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02/07/2015

Exister (étude)

 Exister (étude)

 

Dans une approche non scientifique du sujet, les réflexions suivantes viennent à l'esprit dans une logique qui se veut  approfondie et fondamentale :

 

1.  - Exister impose le mouvement

     -  L’état statique est improductif, immobile, sans avenir  

     -  L’existence en mouvement ne peut être qu’infinie dans l’espace et dans le temps

     -  Le temps n’a pas d’origine, ni de fin, il est éternel

     -  Le temps et l’espace sont des concepts découlant de la logique humaine

     -  Le néant philosophique absolu est une notion qui définit l’absence de tout

     -  L’exploration de l’espace est devenue performante et sophistiquée

     -  Elle se fait par l’observation des photons émis par les corps célestes

     -  Les voyages interplanétaires permettent la constatation de l’espace sidéral     

 

2.  -  L’homme perçoit l’Univers par ses sens sur sa planète et dans l’espace

     -  L’Univers dans le temps et l’espace est une production de l’observation

     -  Le cerveau humain crée un Univers perçu par ses moyens cérébraux

     -  L’homme crée les lois de l’Univers selon sa perception cérébrale

     -  Les lois de l’univers sont produit par la  déduction  et l’observation 

     -  Notre Univers est probablement le « bourgeon » d’un système total

     -  L’Univers est un  phénomène fondamental perçu par nos sens

     -  La vision humaine de l’Univers est anthropomorphique

     -  L’univers et « ce qui est » sont probablement différents

     -  La réalité fondamentale échappe à l’intelligence de l'homme                                                        

 

3.  -  L’espace est une « construction » du cerveau humain

     -  Dans l’espace, l’homme perçoit son environnement par ses sens

     -  Ce sont ses sens qui construisent son environnement

     -  L’environnement spatial de l’homme est artificiellement créé par ses sens

     -  La réalité de « ce qui est » est un concept anthropomorphique

 

4.  -  Le temps et l’espace sont des concepts humains

     -  Le temps et l’espace font partie d’un ensemble de mouvements fondamentaux

     -  L’observateur humain ne peut investiguer ces mouvements

     -  Son déplacement dans l’espace est une réalisation de ses moyens physiques

     -  La réalité fondamentale est difficilement explicable par l’intelligence humaine

     -  Le temps ne peut se concevoir sans l’espace

     -  L’Univers est un des multiples phénomènes qui occupent l’espace dans le temps

     -  L’intelligence humaine ne peut préjuger de leur forme et contenu

 

5.  -. La vie et l’intelligence humaine sont un accident

     -  Il s’est produit sur une planète insignifiante            

     -  L’homme cherche à comprendre le mécanisme de son environnement  

     -  Ses moyens cérébraux sont très limités

 

6.  -   Il s’est adapté à un milieu hostile en développant ses facultés cérébrales

     -   Il  subit les dures lois de la sélection pour s’adapter

     -   Sa constitution fragile l’a poussé à développer des facultés spécifiques

     -   Ces facultés sont  la station debout, l’habilité des doigts, l’intelligence

     -   L'intelligence a produit la parole, l’écriture, le calcul

    -    Elle a développé le raisonnement, la création et l'invention

    -    La faculté d'inventer lui est venue grâce à l’imagination créatrice

     -   Elle a produit la transformation de la matière, la mécanique, la chimie

     -   L'homme a créé  la pensée artificielle avec l’informatique

     -    Le volume cervical à la gestation nécessita les naissances prématurées

     -    Patience du temps et sélection font surmonter la fragilité physique

    

7.  -   Une élite intellectuelle humaine  s’est constituée de chercheurs et de politiques

     -   Les chercheurs atteignent les sommets de la découverte

     -   Les politiques leur donnent les moyens de travailler

     -   Les autres humains les servent localement ou végètent et disparaissent

     -   La rivalité entre états est un facteur de croissance et de découverte

     -   Le regroupement des états en unités performantes améliore la prospérité

 

8.  -   Einstein a découvert les lois fondamentales de la matière

     -   Les découvreurs manipulent dangereusement la matière

     -   Ces découvertes menacent notre habitat

     -   Les pires catastrophes menacent l’humanité qui pourrait disparaître    

     -   Il est à rapprocher de celui qui provoqua l’anéantissement de la vie terrestre

     -   L’intelligence de l’homme le rend capable de détruire sa planète

     -   Proliférer est le moteur des religions et croyances

     -   Elles assurent leur hégémonie par la prolifération de leurs adeptes 

 

 

 9. -  La  prolifération incontrôlée saturera la planète                

     -  Une progression anarchique provoquera l’élimination des plus faibles

     -  La fission nucléaire est une découverte qui dépasse l'équilibre de la matière

     -  Elle peut être utilisée dans des armes menaçant la vie et la matière

     -  Cette arme peut provoquer la fin de l’humanité

      -  Seule une solution de gestion intelligente de la planète peut sauver l’humanité

      -  Le prix Nobel de physiologie, Christian de Duve, traite de la question

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Cette démonstration appelle les commentaires suivants :

 

1.  Dans l’absolu du raisonnement exister n’a pas d’autres alternatives … Rien ou le néant absolu est un concept prouvé par l’observation …Le néant absolu est un concept philosophique définissant l’inexistant …L’état statique définit l’absence de mouvement, il est donc sans avenir …Le temps est une notion  créée par le cerveau humain pour expliquer sa condition mortelle et l’évolution de la matière … Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme (Antoine Lavoisier 1743-1794) … la matière tourne en boucle … Notre planète a une durée d’existence restante d’environ un million d’années … Elle retournera dans le fondamental qu’il nous est impossible  d’investiguer … Notre exploration de l’espace ne peut se faire que par l’observation des photons émis par le soleil nous renvoyant ceux qui l’atteignent  … Ils sont émis en permanence depuis l’origine de l’Univers et sont toujours décelable dans la matière …  Ils permettent d’évaluer l’âge de l’Univers, estimé à environ 13 milliards d’années … Il devrait disparaître dans autant d'années

   

2.  L’homme perçoit l’Univers par ses sens … La vue lui  permet avec des instruments optiques et informatiques performants d’atteindre des corps révélés par les photons … On peut en conclure que le temps et l’espace sont des productions de l’observation humaine … Son cerveau de primate évolué le rend capable de raisonner et interpréter les données reçues avec un mécanisme mis en place avec ou par son évolution cérébrale … On peut en conclure que la réalité est tout autre et échappe à  notre entendement … Nous n’avons pas la possibilité de comprendre le mécanisme fondamental de l’existence et du tout spatial … C’est la raison pour laquelle, dans ses théories, Einstein ne pouvait établir de corrélations entre l’infiniment grand et l’infiniment petit … Notre Univers est vraisemblablement la production d’un tout qui est probablement régit par des lois qui dépassent notre entendement et notre compréhension …

 

3.   L’intelligence de l’homme lui a permis de constater l’espace quand il se déplace… Ses sens lui permettent  de  percevoir son environnement et d’y évoluer … Son cerveau interprète les données qu’il reçoit avec une intelligence adaptée au milieu artificiel qu’il a créé parce que construit par lui avec ses moyens de perception … La réalité est tout autre,  en dehors de notre compréhension cérébrale … Avec nos moyens physiques et intellectuels, il nous est impossible d’imaginer le fonctionnement du tout …   et même de le comprendre … Nous ne pouvons qu’admettre l’évidence de son existence …

 

4.  Le temps et l’espace sont des concepts qui ont été créés par l’animal humain avec l’évolution de son cerveau de primate … Il a développé cette faculté avec le temps et l’adaptation à un milieu hostile - … Comme les autres êtres vivants, il a échappé, par la mutation  et  le développement de facultés nouvelles, aux contraintes d’un milieu saturé … Ses facultés d’observation et de déduction lui permettent d’investiguer pour expliquer les concepts qu’ont créé ses possibilités de raisonnement … Le temps et l’espace font partie de mouvements fondamentaux que l’homme n’a pas la possibilité d’investiguer avec ses moyens physiques et scientifiques … La réalité fondamentale lui échappe et son intelligence limitée et conditionnée ne dispose d’aucunes références pour comprendre un système fondamental Il ne peut comprendre le temps sans l’espace … L’univers est sans doute un des multiples phénomènes que l’homme n’a aucune possibilité de comprendre parce qu’ils sont en dehors des concepts d’espace et du temps perçus par lui  …

 

5.  La vie  et l’intelligence humaine sont un accident qui s’est produit sur une planète insignifiante …L’homme cherche à comprendre le mécanisme de son environnement avec des moyens cérébraux très limités parce que dépendant de l’évolution de ses neurones, celles-ci sont les cellules des centres nerveux (15 milliards dont 9 pour le cerveau) avec de nombreux prolongements et  de multiples arborescences,  … Le développement du cerveau et l’utilisation des neurones sont différents suivant l’évolution des individus dépendant de leur facultés particulières et de l’entourage culturel … , et d’autre part le développement du cerveau provient de l’évolution des êtres vivants qui sont forcément conditionnés d’une manière aléatoire par un mécanisme provenant de celui-ci.

 

6.   En évoluant, « L’animal » humain a développé ses facultés pour s’adapter à un milieu hostile ... Il a subit comme tous les êtres vivants les dures lois de la sélection … La fragilité de sa constitution physique l’a forcé  à développer ses capacités cérébrales … Cet handicap n’a pu être surmonté qu’avec la patience du temps et le hasard des mutations ... Elles lui ont permis de développer un physique adapté aux besoins de son intelligence (la station debout, l’habilité des membres supérieurs, le développement du volume cervical qui a provoqué les naissances prématurées nécessitées par un crâne devenu trop volumineux pour franchir le passage utérin) … 

 

7. Les plus performant ont atteint les sommets de la découverte et constituent une  élite qui conduit le monde…  Les autres les servent localement ou bien végètent  et disparaissent … La rivalité entre les milieux locaux (les états) est un moteur de croissance … Avec le regroupement des états, ils deviennent des entités puissantes et performantes pour échapper aux handicaps de la dispersion politique (rivalité, faiblesse des moyens, orgueil national, dialogue difficile, fragilité des unions) …

 

8.  Depuis qu’Einstein a mis les physiciens sur la voie de découvertes dans le mécanisme fondamental de la constitution de la matière , de nombreux chercheur progressent remarquablement et dangereusement… Les pires catastrophes menacent l’humanité  …  Avec son intelligence, ce produit de l’évolution pourrait détruire son propre habitat … Cet événement serait à rapprocher de celui qui a anéanti la vie terrestre en détruisant la faune et la flore gigantesque d’une époque reculée  …Seuls la vie et la flore sous-terrestre ont échappé au désastre et reconstruit ce qui est notre environnement actuel

 

 9. L’habitat terrestre de l’homme est menacé de saturation, si celle-ci n’est pas contrôlée … La surpopulation humaine est un fait et ses conséquences peuvent être dramatiques … Ce seront les populations fragiles et primaires qui seront menacées d’extermination pour faire place aux autres …La politique de croissance financière et scientifique a permis d’augmenter la durée de vie ce qui n’arrange rien … Seule une solution du genre de celle que propose certains, c’est-à-dire une humanité qui s’est débarrassée de son atavisme de sélection au profit des plus forts pour faire place à une humanité solidaire qui gérerait l’utilisation de l’espace terrestre … Quels que soient nos moyens, chacun de nous a le devoir envers sa descendance de soutenir cette action

 

NOTE FINALE

 

     La planète sera sauvée ! … Les grandes puissances,  consciente du danger d’un monde ingérable, feront tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter une telle extrémité … Les grandes nations évoluées, telle que l’Europe, la Chine et la Russie s’entendront en temps voulu pour organiser le monde en mettant en place les structures nécessaires, obligatoirement imposée a l’ensemble des populations terrestres … Les religions devront s’adapter et un pouvoir international aura les moyens policiers nécessaires pour faire respecter ses décisions et neutraliser les opposants…

  

Quels qu soient ses moyens, chacun de nous a le devoir envers  sa descendance de se mobiliser pour soutenir ceux qui ont les moyens politiques de faire comprendre l'urgence de se préoccuper de l'avenir de l'humanité en péril si on ne fait rien

 

-o-o-o-o-'

 

23/11/2010

Ch. 29.4e - Le matériel cérébral de l'intelligence humaine.

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

-

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

-------

Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 29.4e - Le matériel cérébral de l'Intelligence.

 

Au lecteur qui me suit encore, je vais me hasarder maintenant à lui livrer mes cogitations (mot un tantinet péjoratif qui me rappelle cependant le « cogito ergo sum » de Descartes)

Le mot réel désigne ce qui existe vraiment par rapport à l'irréel qui lui serait illusoire parce qu'il appartient à l'inexplicable, provenant de l'illusion qui découle de l'amalgame de deux mondes incompatibles (la terre en trois dimensions ou quatre si l'on y ajoute le temps et l'univers en une seule sous-jacente : les forces ou e = énergie ).

