - L’intelligence est une faculté propre à l’être humain. --- Cette faculté est l’aboutissement d’une succession de mutations. --- Elle s’est améliorée au fil du temps. --- L’homme n’atteindra son niveau intellectuel qu’après des avatars à la limite de l’extinction pour évoluer jusqu’au stade de celui qui maîtrise la matière. ---

1.5c - Cette intelligence acquise dans des circonstances exceptionnelles, le pousse à tenter de comprendre son environnement et d’en déduire les lois. --- Lacunaire, elle tente d’expliquer tout. --- Mais elle rencontre des écueils qu’elle ne franchira jamais parce que « son monde » est celui que son intelligence perçoit, mais qui ne peut « coiffer » le « Tout » plus complexe. ---

1.5d - Beaucoup de domaines restent inexpliqués et inexplicables sans revoir le fond même du raisonnement que les scientifiques élaborent et proposent. --- Ainsi restent inexplicable la transmission de pensée, la prémonition et les stigmates des croyants. ---

1.6 -  Ce qui suit est peut-être farfelu QUOIQUE … !!!

1.6a - A ce stade de mes réflexions, je vais me permettre de développer succinctement une théorie qui remet en question le fondement même des théories scientifiques défendus par nos hommes de science pour expliquer l’Univers et ses phénomènes. ---

1.6b - Le « mécanisme » de « ce qui est » dépendraient d’une « abstraction fondamentale », qui provoquerait des entités multiples dont notre Univers. --- D’autres entités existeraient en un nombre infini de systèmes. --- Notre raisonnement, aussi sophistiqué soit-il, serait faussé par la construction d’un Univers anthropomorphique que nos facultés cérébrales construisent avec des moyens limités aux observations de notre environnement. --- Celles-ci peuvent être faussées par la faiblesse de nos moyens matériels d’investigation. ---

1.6c- L’univers que nous percevons est celui que nos sens transmettent avec des moyens limités. --- L’univers pourrait être une abstraction créée par nos sens, provoquée par un mécanisme général supérieur. --- Nous existerions dans un monde virtuel construit par nos sens dans ce système supérieur. --- L’Univers serait l’effet d’un mécanisme qui nous dépasserait et que notre intelligence d’animal évolué construirait, il le ferait à partir des éléments que son intelligence et ses sens percevrait d’un « Tout ». --- Nos scientifiques pourraient commettre l’erreur d’appliquer à l’Univers un mécanisme qu’ils déduisent de leurs constatations d’animal humain analysant son environnement avec les moyens d’investigation dont ils disposent. ---

1.6d – Nous appliquerions au « Tout » des lois que notre intelligence déduirait de ses observations. --- Ces moyens résulteraient de la construction cérébrale humaine. --- Ce qui veut dire que le « mécanisme du « Tout », nous échapperait parce que nous ne disposerions que de moyens cérébraux limités pour le décrypter. ---

1.6e – Cette action collective serait « une abstraction » provoquée par des mouvements internes propre au « Tout ». --- L’Univers pourrait n’être qu’en puissance dans une abstraction émanant d’un système supérieur qui agirait dans tous les sens y compris celui de notre système. --- Notre univers ne serait qu’une manifestation de ce « Tout ». ---

1.6f - CES THÉORIES D’UN MILIEU VIRTUEL, IMPOSSIBLES Á PROUVER, APPORTERAIENT CEPENDANT DES ÉLÉMENTS DE RÉPONSES AUX PROBLÈMES INEXPLIQUÉS ET INEXPLIQUABLES DE NOTRE ENVIRONNEMENT.

2.1 – Le physicien théoricien Stephan Hawking.

 2.10 - Stephen William Hawking est un physicien théoricien célèbre né le 8 janvier 1942, en pleine guerre, à Oxford au Royaume-Uni. --- Il est célèbre et remarquable pour ses travaux originaux, audacieux et innovants sur l’Univers, les trous noirs, la cosmologie et la gravité quantique. --- Il a surtout étonné le monde pour avoir surmonté une forme rare d’un début précoce et d’évolution lente de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) qui s’est compliquée. --- Sa maladie a progressé au fil des ans et l’a laissé complétement paralysé avec seulement la vue et le cerveau pour communiquer. ---

