Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

17/12/2010

Ch. 29.9a - L'exponentialité de l'intelligence.

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

-

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

-------

Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

-------

Publication tous les vendredis à 9 heures 15

Les matières publiées sont reprises dans la liste des DOSSIERS (à droite)

créés dans le site (e-monsite) permettant la consultation de sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs

Cliquez sur le poste pour l'obtenir immédiatement

----

Ch. 29.9a  -  L'exponentialité de l'intelligence créatrice.

 

Arrivé à ce stade de mon cheminement dans la pensée humaine, je vais m'arrêter quelque peu à la plus performante de nos facultés mais aussi la plus dangereuse pour l'équilibre de notre planète : l'intelligence créatrice.

Elle a permis aux humains de mettre en place surtout depuis peu de temps (un petit siècle tout au plus) des avancées technologiques dont les résultats  bouleversent par leur gigantisme exponentiel, un équilibre naturel si péniblement construit sur notre terre pendant des millions d'années.

Pour rendre didactique la démonstration de l'expansion de notre espèce, depuis qu'elle a quitté son biotope naturel des forêts équatoriales, j'ai repris les données que me fournissait la page 157 du livre du Professeur de Duve « Génétique du péché originel » dans une présentation synoptique :

Époque (années)

Nombre d'individus

 

-500.000

3.000

Au cœur de l'Afrique, lorsque les Néandertaliens se sont séparés des Cro-Magnon pour aller leur propre chemin.

-200.000

10.000

L'Éve mitochondriale, Adam Y et leurs congénères entreprennent leur dernier trajet vers Homo sapiens sapiens

-10.000

De  5 à 10 millions

Éparpillés sur une bonne part du monde, lorsque les premières agglomérations humaines furent créées.

1.600

500 millions

Henri IV :  1589/1610  (France)

1.800

1 milliard

Consulat  Bonaparte-Cambacérès-Lebrun 1799/1802 (France)

1.930

2 milliards

3ème république :  Gaston Doumergue 1924/1931 ( France)

1.970

4 milliards

Pompidou  1969 /1974 (France)

2.010

6,5 milliards

Sarkozy  depuis 2007  (France)

2.050

9,1 milliards

-

 

Avant d'aborder ce sujet de la progression dangereuse de notre espèce qui va inévitablement saturer son habitat,  j'aimerais rappeler les étapes d'une évolution due autant au hasard qu'aux accidents, nous amenant à subir ce futur périlleux, cependant confortable pour nos descendants, à la condition de bien maîtriser la menace de surpopulation. (Notre planète ne peut que difficilement aller au-delà de 10 milliards d'habitants, d'après les économistes les plus optimistes)

Les paléoanthropologues se perdent en conjectures  tellement l'évolution de l'homo est   mosaïque, plurielle et buissonnante comme le prétend Pascal Picq sur la couverture de son livre « Au commencement était l'homme ».

Aussi, il m'a semblé utile de compléter mon étude par quelques données sur l'histoire de nos lointains ancêtres, qui démontrent bien ce caractère « buissonnant » de nos origines.   °liste résumée d'un tableau des hominidés tirée de Wikipédia°

LISTE DES HOMINIDÉS se subdivisant en :

a) Représentants du genre Pongo (pongo pygmaeus)

b) Représentants du genre Gorilla (Gorille)

c) Premiers hominins dont Toumaï (-7 millions d'années à -4,4 millions d'années )

d) Panina (Pan troglodytes et paniscus)

e) Hominina (4,4 millions à nos jours)

Groupe se subdivisant lui même en :

1. Kenyantropus platyops (-3,5 à -3,8 millions d'années)

2. Australopiphèques graciles dont « Lucy » et « Abel » (-4,2 à -2,6 million

d'années)

3. Australopithèques robustes  (-2,7 à 1,5 millions d'années)

4. La mosaïque de tous les représentants du genre Homo :  (en millions  d'années)

Rudolfensis (-2,4 à -1,8)

Habilis (-2,4 à -1,6)

Géorgicus, premier hors Afrique  (-1,8 à -1,2)

Ergaster (1,9 à 1)

Antecessor (-1,2 à -à  0,700)

Erectus,  premier debout  (-1 à 0,300)

Heidelbergensis (-0,600 à -0,200)

Néanderthalensis (-0,250 à -0,028)

Sapiens idaltu (-0,195 à -154)

Rhodesiensis (-0,300 à - 0,125)

Floresiensis (-0,095 à - -0,012)

Soloensis  (-  0,095 à -0,012)

Homo sapiens (-0,200 à nos jours)

 

Cette mosaïque est un buisson de branches multiples dont un mutant l'Homo sapiens est accidentellement sorti il y a 200.000 ans, a évolué et saturé son habitat jusqu'à le menacer...  Elle permet aussi de bien situer Toumaï, Lucy et Abel ...

-----

A propos des origines communes à l'homme et au singe, Pascal Picq a dit lors d'un entretien à la Radio Française en 2002.