Notre réel est constitué des événements qui nous font prendre conscience de notre existence.  Poser un crayon sur sa pointe est un acte humain qui a deux sens : celui qui résulte de l'acte physique et l'autre, intentionnel, qui déclenche une réflexion, en me situant dans l'espace, dans le but de coucher des signes sur un support « papier » pour capter une réflexion que je tiens à garder, relire, transmettre ... ou détruire ...

Cette démarche est le résultat d'une action qui a fait démarrer un processus de pensée raisonnée provoqué par une recherche intellectuelle sur le sens de l'existence de l'être intelligent que nous sommes devenus.

C'est une des péripéties de l'histoire des êtres vivants comme le fut celle des dinosaures ? La pérennité de notre espèce est certes aussi fragile et aléatoire.

A ce propos, il est intéressant de parler ici de ce que j'appelle le grand « SI » :

Si un astéroïde énorme n'était pas tombé sur la terre, il y a environ soixante millions d'années, provoquant le nuage opaque qui plongea celle-ci dans  la quasi-obscurité et le froid, les dinosaures et la végétation primaire qui les nourrissait auraient continué à évoluer dans leur démesure, poursuivant une évolution antérieure de cent cinquante millions d'années et nous ne serions pas là.

 

Voilà ce que disent deux grands scientifiques, Gordon Kane et Christian de Duve :

 

« Les dinosaures nous donnent une bonne raison de ne pas prendre au sérieux les arguments anthropiques non minimaux qui impliquent que tout dans la nature fut conçu pour la vie humaine. La Terre était un endroit idéal pour eux ; leur espèce fut dominante pendant près de cent cinquante millions d'années, soit presque trois fois plus longtemps que les mammifères et cent fois plus que l'espèce humaine.  Sans le hasard d'un astéroïde tombé voilà soixante millions d'années, peut-être leur espèce régnerait-elle encore sur la surface de la Terre.  Tout argument censé débrouiller les mystères de l'univers devrait s'appliquer aussi bien à l'univers d'il y a cent millions d'années qu'à celui d'aujourd'hui.  Si l'univers a été conçu exclusivement pour l'Homme, c'est que quelqu'un a dû se tromper. En effet, pourquoi ne pas imaginer que l'espèce humaine soit anéantie du jour au lendemain par une collision avec un astéroïde ou même par l'expulsion de la Terre hors du système solaire, du fait de l'attraction gravitationnelle d'une étoile ou d'une planète de passage. ». (Gordon Kane dans « Super-symétrie »  page 232)

 

« On sait depuis longtemps par les restes fossiles qu'une catastrophe planétaire a dû se produire il y a environ 65 millions d'années, provoquant l'extinction des dinosaures et de nombreuses autres espèces vivantes.  En 1978, deux physiciens américains, Luis Alvarez et son fils Walter, trouvèrent des indices dont ils déduisirent que la chute d'un gros astéroïde était le phénomène responsable de ce cataclysme. Cette hypothèse a depuis été amplement confirmée et le point d'impact a même été localisé, en un endroit dénommé aujourd'hui Chicxulub dans la péninsule de Yucatan, au Mexique. Ce cas est fréquemment cité comme exemplaire de la portée considérable des effets que des circonstances environnementales fortuites peuvent exercer sur l'évolution biologique.  N'était un énorme boulet tombé du ciel, les dinosaures en seraient peut-être toujours à parcourir la terre, les mammifères mèneraient une existence précaire à l'ombre des grands reptiles et nous ne serions pas là pour le constater. »

D'autre part, nul n'ignore que  la fin de notre monde  est inéluctable dans un million ou deux d'années, quand notre soleil s'effondrera sur lui-même pour devenir ce qu'on nomme, faute de mieux, un trou noir, entraînant avec lui toutes ses planètes et nous par conséquent (Christian de Duve, prix Nobel de médecine, dans « A l'écoute du vivant » page 215).

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Tiré du dictionnaire du ciel et des étoiles de Trinh Xuan Thuan, pages 234 à 237 (édition août 2009)

De temps à autres, il arrive que des influences gravitationnelles, fassent dévier les astéroïdes de leurs orbites … et entrent en collision avec la terre … Il y a 65 millions d’années les dinosaures régnaient en maître sur la terre … un astéroïde énorme d’une taille de 15 kilomètres (une montagne), d’une masse de 10.000 milliards de tonnes, se fracassa sur la terre, avec la force explosive de 1 milliard de mégatonnes de TNT, soir environ mille fois la puissance réunie de tous les arsenaux nucléaires de la planète … Il s’ensuivit un raz de marée haut de plusieurs centaines de mètres qui déferla sur la Caraïbe, ravageant Cuba, la Floride, et la côte du Mexique. Le fantastique impact projeta en l’air plus de 100.000 milliards de tonnes de pierre vaporisée dont 1% restèrent suspendues dans l’air des mois durant, sous forme d’une très fine poussière. … Les vents répartirent cette poussière tout autour du globe, bloquant la lumière et la chaleur du soleil pendant plusieurs années en une longue nuit hivernale … Les trois quart des espèces vivantes disparurent, dinosaures inclus … Seuls survécurent les petites espèces dont les petits mammifères qui, sans prédateurs, proliférèrent jusqu’à l’homme dans une nature qui se modifia … Ce scénario meurtrier est le meilleur à notre disposition pour expliquer la brutale disparition des dinosaures … La croûte terrestre ne contient normalement pas d'iridium, alors qu'il est présent non seulement près du lieu de l’impact, mais répandu sur toute la terre, preuve de l'origine extra-terrestre du phénomène.

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Qu'est-ce que notre réel ?   Il n'a de sens que  situé dans l'espace et dans le temps.

Hors de ce contexte-là, il n'existe pas.  Nous devons en tenir compte dans une réflexion plus poussée dans laquelle nous ignorerions le réel : il n'existerait pas hors de l'espace-temps. On pourrait en déduire logiquement que le réel (le nôtre) est alors illusoire dans ce contexte général.

Partant de ce postulat, nous pourrions avancer que notre évolution dans le contexte espace-temps a deux dimensions : 1. une dimension fixe et immuable qui serait  fondamentale et réelle (exister) dans notre individualité et 2. une dimension évolutive qui serait du domaine de « l'illusoire » dans l'absolu parce que nous appartiendrions à un mécanisme aléatoire d'espace et de temps dépendant  de « forces » qui sont sous-jacentes et régissent tout l'univers (ou un univers-bourgeon dans l'hypothèse d'un univers-total).

L'absolu milite en faveur de l'unification.  A partir du moment où on s'en tient à la formule d'Einstein, il n'y a pas d'autre alternative : une force (ou une énergie fondamentale) est non seulement le moteur du « Tout » mais sa seule raison dans une conception unifiée ... et logique ...

Cette théorie donne à l'espace-temps une dimension différente de celle que notre intelligence conçoit et perçoit parce que cette dimension est située dans un contexte général  de "forces" qui les produisent.

Le temps, l'espace et la matière sont donc les produits de cette force ou énergie qui ne cessent de se manifester dans un "Tout" que génère ces forces dans un mouvement perpétuel : dans un tel contexte, le néant statique est inconcevable ... !

Il est donc souhaitable qu'on fasse l'effort intellectuel de s'en débarrasser, et de tenter la restructuration des données que l'on va traiter non plus dans leur contexte habituel mais dans un contexte ex-anthropique et hors espace-temps.

L'hypothèse la plus valable reste que l'infini n'existe pas dans l'absolu.  Si nous supposons qu'il existe, c'est parce que nous nous trouvons dans ce contexte de limite et d'origine, ce qui nous amène à penser qu'en dehors de lui, on ne peut trouver que l'infini soumis lui aussi à l'espace et au temps, alors que c'est impossible. Einstein l'avait bien compris lui qui inventa le concept d'espace-temps qui unifie les deux données en une « force » (e = mc²)

Probablement qu'il s'agit là d'anthropomorphisme, d'une erreur de l'homme confiné dans son univers étroit.  Nous devons donc nous écarter de ces notions d'infini pour nous en tenir aux éléments d'un environnement que nous allons tenter d'approfondir.

Cependant, avant d'entreprendre cette démarche, je tiens à évoquer dans le prochain billet l'importance de Darwin, dont on a célébré l'anniversaire des deux cents ans de naissance, il y a deux ans, qui bouleversa toutes les théories sur les origines des espèces et de l'homme ainsi que sur leur évolution.

 

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05/11/2010

Ch. 29.3c -Univers : Fausse apparence !

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

 

Ch. 29.3c - Univers : Fausse apparence !

 

 

Maintenant, que je me suis aventuré à sortir des sentiers battus, avec une audace qui me sera peut-être reprochée, mais qui n'a que la bonne-foi comme argument de défense et un travers de « comptable » qui cherche une explication équilibrée à tout, je compte développer,  plus loin dans mon travail, une logique qui s'est imposée au raisonnement du profane qui défend la théorie que « Tout n'est qu'illusion »,  en donnant à ce terme le sens définit par Robert : « erreur de perception causée par une fausse apparence » ...

 

Pour garder une logique « qui tue » comme disait un ami, j'ai dû trouver un lien qui permettrait de faire comprendre comment une « force », élément immatériel, peut se transformer en matières préhensibles par nos sens ... c'est la raison pour laquelle j'ai donné au résultat de cette action, l'appellation d'illusion ... ou comme le définit Le Grand Robert : erreur de perception causée par une fausse apparence ... Cette théorie  pour étayer ma logique personnelle a besoin d'être développée et défendue ...ce que je compte faire plus loin ...

 

Quant à nous, les hommes, dès que l'intelligence s'est affinée, nous avons recherché une explication qui évoluera avec nos découvertes.  Quand nous étions des primitifs, nous l'avons recherchée dans les mystères de la nature et du cosmos  (feu, tonnerre, eau, ciel, soleil....)

 

Avec les bandes des savanes, nous avons trouvés des meneurs qui devinrent des chefs quand se constituèrent les tribus,  regroupées ensuite en peuples et nations, dirigés par des « Grands » tout puissants.

 

Les religions ont alimenté les penseurs qui ont inspiré des prêtres pour enseigner les autres en leur donnant l'espoir d'une vie meilleure en leur fournissant leur version de l'inexplicable.

 

Je crois qu'il faut accepter que nous ne sommes qu'un montage accidentel (la vie) qui  a développé un cerveau « intelligent » qui a conçu  l'abstrait et une logique qui le pousse à chercher la raison de son existence et les mécanismes qui l'ont amené, ainsi que ses « savants »,  à essayer d'appréhender « le Tout »

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MELODIE DE L'UNIVERS.

 

Tu fus infiniment petit,

Si petit qu'on cherche ton origine !

Si petit mais si dense

Que tu es temps et espace.

 

L'écho de ton bang

Est l'inverse de ton feu.

L'infini de ton temps

Est l'extrême de ton jour.

 

Tu es le cœur d'un monde

Qui palpite dans l'immensité.

L'immensité d'un vide

Qui sera toujours éternité.

 

Tu es le chant des êtres,

L'adversaire du néant.

Tu les as regardés naître

Sortant de ton ventre géant.

°°°°°°°°°°

 

Quand nous consultons nos encyclopédies,  nous apprenons  que l'origine de l'univers se situe à 13,7 milliards d'années de son origine suivant la mesure établie par le satellite WMAP.

 

Cette évaluation ne vaut que pour l'Univers que nous appréhendons, celui qui est à notre portée ... Il en va autrement si on accepte la théorie des univers multiples ... qui semble plus logique dans une construction où la force-énergie sous-tend un Univers-total.

 

On nous dit  que l'univers est en expansion comme un ballon qui gonfle et dont les différents points s'écartent les uns des autres d'une distance progressivement  égale, avec la particularité que seul l'espace gonfle et pas les points (voir partie 1).  Ces points, les étoiles, ont une existence propre, ce sont des "objets célestes" en rotation, qui sont composés d'hydrogène et d’hélium ... A partir de leur centre se produit une fusion nucléaire qui produit une énergie qui est rayonnée en lumière visible et en chaleur jusqu'à une certaine distance ... Leur origine est un "nuage de gaz" qui s'échauffe et s’allume pour devenir une étoile, produisant une énergie qui s'évacue sous forme de rayonnement, vents stellaires et neutrinos (particules élémentaires) ...  Suivant sa masse, l'étoile implose, en fin de vie, soit en "naine blanche", étoile à neutron ou trou noir ...

 

C'est cette « dilatation » à l'heure actuelle qui a duré 13,7 milliards d'années par rapport à nous et nous accompagne toujours.

 

Depuis Einstein, nous savons que si nous nous déplaçons dans l'espace, nous nous déplaçons également dans le temps et que le temps et l'espace n'ont de sens que par rapport à un observateur situé dans cet espace-temps (voir démonstration dans le sous-chapitre précédent.