2.11 - Stephen Hawking est le fils du Docteur Frank Hawking (1915-2013), un chercheur biologiste et d’Isobel Hawking (1915-2013), une militante politique. --- En 1940, ils ont quitté Londres qui était bombardée par la Luftwaffe pour émigrer à St Alban dans le Herfordshire alors que sa mère attendait sa naissance, « il était le premier enfant du couple ». --- Son père dirigeait la division de parasitologie de l’Institut national de recherches médicales. ---

2.12 - Stephen n’était pas un élève exceptionnel. --- Il n’a appris à lire qu’à huit ans. --- C’était un enfant comme tous les autres, aimant le jeu, les trains électriques et le modélisme (maquettes d’avions et bateaux). --- Il manifesta, très tôt, un besoin de créer des jeux sophistiqués sur des grands tableaux contenant jusqu’à mille cases de cases (jusque mille). ---

2.13 -Son père était un professeur d’université farfelu qui se faisait remarquer en bricolant des engins les plus incongrus (comme caravane de vacances une roulotte de gitans avec civières et tentes militaires, comme voiture un ancien taxi londoniens et comme garage un ancien abris aérien). –

2.14 - Passionné par la science, Stephen s’inscrivit à l’université d’Oxford pour étudier la physique. --- Son professeur dira que pour cet élève, il était uniquement nécessaire de savoir que quelque chose peut être fait et de le faire sans chercher à voir comment d’autres l’ont fait. --- Il quitta Oxford parce qu’il était plus intéressé par la théorie que pour l’observation. ---

2.15 - Ce besoin de chercher et créer le poussa à faire de la recherche. --- Il s’intéressera aux mécanismes de l’univers. --- Il aimait la physique et l’astronomie qui lui offraient l’espoir de comprendre d’où nous venions et pourquoi nous étions là : il cherchait à pénétrer les profondeurs de l’univers.  ---

2.16 - A 21 ans, il dut passer des examens médicaux au cours desquels il apprit qu’il avait contracté une maladie incurable, aussi aura-t-il du mal à achever une thèse sur laquelle il travaillait depuis longtemps. --- Il a 75 ans et il vit toujours ! ---

2.17 - Le mal s’étant calmé contre toute attente, aussi reprit-il courageusement. --- Une étudiante, Jane Wilde, s’épris de lui. --- Sa mobilité de plus en plus déficiente en faisait un infirme de plus en plus handicapé. --- Courageusement, cette femme exceptionnelle accepta la perspective d’une vie avec un malheureux en sursis de vie dont le mal ne pouvait que s’aggraver. --- Elle l’épousa officiellement en 1971. (Il avait 29 ans et venait de terminer un travail sur les trous noirs) --- De cette union, cette femme aimante et admirable lui donnera trois enfants :  Robert en 1973, Lucy en 1976, Tim en 1979,

2.18 – Il s’adapta en utilisant une chaise roulante sophistiquée ainsi qu’un véhicule électrique à trois roues. --- Pour soulager son épouse fragile qui s’occupait des enfants, il fut aidé par un de ses doctorants qu’il hébergeait contre de menus services :  l’aider à se lever, à se coucher et l’assister aux heures des repas. ---

2.19 - Ses médecins ne lui laissaient que peu d’espoir de vivre très longtemps --- Et pourtant, il vit toujours --- 

 

2.2 – CETTE INCROYABLE FACULTÉ D’ADAPTATION DU VIVANT Á LA VIE IMPOSE RÉFLEXIONS ET CONSIDÉRATIONS.

2.20 - Je ne peux m’empêcher de m’arrêter, bouleversé par l’invraisemblable courage de ce personnage hors du commun. --- Quelle ténacité patiente, que de découragements à surmonter, que de colère pour un sort injuste. ---

2.21 - La performance de Stephen Hawking nous amène à de nombreuses réflexions et considérations sur ce phénomène unique d’adaptation de l’être humain à l’épreuve physique. --- Exceptionnel de courage et de foi en la vie, il n’avait, suivant les instances médicales, que tout au plus deux ou trois ans d’existence. --- Et pourtant, il est toujours là dans des conditions de contacts avec le monde extérieur limités, actuellement, à l’unique usage de la vue. -- 33a Récit de la vie étonnante d’un handicapé, poursuivi par la malchance qui surmonta toutes ses épreuves et souffrances avec courage, résignation et confiance dans l’existence.

