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15/11/2015

7. AVC (Accident Vasculaire cérébral)

Dans l’étude précédente sur l’hémianopsie, je relatai les circonstances qui furent la cause de l’accident cérébral qui a bouleversé mon existence en faisant de moi un infirme visuel. … C’était très grave, car cette infirmité handicapante devait compliquer fondamentalement ma vie professionnel et culturelle. …

Les problèmes visuels s’étaient compliqués d’un AVC (accident vasculaire cérébral) qui m’atteignit dans diverses régions cognitives du cerveau et, de plus, me plaça dans un état d’inconscience du temps, tant passé que présent.

Heureusement un cerveau atteint se restaure avec beaucoup de volonté et de patience. … D’autres cellules du cerveau existent, en stand-by d’une fonction qu’il faut rééduquer pour la mettre à jour, … car le celui-ci (le cerveau) s’adapte aux nécessités de son évolution en ne développant que les cellules nécessaires à celle-ci (l’évolution). … Il en reste, alors, une quantité très importante en réserve de leur utilisation. …

C’est dans cette réserve que l’organisme puise pour restaurer les fonctions perdues. … C’est dire l’énorme effort de réadaptation que l’individu atteint doit réaliser pour les retrouver. … Le déficient cérébral n’arrivera à un résultat valable qu’avec un effort personnel dur et contraignant, aidé du personnel médical de rééducateurs formés et le soutien de son entourage. …

Après ces vingt kilomètres de Bruxelles fatidiques, ainsi que je le relatai par ailleurs, je me suis retrouvé hébété et hagard … J’étais conscient de la réalité des choses que je percevais visuellement, auditivement et tactilement, mais mon cerveau était « en panne » de certaines facultés dont jouit un homme normal. …

Je n’arrivais plus à me situer dans l’espace, aussi bien domestique qu’extérieur. … Je ne reconnaissais plus rien, plus aucun trajet. …

Les objets familiers étaient devenus étranges, sauf les plus usuels dont je pus retrouver l’usage dès les premières heures, … pour les autres, je devais faire un gros effort pour me rappeler leur emplacement, quant à leur utilisation par contre, elle, n’était ni malhabile ni maladroite. …

Je n’éprouvais aucun problème de mobilité, cependant, je gardai le lit les premiers jours, sur conseil du médecin. …

Après, je dus réapprendre à me localiser aussi bien dans notre maison de campagne dans laquelle nous nous étions réfugiés. … Mon héroïque épouse me protégeait, faisant le vide autour de moi. …Elle passa des journées à m’exercer à retrouver ce que j’avais perdu en informatique et en écritures comptables. … Elle m’aida et m’encouragea aussi à trouver des palliatifs à mon problème de lecture. … Par la suite, je développai et perfectionnai les connaissances en lecture rapide que j’avais apprises avec les cadres de ma société.

La lecture rapide est une technique qui est conseillée aux cadres ou chercheurs qui doivent consulter une abondante documentation. … Avec mes collègues, cadres de ma société, j’ai suivi une formation pour maîtriser cette technique. … Elle consiste à lire en diagonale ou par blog de textes avec les yeux sans utiliser la fonction auditive qui est instinctive. … J’avais choisi la saisie des textes en diagonales, parce qu’elle me paraissait parcourir un volume plus important de pages. …

Dès que je me suis remis à travailler, après la mésaventure médicale qui me rendait infirme, j’ai cherché à adapter la technique à mon infirmité. … Avec pas mal d’exercices et la pratique, je suis arrivé à mémoriser visuellement les passages important pour la compréhension, quitte à y revenir pour trouver une autre « piste » de lecture. … Quand je veux relever un texte important, j’utilise mes deux index, l’un pour « marquer » la fin de ligne, l’autre pour repérer le début de la suivante. … Devant l’écran, j’utilise la souris qui effectue le même trajet linéaire que ne le fait une vue normale, mais en effectuant un retour en suivant la ligne suivante pour atteindre son début. …

Revenons au récit de mes mésaventures : Le patron de Polytec, parvint à franchir la barrière de protection que mon épouse avait créée autour de moi. … Comme j’avais retrouvé un visage normal et un raisonnement suffisant, il se rassura … Il connaissait mes facultés de récupération pour les avoir connues lors de l’infarctus que j’avais subi antérieurement et duquel j’étais sorti avantageusement. … Il en fut de même avec Labofina, qui envoya mon assistant qui les rassura. …