 

Nous ne pouvons déduire qu'à partir des données vérifiées que nous connaissons ou expérimentons, le reste n'est que vérités révélées, non prouvées. Or ces vérités « révélées » ne le sont que parce que la tradition s'est installée, alimentée par des « meneurs » pour soutenir un pouvoir ... Cette tradition, forcément orale au départ, a été favorisée, justifiée ou imposée par des prêtres (les premiers intellectuels) idéalistes sincères ou agents du pouvoir.

 

Or, la science, depuis les derniers siècles, évolue et prospecte, des concepts s'établissent et se vérifient.  Les vérités d'hier sont souvent des erreurs aujourd'hui.  La connaissance humaine progresse lentement, par à-coups.  Les moyens techniques actuels sont fantastiques et le seront toujours davantage.

 

L'ignorance recule devant la connaissance.  L'intelligence de l'humanité devrait lui permettre, sauf accident, de réaliser des bonds prodigieux dans le savoir.  Cependant, l'intelligence humaine ne sera jamais capable de tout expliquer ...

 

Une  grande question restera fondamentale,  et partagera toujours les hommes,  de savoir si cette intelligence est de nature fondamentale, l'apanage d'un Dieu doué de la connaissance suprême qui en disposerait selon ses desseins, qui serait hors et indépendante de notre phénomène évolutif, hors cycle du carbone.

 

Ou tout simplement l'intelligence est-elle une faculté dominante sélectivement développée par les humains ?

 

Dans le « modèle », que j'ai défendu dans le sous-chapitre précédent, il n'y a pas de place pour une intelligence supérieure ... parce que je suis convaincu que la faculté de « l'intelligence » est l'aboutissement d'un mécanisme de sélection favorisant les plus adaptés à leur environnement, grâce aux performances résultant de la maîtrise de la matière produite par le développement particulier de leur cerveau. (Je ne cesserai d'argumenter ce point de vue dans mon étude...)


L'intelligence est un processus physiologique ... qui agit à partir de cellules nerveuses appelées neurones (leur nombre pourrait être de l'ordre de cent milliards)  ... celles-ci forment un réseau très dense de ramifications qui relient entre elles les neurones qui ont pour mission de capter des informations pour les traiter et les renvoyer vers les différents acteurs du corps humain ...

 

L'intelligence, poussée jusqu'à l'abstraction et la création,  permet la domination de la matière et sa transformation ... Elle a favorisé l'émergence d'un groupe de mammifères évolués (nous) qui occupent la planète, la modifient et la saturent, jusqu'à mettre leur propre biotope en danger.


Le célèbre professeur de Duve, pris Nobel de médecine, vient de lancer un grand cri d'alarme en recommandant aux autorités de la planète de mettre en place des mesures de limitation de la prolifération de notre espèce ... (cliquer sur dossier 00.05 - relais d'un appel du professeur de Duve ou cliquer sur le lien http://phmailleux.e-monsite.com/rubrique,appel-du-prof-ch... )

 

Dans l'intention d'être complet dans mon étude, je tiens à l'approfondir dans le prochain billet, en portant ma réflexion sur "les Grands Initiés et le fondamental" parce que j'ai beaucoup de considération et de respect pour leurs promoteurs, dont beaucoup de scientifiques qui s'efforcent de justifier leur position.

 

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02/11/2010

Ch. 29.3b - Nous situer dans l'Espace-Temps

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s’avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

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Ch. 29.3b - Nous situer dans l'Espace-Temps ...

 

Notre  regard de « petit homme » se porte au loin, bien au loin, là où il n'y a plus rien, en cherchant à prolonger ce qu'on appelle, faute de mieux, l'infini.  Nos tempes font mal de l'effort de nos yeux qui s'ouvrent démesurément.  Nous cherchons vainement le bout, la fin du vide qui s'est creusé devant nous... mais nous savons que nous hurlerons toujours « et après... ! » sans fin, sans trêve,...infiniment... et ce sera pareil, si nos yeux se portent au loin ... autour de nous ... dans l'infini qui nous entoure ...

 

Ce concept de l'infini nous trouble, nous inquiète et nous laisse rêveur. La langue  française a exprimé ainsi ce qui est sans limite, sans origine, sans fin, ce que notre entendement ne peut accepter.

 

Notre  intelligence de « petit homme » admet difficilement et ne comprend pas que l'espace et le temps soient sans limite.  Notre logique, tributaire du contexte de l'espace et du temps, est déboussolée. En fait, nous sommes confrontés à deux logiques qui s'opposent : l'une découlant de l'espace et du temps dont nous dépendons, l'autre dictée par l'absolu d'une logique imposée par notre raison.

 

Cette raison ne peut qu'accepter des évidences : l'infini est illimité dans tous les sens et l'espace et le temps ne sont possibles que dans une logique évolutive avec une origine, mais qu'y avait-il avant ? ... La seule réponse possible c'est qu'il n'y avait sans doute pas d'origine et donc pas « d'avant » ...

 

La plupart des hommes et Descartes en particulier, voyaient dans ces concepts créés par l'intelligence humaine, une preuve de l'existence de Dieu ou d'un « Autre » supérieur et omnipotent qui lui serait l'origine de la création, n'aurait pas d'avant et occuperait tout l'espace.

 

L'infini est un mot mystérieux qui interpelle le poète-rêveur que je serai toujours.  La combinaison des signes, les hasards de l'étymologie, du graphisme et de sa construction sonore lui sont apparus comme magiques, profonds, lents et majestueux.

 

Il le prononce les yeux au lointain, avec respect.  Il le dit sans bruit parce qu'il est prédestiné, dirait-on, construit très court, compact, simple, fondamental...

 

Harmonieux, il est composé de six lettres en nombre décroissant :

Trois « I »                                             )   3   (

Deux « N »                            )   2   (      6 lettres     IN  FI  NI

Un « F »                 )   1   (

 

Il commence et se termine par un "I" qui est lui-même précédé ou suivi de la même consonne "N" pour bien indiquer le sens du mouvement d'éloignement vers l'infini de son centre FI, la très belle consonne grecque dont le tracé permet de figurer symboliquement  la contradiction qui existe entre le fini et l'infini.  En effet,  quand on écrit « FI » en grec, on trace d'abord une boucle « finie » que l'on abandonne dès qu'on a atteint l'intersection du tracé,  pour la traverser ensuite, en la faisant repartir en droite qui pourrait être infinie.

 

Je tiens à me servir du hasard de la construction graphique  du mot « infini » pour introduire une démonstration qui permet de mieux comprendre (ou réaliser) une situation dans l'espace quand on fait abstraction de notre condition d'être vivant doté d'un cerveau intelligent cependant conditionné par ce que son environnement de terrien lui révèle et lui impose.

 

 

Si  nous nous efforçons de faire abstraction de notre condition de « terrien pensant », qui est subordonné à son état d'ensemble de cellules évoluées jusqu'au cerveau intelligent, ... et que nous abandonnons cette condition, ... nous nous situons dans l'espace comme une entité quelconque ... d'où peuvent partir linéairement, de part et d'autre, un ensemble d'autres entités juxtaposées pour former dans cet espace une suite infinie, avec une propriété  de vitesse  infinie ...  Nous aurions ainsi imaginé (ou créé) un infini « linéaire », doué d'une vitesse infinie, projeté dans l'espace, à partir d'une entité que j'ai voulue.

 

C'est la démonstration de ce qui est fondamental : le temps dépend de l'espace et l'espace dépend du temps et les deux sont infinis (notre cerveau de terrien ne peut pas admettre cela). Pourtant,  dans l'absolu du raisonnement, il n'est pas possible de le concevoir autrement : il n'y a pas d'autres alternatives ... C'est le principe de  la grande unification, au départ duquel  tout s'édifie ...

 

Cette construction est en totale contradiction avec notre logique cérébrale de terrien qui, elle, est confrontée aux impératifs de son environnement soumis à une règle de début et de fin d'existence et d'espace ... Cette contradiction entre deux évidences ont amené Einstein, les scientifiques et les penseurs à définir une  nouvelle donnée de base : l'espace-temps.


Afin d'affiner mon raisonnement,  je reprends ma réflexion, la poussant plus loin, en imaginant une juxtaposition sur le même plan de droites infinies accolées les unes aux autres sans espace entre elles pour obtenir une surface circulaire infinie, partie de l'origine que j'avais située en pensée dans l'espace, qui s'éloignerait de cette origine à une vitesse infinie.

 

Et, supposons  maintenant que je déplace mon plan circulaire infini d'une manière volumétrique dans l'espace, ... c'est-à-dire que  j'imaginerais un ensemble d'autres plans infinis étroitement juxtaposés au premier de manière telle que l'ensemble produise, de part et d'autre de l'origine, une explosion volumétrique imaginaire infinie dans l'espace-temps.

 

L'origine que j'aurais imaginée et située sera devenue le centre d'un univers-personnel que je viens de créer dans l'espace et que mon cerveau vient de concevoir. ... C'est donc une démarche qui s'inscrit dans le temps et dans l'espace et l'un ne peut être dissocié de l'autre.

 

J'espère que mon fidèle lecteur aura compris comme moi l'importance de cette démonstration qui (me semble-t-il) fait bien comprendre que l'infini du temps est nécessairement lié à l'infini de l'espace quand on le considère dans l'absolu de la raison. qui veut partir d'une origine unique en mouvement perpétuel : une force permanente

 

Cette explosion volumétrique imaginaire existe parce que j'ai créé artificiellement moi-même, pour mieux faire comprendre le mécanisme, une origine à un moment précis dans le temps.

 

C'est ici qu'on rencontre toute la complexité d'un système que notre entendement comprend difficilement pour la simple raison qu'elle contrarie  une logique de « terrien » qui le vérifie à chaque instant de son quotidien : il y a un début et une fin à tout.

 

Mais dans l'absolu, il faut accepter une évidence : l'univers-total (Si on accepte la théorie de l'univers-bourgeon) ou l'univers tout court sont soumis à la loi fondamentale dite de l'espace-temps qui unifie l'espace et le temps. Il n'y a pas d'autre alternative que cette unification et nos physiciens l'ont suffisamment  prouvé.

 

En résumé, comme l'affirme Einstein qui a créé ce concept unifié d'espace-temps, celui-ci n'existe que relativement à l'observateur qui s'y trouve situé (en l’occurrence l'origine artificielle que j'ai imaginée dans l'espace).  La matière ne serait, et nous par conséquent, que le résultat d'un mécanisme général que nous essayons de comprendre.  (voir  partie 1 :  E = mc²)

 

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Laissons aux théoriciens le soin de débattre des contradictions et même des aberrations ou « paradoxes » que leurs calculs théoriques provoquent ( illustré entre autres par l'exemple célèbre des jumeaux de Langevin,  l'un voyageant dans l'espace à une vitesse proche de celle de la lumière retrouvant son frère, resté sur terre, plus vieux que lui ou celui du train  dans un tunnel de même longueur avec des observateurs dans le train ou en dehors de celui-ci et qui ont des visions différentes de la fin du train  ... etc.) pour accepter des évidences :

1. Tout ce qui est, évolue et obéit à la loi des échanges d'énergie (E = mc²) ou de la grande unification

2.  le néant n'existe pas puisqu'il est sans devenir.

3. Seul existe l'univers-total en perpétuel mouvement depuis toujours.

 

Je vais me permettre maintenant d'introduire la suite logique de cette unification qui ne fait qu'un de l'espace et du temps, pour évoquer une autre dimension qui serait fondamentale et serait la « force essentielle » (l'espace-temps n'étant qu'accessoire). .

 

Ceci pour me permettre, plus loin, de développer ce  que j'appellerai  «la théorie de l'Univers-Illusion » dans lequel nous orbitons, microcosme-terrien infime d'une planète solaire dans un Univers-bourgeon, produit par un Univers-total.

 

La simple évocation de cette « construction » ne peut que nous donner le « tournis » et nous révéler l'insignifiance de notre individualité ...

 

Je reconnais que cette théorie n'est nullement évidente et ne sera jamais prouvée parce qu'en dehors de notre champ exploratoire ...  Nous qui avons déjà tant de mal à comprendre et explorer l' « Univers-bourgeon immense » qui nous contient nous-mêmes si minuscules, sur la « croûte »  d'un  « déchet de petit soleil » ...

 

Les arguments de défense de cette théorie seraient sa simplicité et son évidence qui militeraient pour sa vraisemblance parce que répondant à une suite logique d’arguments :

1 Une force fondamentale existerait ... qui serait unique et permanente ... qui sous-tendraient des mouvements en sens divers ... Il n'est pas concevable qu'il existe quoi que ce soit de statique (puisque négation du mouvement) ... seul le mouvement existe ...  Cette force fondamentale ne peut être personnifiée dans le Dieu des croyants ... parce que cette force ne serait ni pensée ni esprit, uniquement « énergie »...  La pensée et l'intelligence viendraient « accidentellement » et « fortuitement » au cours d'un stade ultérieur qui produirait la matière et la vie ... (aussi humiliant que ce soit pour nous, l'intelligence serait un produit accidentel de l'évolution du cerveau humain ... je ne cesserai d'argumenter cette théorie dans « mon carnet »)

2 Dans l'absolu de la pensée, hors du contexte terrien, le « néant » est impossible, comme l'est aussi  l'absence de « mouvement » ... La force (énergie), génératrice d'actions, est la seule logique ...

