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08/06/2010

Ch. 25 c - Apollonius de Thiane

Récit détaillé d’un long cheminement de recherche

d’une vérité sur la motivation d’exister

et la valeur de nos croyances

 

__

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l’appel de s’(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l’appel que j’ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l’obscurité que maudire l’obscurité » disait Confucius, aussi appelons l’action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d’une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d’Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d’un octogénaire provenant

d’un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s’écouler à

s’interroger sur les motivations d’exister

et la valeur des croyances.

Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s’étonne pas d’un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu’il ne demande à personne de partager : il s’avoue agnostique par loyauté de pensée avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver certains passages et de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS (à droite) Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver certains passages et de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS (à droite)que j'ai créé dans le site (e-monsite ) qui permet de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)que j'ai créé dans le site (e-monsite ) qui permet de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

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Ch. 25 c - Apollonius de Thiane

 

{16}  Dans le cadre de mon étude sur les origines des croyances, il est important de signaler aussi le mythe d’Apollonius de Thyane, dit le Nazaréen, dont on a trouvé des relations écrites sur des manuscrits sauvés de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. °voir sur Internet – traduction de « Apollonios le Nazaréen par Dr. R.W.Bernard et B.A.,M.A.,Ph.D. (1964) » www.apollonius.net/bernard1f.html °

 

Ces écrits dont l’authenticité n’est cependant pas absolument prouvée parlent d’une « escroquerie dans les annales de l’histoire » perpétrée en l’an 325 (concile de Nicée). Les « pères de l’église » auraient eu comme tâche de créer une nouvelle religion acceptable pour l’empereur Constantin (Caius Flavius Valérius Aurélius Constantinus régna de 306 à 337) qui avait persécuté et massacré les chrétiens et qui devint par opportunisme leur protagoniste le plus loyal. °tiré de ibidem – avec les erreurs de traduction en français°

 

Dieu sait pourtant si une bonne partie de ce nouvel aréopage d’hommes « d’église » avait les mains tachées du sang de ceux qu’ils avaient persécutés sous l’autorité du cruel Constantin qui a été jusqu’à faire massacrer des gens de sa propre maison. °ibidem°

 

« Pour rendre le culte jadis méprisé des Esséniens ou des premiers Chrétiens acceptable à Constantin, empereur de Rome, les Pères de l'Église ont dû enlever de leurs enseignements certaines doctrines qu'ils savaient lui être inacceptables. En tête de liste parmi ceux-ci était la prohibition contre la consommation de viandes et de vins qui étaient une vertu cardinale du Christianisme Essénien. Et voilà la raison pour laquelle les ecclésiastiques du Conseil de Nicée ont trouvé nécessaire d'enlever ces doctrines inacceptables des Évangiles, car ils savaient que Constantin aimait trop les viandes rouges et le vin à volonté de ses divertissements de nuit pour être disposé à accepter une religion qui exigeait de ses adhérents l'abstinence complète de ces indulgences, comme le faisait le Christianisme Essénien. Pour accomplir ceci, certains "correcteurs" ont été nommés et ils eurent la tâche de récrire les Évangiles, omettant tout ce qui concernait le végétarisme et l'abstinence d'alcool. Les Pères de l'Église avaient de plus une autre raison pour faire ceci, puisqu'ils n'avaient aucunement le désir d'intégrer un changement aussi radical dans leurs propres habitudes. » °reproduction intégrale de ibidem°

« Le premier acte des Pères de l'Église, après qu'ils eurent créé leur nouvelle religion et son messie qui n'existèrent pas précédemment, fut de brûler tous les livres qu'ils pouvaient trouver, d'autant plus ceux écrits durant les premiers siècles qui ne faisaient aucune mention de Jésus et qui faisaient référence à Apollonios comme directeur spirituel du premier siècle, réalisant que ces livres, sinon détruits, constituaient une sérieuse menace à la survie de leur supercherie. Ce fut pour cette raison que les ecclésiastiques prirent tant de peine à brûler les anciennes bibliothèques, y compris la célèbre Bibliothèque d'Alexandrie avec ses 400.000 volumes, brûlée à ras par un édit de Théodose, quand une bande de chrétiens détruisit le Serapéum où les sceaux et manuscrits étaient conservés. » °ibidem°