Je parlais normalement et les mots me venaient facilement, je n’avais aucune conversation autre que les plus usuelles. … Je paraissais distant, perdu dans un espace vide comme inexistant. …

Je me souviens très bien des premiers jours de ce traumatisme, quand j’étais alité. … Je me vois encore, pendant des heures, avec dans les doigts une de ces petites fiches, que j’avis créées pour exercer ma mémoire, qui reprenaient les rois Louis 13 à 16 de France avec leurs dates de naissance et de décès. …Je les voyais, je les lisais, mais mon cerveau ne parvenait pas à les retenir ni à réaliser ce qu’ils étaient. … Cependant, un instinct surgi du passé me poussait à me souvenir de leur importance et même de les qualifier de rois. …

Si j’ai développé longuement et en détail les problèmes que j’ai éprouvés, c’est que je tiens à convaincre ceux qui subissent des traumatismes cérébraux de lutter fermement contre cette infirmité avec l’assistance indispensable de leur entourage. …

Le texte qui est sous les yeux, que j’écris dans un style correct est la preuve évidente du succès de mes efforts et de mon rétablissement. … Depuis une bonne dizaine d’année, comme je l’ai raconté par ailleurs, j’ai créé ce blog qui comporte actuellement plus de trois mille pages de sujets les plus divers concernant l’existence. …

Ce labeur qui me passionnait m’a demandé des heures d’études, complétées d’annotations et de recherches sur des sujets aussi divers que, un relai des efforts de l’ex professeur de Duve pour défendre sa solution à la surpopulation, ainsi que le fondamental de l’existence, des travaux sur les croyances et des réflexions sur la métaphysique et la vie

Et enfin, mon expérience professionnelle en tant que directeur administratif et chef du personnel (500 unités) du centre de recherches de Petrofina, qui était à l’époque, la plus importante société de Belgique. …

Je terminerai en signalant l’importance de ce chapitre sur ma vie, non pas pour me glorifier d’avoir surmonté toutes les épreuves physiques que j’ai endurées, mais surtout pour répondre au souhait de ma fille, infirmière psychique s’occupant de demandeurs d’emploi en souffrance, qui m’a suggéré de faire ce travail pour se servir, ainsi que ses collègues, du témoignage de quelqu’un qui a réussi une vie particulièrement éprouvée par la maladie, les accidents cardiaques et autres problèmes de santé, … et qui est particulièrement heureux, ce qui peut lui permettre de donner des conseils sur l’acquisitions du bonheur profond et permanent. …

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05/09/2015

Le bonheur ça s'apprend

L’art de vivre heureux malgré les vicissitudes de la vie.

Étude approfondie des sujets.

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Le bonheur ça s’apprend

 

Le Grands Robert renseigne qu’une définition ancienne se réfère à l’étymologie du mot « bonne heure » c’est-à-dire chance, événement heureux, …mais que depuis le XVème siècle il a pris le sens  de l’état de la conscience  pleinement satisfaite (Béatitude, bien-être, félicité, plaisir, prospérité, contentement, enchantement, euphorie, extase, joie, satisfaction etc..

Le bonheur est un état subtil et inconstant. … A sa naissance, le nouveau-né et la maman souffrent énormément. … Vous enfanterez dans la douleur dit l’ancien testament. … Le bébé pleure pour manifester son inconfort, c’est son seul moyen de communiquer avec le monde extérieur. … Cette souffrance-inconfort cessera quand il sera nourri ou dans les bras de sa maman. … Peut-on appeler ça le bonheur ? … il s’agit plutôt d’un sentiment furtif de satisfaction. …

L’enfant est constamment contrarié, il a cependant  des périodes de joies dans ses jeux, ou aussi lorsqu’il reçoit un cadeau et mange des friandises. … Peut-on appeler ça le bonheur ? …  il s’agit plutôt d’un sentiment furtif de satisfaction. …

Le jeune enfant et l’adolescent subissent les contraintes de leur éducation. … S’ils sont collectifs, avec  la rivalité et l’échec, les périodes de jeux sont également génératrices de beaucoup de moments  de déception, … Ils y trouvent cependant les joies de la camaraderie, de l’amitié et de l’émerveillement. … Peut-on appeler ça le bonheur ?...  il s’agit plutôt d’un sentiment furtif de satisfaction.