3 La force (énergie) étant la raison et le moteur de l'univers, ... il est logique qu'elle crée du mouvement ... et que ce mouvement crée des mondes divers, multiples et variés, cependant toujours en expansion, ... de là des univers aussi multiples que différents ...

4. Ces mondes divers obéissent à un mécanisme de début, d'expansion et de fin ... C'est ainsi qu'une force sur terre génèrera la  «cellule-vie » originelle qui se multipliera, s'associera,  grandira et se développera ...  vieillira et mourra ....elle en aura généré d'autres qui évolueront, disparaîtront, muteront, ou régneront ...

5. Cette théorie qui laisserait la place à des mécanismes non contrôlés par notre univers-bourgeon, apporterait une réponse au fameux dilemme d'Einstein qui, pendant plus de trente ans,  s'évertua à combiner électromagnétisme et relativité générale en une seule théorie (ce qui se vérifiait aux échelles de l'infiniment petit ne l'était plus aux échelles de l'espace) afin de décrire les quatre forces fondamentales (champ électromagnétique, champs des forces nucléaires faibles et fortes et champ gravitationnel) grâce à une même théorie quantique. °tiré de « La magie du cosmos » de Brian Greene - p.393 à 397°

 

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13/03/2009

La Relativité et Conclusions

Modeste Toulemonde cherche à comprendre :  Partie10. La relativité et Conclusions  Parties précédentes :  (1) E=mc²  (2) D’où vient la vie ?  (3) Infini et Éternité  (4)  Les grands Initiés et le fondamental (5) Illusion et intelligence  (6) Darwin – Cohérence et déduction  (7) Évolution exponentielle  (8) Le Sublime (9) Trous Noirs, Cordes, Branes, Théorie M.

 

 

 MÉLODIE DE LA RELATIVITÉ

 

 Subtile déraison

Quand le temps est espace,

Subtile liaison

Pour les forces en place.

 

 Trois données s’effacent

 Perturbant la logique

Du temps qui s’y prélasse

En lois cosmologiques.

 

Danse de feux d'étoiles

Gerbe d'explosion,

Repos du temps sous voile

Avant l'extension.

                                                                                     

Spasme d’astres en folies,

En grand éclatement

Et fin du firmament

Aux étoiles sans vie.

 

 

 

Einstein, dans son cheminement intellectuel, élabora d’abord la théorie de la relativité restreinte, mais il s’aperçut vite qu’elle présentait un défaut et ne satisfaisait pas à certains principes du raisonnement mathématique.  Il en vint alors à concevoir une autre théorie :  celle de la relativité généralisée qui introduit une nouvelle donnée ou plutôt un nouveau concept en ne faisant qu’un de données mathématiques qui étaient bien différenciées suivant les théories traditionnelles euclidiennes.

 

Rappelons que les théories euclidiennes et cartésiennes se basent sur les trois données classiques de dimensions :  la longueur, la largeur, la hauteur ou l’épaisseur.  Une autre donnée mathématique est relative à la mesure du temps. Le concept d’espace-temps a été créé par Einstein qui en a fait un tout indissociable dans l’absolu et qui est fondamental à sa théorie de la relativité généralisée.

 

Nous ne ferons qu’évoquer l’étalonnage de ces quatre données que les hommes ont imaginées afin de s’en servir dans leurs calculs de la dimension des choses, de l’espace et du temps. Cet étalonnage s’est traduit par le système métrique pour les mesures d’espace, le mètre étant par convention la quarante millième partie  de la circonférence terrestre.  Quant au temps, pour établir l’étalon de référence (l’année) les hommes se sont référés d’une part à l’histoire chrétienne (dans nos civilisations occidentales) pour situer le temps et le dénombrer (avant ou après Jésus-Christ) et d’autre part  lui donner une unité d’année, celle-ci étant la durée d’une révolution de la Terre autour du Soleil. L’année est elle-même divisée en mois, jours, heures, minutes et secondes.

 

Les yeux des hommes se sont ouverts au 17ème siècle lorsqu’ils ont constaté que la lumière avait une vitesse.  Tout le monde sait actuellement qu’elle parcourt l’espace à la vitesse de 300.000 kilomètres à la seconde (exactement 299.792.458 km à la seconde) et que cette vitesse est une constante absolue du mouvement des photons dans l’univers que nous percevons.

 

Depuis on a découvert que le temps et l’espace avait la même origine et que l’un ne pouvait pas se dissocier de l’autre et que si on remontait dans l’espace, on remontait aussi dans le temps, rencontrant là l’origine historique de « notre » univers qui se situerait ainsi à environ 15 milliards d’années - ou 13 milliards 700 millions d’années, selon les données transmises par satellite (le WMAP en 2003) des fluctuations de température du fond diffus cosmologique.  

 

C’est le 11 février 2003 que la NASA a rendu publiques des images étourdissantes produites par son plus puissant satellite explorateur, le fameux WMAP (Wilkinson Microwave Anisotropy Probe) .  Le résultat est sans appel : « notre » univers est « fini » (il ne s’étend pas à l’infini mais, pour autant, il n’a pas de bord … Il serait en progression constante …)  Comment a-t-on découvert cela ?  Le satellite explorateur a « photographié » durant plusieurs mois le lointain horizon cosmique, à la distance immense de 13,7 milliards d’années-lumière.  Ce qui veut dire que WMAP a « vu » l’Univers tel qu’il était  à peine 300.000 ans après le Big Bang, à cet instant unique où, à la fin de la première nuit cosmique, il devient lumineux (la lumière se libère de la matière et le cosmos, en somme « s’allume »). °tiré de I &G. Bogdanov – avant le Big Bang – p.130°

 

Ce ciel étoilé que nous admirons par beau temps, est le livre de l’histoire de notre univers.  Nous fuyons le Big Bang à une vitesse de plus en plus grande, suivis des témoins de notre passé cosmique….

 

Il est  intéressant aussi de rappeler que les scientifiques évoquent toujours le « mur de Planck » qui serait la limite physique des quatre forces (La force nucléaire dite forte, la force radioactive dite faible, la force électromagnétique (aimants) et la force de gravitation (constituant toute la mécanique de l’expansion depuis le « Big Bang »).  Cette limite physique serait également le début du temps et de l’espace. 

 

L’origine de l’univers se situerait à l’origine de Planck (appelé ainsi le Mur de Planck).  L’univers ne démarrerait pas à l’instant zéro, mais beaucoup plus tard : à l’instant de Planck (soit 10-43 seconde, ce qui s’écrit zéro, virgule, suivi de 42 zéros avant le chiffre 1).  Tout est alors contenu dans  quelque chose, peut être sphérique, de la dimension de 10-33 centimètres  °d’après I.&G. Bogdanov – Avant le Big Bang -  p. 41 à 43°

 

Autre constatation : notre systèmes solaire grandit d’à peu près un mètre chaque année (cent mètres par siècle) et le cosmos entier : 20 millions de kilomètres par minutes. °ibidem p.40°

 

Cette certitude a été acquise en 1929 lorsque Hubble annonça son incroyable découverte : les galaxies, ces immenses nuages constitués de myriades d’étoiles, s’éloignent les unes des autres, comme sous la poussée d’une fantastique explosion originelle, confirmant les conséquences imposées par la relativité générale : l’univers ne peut pas rester au repos.  °ibidem p.90°

 

Ainsi, les galaxies situées dans l’amas de la Vierge (à 50 millions d’années de notre système solaire) s’enfuient de plus en plus loin de nous, à une vitesse qui est, pour l’instant, de 1100 kilomètres par seconde, mais qui ne cesse d’augmenter d’un jour à l’autre.  L’espace tout entier grandit, s’étire à chaque instant, un peu comme un ballon qui gonflerait de plus en plus vite.  °ibidem p.90° 

 

Je complète le scénario (si on accepte la théorie de l’univers qui se renouvelle) : le ballon gonflant ainsi de plus en plus vite et de plus en plus fort, finirait par éclater en un « boum » prélude d’un nouveau « bang ».  L’univers serait alors une succession de perpétuels éclairs….. comme le flash d’un gyrophare….  Faudrait-il alors situer ce « flash » au temps de Planck, soit 10-43 secondes avant le Big Bang ?

 

On sait que la trace cosmologique de «  l’explosion » initiale (Big Bang » est omniprésente dans le rayonnement fossile et a été découverte en 1964 par Penzias et Wilson (ce qui leur valut le prix Nobel 1978) qui ont capté ce « bruit de fond » avec une simple antenne.  °d’après I et G. Bogdanov – Avant le Big Bang -  p.103°

 

Cependant revenons-en à la théorie des super-cordes, déjà évoquée pour préciser que suivant cette théorie, chaque particule (quarks, électrons….) serait composée d’un minuscule filament d’énergie, (dénommée super-cordes) environ cent milliards de milliards de  fois plus petit qu’un noyau atomique. °B.Greene – magie cosmos p.32°

 

Ce filament aurait la propriété d’avoir plusieurs dimensions aussi bien dans l’espace que dans le temps suivant sa fonction, avec des modes de vibrations  différentes, ce qui donnerait plus de sens à la théorie d’Einstein en combinant la relativité générale et la mécanique quantique, ce qui posait un problème de cohérence dans la théorie qu’il avait énoncée. °ibidem p.33°

 

Dans son chapitre : L’espace est-il une abstraction humaine ou une entité physique,  B.Greene cite l’expérience du seau suspendu à une corde tordue décrite par  Newton en 1689 qui a suscité un débat long de plus de trois cents ans :  « un seau rempli d’eau est suspendu a une corde qui a été tordue de nombreuses fois sur elle-même. Quand on lâche le seau, il se met à tourner sur lui-même, dans un premier temps l’eau restera immobile, ensuite elle tentera de s’aligner sur les parois du seau pour enfin se creuser sous l’effet de la force centrifuge[…] °ibidem p 39/40°

 

« En y réfléchissant un peu plus, nous prenons conscience que ce qui se passe dans ce seau d’eau en rotation est surprenant.  Et comprendre ce qui entre en jeu, bien qu’après trois siècles nous n’y soyons pas encore parvenus, est l’une des étapes les plus importantes pour la compréhension de la structure de l’Univers.  Il faut quelques connaissances pour voir pourquoi, mais le jeu en vaut la chandelle. » A cette époque, Newton proposa une entité physique qu’il baptisa « espace absolu » qui expliquerait ces phénomènes. ° ibidem p.39/40°

 

Ces effets d’attraction sur nous dans la mécanique générale se font également ressentir  dans l’accélération ou un virage en voiture ou encore quand nous tournons rapidement sur nous-même, quand nos bras ont tendance à se lever… ou encore les arrêts ou départs d’ascenseurs rapides…. On peut aussi prétendre que par effet de réciprocité continue ces effets d’attraction, expérimentés par les astronautes, se prolongent dans « notre » univers, mais pas ailleurs. °tiré de ibidem°

 

 

Newton pensait que si l’espace était vide, il n’existerait pas, mais objectait que celui-ci ne pouvait l’être puisqu’il serait toujours occupé par la spiritualité et décrétait que l’espace absolu était le « sensorium » de Dieu.

 

B.Greene se réfère aussi à Ernst Mach (1838-1916) pour avancer que dans le vide absolu qui devrait se situer en dehors de notre espace, il n’y aurait aucune distinction entre le mouvement de rotation et l’état stationnaire en supposant que nous soyons plongés dans ce vide : quel que soit notre mouvement (stationnaire ou rotatif) nous ne devrions rien ressentir.

 

Par contre, si notre espace n’était occupé que d’une seule étoile, nous ne devrions subir qu’un très léger effet d’attraction qui serait donc proportionnelle à  l’occupation de la matière (les étoiles) dans l’espace.  Si j’ai bien compris, c’est en s’inspirant de ces théories qu’Einstein construisit la sienne sur la relativité générale en reliant l’espace et le temps (d’où le vocable espace-temps utilisé depuis)   

 

Einstein s’écarta résolument de la vision rigide de Newton qui par exemple expliquait l’orbite elliptique de la terre autour du soleil par l’existence d’une force de gravitation créée par le soleil et s’exerçant  sur la terre, alors que pour le célèbre auteur de la formule E=mc², il ne s’agit plus d’une force de gravitation, la terre suivant ce qui la rapproche le plus d’une ligne droite dans un espace-temps courbe (une géodésique), le soleil provoquant une courbure de l’espace-temps °encyclopédia universalis. A. Karasiewick°

 

En dehors de cette force (champ gravitationnel ou autres : nucléaires etc..), nous sommes actuellement environnés et traversés par des champs électromagnétiques produits par nos téléphones mobiles, nos stations de radio et autres www (World Wide Web) qui occupent de plus en plus une grande partie de l’espace jusqu’aux engins d’où leurs signaux sont émis.