2.22 – 20 ans en 1963 - problèmes d’handicap physique grandissant – examen médical révèle un cas atypique de sclérose en plaque incurable – pas plus de quelques années d’espérance de vie – étonnante rémission – fait la connaissance de Jane qui deviendra son épouse. ---

2.23 – 32 ans en 1974 – membre de la Royal Society – Jane en dépression. ---

2.24 – 33 ans en 1975 – incapable de monter les escaliers – Est obligé d’habiter un rez-de-chaussée.  ---

2.25 – 37 ans en 1979 – nouvelle dépression de Jane, mal guérie, elle rencontre Jonathan Jones, musicien et organiste d’église – Le couple lui loue une chambre. ---

2.26– 43 ans en 1985 – La parole était devenue difficile, seul l’entourage le comprenait – il contractera une pneumonie avec respirateur artificiel dans les premiers temps et ensuite une trachéotomie lui enlevant l’usage de la parole – Il ne disposait comme moyen de communiquer que les contractions des muscles de la joue détectées par un dispositif permettant d’écrire sur un ordinateur -  Il utilisera les services d’un logiciel equalizer mis au point par un technicien qui l’installa sur un ordinateur portable fixé sur son fauteuil roulant – cet appareil permet de composer 3 mots par minute – grâce à ce procédé, il a écrit 7 livres, des conférences et articles – On reste pantois devant cette performance incroyable -  Pour traduire les sigles chimiques et mathématiques, il tape sur le clavier, pour π, par exemple, la formule $pi$. ---

2.27 – 48 ans en 1990 – Jaloux de Jonathan Jone trop pressant avec Jane, il s’installe seul avec une infirmière Elaine Mason, mère de deux enfants –

2.28 – 53 ans en 1995 – mariage avec Elaine Mason, son infirmière – En danger de mort, un chirurgien qu’il a rencontré suggère de pratiquer une laparotomie, intervention consistant à séparer la trachée de la gorge – Sans ce praticien, il aurait étouffé et serait mort. ---

2.29– Quelques années plus tard, son taux de d’oxygène chute et il doit vivre avec un respirateur en permanence – Il s’y habituera progressivement et difficilement jusqu’à ce qu’il fasse de cet appareil son compagnon de tous les instants. ---

2.30 - Son état s’aggravant, il perdit l’usage des mains. --- Depuis 2001, il utilisait les contractions des muscles de la joue qu’un capteur infra-rouge fixé à une branche de ses lunettes détectait, ce qui lui permettait de sélectionner les lettres une à une sur un clavier virtuel d’une tablette dont un curseur balaie en permanence l’alphabet. --- Un algorithme prédictif lui permettait de rechercher les mots. --- Cette performance nous laisse pantois. ---

2.31 – Maintenant, il n’a plus que la vue pour communiquer avec l’extérieur à raison d’une sélection de cinq mots à la minute. --- On réalise la prouesse, mais surtout l’endurance cérébrale et le pouvoir de concentration qu’il lui faut pour rédiger des textes scientifiques du plus haut niveau. --- Son seul moyen de communiquer sont ses paupières qu’ils clignent suivant un code qu’il a établi. --- Non seulement il communique avec le monde extérieur, mais arrive à donner lentement mots par mots, des conférences et des colloques devant un auditoires d’érudits et de savants. --- 

2.32 – 65 ans en 2007 – Il vit seul avec une gouvernante, lassé des sautes d’humeur d’Elaine Mason. ---

22.33 - Cet être exceptionnel est un grand vulgarisateur qui est l’auteur d’ouvrages battant tous les records de publication. --- Son style est d’une grande limpidité, car il doit toujours peser et économiser ses mots, avec la contrainte de ne pas en effacer d’autres dans son vocabulaire automatique. --- On réalise la patience, la persévérance et l’endurance qu’il lui faut pour écrire des textes sur des sujets scientifiques et même philosophiques de haut niveau.