L’adulte, quand il est jeune, doit faire face aux contraintes de la rivalité, de l’incertitude de l’avenir et de la déception amoureuse. … Quand, à la trentaine, il atteint le confort de la sécurité et de la réussite, il ressent les aléas de l’emploi tout en se réjouissant de s’y maintenir … A la quarantaine et à la cinquantaine, il endurera la contrainte des problèmes de la famille, de l’éducation et de l’avenir de sa descendance. .. Cependant il se réjouira, si c’est le cas, de la réussite de celle-ci et de celle des siens. …  A la soixantaine et septantaine, il aura atteint l’âge de la retraite avec le  vieillissement de son état physique et les problèmes de santé y inhérents. Cependant, il se réjouira de l’abondance de ses loisirs et sa disponibilité. … A la fin de sa vie, que les progrès de la médecine rendent de plus en plus longue, Il ressentira l’angoisse d’un avenir incertain dans le temps, marqué par les infirmités de la vieillesse et le deuil des êtres chers. … Cependant, il aura le plaisir de choyer ses enfants et petits-enfants et d’atteindre la philosophie que lui a procurée une longue existence … aussi aura-t-il la lucidité, en retournant dans son passé d’en déduire, que son bonheur fut futil et artificiel et que les souvenirs qui lui en restent ont été embellis par son imagination.

Ce long préambule veut mettre en exergue, le caractère très aléatoire de l’existence de l’être vivant qui a développé un cerveau jusqu’à l’intelligence, … cette faculté lui permet de ressentir les joies et les souffrances et de les exprimer avec le langage très élaboré que la sélection des meilleurs et des plus adaptés a créée.

L’évolution du langage jusqu’à nous, fut une très longue histoire. … Il fut d’abord limité aux nécessités de notre adaptation au milieu. … Quant aux animaux, ils n’ont développé qu’une intelligence conditionnée par leur habitat et leur reproduction …

Les facultés de certains furent performantes,  (Le flair du chien, le chant des oiseaux, l’intelligence collective de certains insectes et animaux, le vol ailé et le déplacement dans les milieux marins, les performances de la vue et de l’ouïe etc.)

L’intelligence des humains fut une très longue histoire. … Les prédécesseurs de l’homo sapiens poussaient des cris comme tous les animaux évolués ou se manifestaient par certaines attitudes. … Une mutation de l’homo sapiens vers l’homo sapiens sapiens le rendit capable de penser. … La pensée évolua  vers le langage, d’abord sommaire ensuite de plus en plus élaboré …

Le langage favorisa la communication et le cerveau développa la mémoire intelligente, celle qui permet de déduire et de créer des concepts. … Quant aux autres êtres vivants, ils développèrent la mémoire génétique qui est indispensable à leur adaptation à leur milieu. …

Ce long préambule était nécessaire pour bien situer ce sentiment furtif du bonheur propre à l’homme intelligent qui ne peut s’acquérir et se développer qu’en dominant l’instinct de souffrance physique ou morale qui conditionne l’existence des êtres vivants …

Cette attitude à acquérir ne peut s’obtenir qu’en s’appliquant à adopter une attitude positive dans toutes les difficultés de la vie. … Je peux affirmer que je suis arrivé à ce « nirvana » prétendument utopique.

Je signale que ce travail me fut demandé par ma fille, infirmière psychiatrique, dont la profession est précisément l’adaptation des étrangers en souffrance mentale résultant de leur situation précaire ou de leurs difficultés à s’intégrer dans un milieu  déconcertant et souvent hostile.

Je réalise que cette démarche est d’autant plus difficile que ce groupe social subit les plus grandes difficultés morales dues à la précarité de leur situation matérielle. … Cependant, une gestion positive du psychique leur permettra d’être plus performant dans la recherche d’un emploi et d’y demeurer.

Pour conclure d’une manière imagée : Le bonheur se construit briques après briques … A la naissance  nous n’avons que les quelques briques que nous apportent nos parents, … Tout au long de la vie, nous ramassons par-ci, par là quelques briques pour bâtir l’édifice du bonheur, souvent branlant et qui se construit mal. … Nous le détruisons ou il se fait détruire par les conséquences aléatoires de la vie ou par la méchanceté des autres et ce qu’il en reste est branlant et difforme … Il arrive parfois, que découragés ou défaitistes, nous ne le reconstruisons plus et rejoignons la horde des aigris. … A la fin de notre existence, notre bonheur sera beau ou minable, branlant ou solide tel que nous l’aurons construit ou reconstruit au fil de notre vie  …

Aussi, ce travail n’a-t-il pas d’autres prétentions que de fournir les conclusions d’une étude dictée par l’expérience et la réflexion de son auteur.