 

A propos de l’équation célèbre d’Einstein, il est intéressant de rappeler que cette formule a été mise malheureusement en évidence lors de l’explosion des bombes nucléaires d’Hiroshima (6/8/1945) et Nagasaki (9/8/1945) qui a démontré que la matière se transformait  en énergie pure. (un kilo de matière fournit autant d’énergie que la combustion de 10 millions de tonnes de charbon) °cours du Prof. J.C. Gérard de l’univ. de Liège° 

 

Qu’en est-il maintenant de certaines théories sérieuses avancées par les plus grands scientifiques, à considérer cependant comme supputations résultant de manipulations mathématiques aboutissant à des conclusions qu’ont exploitées abondamment les auteurs de science-fiction ?

 

La téléportation, d’abord qui consisterait à « télécopier » un être vivant pour le reproduire à l’identique n’importe où dans l’espace et donc dans le temps puisqu’ils sont liés. Cette tâche gigantesque ne serait ni plus ni moins qu’un clonage avec des problèmes  d’éthique difficilement acceptables par une humanité respectueuse de l’individualité de ses composants.  Dans l’éventualité d’un clonage,  il faut accepter que si l’être dupliqué dispose d’un vécu antérieur identique à son modèle, il aura nécessairement un futur différent….

 

Quant aux voyages dans le temps, par machine à remonter le temps, théoriquement possibles dans l’état actuel des connaissances et analysés par des chercheurs sérieux, notamment en utilisant les trous de ver (raccourci dans la trame du temps) °B.Greene – la magie du cosmos – page 549°, on se heurte à l’impossibilité de changer le cours des choses, aussi bien en amont qu’en aval puisqu’elles sont réalisées (dans le passé) ou dépendantes de l’ordre des événements (dans le futur), donc absolument intangibles.

                                                         

 

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CONCLUSIONS

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MELODIE DE L’HARMONIEUX.

 

Ivresse de l’harmonieux,

Aubade du mélodieux,

Enivrante chanson de l’être

Toujours avide du mieux-être

Qui lui apporte le bonheur

Et lui épargne le malheur.

 

Ivresse de l’harmonieux

De la nature en ses lieux.

Souffle chaud des vents apaisants

Qui soufflent en nos âmes éprises

De l’esprit calmé, s’inclinant

Devant nos idoles soumises.

 

Ivresse de l’harmonieux,

Infini des forces cachées

Dans le passé mystérieux

De leur prime essence esseulée.

Infini des ions fugueurs

Avec leurs électrons tueurs.

 

Chants célestes à l’harmonieux

Dans l’accomplissement des âges,

Chants divins de l’harmonieux

Dans la projection des sages,

Et la formation du tout,

Qui avancera ses atouts

Pour réaliser l’avenir

Dans la splendeur du devenir.

 

Dans un rai de soleil, vibrant des particules de poussières qui peuplent sa projection, mon vieux carnet de notes, étalé comme un chat cacochyme galeux, présente au milieu de ma table ses dernières pages jaunies, fatiguées d’un demi-siècle de consultations, compilations et corrections, colères et passions, doutes et  déraisons, déprimées par l’angoisse des impasses qui me faisaient le refermer, tandis que j’éprouvais les affres de l’incertitude….. pourtant….

 

Pourtant, ma raison, ma pauvre raison de vieux bonhomme, excédé des veilles et des nuits interrogatives sur mes motivations d’exister, écrasé par l’ampleur d’un problème que j’avais osé aborder dans l’incompétence de ma modeste culture,…. ma raison, eh oui, ma raison d’homme tout simple se trouvait devant des évidences que depuis longtemps déjà son subconscient lui révélait et lui imposait.

 

Aussi, vieux grimoire éculé, aux relents de papier moisi, témoin depuis plus de cinquante ans de masturbations cérébrales pour éjaculer enfin dans un ultime spasme ma quasi-certitude, prends bien soin de mes conclusions avant de te refermer dans la tiédeur des rayons de Phébus pour les ajouter à celles de ceux qui comme moi cherchent à savoir.

 

L’univers-total, si on s’aligne sur les nouvelles théories, quand on le prend dans son entièreté cosmique, dans lequel notre univers ne serait qu’un «accident physique », épiphénomène surgit d’un monde de « branes » et de « super-cordes », n’est concevable autrement que comme il est, c’est-à-dire parfaitement organisé et équilibré dans son unicité fondamentale.

 

Vérité de la solitude,

Univers unique et absolu,

Perpétuel depuis toujours,

Le seul qui soit possible.

 

Cet univers cosmique fondamental fonctionne suivant un mécanisme de « Forces » qui ne subit pas le hasard tel que nous le concevons. 

 

Il serait préférable de dire qu’il n’y a pas de hasard dans l’absolu mais une progression dans l’espace et le temps d’une infinité (une quantité infinie) de possibilités excluant le chaos  (le chaos est impossible puisqu’il se meurt dès qu’il est né…. il ne peut rien construire …il ne peut évoluer….  il est donc inexistant dans un monde en mouvement qui est parfait dans son fonctionnement .)

 

Cette loi fondamentale de l’ordre impose des mécanismes rigoureux de construction équilibrée et harmonieuse de tout ce qui existe en éliminant toute déviation infructueuse.

 

L’ordre est donc indispensable à la pérennité de n’importe quel phénomène possible.  L’univers-total ne peut être que ce qu’il est ou il n’est pas, et s’il n’est pas c’est le néant, impossible dans l’absolu de la raison fondamentale. 

 

Harmonie de l’ordre,

Unique condition d’exister.

Le désordre meurt

Parce qu’il ne peut subsister.

 

Ce raisonnement, tenu dans notre contexte d’espace et de temps, pourrait  impliquer que l’univers (le nôtre ou le total) se renouvellerait, étant soumis aux flux de son développement initial suivi du reflux de sa contraction finale (Big Bang et Big Crunch).  Il serait comme un cœur qui bat en se contractant et se dilatant perpétuellement, ce qui ferait supposer qu’après avoir atteint le maximum de son développement, il rétrograderait jusqu’à un nouveau Big Bang.

 

Cependant, depuis 1998, on a démontré en étudiant deux supernovae  (rares, il ne s’en forme que trois par millénaire dans une galaxie) qu’elles ont la particularité d’offrir une luminosité identique.  Les cosmologistes, en analysant leur spectre lumineux et le temps que la lumière a mis pour atteindre la terre, sont parvenus non seulement à confirmer que l’univers se trouve en expansion continue, donc qu’il ne devrait jamais s’arrêter de s’étendre, mettant ainsi à mal la théorie du  « Big crunch ».

 

En réponse à cette contradiction, raisonnée dans un contexte de temps et d’espace,  on peut avancer l’argument qu’aucune des lois régissant notre système ne devrait être appliquée à un « univers-total » qui aurait les siennes.  Notre univers perceptible ne serait qu’un épiphénomène-bourgeon d’un univers-tout que notre mécanique cérébrale, dépendante de « l’espace-temps », ne pourrait concevoir autrement qu’obéissant à cette loi particulière.

 

C’est la raison pour laquelle, j’ai l’intuition que les lois secrètes de l’harmonie d’un « univers-tout » que nous découvrons à peine s’arrangeront des contradictions que nos physiciens et cosmologistes découvrent actuellement et qu’une explication viendra corroborer la thèse d’un mécanisme fondamental qu’il n’est pas possible de concevoir autrement que dans le mouvement perpétuel d’un « univers-total » qui  fonctionnerait « en boucle » comme disent les informaticiens mais qui serait éternellement différent dans ses composantes dont la nôtre.

 

Cette intuition pourrait se vérifier avec les théories de B.Greene quand il parle de « la deuxième révolution des « supercordes » dévoilant une autre dimension cachée de l’espace-temps qui ouvrirait des nouvelles possibilités pour tester expérimentalement la théorie des cordes…Notre univers pourrait être entouré d’autres univers voisins et une nouvelle théorie cosmologique  pourrait être trouvée dans laquelle le temps et sa flèche tourneraient en boucle, encore et encore°B.Greene – La magie du cosmos – p.450 °

 

Notre univers en expansion continue serait donc soumis à cette loi générale de l’univers-total qui tournerait en boucle infiniment, alors que notre univers irait  jusqu’à épuisement de sa force initiale.

 

Pour bien résumer ma pensée, je précise succinctement ceci :

 

Le néant est impossible dans « l’absolu » de  la raison -  L’univers-total absolu est  le seul possible et ne peut être qu’équilibré et infini dans tous les sens aussi bien dans l’espace que dans le temps  -  Tout ce qui ne peut participer à son existence est voué à la disparition parce qu’improductif et s’il est destructif, ce ne sera qu’un « dérapage » accidentel ne nuisant pas à son fonctionnement – L’univers-total est donc parfait dans sa durée éternelle – Le temps et l’espace n’existent pas dans l’absolu et ne sont concevables que dans l’analyse des composants internes de l’univers-total.

 

-          Nous ne sommes qu’une infime manifestation d’un de ces composants.

 

-         Quant à notre intelligence, c’est un épiphénomène accidentel de ce composant qui nous autorise à provoquer le questionnement et la déduction qui nous amènent à rechercher la raison de notre existence. 

 

En conclusions :  l’univers-total n’a pas eu de début parce qu’il a toujours été comme il est dans son mouvement perpétuel et qu’il est le seul possible en dehors du néant impossible.

 

Mouvement perpétuel

Du mécanisme éternel :

Ressac du temps

Dans le spasme des forces.

 

Un réflexe anthropomorphique provenant de celui de l’humain tributaire de ses propres conditions d’existence, l’a poussé à créer les concepts de néant, de vide, d’absence de tout alors que, dans l’absolu, ils sont à exclure. 

 

 Le vide absolu ne peut se concevoir.  Les savants disent dans leur jargon qu’il existe le « vide quantique » qui n’est qu’un vide apparent dans lequel existeraient des « présences » non décelables avec nos moyens physiques.

 

Pas de vide, pas de néant

Dans les lois du possible

Seul reste l’existant

Parce que négation du néant.

 

D’autre part, que faut-il penser de l’antimatière cette « pierre d’achoppement » des astrophysiciens :

 

Comment la définir ?  Il ne semble pas qu’on la retrouve dans l’univers ? En dehors des expérimentations en laboratoires, existe-t-il un phénomène constaté dans l’univers de désintégration produisant des photons lors de l’annihilation de la matière par l’antimatière ?

 

Pourquoi « notre » univers n’a-t-il plus d’antimatière alors que le big bang avait créé autant de matière que d’antimatière ?  Quelle est l’origine du léger surplus (une particule sur un milliard) de matière qui serait la base de notre univers ?

 

On cherche au LHC (Grand Collisionneur Hadronique – voir aussi in fine de la partie 1) du CERN à Genève les infimes différences de comportement entre la matière et l’antimatière.  Le LHC est le plus grand accélérateur du monde (27 km de circonférence). Il a été mis en opération le 17 octobre 2008 au CERN.

 

Dans une hypothèse avancée actuellement, l’antimatière n’existerait en théorie que dans les laboratoires (Le CERN à Genève et le FERMILAB près de Chicago) , son existence réelle infime serait limitée dans l’absolu de l’univers-total à la durée infiniment courte de la contraction ultime de la  « matière initiale » (pour autant qu’on puisse encore l’appeler ainsi) de notre univers produisant un substrat infime de cette matière : le bourgeon qui aurait provoqué notre « univers perceptible »

 

Le principe de symétrie sur lequel tous les chercheurs sont d’accord, veut qu’à ce court instant, il y ait autant de particules que d’antiparticules (ou de matière que d’antimatière) et ce serait cette séparation initiale de « notre » univers primitif avec production d’une  particule qui aurait provoqué son existence.

 

La matière, dans son sens strict, serait un épiphénomène de « notre » univers, celui que nous concevons à partir de notre environnement terrestre.

 

Elle est mathématiquement et harmonieusement inscrite dans les tables de Mendeleïev, et nous ne la connaissons qu’à partir des expérimentations que nous autorisent nos moyens terrestres, aussi sophistiqués soient-ils.

 

La matière qui fait notre environnement n’est-elle finalement que la traduction par nos sens d’un ensemble de phénomènes produits par les « forces » qui régissent tout ce qui existe dans  « l’univers-total » ?

 

L’atome était insécable pour les anciens (atome vient du grec : non sécable) c’est-à-dire qu’ils le croyaient non divisible.  On sait maintenant que l’atome est composé de particules : les neutrons, protons, électrons.