 2.4 – RÉFLEXIONS SUR L’ŒUVRE DE HAWKING. --- J’ADHÈRE Á SA THEORIE SUR LES « TROUS NOIRS » ET LA POSSIBILÉ DE MONDES PARALLÈLLES. ---

 2.41 - Le célèbre savant, a posé le dilemme de l’existence des trous noirs qui pourraient n’exister que chez les théoriciens. --- Aucune certitude ne découle de leurs travaux aussi sophistiqués soient-ils et quelles que soient les hypothèses avancées. ---

2.42 - Le « trou noir » est une appellation que lui ont donné les premiers découvreurs, parce qu’ils se trouvaient devant un phénomène curieux quand ils utilisaient leurs instruments sophistiqués pour réaliser valablement l’observation de la voûte céleste. ---

2.43 - Tout le monde sait que Hubble était parvenu à prouver que la lumière de chaque étoile visible provenait du premier instant du «Big Bang », ce qui lui a permis d’évaluer l’âge de la terre à la durée que le photon émis met pour parvenir depuis son origine jusqu’à nous. --- Les photons émis ne s’éteignent jamais

2.44 – Ce phénomène physique de la prolongation de la lumière (les photons) jusqu’à nous, permet aux chercheurs de remonter jusqu’à l’instant initial (le big bang) et de tirer de nombreuses conclusions quant au mécanisme général de notre « Univers ». ---

2.45 - Aucunes certitudes, cependant, quant à la place de cet univers dans ce processus. --- Est-il unique et initial dans un grand « Univers » ? --- Ou n’est-il que la « branche » d’un « arbre », lui- même n’étant qu’une unité dans une « forêt » infinie aux essences multiples très diversifiées, l’une n’étant jamais identique à une autre, comme elle, ce qui ne peut que diminuer avec humilité, notre place et notre importance dans le « Tout » ---

2.46 –  L’appellation « Trous noirs » existe depuis la fin du XVIII -ème siècle --- Cependant, ce n’est qu’au début du siècle suivant, avec l’avènement de la relativité d’Einstein, que le concept devint plus qu’une curiosité, l’équation du célèbre savant impliquait l’existence d’un trou noir central --- Les travaux fondamentaux sur le sujet remontent aux années 1960

2.47 – Ceux qui « scrutaient le ciel » avaient constaté, avec des moyens télescopiques de plus en plus performants, qu’il y avait des zones de l’Univers au comportements bizarres, comme si les éléments décelables entouraient un phénomène qu’ils ont appelé justement « trou noir ». --- Il serait plus juste de l’appeler « trou conique noir », ce phénomène de restrictions concentriques pourrait être un passage pour retrouver le « Tout fondamental », théorie acceptable. --- A ce sujet, il faut se rappeler ce que disait Laplace « rien ne se crée, rien ne se perds, tout évolue », conformément à la loi de persistance de « Tout ce qui est ».

2.48 - Modestement et très personnellement, j’adopte cette théorie comme me semblant la plus vraisemblable dans un « Tout » bien organisé, logique et simple. --- Reste maintenant à le prouver ou en démontrer les failles par des scientifiques plus compétents que moi qui prendront la peine de lire mes écrits.

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10/12/2010

Ch. 29.8b - L'associativité, facteur essentiel de l'intelligence

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Publication tous les vendredis à 9 heures

 

Les matières publiées sont reprises dans la liste des DOSSIERS (à droite)

créés dans le site (e-monsite) permettant la consultation de sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs

 

Cliquez sur le poste pour l’obtenir immédiatement.

 

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Ch. 29.8b - L'associativité, facteur essentiel de l'intelligence.


Vivre en groupe : l'associativité est un des facteurs essentiels à l'éclosion de l'intelligence ...  La vie en groupe a ses exigences : soumission aux plus forts ou aux plus intelligents, mais aussi ses avantages : le nombre, la force des plus forts, les réalisations des plus doués.

Depuis « L'East Side Story » et les émigrations, les femelles des anthropoïdes, moins musclées et handicapées par la maternité et les soins aux jeunes, ont dû s'adapter à  un nouveau biotope découvert et dangereux en acceptant la protection de leurs congénères plus costauds ou plus intelligents.

La vie en groupe développe la communication (premières manifestations de l'intelligence) :   création de gestes significatifs,  utilisation de l'organe vocal (appel, renfort du geste, transmission de la peur, de la satisfaction, du plaisir, de la proximité du danger ...)

Les mâles dominants imposeront leur hiérarchie aux femelles et aux mâles plus jeunes ou plus faibles ... Les premières bandes ce sont créées, les premiers groupes se sont formés et  les premières tribus, les premiers clans, ... fondements essentiels et toujours actuels de nos sociétés.