« Toutefois, les ecclésiastiques ont manqué à leur but puisque les bibliothécaires prévirent, avant l'incendie, de sortir secrètement de la Bibliothèque d'Alexandrie les volumes les plus précieux qu'ils portèrent vers l'Est pour en prévenir la destruction. » °ibidem°

« Parmi les travaux qui furent ainsi sauvés des flammes de la Bibliothèque d'Alexandrie, celui qui a créé la discussion la plus répandue et de longue haleine fut La Vie d'Apollonios de Tyane, écrite par Flavius Philostrate au début du troisième siècle, comme si, par un destin ironique, ce livre - lequel de tous les livres brûlés dans la Bibliothèque d'Alexandrie était un des plus dangereux -- a été conservé à travers les siècles, résistant à toutes les tentatives de le détruire. La raison pour laquelle ce livre a été tant redouté par les ecclésiastiques était qu’il présentait Apollonios de Tyane comme l'enseignant mondial acclamé du premier siècle, révéré d'un coin de l'Empire romain à l'autre par tous, de l'esclave à l'empereur lui-même. » °ibidem°

« . …Avant sa naissance, la venue d'Apollonios a été précédée par une Annonciation, sa venue ayant été annoncée à sa mère par un Archange. Il est né de la même manière mystérieuse en la même année que Jésus est supposé être né (l'an 4 avant J.-C.). Comme ce dernier, dans son enfance, il afficha une précocité prodigieuse en matières religieuses ; ensuite, il eut une période de préparation ; puis, vint une période d'activité publique et positive ; plus tard, une passion ; aussi, une sorte de résurrection; et enfin, une ascension. » °ibidem°

« Les messagers d'Apollon ont chanté à sa naissance comme les anges à celle de Jésus. Pourtant toujours engagé à faire le bien, il fut aussi exposé aux attaques de ses ennemis. De la même manière, il alla d'une place à l'autre oeuvrant pour la réforme, étant accompagné par ses disciples favoris, parmi lesquels le mécontentement, le découragement et la traîtrise firent également leur apparition. Et quand le danger était présent, malgré les conseils prudents de ses amis, et l'abandon de ses disciples, il se rendit à Rome où Domitien, le cruel empereur, cherchait à le tuer, comme Jésus qui alla à Jérusalem et à une mort certaine. » °ibidem°

« …Son apparition miraculeuse à ses amis Damis et Démétrios, qui pensaient en premier lieu voir un esprit, nous rappelle, de la manière que cela a été raconté, la résurrection de Jésus après sa mort »  °ibidem°

« Dans les Épîtres de St Paul, qui, dans leur version originale, furent sans doute écrites par Apollonios, Damis est rapporté comme "Demas," un compagnon de l'apôtre (Paul, ou Pol, représentant Apollonios, qui apparaît aussi dans les Épîtres comme "Apollos," de qui on dit avoir prêché une doctrine similaire et cela, d'une manière semblable à celle de Paul).

{17} Voir en ce qui concerne Demas et Apollos , dans la TOB (Traduction œcuménique de la Bible), les épîtres de St Paul : Colossiens, Ch. 4 verset 14 « Vous avez les salutations de Luc, notre ami le médecin et de Demas » ; II Philémon, verset 24 « Ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc » I Corinthiens, Ch. 3 versets 4 « Quand l’un déclare : moi j’appartiens à Paul, l’autre : moi à Apollos, n’agissez-vous pas de manière toute humaine » ; I Corinthiens, Ch. 4 verset 6 « c’est à cause de vous, frères, que j’ai présenté cela sous une autre forme, en l’appliquant à Apollos et à moi-même…. » ; Tite, Ch. 3 verset 13 « veille avec zèle au voyage de Zénas le juriste et d’Apollos, afin qu’il ne manque de rien »  ° tiré de ibidem°

{18} Maintenant, qui a « copié sur l’autre » ? Cela risque de rester un mystère ! Cependant en faveur de la thèse « Apollonios », il faut reconnaître que si on s’en réfère aux « preuves » historiques reconnues, elles bénéficient du témoignage écrit de Philostrate qui relata la vie de ce contemporain ou de ce « clone » de Jésus, bien avant le concile de Nicée (325) ; si l’on admet l'étude de Bernard (entre autres) qui situe la naissance du Christianisme à la date de ce concile.