 

Par la suite, les cosmologistes se perdirent en conjectures quant aux lois de l’univers.  Les hypothèses les plus sensées ou les plus extravagantes existèrent quant à son mécanisme. Ce qui les obsédait c’était la grande loi fondamentale énoncée par Einstein  (E=mc²) c’est-à-dire que l’énergie peut se transformer en matière et la matière en énergie, donc que « rien ne se crée, rien ne se perd ».  Il y a passage d’un stade dans l’autre, ce qui  se vérifie dans l’infiniment petit (le seul que nous puissions vraiment analyser).  En effet, quand on descend au niveau des composants de l’atome, on perd trace de la matière puisqu’on trouve dans le noyau,  les neutrons et protons avec les électrons en orbite et puis plus bas les forces et leurs interactions.

 

Ces forces, rappelons-le, se déclinent en : - électromagnétique (vecteur : photon),  faible (vecteur : Boson), forte (vecteur : gluons), gravitationnelle (vecteur : graviton). La physique des particules distinguent deux groupes, les quarks : électron, muon, tau et leurs neutrinos) et les leptons : up(u) , down(d), charm(c ), strange(s), top(t) et bottom(b).  Les seules particules qui soit accessibles avec nos moyens actuels sont l’électron et son neutrino et les quarks up(u) et down (d).

 

Cependant, confirmant la théorie avancée aux pages précédentes, plus on descend dans l’infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l’apparence et les propriétés de forces ou de phénomènes essentiels qui constituerait le fondement du mécanisme universel.

 

Si l’on veut absolument croire à une force supérieure à déifier, c’est ici qu’il faudrait la situer, (cf : Pierre Teilhard de Chardin),  mais pour quelles raisons ?

 

Matière, seule raison de l’homme,

Vestige du combat des forces,

Dépouille mortelle des soleils,

Écrin précieux du vivant.

 

Matière, folle déraison

Tu sors de tes prisons,

Pour peupler les océans

Et donner vie au néant.

 

En conclusion, l’univers-total est le seul existant, excluant le néant absolu.  Le temps et l’espace sont des phénomènes liés au mécanisme général. Notre univers proviendrait d’un épiphénomène-bourgeon surgi dans l’espace.  L’homme est un des nombreux accidents évolutifs qui peuvent se produire dans l’univers.  Son adaptation à un milieu hostile a favorisé l’accroissement de son intelligence qui lui a permis de développer la pensée par la parole, le langage et l’écriture, perfectionnant ainsi sa capacité d’observation, de déduction, de réflexion, d’interrogation et ainsi de prendre conscience de son mystère comportant celui de sa finalité.

 

Cette hypothèse se passe de l’intervention divine qui n’a plus de raisons d’y trouver une place, mais apporte l’avantage d’être logique et simple (trop simple pour être vraie, diront peut-être les scientifiques et les penseurs)  Malheureusement,  présente l’humiliant désavantage de nous ramener à de pauvres amas de cellules que le temps et la sélection ont organisés en entités capables de raisonner et de créer.

 

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Avec ses moyens limités, Modeste Toulemonde a eu l’audace de s’aventurer  à explorer des domaines que les plus grands scientifiques n’abordent qu’avec la plus grande prudence et la plus grande humilité. 


Aussi ce ne sera qu’avec « modestie » qu’il demandera à son ami « Bonsens » de tirer des conclusions de bon sens.

 

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L’univers-total qui sous-tend « Tout » c’est de l’énergie, rien d’autre …

 

Nous-même ne sommes que  de l’énergie transformée en matière dans et au cours de l’expansion de « notre Univers » bien petit par rapport au « Tout ».  Cela s’est produit dès le « Big Bang ».

 

C’est cette énergie qui devient matière dans « notre Univers » selon la loi d’Einstein  E=mc².  (Si nous voulons préciser la formule en unités traditionnelles,  E est l’énergie exprimée en joule , m est la masse en kilogrammes, c est la vitesse de la lumière dans le vide soit 299.792.458 mètres/seconde à élever au carré).

 

Au delà, on retourne au fondamental qui est « l’Énergie ».

 

Peut-on simplifier en supposant que « l’Énergie » est la « Force »  (voir aussi la théorie des branes) à l’origine de tous les mondes ?  Cette force bourgeonne en bulle comme dans une mare putrescente.

 

Certains donneront à cette Force le nom de Dieu,  mais ce ne sera jamais celui des  religions qui sont paralysées par leurs « révélations dogmatiques anthropomorphiques »…

 

Chaque départ de bulle (Big Bang) est un univers comme le nôtre jusqu’à son éclatement (Big Crunch). 

 

La « Force » générerait des quantités innombrables d’ « Univers » augmentant davantage encore notre insignifiance.

 

Dans ces « bulles » se créerait un espace et un temps dans lequel prévaudrait une loi fondamentale de sélection des mieux adaptés à l’ « évolution », écartant ainsi l’anarchie du hasard.

 

Notre bulle (Univers) se trouverait maintenant à  13 milliards700 millions d’années (données WMAP)  de son « Big Bang » pendant lequel, notre Univers se serait projeté dans l’espace en de nombreux corps (étoiles-soleils)

 

Pendant cette période, notre étoile-soleil, très moyenne aurait abandonné accidentellement des fragments de matières (planètes) dont la nôtre qui s’est partiellement éteinte dans l’ « écorce-enveloppe » de plus ou moins 35 kilomètres qui l’entoure.

 

Des conditions exceptionnelles se sont trouvées sur ce « déchet » d’étoile pour produire l’eau liquide et démarrer la vie qui s’y développera pour ensuite se répandre hors de son élément grâce à l’air, la photosynthèse et l’ozone ….  créant ainsi l’environnement agréable et équilibré qui contribue à faire notre bonheur

 

Conclusions : Les êtres vivants (et nous par conséquent) sommes cette énergie transformée en matière.

 

Ce sont nos sens qui traduisent cette énergie en matière et nous la font percevoir par des mécanismes sensoriels qui mettent en place sa perception.  Nous la voyons, la palpons avec les doigts et la sentons avec le nez, nous la transformons, la modifions, la déplaçons,  la détruisons en apparence parce que rien ne se crée, rien ne se perd … etc.

 

Les forces créerait « l’illusion » ou « l’espace illusoire » qui n’existerait que parce que notre mécanique de perception est conçue  pour l’appréhender, la traduire en matières à l’usage de nos sens.

 

On peut vraiment dire : illusion tout n’est qu’illusion

 

Il est  intéressant de rappeler ici, une fois encore, l’énoncé du cybernéticien  Heinz von Foerster (1911-2002), (déjà cité – voir début partie 5 ) quant au mécanisme de notre perception : En réalité ce que l’on croit être là, n’est véritablement pas là °Tiré de J.Guitton, I&G.Bogdanov – Dieu et la science – p.179/180° :

 

« Notre faculté de voir dépend de la rétine qui absorbe la lumière du monde extérieur, puis transmet des signaux au cerveau.  Ce même schéma s’applique d’ailleurs à toutes nos perceptions sensorielles. La rétine ne perçoit pas la couleur, elle est  aveugle à la qualité de la stimulation et n’est sensible qu’à sa quantité. Cela ne devrait  pas constituer une surprise, ajoute Von Foerster, car en fait il n’y a ni lumière ni couleur en soi : il y a seulement des ondes électromagnétiques.  De  même, il n’y a ni sons ni musique : seulement des variations momentanées de la pression de l’air sur nos tympans.  Il n’y a pas de chaud, pas de froid : seulement des molécules en mouvement avec plus ou moins d’énergie cinétique, et ainsi de suite. »

 

La nature nous offre ses couleurs dont la perception est un des plus grands charmes de la vie, surtout maintenant que les moyens audio-visuels de reproduction ont atteint le degré de perfection que l’on connaît.  Aussi est-il intéressant de rappeler quelques notions de base concernant la coloration des être vivants dépendante de la quantité d’énergie véhiculée par les photons que ceux-ci renvoient.

. 

Depuis Newton, on sait que la lumière blanche du soleil est un mélange de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, réfraction qui se produit lors du phénomène naturel (appelé d’ailleurs arc-en-ciel) qu’on voit parfois dans le ciel, produit par la décomposition de la lumière sur un écran de gouttes de pluie situé à l’opposé du soleil. 

 

De plus, depuis 1920, on sait que la lumière est une particule qu’on a appelée photon et que la différence entre les couleurs provient de la quantité d’énergie que celui-ci véhicule. Cette énergie s’exprime par une onde dont la longueur peut se mesurer en nanomètres (la milliardième partie du mètre).  Ainsi le rouge mesure 700 nanomètres et le bleu au bas de l’échelle 480.

 

Nos yeux, par l’apprentissage qui augmente les fonctions  cérébrales surtout pendant les vingt à vingt-cinq premières années de la vie, sont capables de distinguer  une dizaine de millions de nuances…( sic !) Cette faculté est un des avantages de l’homme civilisé qui a développé au maximum les nuances grâce aux progrès dans la chimie des couleurs et dans le domaine des spectrographes - appareil servant à étudier la décomposition (spectre) d’un rayonnement.

 

Quant à la matière dont est constituée notre planète, la physique nous a révélé que si on la décompose en ses constituants jusqu’à son origine, on retrouve les « Forces ».  Les explosions de Nagasaki et d’Hiroshima nous ont révélé qu’elles étaient inouïes quand on désintégrait cette matière. D’autre part on sait depuis son utilisation dans les centrales nucléaires qu’ un kilo de matière fournit autant d’énergie que la combustion de 10 millions de tonnes de charbon) °cours du Prof. J.C. Gérard de l’univ. de Liège° 

 

Il  est intéressant aussi de bien se pénétrer d’une chose qui est loin d’être évidente : la matière dans l’Univers et par conséquent celle qui nous concerne, donc cette « terre » friable que je peux prendre dans mes mains de même que ce caillou que je ramasse, le sol sur lequel je marche et le magma sous mes pieds, a une « histoire » qui remonte au « Big Bang » et que cette histoire vient du temps et de l’espace qui ne sont qu’un mécanisme  de construction des atomes qui sont eux-mêmes dépendant de l’évolution de leurs composants sous-jacents pour descendre jusqu’aux  « Forces ».


D’où on peut conclure : TOUT N’EST QU’ILLUSION !  -  

En ce sens que la réalité physique intrinsèque de la matière que nos sens perçoivent est constituée de "Forces" (Énergie).  

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Avant de clôturer cet important travail personnel, je tiens à signaler le sens moral que je veux donner à la fin de ma démarche :

 

Devant l’avenir dangereux dans lequel est engagée notre planète depuis que nous sommes en possession de moyens pour anéantir la vie ou la ramener à ses premiers balbutiements, il est essentiel que nous prenions conscience que seule l’union sacrée des humains peut les sauver de la fin de leur espèce.

 

Aussi, est-il essentiel d’œuvrer dans ce sens, car le temps presse avec l’emballement des découvertes dangereuses qui mettent en péril la vie, nos civilisations et même notre planète. 

 

L’essentiel de la pensée chrétienne « aimez-vous les uns les autres » slogan simple pour exprimer la solidarité, telle qu’elle est défendue actuellement par un christianisme débarrassé de ses dogmes injustifiables et de sa morale étriquée, est à prôner comme un des principaux animateurs de cette « union sacrée »

 

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 J’ai retrouvé dans mon subconscient les plages d’or fin qui s’étendaient au loin jusqu’à la mer des incertitudes.   Prof-vérité m’y attendait avec grande bienveillance.  Ses yeux malicieux se plaisaient à caresser l’apparence humaine que projetait  mon ombre.

 

Sans me regarder comme si seules importaient ma non-réalité et la transparence de l’ombre, il me confia ceci :

 

-          Complais-toi dans le silence de ta quasi-certitude,  impose la paix à ta raison, contemple les bleus infinis de tes nouveaux ciels afin que ton regard s’évanouisse au plus profond des grands espaces inexplorés et qu’enfin tu pousses le grand soupir de la plénitude.

 

Les plages d’or fin brillaient de chaude jouissance sous la caresse des soleils qui se miroitaient en elles ;  la mer des incertitudes s’éloignait des rivages et les ciels s’étendaient derrière des horizons nouveaux.

 

Prof-vérité, comme un mage, étendit les bras sur mon ombre, tandis que montait en moi la lente et douce mélopée de la quiétude suprême.

 

 

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HYMNE A L'HARMONIEUX

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 Mes flambeaux de ciel

Ont hanté mes autels,

Les grands feux de mes soirs

Se sont couverts de velours noir

 

Mes pépites de printemps

S’étaient enivrées d’émeraudes.

Les nénuphars de mes étangs

S’étaient perdus dans mes mers chaudes.

 

Mes chants de cigales

S’étaient élevés dans mes gazons.

Mes paons de fleurs en éventail

Chantaient l’aubade aux horizons.

 

J’ai vu le cœur d’une hirondelle

Qui palpitait au creux du jour

J’ai su qu’elle était la plus belle

Car elle chantait très haut l’amour.