Pour être cohérente, une pensée doit être le résultat d'un processus résultant de la connaissance.  Cette connaissance comporte un apprentissage antérieur aboutissant au langage, transmis ensuite par l'écriture.

De rudimentaire, celui-ci devient très élaboré afin d'exprimer des nuances qui permettront de pousser au plus loin une faculté qui s'est particulièrement développée chez l'être intellectuel : le raisonnement.

Le raisonnement doit être bien structuré pour être cohérent.  Il s'agit d'un mécanisme mis en place par l'éducation, l'instruction et l'expérience.  L'être humain a généralement besoin d'une petite vingtaine d'années pour maîtriser valablement cette faculté.

La déduction est une fonction de l'intelligence.  Le raisonnement est un processus complexe de l'intelligence qui cherche à construire par la pensée la solution à un problème posé.

La déduction déclenche le raisonnement et le raisonnement déclenche la déduction. Il s'agit d'un processus qui aboutit à une solution, elle-même perfectible : c'est ce qu'on appelle le progrès

Comment la déduction et le raisonnement se sont-ils développés dans le cerveau humain ?  On peut affirmer que les plantes ne raisonnent pas et  les animaux non plus. Ils posent cependant des actes et se comportent comme des êtres intelligents.

On pourrait dire qu'ils déduisent mécaniquement comme un ordinateur programmé : ils n'inventent pas individuellement comme l'homme. S'ils le font, c'est par accident fortuit qui peut s'inscrire dans leur mémoire génétique et celle de leurs descendants et avec la patience du temps être à la base d'une modification de comportement ou préparer une mutation.

Certains animaux placés dans des contextes particuliers ont des comportements intelligents.  Les animaux domestiques, surtout ceux qui vivent en symbiose avec l'être humain, comme le cheval, le chien et le chat ont des comportements dit intelligents : ils arrivent à déduire, à prendre des options « intelligentes » ou « embryonnairement  intelligentes ».  Tout observateur attentif du comportement des animaux domestiques a pu vérifier par lui-même ce phénomène.

Que penser de tout cela ?  Nous nous permettrons de développer une théorie en portant notre réflexion sur le long processus de développement du cerveau humain vers l'intelligence qui nous amènera à conclure que l'intelligence est un aboutissement logique du phénomène évolutif de l' « homo sapiens » placé dans son contexte environnemental.

Est-elle en puissance dans la matière comme la cellule, l'atome, les quarks et l'énergie, comme serait présente également la vie. ?  Quel mobile va la pousser à se manifester, car ce n'est pas parce qu'elle est en puissance qu'immanquablement elle va produire des effets car l'éclosion de l'intelligence est soumise à  des conditions aussi ténues et aléatoires que celles qui ont présidé à l'éclosion de la vie ? (Théorie de Theilhard de Chardin)

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Dans cette recherche des racines de l'intelligence raisonnée, et surtout de son éventuelle origine « surnaturelle », il est indispensable de remonter au plus loin dans l'histoire de « l'homo ».  En premier lieu, je me permettrai de reproduire « in extenso » l'introduction au chapitre 11, intitulé «  le façonnement de nos gènes », du livre du professeur Christian de Duve « Génétique du péché originel ».

Nous sommes, tout comme le reste du monde vivant, en grande partie les produits de la sélection naturelle.  Nos gènes sont là parce que, à un certain stade de l'évolution, ils se sont montrés utiles à la survie et à la reproduction de leurs propriétaires ou, du moins, n'étaient pas suffisamment  nocifs pour que leurs propriétaires soient éliminés. Quelque 98,5 % de ces gènes existaient dans le dernier ancêtre que nous avons en commun avec les chimpanzés et furent acquis au cours du long  chemin qui conduisit des premières formes de vie présentes sur la Terre il y a plus de 3,5 milliards d'années à la dernière bifurcation qui a séparé la branche primates des hominidés de celle des chimpanzés, il y a quelque 7 millions d'années.  Ces gènes rendent compte de toutes les propriétés que nous partageons avec les chimpanzés.  Nous devons à ce qui reste, soit, 1,5 %, ce qui nous fait spécifiquement humains.  Cela paraît peu, mais c'est encore beaucoup : un texte générique d'environ 45 millions de « lettres », un volume d'épaisseur respectable. (page 150)

J'en retiens que ce « texte générique » d'environ 45 millions de lettres, contient l'entièreté des connaissances enregistrées dans le cerveau de l'auteur des lignes qui précèdent, le Professeur Christian de Duve, mon maître à penser, qui les a accumulées en 93 ans (c'est son âge, il est né un an avant la fin de la guerre 14-18)  lui permettant de tirer les conclusions qu'il énonce dans son dernier livre (mis à jour en février 2010).