La biographie d'Apollonius de Tyane fut commandée à Philostrate par Julie Domna, (dont une statue se trouve au Louvre) mère de Caracalla, impératrice de Rome sous le règne de Septime Sévère, en 1'an 216 après J.-C., soit plus de cent ans après la mort du sage. Philostrate est un homme de lettres qui vécut de 175 à 245 après J.-C. Il est 1'auteur de la seule biographie d'Apollonius, qui fut écrite en grec. Cet ouvrage est fondé d'une part, sur des récits obtenus dans les villes ou Apollonius a vécu, et d'autre part, sur des notes de Damis, un disciple d'Apollonius qui 1'accompagna au cours de plusieurs de ses voyages. °voir sur la toile : Apollonios de Tyane : le singe du Christ ? par Robertino Solarion° Julie Domna aurait aussi remis à Philostrate des lettres d'Apollonius de Tyane que 1'Empereur Hadrien possédait. °ibidem°

 

{19} En conclusion, toutes les religions et croyances du monde sont la résultante d’une quête permanente de réponse de l’homme à la question qu’il se pose de connaître la raison de son existence depuis qu’il a pris conscience de sa pensée, le plaçant devant les angoissantes questions sur le pourquoi de phénomènes naturels qui dépassent son entendement et sur les raisons de sa mort qu’il espère accompagnée d’une survie au delà de sa fin physique.

 

Les « penseurs » et les « prêtres », c’est-à-dire ceux qui avaient mieux développé que les autres le mécanisme cérébral du questionnement, cherchèrent des réponses en s’appuyant sur le savoir des générations précédentes, transmis oralement d’abord entre initiés, et par l’écriture ensuite.

 

Il est incontestable que le Coran a pris ses sources dans la Bible des Juifs et des Chrétiens et que la Bible a pris les siennes dans l’Egypte des pharaons et dans les religions assyriennes, babyloniennes et autres moyenne-orientales.

 

Aucun écrit n’existe, ni traces historiques prouvant les faits de la Bible jusque et y compris l’époque de Moïse et du prétendu exode des juifs fuyant l’Egypte pharaonique.

 

On peut supposer que les « scribes » et les « penseurs-prêtres » de l’époque qui a suivi, ont construit toute l’histoire de leur peuple et la base de leur croyance, peut-être en toute bonne foi, à partir de ce qu’ils connaissaient par tradition orale, elle-même le produit d’un brassage de faits et de croyances véhiculés vers ce creuset des civilisations.

 

Il est vraisemblable finalement que toutes nos croyances sont la résultante du même processus historique de reconstitution de faits antérieurs incomplètement transmis à une période donnée, déformés ou contradictoires, que des pouvoirs politiques ou religieux voulurent imposer en les aménageant à leur profit.

 

Sans doute en fut-il ainsi pour la bible des juifs, les évangiles et peut-être les épîtres des chrétiens, le coran des islamistes, les écrits transmis des bouddhistes, hindouistes et autres pratiquants des grandes religions du monde.

 

Cette démarche de foi, tellement humaine, résulte de la nécessité que nous ressentons de trouver une justification à notre difficile cheminement dans l’existence, qui serait subordonné aux mérites de notre vie terrestre, dépendant de l’acceptation d’une morale imposée, dans l’espoir d’un prolongement-récompense dans « l’au-delà ».

 

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04/06/2010

Ch. 25 b - L'origine des croyances. (suite)

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Récit détaillé d’un long cheminement de recherche

d’une vérité sur la motivation d’exister

et la valeur de nos croyances

 

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l’appel de s’(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l’appel que j’ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l’obscurité que maudire l’obscurité » disait Confucius, aussi appelons l’action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d’une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d’Haïti.