 

 J’ai vu les yeux humides des faons

Tout attendris sur des berceaux.

J’ai vu le loup si repentant

Qu’il se couchait près d’un agneau.

 

Symphonie de l’harmonieux,

Aubade des poètes heureux,

Matin de printemps

Au cœur des amants.

 

Symphonie de l’harmonieux,

Joie des âmes pures,

Tendre sourire de la rosée

Dans le bleu des azurs.

 

Symphonie de l’harmonieux

Perle-rire des enfants

Dans la source et son chant.

Songe d’ange et des cieux.

 

Symphonie des infinis,

Symphonie des êtres,

Symphonie des mélodies,

Symphonie du rêve,

Symphonie des murmures,

Symphonie des souffles,

Symphonie de l’harmonieux.

 

°°°°°°°°°

 

 

TABLE DES MATIÈRES  -   Modeste Toulemonde cherche à comprendre.


PARTIE 1 :  E=mc²   

Analyse de la formule -  Au-delà de 300.000 km. seconde, la matière redevient énergie  -  Hubble et Lemaître – âge de l’Univers = 13,7 milliards d’années  depuis la mesure établies par WMAP  - Taille de l’Univers en terme de mesure métrique  -  Hiroshima et Nagasaki  -  Michael Faraday  -  Antoine Lavoisier  -  Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme  -  Loi de la conservation de la masse  -  Émilie de Breteuil (Madame du Chatelet)  -  James Clerck Maxwell  -  Structure interne de notre planète  -  Univers-bourgeon  -  LHC  -  Boson de Higgs 

 

PARTIE 2 :  D’où vient la vie ?   

La vie est-elle un accident unique dans l’Univers ? – L’algue bleue a dissocié l’oxygène de l’eau et la vie uni- et multicellulaire a démarré -  Confinement et mutation – Les lagons tièdes furent-ils les girons de la vie ? – L’importance de l’oxygène –  L’ozone  - La photosynthèse – Le processus chlorophyllien  -  Les glucides  -  Les protides  - Les lipides  -  Les sels minéraux  -  Le cycle du carbone  est prépondérant dans le système - Le cycle du carbone n’est peut-être pas le seul support d’un processus évolutif aboutissant à l’intelligence ? -  

 

PARTIE 3 :  Infini et Éternité   

Quand le «moi» est face à son anthropocentrisme de l’infini  (l’homme est-il le centre et le dieu de l’univers ?) – Existence de Dieu  - Jeux de l’esprit pour mieux cerner les concepts de situation dans l’espace  -   Les calculs des scientifiques n’ont de valeur que par rapport à nous  -  Einstein et le concept d’Espace-temps  -  L’espace et le temps n’ont de valeur que par rapport à un observateur situé dans cet “espace-temps”. 

 

PARTIE 4   :  Les Grands Initiés et le fondamental

Les Grands Initiés   :  -  L’Univers est-il référentiel ? – Les grands « Initiés » - l’Être Supérieur est-Il l’infini dans lequel nous devrions trouver une place « évolutive ou non » après notre existence terrestre ? - Travers de l’anthropocentrisme – Élucubrations cérébrales « gymniques » sur des mécanismes théoriques figurés par la boucle comme en informatique –

Le Fondamental :  - Énoncé du cybernéticien Heinz Von Foerster quant au mécanisme de notre perception  -  Illusion, tout n’est qu’illusion  -  Espace-Temps  -  Rien ou le néant absolu n’existe pas, si ce n’est dans notre vocabulaire  -  Comment justifier que Dieu a besoin des hommes   -   Notre monde serait-il né d’une aberration physique ?   -   Super-cordes  -  Branes  -  Cordes  -  Les sept dimensions recroquevillées qui s’ajoutent aux quatre connues  -  Notre univers serait-il un bourgeon de l’Univers-Total ?  -  La vie n’est possible que dans un univers à trois dimensions  -

 

PATIE 5 :  illusion et Intelligence

Illusion :   -  Rappel de l’énoncé de Heinz von Foerster  -  Qu’est-ce qu’une illusion ?  -  Photon  -  Nanomètres  -  Les couleurs et la dizaine de millions de nuances  -  Les découvreurs  -  La roche et nous  -  Tout n’est-il qu’illusion ? -  Ne sommes-nous que pensée « agissante » dans un mécanisme cellulaire perçu par nos sens dans le but de servir un « Dieu » qui a « besoin » de nous ? -  Réflexion sur les démarches philosophico-spirituelles des croyances et religions –

Intelligence :  Qu’est-ce que l’homme et ses septante kilos de matières bien agencées pour agir et penser à l’aide d’un cerveau de mille cinq cents grammes de matières ? – La « pensée » est-elle en puissance ou contenue dans chaque particule de l’univers ? – Référence à Teilhard de Chardin  et Christian de Duve – Il est important de souligner que notre intelligence est uniquement référentielle – Notre évolution est basée sur un mécanisme de sélection par élimination des inadaptés et auto-sélection des autres – Le besoin crée l’organe et le milieu modifie le patrimoine génétique (Lamarck) -  Je pense, donc je suis disait Descartes –  Réflexions sur le « Grand Si » et référence à Gordon Kane et au professeur de Duve concernant le cataclysme qui a fait disparaître les grands sauriens – Proposition d’un plan d’étude du matériel en notre possession pour analyser la faculté de l’intelligence qui nous permet de dominer et gérer notre planète   -  Définir la pensée -  Comment la pensée s’est développée dans l’être humain ? - L’implacable sélection – Notre ancêtre commun connu remonterait à neuf millions d’années suivant Picq et Coppens – Le long calvaire d’adaptation de ceux qui ont perdu le confort des forêts équatoriales – Émergence de l’intelligence et de la pensée – Pensée concrète et pensée abstraite  -

 

PARTIE 6 :  Darwin – Cohérence et Déduction.  

Darwin : Référence à Darwin et à sa théorie  -  Exemples d’indices morphologiques de parenté entre les espèces  -  Exemple d’évolution à l’échelle du temps humain du lézard Podarcis  -  L’élevage par les humains et le comportement des animaux de compagnie  -  Jacques  Monod  -  Teilhard de Chardin  -  Embarras des scientifiques chrétiens  -  Les découvreurs n’agissent plus seuls  -  Le Boshiman est un chasseur-ceuilleur resté au stade des premiers humanoïdes  - 

 Cohérence et Déduction  :  La cohérence est le rapport logique entre des idées – Apparition du langage et de l’écriture pour traduire la  pensée – Le raisonnement cohérent et la déduction – Quid du phénomène chez les « animaux » - Les sauvages et les domestiques –  Étude du phénomène depuis ses origines jusqu’à l’homme évolué  - L’associativité  – Importance des mains et du cerveau : « la fonction crée l’organe et le milieu transforme le patrimoine héréditaire » (Lamarck) – Toumaï  -  Émergence de l’intelligence raisonnée  -

PARTIE 7   :  Évolution exponentielle.  

Tableau des Hominidés  -  Référence à Pascal Picq :  « Les singes ont évolué en même temps que nous »  et « l’évolution du genre humain et l’homme moderne »  -  Principales caractéristiques des Hominidés  -  Quelques dates importantes de la préhistoire  -  Classification classique de l’Homo habilis  -  Extraits du livre de Pascal Picq « Au commencement était l’homme » :  des origines perdues entre des fossiles, des outils, des gènes et des langues  -  Émergence des rites funéraires  -  Les Néandertaliens n’étaient pas des hommes très archaïques  -  Quid de la disparition de l’homme de Néandertal ?  -  Modification de notre biotope  -  Variations climatiques pendant notre ère  -  Problèmes du refroidissement du climat et d’environnement  -  Espoir dans les performances des scientifiques et des techniciens  -  Primauté des valeurs morales d’altruisme  -  Sens familial élargi  -  Le clan  -  Mondialisation des esprits  -  L’écologie ne se conçoit que dans une entente universelle de restriction  et de promotion des valeurs altruistes pour une solidarité universelle. 

 

PARTIE 8 :  Le Sublime. 

Débordements dithyrambiques pour magnifier le « sublime » qui fait atteindre à l’homme les sommets du lyrisme. -  L’eau est le principal composant de notre corps  -  L’air est un fluide gazeux constituant l’atmosphère que respirent les êtres vivants  -  Le feu est un dégagement d’énergie calorifique et de lumière accompagnant la combustion vive (Grand Robert)  -  Le soleil est l’astre qui donne la lumière et la chaleur à la terre et rythme la vie à sa surface (ibidem)  - La terre est la surface sur laquelle les êtres vivants se tiennent et c’est aussi la matière qui forme la couche superficielle de la croûte terrestre  -  La vie est le fait de vivre, propriété essentielle des êtres organisés qui évoluent de la naissance à la mort en remplissant des fonctions qui leur sont communes. (Grand Robert)  - L’insatisfaction, le sentiment d’inachevé, le lointain impossible, le rêve inaccessible, l’éden perdu, c’est la condition des humains …

 

PARTIE 9 :  Les trous noirs – Cordes,  Branes, Théorie M  

Les trous noirs  : Le Trou noir  ou  mort d’une étoile  - Qu’est-ce qu’une étoile ?  -  Le preuve de l’existence d’un trou noir  -  Les trous noirs constituent la masse/densité absolue – Il n’existe actuellement aucune preuve physique de leur existence – Effondrement d’une étoile en effet d’entonnoir pour retrouver peut-être le monde des forces -  Quel est le sort de notre soleil ? – Le trou noir est « trahi » par le comportement de son environnement -  Le trou noir « supermassif » ou « galactique » qui existerait au centre de notre galaxie (Sagittarius) – La singularité – La matière noire (conclusions de B.Greene) –  L’expérince DAMA -

Cordes, Branes, Théorie M. :   Notes reprises d’un remarquable ouvrage « La magie du cosmos » de Brian Greene (auteur déjà cité) – La vitesse de la lumière est constante, il est impossible de la rattraper – Expériences de J.Kafele et R.Kating en 1971 (écart de temps entre les horloges au sol et celles à bord de vols commerciaux) – Expérience du faisceau laser qui traverse deux fentes pratiquées sur un morceau de pellicule surexposée prouve que la lumière est une onde – Le temps ne s’écoule pas – Le dilemme qui contraria toujours Einstein est celui de la difficulté qu’il rencontrait à combiner électromagnétisme et relativité générale en une seule théorie (ce qui se vérifiait aux échelles de l’infiniment petit ne l’était plus aux échelles de l’espace) - Conflit entre la mécanique quantique et la relativité générale – La théorie des cordes – La théorie M – les p-branes – Les trois-branes et autres – B.Greene (avec d’autres scientifiques) a sondé la matière jusqu’à un milliardième de milliardième de mètre (10-18 ) sans trouver le moindre indice de dimensions supplémentaires – Le cosmos répond-il à un phénomène fondamental de renouvellement cyclique ? (collisions cycliques entre les « branes » à l’image d’un « big crunch » à l’échelle de notre monde cosmique – Le temps tel que nous le connaissons  ne parcourrait que l’un des nombreux cycles de l’Univers, chaque big-bang serait suivi par un autre, puis par un autre – Énumération par B.Greene des découvertes en gestation qui font bien augurer de l’avenir – Autres notes et références utiles  -

 

PARTIE 10    :  La Relativité et Conclusions personnelles.  

La Relativité   : La relativité et le dilemme d’Einstein  -  Relativité restreinte et généralisée (Einstein) – La vitesse de la lumière – Le temps et l’espace ont la même origine – Origine historique de l’Univers – Le satellite explorateur WMAP a permis d’affirmer que l’univers est « fini » - Le « mur de Planck » - La découverte de Hubble en 1929 – La théorie des Super-cordes (minuscules filaments d’énergie) – Expérience du seau d’eau suspendu à une corde tordue qui tourne et comportement étonnant de la surface de l’eau qu’il contient – Référence à Ernst Mach – Quid de la téléportation (reproduire un être à l’identique en le télécopiant ailleurs dans l’espace) ? – Quid aussi des voyages dans le temps ?

Conclusions personnelles :  L’Univers ne peut être qu’organisé, ce qui exclut anarchie et désordre -  Le hasard n’existe pas dans l’absolu – L’Univers est ce qu’il est ou il n’est pas et le néant est impossible –  Suivant notre logique cartésienne, si il y a un big bang, il y a un big crunch avant un autre big bang – Des découvertes récentes démontrent le contraire – Une explication serait que notre univers perceptible n’est qu’un épiphénomène-bourgeon – Quid de l’antimatière ? – Quid de la théorie de l’accident à la loi de l’annihilation de la matière par l’antimatière qui aurait provoqué l’Univers ?  -   Plus on descend dans l’infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l’apparence de « forces » - Le LHC du Cern à Genève  et le FERMILAB de Chicago  -  Matières : épiphénomène de notre Univers ?  -  Référence à Theilhard de Chardin  -  Conclusions personnelles et synthèse de bon sens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26/11/2008

Infini et éternité

Modeste Toulemonde cherche à comprendre ; Partie 3 :  Infini et éternité.