Pour en revenir au caractère hasardeux des circonstances qui fait que nous sommes là, il est important de souligner les éléments suivants mis en exergue par le professeur (repris entre guillemets) : « ... le nombre d'individus impliqués à un stade quelconque de l'hominisation a dû être très petit, ne dépassant probablement jamais quelques milliers, voire beaucoup moins. »...la probabilité d'une grande variété de mutations dans un lot aussi restreint de population en est réduite d'autant ... et sera insignifiante,  si on tient compte d'une durée de 50 millénaires  ... (page 151)

Autre fait important, signale le professeur, « la population était probablement divisée en petites bandes de quelque 30 à 50 membres, étroitement consanguins et liés par parenté.  Dans une telle situation, toute mutation favorable qui se présentait avait une bonne chance d'être exploitée efficacement, car elle se répandait rapidement au sein du groupe en fournissant à ses membres une supériorité sur ceux des autres groupes qui ne bénéficiaient pas du même avantage. » (page 151)

A ce stade de mon exposé, il est important de rappeler que le facteur essentiel de l'hominisation est le passage de la quadrupédie à  la bipédie qui libérait les bras et les mains et  développait  l'habileté manuelle ... et la création  d'auxiliaires matériels pour assister la quête de nourriture par l'utilisation d'outils de pierre de plus en plus élaborés et perfectionnés ...

La position debout, devint habituelle pour surveiller les prédateurs au-dessus des hautes herbes favorisant  le redressement du squelette jusqu'au bipède performant que nous sommes devenus. (Théorie de l'East Side Story)

« Les jambes sont devenues plus longues, les bras plus court ;  les pieds se sont adaptés à la marche, les mains à la préhension ;  la colonne vertébrale, le bassin et les épaules ont tous subi les modifications qui facilitaient la station debout et la marche correspondante ;  la position de la tête par rapport au reste du corps fut modifiée ;  les muscles, les nerfs, les vaisseaux sanguins et les viscères suivirent le squelette dans son évolution de manière à permettre de nouveaux mouvements et l'adaptation à des distributions pondérales différentes. (Professeur de Duve, « Génétique du péché originel » page 153)

«...  On rencontre ici ce qui a peut-être été un stade crucial de notre histoire, dans lequel la sélection naturelle a pu renforcer dans nos gènes deux traits qui s'y trouvaient déjà mais qui devinrent progressivement plus importants au fur et à mesure que s'améliorait le pouvoir des individus d'agir dans un but déterminé : la solidarité à l'intérieur du groupe et l'hostilité entre groupes, manifestée surtout par les mâles. » (Professeur de Duve, « Génétique du péché originel » page 154)

Le professeur signale le troisième stade de l'hominisation : la migration ... La recherche de nourriture, à la suite, peut-être, de troupeaux migrants fut probablement un facteur ... Ces groupes migrateurs rencontrèrent des climats et des milieux différents ... ce qui peut avoir provoqué une perte de pigmentation dans les régions septentrionales où les faibles rayons ultraviolets émis par un pâle soleil devenaient un atout plutôt qu'un handicap ...  (pages 154 et 155 de l'ouvrage précité).

Christian de Duve conclue cet important chapitre en posant la question métaphysique essentielle : « l'hominisation est-elle un hasard ou une nécessité ? Le sommet de l' évolution ou une étape ?