L'homme ne descend pas du singe. On sait que l'évolution n'a pas procédé par grades successifs. Les singes ont évolué en même temps que nous. Ils ne sont pas plus, pas moins évolués que nous. Les chimpanzés et les bonobos sont plus proches de nous que les gorilles. En terme de famille, cela veut dire que ce sont nos frères et que les gorilles sont nos cousins. Nous, les chimpanzés, les bonobos et les hommes, avons un dernier ancêtre commun à partir duquel nous nous sommes séparés en Afrique vers 6 ou 7 millions d'années. Si on fait le bilan de ce que l'on a observé depuis 30 ans chez les chimpanzés, on s'aperçoit que tout ce que l'on avait cru voir se manifester en termes d'adaptation uniquement chez les hommes c'est à dire la bipédie, l'outil, la chasse, le partage de la nourriture, la sexualité, les systèmes sociaux, le rire, la conscience, l'empathie, la sympathie, les chimpanzés le font aussi. Donc, soit ils ont tout acquis indépendamment, soit cela vient du dernier ancêtre commun, ce qui est plus plausible. Cela veut dire que déjà dans le monde des forêts, il y a 6 à 7 millions d'années, toutes ces caractéristiques que l'on a cru propres à l'homme existaient et font partie d'un bagage ancestral commun.

Note du « modeste tout le monde » que je suis : Ce long et lent chemin de nos ancêtres à  travers toutes les branches de nos origines ne peut que confirmer le caractère hasardeux et exceptionnel de l'évolution de quelques primates, échappés par miracle, vers l'homo sapiens dont les descendants ont développé l'intelligence leur permettant de maîtriser le minéral et la vie, et de la transformer jusqu'à intervenir dans sa structure physique.  Dans le creuset de leurs « lieux » de science, par leurs découvertes, les hommes ont amélioré leur milieu, transformé leur planète et la vie, en ont découvert les secrets jusqu'à intervenir dans leur propre entité physique (médecine et chirurgie) et dans leur biotope.

-----

 

 

05/10/2010

Ch. 28 h - Hommage à mes maîtres à penser et à la vie.

 

Récit détaillé d'un long cheminement de recherche

d'une vérité sur la motivation d'exister

et la valeur de nos croyances

 

__

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

-------

 

Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s'étonne pas d'un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu'il ne demande à personne de partager : il s'avoue agnostique par loyauté de pensée avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

-------

Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

-----

 

Ch. 28 h - Hommage à mes maîtres à penser et à la vie.

 

{20} Je souhaite conclure mon travail en me référant à ceux qui sont devenus mes maîtres à penser et vers lesquels j'élève modestement des yeux admiratifs pour ce qu'ils représentent et ce qu'ils sont.

 

Le professeur Christian de Duve, d'abord pour son bouquin, « A l'écoute du vivant », testament intellectuel d'un savant penseur philosophe, d'une rigueur scientifique et d'une profondeur remarquable qui a décrypté l'être vivant tout en portant le jugement le plus équilibré qui soit sur la foi chrétienne, fondement de notre culture occidentale.

 

Son propos éclairé m'accompagne au chevet et m'incite à la réflexion profonde pendant des nuits d'insomnie, cependant merveilleuses, où je me perds agréablement dans la complexité si bien agencée de notre entité intelligente.

 

J'y retrouve les interrogations primaires de ma jeunesse à laquelle ce cerveau éclairé apporte des réponses tellement rigoureuses parce qu'appuyées d'arguments provenant des sources les plus sérieuses et  les plus variées de la connaissance actuelle.

 

Son dernier livre « Singularité » est un ouvrage destiné à un public de savants très avertis que j'ai suivi avec grandes difficultés et dont j'ai tiré ce passage significatif :

 

« Nous ne serons jamais capables de fouiller plus qu'une fraction infinitésimale de l'Univers pour y chercher des signes de vie et de pensée, ou même de simple habitabilité..... »

 

« Si la recherche devait s'avérer infructueuse, comme cela paraît fort vraisemblable, cet échec n'offrirait en rien la preuve de la singularité de la vie et de la pensée, ni même de leur rareté. Il nous sera toujours loisible, en contemplant les cieux, de rêver d'autres mondes. »

 

Paul Damblon aussi, lui qui se qualifie prudemment « d'agnostique avec hypothèse de travail athée ».   Grand musicien, érudit vulgarisateur scientifique qui a le don de bien nous faire comprendre, malgré leur complexité,  des domain es aussi inextricables et aussi interpellant que ceux de l'infiniment petit ou de l'infiniment grand.

 

Nous l'avons découvert, mon épouse et moi, très tôt dans notre incertitude métaphysique et notre quête de vérité religieuse et nous suivions avec enthousiasme les émissions télévisées de vulgarisation scientifique qu'il avait le talent d'exposer avec rigueur et clarté.

 

Dès qu'il parut, il y a quelques années, nous n'avons pas manqué de nous plonger dans son livre « Au bonheur de vivre - Libres propos d'un mécréant ».

 

Sortant du même moule que lui, j'y ai retrouvé la description d'un milieu de petite bourgeoisie chrétienne de Wallonie,  tellement proche du mien dans les détails de sa vie d'enfant et d'adolescent.