Parties précédentes :  (1) E = mc²   et  (2) D’où vient la vie ?  (voir notes précédentes :  cliquer sur notes récentes)

 

Modeste Toulemonde est un « penseur toujours en formation »  maintenant  qu’il dispose comme chacun de tant de moyens informatiques pour comprendre ou satisfaire sa curiosité … réfléchir … et compléter son étude et son propos.

 

 E = mc² , on sort cette formule par boutade, en jouant à  « l’intello ». Modeste Toulemonde, a voulu comprendre ce que ça voulait dire au juste … : ce fut le sujet de son premier « papier » et ça l’a mené loin … jusqu’au … « Boson de Higgs » … qu’on espère découvrir grâce au « grand collisionneur » de Genève (LHC) inauguré le 21 octobre 2008 pour lequel on a dépensé 6,5 milliards € et qui  apporterait un peu plus de clarté sur  la grande énigme de l’univers (si on arrive à isoler ce Boson).

 

La seconde intervention allait de soi : après la matière, fille de l’énergie, la vie fille de la matière,  elle-même notre raison d’être puisqu’elle a produit la vie.

 

La vie a fait de nous un être intelligent et le développement de cette faculté nous amène à nous situer et à nous poser des questions essentielles quant à l’espace et au temps qui conditionnent notre existence.

 

Nous nous trouvons alors confronté à ces terribles et inconcevables concepts pour notre petite intelligence humaine :  l’infini et l’éternité.

 

Inconcevable pour notre logique humaine, mais nécessaire et indispensable dans l’absolu de notre pensée.

 

Cette interrogation profonde s’est imposée à nous depuis toujours en mélodies lancinantes qui hantent en sourdine le fond de notre âme.

 

 

 SYMPHONIE DE L’INFINI.

 

Et après, et ensuite,

En obsédant toujours

Du tourment de la  fuite

Du temps en fin des jours.

  

Frisson des lointains fous,

Angoisse d’éternel

En faim d’originel

Dans l’absolu du tout.

 

La droite qui s’emballe

En quête de sa fin

Recherche le matin

De ses surfaces astrales.

              

Les volumes s’étendent

En grand bang glorieux

Pour la plus grande offrande

A la gloire des dieux.

 

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Mon regard de « petit homme » se porte au loin, bien au loin, là où il n’y a plus rien, en cherchant à prolonger ce qu’on appelle, faute de mieux, l’infini.  Mes tempes font mal de l’effort de mes yeux qui s’ouvrent démesurément.  Je cherche vainement le bout, la fin du vide qui s’est creusé devant moi… mais Je sais que j’hurlerai toujours « et après… ! »  sans fin, sans trêve,…infiniment…

 

Ce concept de l’infini me trouble, m’inquiète et me laisse rêveur.  La langue  française a exprimé ainsi ce qui est sans limite, ce que mon entendement ne peut accepter.

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Mon intelligence de « petit homme » admet difficilement et ne comprend pas que l’espace et le temps soient sans limite.  Ma logique, tributaire du contexte de l’espace et du temps, est déboussolée. En fait, je suis confronté à deux logiques qui s’opposent :  l’une découlant de l’espace et du temps, l’autre dictée par ma raison.

 

Dans mon contexte d’espace et de temps, je refuse l’illimité parce que mon intelligence ne peut pas le concevoir :  l’illimité semble impossible.

 

Ma raison quant à elle ne peut qu’accepter des évidences : l’infini est illimité dans tous les sens et l’espace et le temps ne sont possibles que dans une logique évolutive avec une origine, mais qu’y avait-il avant  ? … 

La seule réponse logique c’est qu’il n’y avait sans doute pas d’origine et donc pas « d’avant ». 

 

La plupart des hommes et Descartes en particulier, voient dans ces concepts  créés  par l’intelligence humaine, une preuve de l’existence de Dieu ou d’un « Autre » supérieur et omnipotent qui lui serait l’origine de la création et n’aurait pas d’avant.

 

L’infini est un mot mystérieux qui interpelle le poète-rêveur.  La combinaison des signes, les hasards de l'étymologie, du graphisme et de sa construction sonore lui sont apparus comme magiques, profonds, lents et majestueux. 

 

Il le prononce les yeux au lointain, avec respect.  Il le dit sans bruit parce qu'il est prédestiné, dirait-on, construit très court, compact, simple, fondamental...

 

Harmonieux, il est composé de six lettres en nombre décroissant :

Trois « I »                                             )   3   (

                Deux « N »                            )   2   (      6 lettres      IN  FI  NI

                                Un « F »                 )   1   (

Il commence et se termine par un "I" qui est lui-même précédé ou suivi de la même consonne "N"

 

Enfin, l’ensemble est relié en son centre par "FI», la très belle consonne grecque dont le tracé permet de figurer une symbolique significative de la contradiction qui existe entre le fini et l’infini.  En effet,  quand on écrit « fi » en grec, on trace d’abord une boucle « finie » que l’on abandonne dès qu’on a atteint l’intersection du tracé,  pour la traverser ensuite, en la faisant repartir en droite qui pourrait être infinie.

 

Je ne pouvais être mieux servi par le hasard pour introduire la démonstration d'un premier principe qui régit notre réel planétaire, en contradiction avec l'authentique réel.

 

Ce premier principe simple pour illustrer ma matérialisation de l’infini va m’amener à pousser plus loin ma démonstration.

 

Assis à ma table, songeur, j’ai posé son crayon sur sa pointe et sur une feuille de papier et j’ai obtenu un point. De ce point, je projette, en pensée, de part et d'autre, un ensemble d'autres points juxtaposés, ayant ainsi formé une droite qui est définie en géométrie comme étant infinie de part et d'autre de ce point.

 

C'est ce que je pourrais appeler l'infini linéaire projeté dans l'espace.

 

J’imagine ensuite que cette droite qui fuit de part et d'autre du point imaginaire laissé par le crayon s'enfonce dans l'infini de part et d'autre de ce point à une vitesse infinie (non limitée, toujours progressive, exprimée en mathématique par l’élévation au carré).  J’ai ainsi apporté une donnée supplémentaire à la démonstration de ce qui est, semble-il,  fondamental :  le temps dépend de l’espace et l’espace dépend du temps et les deux sont infinis. Dans l’absolu du raisonnement, il n’est pas possible de le concevoir autrement : il n’y a pas d’autres alternatives.

 

Cependant ce fait est en totale contradiction avec notre logique cérébrale qui est confrontée aux impératifs de notre environnement soumis à une règle de commencement et de fin.

 

Cette contradiction entre deux évidences ont amené Einstein, les scientifiques et les penseurs à définir une donnée nouvelle : l’espace-temps.

 

Comme un jeu, je poursuis ma réflexion plus loin en imaginant à partir de la pointe de mon crayon une juxtaposition sur le même plan de droites accolées les unes aux autres sans espace entre elles pour obtenir une surface circulaire infinie partie de ce point, progressant à une vitesse que j’imagine s’éloigner de moi à une vitesse progressivement infinie (en progression géométrique, comme disent les mathématiciens). 

 

Si, maintenant, je déplace mon plan circulaire infini dans l'espace d'une manière volumétrique, c'est-à-dire que  j’imagine un ensemble d'autres plans étroitement juxtaposés au premier de manière telle que l'ensemble produise, de part et d’autre du point,  une explosion volumétrique imaginaire infinie dans l'espace-temps, la pointe du crayon sera devenue le centre d’un univers-personnel que je viens de créer et que mon cerveau vient de concevoir suite à ma réflexion.

 

Cette explosion volumétrique imaginaire existe parce que j’ai posé mon crayon sur sa pointe, déterminant ainsi une origine à un moment précis dans le temps.

 

C’est ici qu’on rencontre toute la complexité d’un système que notre entendement comprend difficilement pour la simple raison qu’elle contrarie  une logique que nous vérifions à chaque instant de notre quotidien : il y a un début et une fin à tout.

 

Mais dans l’absolu, il faut accepter une évidence : l’univers-total  (Si on accepte la théorie de l’univers-bourgeon  – voir in fine de E = mc²) ou l’univers tout court sont soumis à la loi dite de l’espace-temps qui unifie l’espace et le temps.

 

En résumé, comme l’affirme Einstein qui a créé ce concept unifié d'espace-temps, celui-ci n'existe que relativement à l'observateur qui s'y trouve situé.  La matière ne serait, et nous par conséquent, que le résultat d’un mécanisme général que nous essayons de comprendre.  (voir  partie 1 :  E = mc²)

 

Laissons aux théoriciens le soin de débattre des contradictions et même des aberrations ou « paradoxes » que leurs calculs théoriques provoquent ( illustré entre autres par l’exemple célèbre des jumeaux de Langevin , l’un voyageant dans l’espace à une vitesse proche de celle de la lumière retrouvant son frère, resté sur terre, plus vieux que lui ou celui du train  dans un tunnel de même longueur avec des observateurs dans le train ou en dehors de celui-ci et qui ont des visions différentes de la fin du train  … etc.) pour accepter deux évidences : Tout ce qui est, évolue et obéit à la loi des échanges d’énergie (E = mc²) et le néant n’existe pas puisqu’il est sans devenir.  Seul existe l’univers-total en perpétuel mouvement depuis toujours.

 

Quant à nous, les hommes, dès que l’intelligence s’est affinée, nous avons recherché une explication qui évoluera avec nos découvertes.  Quand nous étions des primitifs, nous l’avons recherchée dans les mystères de la nature et du cosmos  (feu, tonnerre, eau, ciel, soleil….)

 

Avec les bandes des savanes, nous avons trouvés des meneurs qui devinrent des chefs quand se constituèrent les tribus,  regroupées ensuite en peuples et nations, dirigés par des « Grands » tout puissants.

 

Les religions ont alimenté les penseurs qui ont inspiré des prêtres pour enseigner les autres en leur donnant l’espoir d’une vie meilleure en leur fournissant leur version de l’inexplicable.

 

 

 

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MELODIE DE L’UNIVERS.

 

Tu fus infiniment petit,

Si petit qu’on cherche ton origine !

Si petit mais si dense

Que tu es temps et espace.

 

L’écho de ton bang

Est l’inverse de ton feu.

L’infini de ton temps

Est l’extrême de ton jour.

 

Tu es le cœur d’un monde

Qui palpite dans l’immensité.

L’immensité d’un vide

Qui sera toujours éternité.

 

Tu es le chant des êtres,

L’adversaire du néant.

Tu les as regardés naître

Sortant de ton ventre géant.

 

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Quand nous consultons nos encyclopédies,  nous apprenons  que l'origine de l'univers se situe à 13,7 milliards d'années de son origine suivant la mesure établie par le satellite WMAP.

 

En prolongeant mon raisonnement à partir de mon crayon posé sur sa pointe,  je me dis que cela ne vaut que par rapport à moi et à mes frères qui se trouvent sur leur minuscule planète "terre" évoluant dans leur tout petit système solaire.

 

Où sommes-nous donc dans cet univers, nous qui sommes situés à 13,7 milliards d’années de son origine : le fameux grand bang ?  La fameuse grande explosion initiale ?

 

On nous dit  que l’univers est en expansion comme un ballon qui gonfle et dont les différents points s’écartent les uns des autres d’une distance progressivement  égale, avec la particularité que seul l’espace gonfle et pas les points (voir partie 1)

 

C’est cette « dilatation » à l’heure actuelle qui a duré 13/15 milliards d’années par rapport à nous et nous accompagne toujours.

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Depuis Einstein, nous savons que si nous nous déplaçons dans l’espace, nous nous déplaçons également dans le temps et que le temps et l’espace n’ont de sens que par rapport à un observateur situé dans cet espace-temps

 

Nous ne pouvons déduire qu’à partir des données vérifiées que nous connaissons ou expérimentons, le reste n’est que vérités révélées, non prouvées. 

 

La science évolue et prospecte, des concepts s’établissent.  Les vérités d’hier sont souvent des erreurs aujourd’hui.  La connaissance humaine progresse lentement, par à-coups.  Les moyens techniques actuels sont fantastiques et le seront toujours davantage. 

 

L’ignorance recule devant la connaissance.  L’intelligence de l’humanité devrait lui permettre, sauf accident, de réaliser des bonds prodigieux dans le savoir.  Cependant, l’intelligence humaine sera-t-elle  capable de tout expliquer ?

 

La grande question reste de savoir si cette intelligence est de nature fondamentale,  l’apanage d’un Dieu doué de la connaissance suprême qui en disposerait selon ses desseins, qui serait hors et indépendante de notre phénomène évolutif, hors cycle du carbone.

 

Ou bien sommes-nous tout simplement une faculté dominante sélectivement développée par les humains ?

 

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