 

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Les contraintes physiques.

1.  La nourriture et les régimes alimentaires

 

Le régime alimentaire est une contrainte que subissent beaucoup de monde, forcés de modifier leurs habitudes alimentaires. … Quand il est prescrit pour soigner, il ne faut pas se lamenter. … Au contraire, on doit, positivement, se documenter sur la manière de le subir avec plaisir. …

Oui, avec plaisir, …car la nourriture dépend du milieu dans lequel on évolue. … Dès l’enfance, nos éducateurs s’efforcent à nous habituer à consommer les mets de leur milieu … Certains mangent de tout, d’autres restent difficiles. …

Il est important de signaler que le choix de la nourriture est dépendant du milieu dans lequel on évolue … Ce comportement est donc très aléatoire et subjectif. …

De par le monde, les menus les plus divers et les plus rebutants existent … En voici quelques exemples :

Biscuit de guêpes (Omachi – Japon) – Œufs de fourmis (aspect riz – Laos) – Poissons séchés traités à la lessive (Lutfisk – Norvège) – Filets de hareng avariés puants (Alaska) – Embryons de canard bouilli vivant (Baut – Philippine) – Fromage avec asticots vivants (Casu Marzu – Italie) – Œufs bouillis dans de l’urine de garçon de moins de dix ans (Zong Zi Dan – Chine) viande de chat (Chine, Pérou et Suisse – transformée en boulettes et servie avec une soupe de Chat) – Soupe de scorpions (Chine – coloro)

Et j’en passe, il y en a plus de cent différents. …

Dans cette liste figure des mets considéré comme répugnants dans le monde, mais un délice pour nous. … Ainsi le steak tartare, appelé en Belgique « américain » (pourquoi ce nom) dont  personne n’ignore que les américains en  particulier ont horreur de manger de la viande crue. … les huitres, les fruits de mer et les moules ne sont dégustés qu’en France et Belgique et un peu en Hollande. … Les escargots de Bourgogne et autres ne sont appréciés qu’en France et Belgique, pourtant leur bave est dégoutante, aussi la camoufle-t-on  avec du beurre aux fines herbes … Aux alentours de la Grand place de Bruxelles, les escargots sont cuits par des marchandes ambulantes les présentant dans un bouillon de légumes et d’herbes les aromatisant. …

Cette longue démonstration référencée veut confirmer notre assertion que l’alimentation des humains dépend du milieu et  s’éduque dés la naissance. … Le bébé n’aime que le lait de sa mère. … Toutes les femelles mammifères du règne animal nourrissent leurs petits du lait qu’elles produisent. … Par la suite, elles s’efforcent d’éduquer leur progéniture à consommer une nourriture propre à leur milieu … Chez les humains, les mamans s’efforcent avec beaucoup de patience et d’amour à apprendre à leurs petits enfants « à manger de tout»

Cette alimentation  traditionnelle est souvent contrariée par les régimes imposés. … Ainsi, dans mon enfance, perturbée par une maladie du foie, je lorgnais avec envie les assiettes de mes voisins baignant dans la sauce. …

Comme je ne cesse de le répéter, pour atteindre cette aura du bonheur permanent à laquelle je suis arrivé,  il est nécessaire d’éloigner tout ce qui le contrarie, ce qui n’est pas aisé. …

Pour l’atteindre, il faut pratiquer ce que j’appelle le réflexe du positif. … Prendre l’habitude d’ignorer le négatif … et se brancher immédiatement sur les aspects positifs de la situation. … Il y en a toujours, mais il faut les mettre en évidence,  et même s’ils ne sont pas immédiats, il faut les espérer en imaginant le bonheur qu’il va nous procurer …

Certains événements de la vie sont durs et cruels, tels les souffrances graves, souvent à la limite du supportable,  des proches ou leur décès. … Le dernier chapitre s’efforcera de positiver quand même la situation en insistant sur le rôle utile de celui qui accompagne et ne sera efficace que s’il possède l’entièreté de ses moyens d’assistance. …