Nous n'avons pas de réponses à  ces questions, dit le professeur ... « La naissance de l'humanité fut-elle le fruit d'un concours extraordinaire de circonstances, d'une conjonction unique entre un accident génétique improbable et des conditions environnementales qui se sont trouvées par hasard convenir à la mise à profit de cet accident » (page 155) ... ou bien ne fallait-il qu'une « chiquenaude » pour déclencher un processus qui était inscrit dans les gènes ...  mais quelle a pu être cette « chiquenaude » ? ... « Si elle n'avait pas eu lieu, un autre événement aurait-il pu mettre les choses en route ? » ... « ... on est tenté de supposer que, si les événements avaient été différents, la chiquenaude nécessaire aurait néanmoins fini par être donnée, tant est impressionnant le caractère apparemment obligatoire du processus, une fois déclenché. » (page 156).

 

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01/10/2010

Ch. 28 g - L'Au-delà et conclusions.

 

Récit détaillé d'un long cheminement de recherche

d'une vérité sur la motivation d'exister

et la valeur de nos croyances

 

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s'étonne pas d'un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu'il ne demande à personne de partager : il s'avoue agnostique par loyauté de pensée avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Ch. 28 g  -  L'Au-delà et conclusions

 

{16}Je voudrais conclure ce long travail de réflexions personnelles sur les motivations d'exister et la valeur de nos croyances en confiant, à ceux qui ont eu la curiosité de me suivre sans nécessairement partager ma conviction personnelle de nous trouver dans un monde mécanique sans finalité, que seule notre angoisse de la solitude face au néant de la mort justifie notre croyance en un au-delà.


Si je me suis étendu aussi longuement et aussi profondément, dans les deux chapitres précédents, sur des événements (la mort de Jean-Paul II et le drame de son successeur confronté à une des plus grandes crises de l'Église) qui ne devraient plus me concerner puisque ma position intellectuelle se situe dans l'agnosticisme, c'est que je tenais à préciser celle-ci.

 

Je rejoins le Professeur de Duve quand, dans son dernier livre, il pose les questions fondamentales pour l'être humain en s'interrogeant sur sa finalité (Qui sommes-nous ?  D'où venons-nous ?  Où allons-nous ? ) et qu'après avoir exposé ses connaissances étendues résultant d'une vie passée dans l'intimité des cellules, il conclut par l'interrogation « Et Dieu dans tous cela ? ».

 

Avec la plus grande prudence, le célèbre savant  avouera sa perplexité face à l'ampleur de la question ... il dénoncera le travers religieux de l'anthropomorphisme ... il dira : c'est l'homme qui a créé Dieu à son image ... Quant à sa position, il ne voudra pas démissionner d'une manière confortable en se réfugiant dans l'agnosticisme et refusera absolument de se définir comme athée ... A son avis, il faut « dépersonnaliser » Dieu, tout comme la nouvelle physique nous dit qu'il faut « dépersonnaliser » la matière.   Pour le professeur, il n'y a pas dans notre langage, pour désigner l'entité qui émergera ainsi, d'autre terme que celui d' «ultime réalité ». (Tiré de « A l'écoute du vivant » chapitre 18)

 

Quant à l'avenir des religions, il conclura :

 

Les religions ne doivent pas être abandonnées.  Elles doivent se débarrasser de leurs croyances mythiques, de leurs déclarations irrationnelles, de leurs enseignements obscurantistes, de leurs rituels magiques, de leurs prétentions abusives à une légitimité supérieure, de leur recours au chantage moral, sans compter parfois leurs appels à la violence.  Dépouillées de tous ces accessoires, mais en conservant intact le sens du sacré, elles doivent être soutenues et protégées afin de continuer à nous aider à contempler le mystère, respecter des préceptes éthiques, célébrer nos fêtes, partager nos joies et nos tristesses, supporter nos épreuves. (A l'écoute du vivant, page 361)

 

Dans son dernier ouvrage « Singularités, les chemins de la vie » le professeur de Duve, pose des questions essentielles : Qu'est-ce que la vie ?  Quelles en sont les caractéristiques et comment est-elle apparue ?  - (Tous les organismes vivants, animaux ou humains, descendent d'une cellule ancestrale unique. Tous utilisent le même langage et le même code génétique) Christian de Duve décrit dans ce livre les étapes de l'évolution qui fut une succession de hasards et de nécessités, de « singularités », dont il définit les différents types comme autant de balises, de jalons, qui ont tracé les chemins de la vie. (Texte de la dernière page de garde du livre)

 

La croyance en des forces supérieures à la base de notre existence aboutissant à la religiosité vient du sentiment que notre mécanique intelligente n'est pas le fait du hasard parce que sa finalité supérieure se situe au delà de notre vie terrestre.  Pour la plupart des êtres humains,  l'éducation dans le bain familial et le milieu les y conduit immanquablement.