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d’un milieu foncièrement chrétien,

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et qui a consacré les dix années

qui viennent de s’écouler à

s’interroger sur les motivations d’exister

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Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s’étonne pas d’un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu’il ne demande à personne de partager : il s’avoue agnostique par loyauté de pensée avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Ch. 25 b - L'origine des croyances.

 

L’être humain a besoin de religion comme de nourriture pour donner une raison au mystère de son existence et l’espoir d’une vie meilleure après sa mort.

 

Dès que son intelligence lui a permis de raisonner, il a trouvé dans son environnement des « divinités » qui s’imposaient à lui comme puissantes, inexplicables, capables de lui apporter bonheur et malheur, deux notions qu’il a créées, traduites dans ses cris et installées dans sa pensée naissante.

 

{12} C’est ainsi qu’il « adora » le soleil qui lui donnait sa chaleur et sa joie mais disparaissait avec la nuit, la pluie et l’orage qui incendiait. Il en fit celui qui le protégeait de tout ça, quand il revenait l’envelopper de sa lumière et de ses chauds rayons, un peu comme dans le giron maternel.

 

Ce fut la divinité fondamentale, celle qui lui apportait le bonheur par sa présence et le malheur dans son absence.

 

Avec le développement de son intelligence, il se regroupa en population avec des chefs, des conducteurs, des prêtres qui organisèrent son environnement en inventant les jours et les nuits, basés sur les levers et les couchers de ce dieu bienfaisant, ainsi que plus tard, l’année qui correspondait à la période de temps qu’il lui fallait pour se retrouver à la même place dans le ciel, en face de la même étoile (c’est l’année sidérale soit exactement 365 jours 6 heures 9 minutes et 9 secondes et demi). ° source : encyclopédia universalis – calendrier °

 

Il avait aussi constaté que sa clepsydre (sablier) marquait la même durée de temps entre le jour et la nuit deux fois dans l’année aux équinoxes de printemps et d’automne. L’aventure des nombres et du calcul permit par la suite de mesurer et codifier le temps de la manière dont nous le faisons maintenant.

 

Le soleil fut donc depuis toujours celui qui était le mystère, le bienfaisant, celui qui voyageait dans le ciel, qui faisait le jour et la nuit, qui venait après la pluie, qui apportait la chaleur et le bien-être…aussi l’adoraient-ils…le craignaient-ils en se réfugiant dans son ombre quand il brûlait trop fort. (Voir à ce sujet et pour les paragraphes suivants les intéressantes études de Acharia S. sur Internet).

 

Le soleil est la lumière du monde, il vient sur des nuages, il apparaît lentement le matin pour le bonheur du jour, il marche sur les eaux…il arrête son mouvement pendant trois jours aux environs du 22 décembre (faut-il y trouver une relation avec la mise au tombeau et la résurrection de Jésus-Christ, lui aussi après trois jours ?) pour renaître à une date qu’on peut situer au 25 décembre de notre ère, qui est celle de la naissance de Jésus et de la plupart des divinités anciennes (Bouddha, Dionysos, Bacchus, Horus, Osiris, Krishna, Mithra, Attis de Phrygie etc.). °sources – S. Acharia - déjà citées°

 

Les anciens croyaient que le soleil tournait autour de la terre et leur crainte était grande de le voir continuer sa course vers le sud pour disparaître à jamais, aussi c’est avec joie qu’ ils célébraient son retour vers le nord à l’équinoxe d’hiver (le 25 décembre). °ibidem° (rappelons que pour eux la terre était plate)

 

{13} J’ai été intrigué et interpellé par le mithraïsme (culte du dieu Mithra) en vogue dans l’empire romain des premiers siècles : pendant le deuxième siècle de notre ère, le mithraïsme s’est implanté profondément à Rome et en Italie, surtout dans les garnisons militaires, en Afrique, en Bretagne et en Gaule, sur les bords du Rhin, du Danube et de l’Euphrate. Le mithraïsme concurrença dans l’armée et l’administration le christianisme naissant. Il faillit devenir la religion officielle de l’Empire lorsqu’Aurélien voulut réunifier la conscience religieuse du monde romain sous un dieu solaire. (sources : encyclopédia universalis – Mithraïsme).