J’aimerais terminer ce chapitre en relatant une expérience personnelle. … Ma situation cardiaque m’imposait un régime alimentaire sans sel et sans sauce. … Je me suis efforcé  de rechercher dans la nourriture naturelle, à peu près telle qu’elle sort de l’étal des commerçants,  la saveur propre à chaque aliment avant sa préparation … Ce fut une expérience gustative passionnante et enrichissante. …

Cependant, je me délecte toujours des bons plats et me permet d’y toucher régulièrement avec plaisir. … C’est une excellente « vaccination » qui habitue l’organisme aux écarts mesurés et réguliers. … Cette « violation du régime » doit toujours se faire avec l’accord de son médecin quant à la fréquence et le contenu de l’assiette, … au début en tous cas, pour arriver à ce que l’organisme en supporte les excès. … Cette manière de gérer son « régime » me permet de répondre sans contraintes aux invitations et de les apprécier. …

 

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07/12/2010

Ch. 29.8a - De l'instinct à l'Intelligence

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

-

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 29.8  -  De l'instinct à l'intelligence.

 

Ch. 29.8a - Cohérence et Déduction


 

Nous avons vu que « l'être humain », péniblement de génération en génération, a amélioré son intelligence jusqu'à atteindre les performances de ses cerveaux les plus brillants.

L'intelligence a franchi des étapes longues et ardues avant de se développer et de parvenir à des niveaux insoupçonnés surtout depuis que les découvreurs n'agissent plus seuls et sont en permanence en contact les uns avec les autres par tous les moyens de transmission dont Internet et la toile.

Il est probable qu'un phénomène de mutation (vraisemblablement accidentel par la voie du hasard)  a eu lieu, il y a peut-être plusieurs centaines de milliers d'années, apportant à l'homme en puissance la possibilité de développer son cerveau.

Cet accident aussi aléatoire que ne le fut la vie a donné à l'être humain existant actuellement sur notre planète, le potentiel cérébral nécessaire pour atteindre, en tous cas dans sa descendance, les plus hautes performances cérébrales.

Le Boshiman est un chasseur-cueilleur qui est quasiment resté au stade primitif des premiers humanoïdes.  Transféré dans un milieu jouissant de la culture d'une civilisation avancée, il développera tôt ou tard par nécessité le potentiel d'intelligence, non utilisé dans son environnement antérieur, cependant en puissance dans son entité humaine.

Dans le chant qui suit, j'ai tenu à marquer un  temps d'arrêt pour mieux souligner cette importante faculté de cohérence et de déduction que tout homme cultivé utilise instinctivement d'une manière performante dès qu'il se trouve face à un problème quelconque, sans réaliser les prouesses cérébrales qu'il accomplit.

 

HARMONIE DE LA COHERENCE ET DE LA DEDUCTION.

Des brumes lourdes noyant ta pensée

Surgissent les timides lucioles

De tes premiers chants et de tes paroles

Que tu lançais le soir, à la veillée.

 

A la gloire des dieux que tu implores,

Tu créeras des tracés bénéfiques

Pour te garder du prédit maléfique

Qui annonçait ton destin et ta mort.

 

Tes refrains se sont alanguis au cœur

Des poètes pour bien chanter l'amour.

Ta raison, chaleureuse douce sœur

Des âmes tristes, s'est bercée de jour.

 

Du grand livre des mondes infinis

Une page de temps s'est échappée

En gémissant sa lente mélopée

D'invocations pour cœurs démunis.

 

Lancinant murmure de la logique,

Lente incantation mathématique,

Ballet des formes et projections,

Refrain de signes et des relations

 

°°°°°°°°°

La cohérence est par définition le rapport logique entre des idées.  Il ne suffit donc pas que l'intelligence émette des idées, crée des concepts,  il faut encore que ceux-ci provoquent un développement logique. D'où l'importance de la cohérence dans une construction qui se veut progressive.

Le cerveau animal a mis 600 millions d'années pour atteindre, chez le chimpanzé, un volume de 350 cm³ ... ce qui devrait être à peu près le volume du cerveau du dernier ancêtre que les humains ont en commun avec les chimpanzés, qui ont un cerveau de même taille ... Dans la lignée humaine, le volume du cerveau a mis 2 à 3 millions d'années pour passer de 350 à 1.350 cm³ ... (Prof. de Duve - Génétique du péché originel, page 140)

Selon le professeur, cette augmentation du volume cérébral de 25 milliards de neurones à 100 milliards s'est produite avec une augmentation de connexions inter-neuronales de 250 milliards à un million de milliards ... (page 141) ... Cette progression s'est faite par paliers, avec parfois des temps très longs (1 millions d'années) ... Les sauts se localisant à des endroits différents ... Ainsi, il y a 2,5 millions d'années, quatre espèces différentes coexistaient  - Parenthropus boiséi, Homo habilis, Homo ergaster, et Homo erectus - avec des volumes cérébraux variant entre 500 et 1000 cm³ ... (page 143)

L'homme est le seul animal qui a développé une culture poussée de la déduction ...  cet avantage lui est venu par la nécessité de répondre aux défis rencontrés lors de son adaptation précaire aux dangers d'un biotope qui ne le protégeait plus ...