 

Dans cet entourage, sa jeunesse comme la mienne a été gavée des nombreuses et incroyables « sottises » dont nos éducateurs et familles (surtout les mères) nous bourraient sans se préoccuper de leur (in)vraisemblance.

 

Ce fut à vingt ans, comme la plupart de nos contemporains de l'époque qui avaient pris la peine de s'interroger sur l'enseignement qu'on leur imposait, que l'invraisemblance et l'irrationnel de ce qui lui avait été enseigné lui apparut comme un coup de poing dans l'œil.

 

S'en gaussant avec talent, il ne manque pas de relever toutes ces incroyables « billevesées, sornettes ou autres balivernes » que nos éducateurs n'ont pas manqué de nous asséner à coup de catéchisme et cours de religion.

 

Il faut reconnaître avec objectivité que le clergé actuel est devenu très prudent et circonspect dans son langage et qu'il évite certains discours théologiques relatifs aux dogmes. Prudemment il s'en tient surtout à ce qui ne l'engage que très peu, c'est-à-dire l'amour de Dieu, de Jésus son fils et de Marie sa mère pour nous, et réciproquement bien entendu. Il est évident qu'actuellement, ce discours inoffensif est certainement le meilleur qui soit et faute de mieux, il est important de l'encourager et l'accepter pour ceux qui en ont besoin et qui y croient.

 

Dans le triptyque de mes maîtres à penser, je tiens aussi à installer Jean d'Ormesson de l'Académie française. En bonne place à portée de main lui aussi, son livre : « Presque rien sur presque tout »  est aux aguets de mes nuits pensives.  Son discours est au diapason de mes états d'âme poétiques.

 

Avec un talent qui vous met à genou, il écrit ce qu'il nomme le roman du Tout en précisant bien modestement que tout ce qu'il va s'aventurer audacieusement à écrire n'est presque rien.

 

Je ne peux m'empêcher de recopier intégralement le passage de son livre repris sur la dernière page de la couverture :

 

« Il y a un roman plus vaste que le roman des hommes : c'est le roman du tout.  Le tout d'abord, seul.  Première partie.  Formidable.  Formidable, mais inutile.  Explosion.  Galaxies.  Soupe primitive.  Diplodocus.  Puis des hommes dans le tout.  Deuxième partie.  Plus belle encore.  Et avec un semblant de signification.  Sentiments.  Passions.  Violons sur les toits, violons dans les cœurs.  Le ciel descend sur la Terre.  Cavalcades et coups d'Etats.  Trahison et grandeur.  Systèmes de l'univers.  Qui a écrit ce roman ?  Qui l'écrit ?  On ne sait pas.  Peut-être le tout lui-même ? Peut-être les hommes ?  Peut-être un Être suprême auquel, faute de mieux, nous donnons le nom de Dieu ? On dirait tantôt que nous sommes écrits d'avance dans le livre et tantôt que c'est nous, jour après jour, qui l'écrivons.  On ne sait pas.  Mais on peut essayer, vaille que vaille, de feuilleter ce chef-d'œuvre, cette grande Big Bang Story, qu'est le monde autour de nous. »

 

Je ne pouvais pas trouver meilleure finale à mes longues confidences sur un passé interrogateur qui m'a procuré toutes les joies de la découverte, mais aussi l'inconfort de l'incertitude et du doute.

 

°°°°°°°

 

{21} Il va de soi qu'il me faut conclure maintenant.

 

Je le ferai par ce que j'annoncerai comme étant la fantaisie du poète mais aussi sa sagesse du cœur.

 

Depuis quelques temps, comme un grappin dans les tripes, me restent accrochés ces quelques mots prononcés par le sage vieillard de Taizé, qu'une déséquilibrée a assassiné, le frère Roger, cet apôtre de l'œcuménisme et de l'unification des croyances, prononcés à la fin d'une célébration religieuse retransmise sur les écrans de T.V : « Rien n'est plus responsable que prier ».

 

Responsable c'est avoir conscience d'une règle de conduite (morale) de l'être humain résultant de son accès à l'intelligence qui le pousse et le force à agir ou à se comporter d'une certaine manière l'entraînant à poser les actions lui permettant de  s'y conformer.

 

Dans la décontraction sereine du crépuscule de ma vie, j'ai découvert le sublime de l'existence, idéalisé dans l'élévation de la pensée tournée vers la solidarité des humains en quête de ce qu'ils cherchent depuis que leur cerveau a pensé : le bonheur.

 

Aussi, à mon sens, cette responsabilité par la pensée priée, impose la création d'espaces personnels d'harmonie dans le sublime de l'esprit que chacun construira et partagera en fraternité solidaire de pensée entre ceux qui n'ont pas fait le choix « intellectuel » de croire et l'immensité des autres qui ont leur raison de le faire.

 

Prier, c'est surtout élever universellement et solidairement le meilleur de nous-mêmes vers le plus haut, en ajoutant comme Jean d'Ormesson : «qu'il existe ou n'existe pas ».

 

 

 

 

°°°°°