 

Je n'ai cessé de décrire ce long cheminement personnel dans une recherche sincère de la vérité, avec des moyens intellectuels limités par une formation disparate que certains jugeront, peut-être,  peu sérieuse. Cependant celle-ci a pu être complétée et enrichie par un labeur intellectuel encyclopédique constant qui m'a contraint à toucher toutes les disciplines.

 

De plus, le « bon sens paysan » ou celui du comptable avec sa « logique qui tue » comme disait un de mes anciens patrons, peut, en se contentant d'un raisonnement simple, s'exprimer timidement et discrètement dans le concert des grands penseurs enivrés de théories savantes.

 

Aussi pour terminer ce livre, que certains qualifieront « d'erreur de vieillesse », rédigé pour ceux de mes proches qui auront la patience et l'indulgence de me lire, je tiens à avancer les conclusions suivantes autant sentimentales qu'empreintes de ce fameux « bon sens » :

 

Pendant les quatre-vingt années d'existence ... (quatre cinquième de siècle  ça compte, bon sang ...) que je viens de subir, mon cerveau s'est organisé pour penser, aussi me suis-je interrogé sur tout, emmagasinant des quantités d'expériences dans les domaines les plus divers et les plus controversés.

 

J'ai débuté ces « mémoires », il y a dix ans, avec la relation émue et chaleureuse de mon enfance chrétienne dans une famille aimante, et ensuite, sous l'œil bienveillant de mes oncles prêtres, celle de ma jeunesse dans le bain ecclésiastique d'un entourage éducatif très fervent et idéaliste.

 

{18} Des amis merveilleux m'ont initié aux valeurs supérieures de l'être humain et m'ont fait découvrir dans toutes ses expressions les plus subtiles le monde éthéré du « beau » authentique.


Ils ont poussé pour moi les barrières de leur jardin intime et m'y ont fait pénétrer.  J'y ai découvert les délicates fleurs de la pensée élevée, le bleu des ciels de l'enthousiasme, le parfum enivrant de l'idéal, le souffle puissant de la grandeur...

 

Leur foi était et est toujours belle, réconfortante de certitude, chaleureuse d'amour partagé, bâtie sur les hauteurs lointaines de l'inaccessible dans le matériau  immatériel et évanescent du rêve et de la poésie.

 

Grâce à eux, je connus les plus grands moments de ma vie dans la ferveur et la candeur de ma jeunesse, dans l'emballement d'un idéal de service et de partage avec les plus faibles....

 

{19} Ensuite, ce fut pour moi la rencontre avec  l'amour dans la dualité profonde de deux âmes complémentaires qui s'enrichissent de la découverte de l'immensité de l'autre comme une mer infinie qui recule les horizons....

 

.... avec le bonheur de marcher ensemble sur le chemin de la vie, main dans la main pour la joie, épaule contre épaule pour l'adversité, les yeux levés pour l'espoir et les mâchoires serrées pour  la souffrance....

 

.... avec la joie de partager à deux l'ouverture au savoir, au « beau », au rêve, à la poésie, à l'irréel imaginaire, à la méditation de l'âme qui élève la pensée au sublime....

 

.... pour se prolonger dans le nid du foyer et y accueillir l'avenir-enfant qui s'y installe exigeant de pérennité, guider ses pas incertains, partager son inquiétude, soutenir la marche hésitante de ses découvertes jusqu'à l'envol vers des territoires nouveaux.... faits du futur des générations en puissance....

 

Tout au long de ce long chemin, je découvris l'immense plénitude de celui qui se relève lentement, victorieux de l'adversité, quand il fut le genou à terre.

 

Merci au hasard qui m'a fait naître du « bon côté de la barrière » et m'a procuré le plaisir de m'aventurer  dans les dédales, arcanes et méandres de notre civilisation du bien-être et de la consommation pour m'y ménager, avec les miens, une place confortable et rassurante avec la complicité de ce qui fut la plus grande société belge.

 

C'est ce qui m'a autorisé le bonheur dans une existence diversifiée, colorée et sentimentale, aboutissant à l'ouverture multiculturelle, riche d'enseignement et de joies profondes.

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