Cette nécessité d'adaptation contraignit ses descendants à développer, par accidents fortuits, les outils qui, en fin de compte, les amenèrent à supplanter les autres espèces.

Les zoologistes qui observent le comportement des animaux, constatent des adaptations pseudo-intelligentes chez certains qui démontrent le début d'un raisonnement ...  Ce qui est particulier, c'est que cette manifestation pseudo-intelligente ne se produit que dans certains groupes, les autres, pourtant voisins, en étant dépourvus.

Ainsi, en Angleterre, certaines mésanges ont appris à ouvrir avec leur bec le couvercle des bouteilles de lait, tandis que d'autres ayant accès aux mêmes bouteilles les négligent  (Hinde et Fischer, 1952) ... Les loutres de Californie utilisent des outils pour ouvrir des moules alors  que d'autres, elles aussi grandes consommatrices de moules, s'en passent  (Hall et Schaller, 1964) ... Les macaques du Japon de l'île de koshima ont découvert fortuitement  que le fait de laver les pommes de terre dans l'eau de mer éliminait les sable qui y était collé (Kawai,  1965) ... Ces informations de même celles qui vont suivre ont été reprises de Christophe Boesch, l'homme,  le singe et l'outil : question de culture (Chapitre 4 de Origine de l'humanité, sous la direction de Pascal Picq et Yves Coppens - Fayard).

Principaux comportements culturels observés chez les chimpanzés (Présent dans certaines communautés et absent dans d'autres) Christophe Boesch, directeur du département de Primatologie de l'Institut Max Planck, Leipzig, Allemagne)

Casser des noix (Pour ouvrir des noix de Coula, les chimpanzés utilisent des pierres comme marteaux et comme enclumes) ... Creuser à l'aide d'un pilon (Les chimpanzés creusent et approfondissent des trous dans les arbres avec des tiges de palmiers qui jouent le rôle de pilons) ... La pêche aux termites (Les chimpanzés introduisent des morceaux d'écorce minces et flexibles dans une termitière et en extraient les termites qu'ils mangent) ... Récupérer des fournis sur une brindille (Une fois que les fourmis ont escaladé la brindille introduite dans leur nid, les chimpanzés la font coulisser dans leur poing fermé, poussant les fourmis dans leur bouche) ...  Récupérer de la moelle ( A l'aide de brindilles, les chimpanzés extraient la moelle des os longs des singes qu'ils ont tués et dévorés) ... Le coussin de feuilles (Quelques grandes feuilles semblent servir de protection aux chimpanzés qui s'assoient sur le sol humide) ...  L'éventail à mouches (Pour se débarrasser des mouches, les chimpanzés utilisent des rameaux feuillus en guise d'éventails.) ...  Se chatouiller (Les chimpanzés utilisent de grosses pierres ou des bâtons pour se chatouiller) ... Le jeu de lancer (Les chimpanzés lancent des objets - pierres ou bâtons - vers une cible précise, mais l'atteignent rarement) ... L'inspection des plaies (Lorsqu'ils sont blessés, les chimpanzés passent des feuilles, qu'ils ont parfois préalablement mâchonnées, sur leurs plaies, puis les examinent.) ...  Déchirer des feuilles (Pour attirer l'attention des compagnons de jeux ou des femelles, les chimpanzés mâles déchirent des feuilles mortes avec les dents pour faire du bruit.) ...  Éliminer des parasites (Les chimpanzés placent sur une feuille les parasites qu'ils ont enlevés à leurs congénères lors de l'épouillage, puis les écrasent) ...  Observation des parasites Les chimpanzés placent   les parasites enlevés à leur congénère sur une feuille dans la paume de leur main pour les examiner, puis les mangent ou les rejettent.)  Écraser les parasites avec le doigt (Les chimpanzés placent sur leur avant-bras les parasites enlevés à leur congénère puis les écrasent à plusieurs reprises avant de les manger) ...  La poignée de main au-dessus de la tête (Les chimpanzés joignent leurs mains au-dessus de la tête pendant qu'ils se toilettent  mutuellement  avec l'autre main.) ...  Frapper, les doigts repliés (Les chimpanzés frappent les arbres ou d'autre surfaces dures avec leurs doigts repliés pour attirer l'attention pendant la parade nuptiale.) ...  Danser sous la pluie (Lorsqu'une forte averse commence, les mâles simulent une charge : ils traînent des branchages, martèlent le sol, frappent  sur les racines saillantes et poussent des cris)