 

Le célèbre Ernest Renan (1823-1892) - pour autant qu’on veuille bien le prendre au sérieux - dans son histoire des origines du christianisme ne dit-il pas « si le christianisme eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle, le monde eût été mithriaste » !

 

{14} A l’appui des hypothèses sur l’origine mythique de nos croyances, je reproduis ci-après l’essentiel des informations que j’ai puisées dans l’étude de S. Acharya ainsi que chez d’autres auteurs : elle a cherché à établir des parallélismes avec l’histoire de Jésus-Christ dans son excellent travail intitulé : « Les origines du christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique.».

 

L’histoire de Mithra précède la fable chrétienne d’au moins six cents ans. (D’après Wheless, le culte de Mithra était, peu avant l’ère chrétienne, la plus populaire et la plus répandue des religions « païennes » de l’époque.) °cité par S. Acharia dans son paragraphe sur Mithra°

 

Mithra a en commun avec le Christ les caractéristiques suivantes : né d’une vierge le 25 décembre (ou trois jours après l’équinoxe d’hiver) – considéré comme un grand professeur et un maître itinérant – appelé le « Bon Berger », considéré comme la voie, la vérité, la lumière, le Rédempteur, le Sauveur, le Messie – identifié au lion et à l’agneau – son jour sacré était le dimanche, « jour du Seigneur » - sa fête principale à la date qui allait devenir Pâques, correspondait à sa résurrection – il avait 12 compagnons, faisait des miracles – il fut enterré dans un tombeau et après trois jours s’est relevé – sa religion comportait une « eucharistie » ou « dîner du Seigneur ». ° ibidem°

 

D’autre part, il est vraisemblable que cette croyance prit ses sources dans les légendes qui couraient au sujet de Horus, dieu égyptien, datant de plus ou moins 2.500 ans avant Jésus-Christ qui racontent de lui qu’il serait né de la vierge Isi-Méri le 25 décembre dans une grotte et une mangeoire (crèche) – sa naissance aurait été annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages – il enseignait au temple à des enfants et aurait été baptisé à trente ans – il a eu douze disciples – il effectua des miracles et il éleva un homme « El-Azar-us » d’entre les morts (dans l’évangile de Jean qui relate l’histoire, on n’aurait même pas changé le nom Lazare : El-Azar en hébreu) – il marcha sur l’eau – il fut transfiguré sur la montagne – il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité – il a aussi été la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’homme, le Bon berger, l’Agneau de Dieu, le mot, etc.. – il était « le Pêcheur » et était associé à l’Agneau, au Lion, au poisson – son épithète personnel était « Iusa » le « fils éternel » de Pt

 

Bouddha aussi qui vécut peut-être vers 500 avant Jésus-Christ est vraisemblablement une compilation des hommes-dieux, des légendes et paroles des divers hommes saints de l’époque attribuée à Bouddha.

 

Il serait né de la Vierge Maya qui était considérée comme la « Reine du Ciel » - serait de naissance royale, exécutait miracles et merveilles, guérissait les malades – aurait nourri 500 hommes à partir d’un petit panier de gâteaux – aurait marché sur les eaux et écrasé la tête d’un serpent - aurait supprimé l’idolâtrie, serait semeur de mots prêchant l’établissement d’un royaume de justice – aurait été transfiguré sur une montagne – Sakya Buddha aurait été crucifié, souffert pendant trois jours en enfer puis ressuscité pour monter au « Nirvana » (ciel) – était considéré comme le « Bon berger », le « charpentier », « l’infini et éternel » et appelé « le Sauveur du Monde » et la « lumière du Monde ». °ibidem°

 

Krishna - les similitudes entre le personnage chrétien Jésus et le messie indien sont nombreuses. En effet Gérald Massey (1828-1907) °voir Massey Graves Krishna sur la toile° trouve plus de cent similarités entre les deux et Kersey Graves (1813-1883), qui inclut les divers évangiles non-canoniques dans son analyse, en liste plus de trois cents. Il est aussi intéressant de remarquer qu’une ancienne écriture usuelle de Krishna en anglais était « Christna ».