Ces différents comportements ont été observés chez des individus sauvages qui n'avaient pas eu l'occasion de copier les humains ... Il s'agit donc bien des premières manifestations de l'intelligence qui se transmettent de parents à enfants par imitation et qui se fixent par atavisme.

 

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05/11/2010

Ch. 29.3c -Univers : Fausse apparence !

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

 

Ch. 29.3c - Univers : Fausse apparence !

 

 

Maintenant, que je me suis aventuré à sortir des sentiers battus, avec une audace qui me sera peut-être reprochée, mais qui n'a que la bonne-foi comme argument de défense et un travers de « comptable » qui cherche une explication équilibrée à tout, je compte développer,  plus loin dans mon travail, une logique qui s'est imposée au raisonnement du profane qui défend la théorie que « Tout n'est qu'illusion »,  en donnant à ce terme le sens définit par Robert : « erreur de perception causée par une fausse apparence » ...

 

Pour garder une logique « qui tue » comme disait un ami, j'ai dû trouver un lien qui permettrait de faire comprendre comment une « force », élément immatériel, peut se transformer en matières préhensibles par nos sens ... c'est la raison pour laquelle j'ai donné au résultat de cette action, l'appellation d'illusion ... ou comme le définit Le Grand Robert : erreur de perception causée par une fausse apparence ... Cette théorie  pour étayer ma logique personnelle a besoin d'être développée et défendue ...ce que je compte faire plus loin ...

 

Quant à nous, les hommes, dès que l'intelligence s'est affinée, nous avons recherché une explication qui évoluera avec nos découvertes.  Quand nous étions des primitifs, nous l'avons recherchée dans les mystères de la nature et du cosmos  (feu, tonnerre, eau, ciel, soleil....)

 

Avec les bandes des savanes, nous avons trouvés des meneurs qui devinrent des chefs quand se constituèrent les tribus,  regroupées ensuite en peuples et nations, dirigés par des « Grands » tout puissants.

 

Les religions ont alimenté les penseurs qui ont inspiré des prêtres pour enseigner les autres en leur donnant l'espoir d'une vie meilleure en leur fournissant leur version de l'inexplicable.

 

Je crois qu'il faut accepter que nous ne sommes qu'un montage accidentel (la vie) qui  a développé un cerveau « intelligent » qui a conçu  l'abstrait et une logique qui le pousse à chercher la raison de son existence et les mécanismes qui l'ont amené, ainsi que ses « savants »,  à essayer d'appréhender « le Tout »

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MELODIE DE L'UNIVERS.

 

Tu fus infiniment petit,

Si petit qu'on cherche ton origine !

Si petit mais si dense

Que tu es temps et espace.

 

L'écho de ton bang

Est l'inverse de ton feu.

L'infini de ton temps

Est l'extrême de ton jour.

 

Tu es le cœur d'un monde

Qui palpite dans l'immensité.

L'immensité d'un vide

Qui sera toujours éternité.

 

Tu es le chant des êtres,

L'adversaire du néant.

Tu les as regardés naître

Sortant de ton ventre géant.

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Quand nous consultons nos encyclopédies,  nous apprenons  que l'origine de l'univers se situe à 13,7 milliards d'années de son origine suivant la mesure établie par le satellite WMAP.

 

Cette évaluation ne vaut que pour l'Univers que nous appréhendons, celui qui est à notre portée ... Il en va autrement si on accepte la théorie des univers multiples ... qui semble plus logique dans une construction où la force-énergie sous-tend un Univers-total.

 

On nous dit  que l'univers est en expansion comme un ballon qui gonfle et dont les différents points s'écartent les uns des autres d'une distance progressivement  égale, avec la particularité que seul l'espace gonfle et pas les points (voir partie 1).  Ces points, les étoiles, ont une existence propre, ce sont des "objets célestes" en rotation, qui sont composés d'hydrogène et d’hélium ... A partir de leur centre se produit une fusion nucléaire qui produit une énergie qui est rayonnée en lumière visible et en chaleur jusqu'à une certaine distance ... Leur origine est un "nuage de gaz" qui s'échauffe et s’allume pour devenir une étoile, produisant une énergie qui s'évacue sous forme de rayonnement, vents stellaires et neutrinos (particules élémentaires) ...  Suivant sa masse, l'étoile implose, en fin de vie, soit en "naine blanche", étoile à neutron ou trou noir ...

 

C'est cette « dilatation » à l'heure actuelle qui a duré 13,7 milliards d'années par rapport à nous et nous accompagne toujours.

 

Depuis Einstein, nous savons que si nous nous déplaçons dans l'espace, nous nous déplaçons également dans le temps et que le temps et l'espace n'ont de sens que par rapport à un observateur situé dans cet espace-temps (voir démonstration dans le sous-chapitre précédent.

 

Nous ne pouvons déduire qu'à partir des données vérifiées que nous connaissons ou expérimentons, le reste n'est que vérités révélées, non prouvées. Or ces vérités « révélées » ne le sont que parce que la tradition s'est installée, alimentée par des « meneurs » pour soutenir un pouvoir ... Cette tradition, forcément orale au départ, a été favorisée, justifiée ou imposée par des prêtres (les premiers intellectuels) idéalistes sincères ou agents du pouvoir.

 

Or, la science, depuis les derniers siècles, évolue et prospecte, des concepts s'établissent et se vérifient.  Les vérités d'hier sont souvent des erreurs aujourd'hui.  La connaissance humaine progresse lentement, par à-coups.  Les moyens techniques actuels sont fantastiques et le seront toujours davantage.

 

L'ignorance recule devant la connaissance.  L'intelligence de l'humanité devrait lui permettre, sauf accident, de réaliser des bonds prodigieux dans le savoir.  Cependant, l'intelligence humaine ne sera jamais capable de tout expliquer ...

 

Une  grande question restera fondamentale,  et partagera toujours les hommes,  de savoir si cette intelligence est de nature fondamentale, l'apanage d'un Dieu doué de la connaissance suprême qui en disposerait selon ses desseins, qui serait hors et indépendante de notre phénomène évolutif, hors cycle du carbone.

 

Ou tout simplement l'intelligence est-elle une faculté dominante sélectivement développée par les humains ?

 

Dans le « modèle », que j'ai défendu dans le sous-chapitre précédent, il n'y a pas de place pour une intelligence supérieure ... parce que je suis convaincu que la faculté de « l'intelligence » est l'aboutissement d'un mécanisme de sélection favorisant les plus adaptés à leur environnement, grâce aux performances résultant de la maîtrise de la matière produite par le développement particulier de leur cerveau. (Je ne cesserai d'argumenter ce point de vue dans mon étude...)


L'intelligence est un processus physiologique ... qui agit à partir de cellules nerveuses appelées neurones (leur nombre pourrait être de l'ordre de cent milliards)  ... celles-ci forment un réseau très dense de ramifications qui relient entre elles les neurones qui ont pour mission de capter des informations pour les traiter et les renvoyer vers les différents acteurs du corps humain ...

 

L'intelligence, poussée jusqu'à l'abstraction et la création,  permet la domination de la matière et sa transformation ... Elle a favorisé l'émergence d'un groupe de mammifères évolués (nous) qui occupent la planète, la modifient et la saturent, jusqu'à mettre leur propre biotope en danger.


Le célèbre professeur de Duve, pris Nobel de médecine, vient de lancer un grand cri d'alarme en recommandant aux autorités de la planète de mettre en place des mesures de limitation de la prolifération de notre espèce ... (cliquer sur dossier 00.05 - relais d'un appel du professeur de Duve ou cliquer sur le lien http://phmailleux.e-monsite.com/rubrique,appel-du-prof-ch... )

 

Dans l'intention d'être complet dans mon étude, je tiens à l'approfondir dans le prochain billet, en portant ma réflexion sur "les Grands Initiés et le fondamental" parce que j'ai beaucoup de considération et de respect pour leurs promoteurs, dont beaucoup de scientifiques qui s'efforcent de justifier leur position.

 

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