 

Notez la ressemblance linguistique des mots "Krishna" et "Chistian" (Chrétien). Dans la linguistique, le K et CH sont souvent les équivalents comme sons de consonnes, et dans la plupart des cas, les voyelles ne sont pas comptées dans la linguistique comparative - puisque si les voyelles étaient considérées dans l'évolution des mots, alors, pour fournir un exemple simple, les Texans modernes parleraient une langue différente des New-Yorkais modernes. Donc, quand ces deux mots sont analysés linguistiquement, les deux ont la séquence de consonnes KRS(T)N, indiquant une source culturelle commune. » °voir sur Internet « Apollonios le Nazaréen par Dr. R.W.Bernard et B.A.,M.A.,Ph.D. (1964) » °sources :www.apollonius.net/bernard1f.html °

 

Krishna serait né de la vierge Devaki (« La Divine ») – son père était charpentier – sa naissance était attendue par des anges, des hommes sages et des bergers et il se présenta avec de l’or, de l’encens et de la myrrhe – il fut persécuté par un tyran qui ordonna le meurtre de milliers d’enfants en bas-âge – de naissance royale, il fut baptisé dans le Gange – effectua des miracles et merveilles – ressuscitait les morts et guérissait les lépreux, les sourds et les aveugles – Krishna utilisait les paraboles pour enseigner au peuple la charité et l’amour – « il vécut pauvre et aima les pauvres » - il fut transfiguré devant ses disciples – suivant certaines traditions, il mourut sur un arbre et fut crucifié entre deux voleurs – il ressuscita d’entre les morts et monta au ciel - il est appelé « le Dieu-Berger » et le « Seigneur des Seigneurs », considéré comme « le rédempteur » - Il est la seconde personne de la trinité et s’est proclamé lui-même la « résurrection » et la « voie vers le Père » - il est considéré comme « le Début, le milieu et la fin » (alpha et oméga), un être omniscient, omniprésent et omnipotent – ses disciples lui donnèrent le titre de « Jézeus » ce qui signifie « pure essence » - Krishna doit revenir se battre avec le « Prince du Mal » qui désolera la Terre. °voir étude de Acharia S. déjà citée°

 

Question qui vient naturellement à l’esprit : comment le judaïsme et le christianisme et même l’islam ont-ils pu être inspirés ou influencés par des mythes aussi lointains ? A part la passe de Khaibar (ou Khyber) entre l’Afghanistan et le Pakistan (passage d’une cinquantaine de kilomètres, point culminant 1067 mètres, utilisé en 330 av. J-C par Alexandre le Grand pour atteindre l’Inde), l’inaccessibilité des chaînes montagneuses de l’Himalaya ainsi que la rigueur du climat de la Sibérie et son immensité, n’autorisaient que difficilement un contact avec les civilisations de l’Asie (Indes, Chine et Japon).

 

La réponse pourrait être celle-ci : si, d’une part, le berceau de nos civilisations et de ces trois religions est le même (Israël pour le judaïsme et le christianisme et son voisin l’Arabie pour l’islam), d’autre part, suivant S. Acharia °auteur et ouvrage déjà cités – voir le premier paragraphe de la rubrique sous-titrée : Les Personnages°:

 

{15} « …à l’époque où ce personnage (Jésus-Christ) a censément vécu, il y avait une vaste bibliothèque à Alexandrie (qui fut brûlée en 389, 64 ans après le concile de Nicée, par ordre de l’empereur Théodose, vraisemblablement pour faire disparaître des écrits qui nuiraient aux nouvelles croyances.) et un réseau incroyablement souple de confréries qui s’étendait de l’Europe à la Chine ; ce réseau d’informations a eu accès à de nombreux manuscrits qui racontaient le même récit que celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et d’appartenance ethnique différents… »

 

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