Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

14/10/2017

ETUDE SUR LE THÈME EXISTER


A jour le 9 novembre 2017

ÉTUDE SUR LE THÈME

EXISTER

 

Exister pour le Grand Robert c’est avoir une réalité – Pour Hachette c’est être en réalité – Pour Le Littré c’est avoir l’être – Pour Larousse c’est avoir la vie, vivre -

 -o-o-o-

1.1 - loi fondamentale de tout ce qui est

1.1a- En préambule de mon étude, il est essentiel d'analyser le mécanisme de l'évolution qui obéit à la loi fondamentale de tout ce qui est. --- En tant qu'être humain, dépendant de ses conditions d’existence, nous sommes soumis à la logique de prévoir un début et une fin à tout. --- C'est par raisonnement que nous sommes forcés d'admettre que les concepts de début et de fin n'existent pas :  Dans l'absolu, donc en dehors de notre condition humaine, le début et la fin des choses sont inconcevables. --- L’espace dans lequel nous évoluons et le temps qui le fait fonctionner n'ont pas de commencement, ni de fin : on n'est ou on n'est pas, sinon c’est le néant ou l'immobilisme. ---

1.1b- L’existence humaine est soumise à la loi de l’évolution de la matière qui s’est détachée du soleil (planète) pour se placer dans des conditions favorisant l’eau liquide. --- Après bien des péripéties provoquant la vie, un phénomène terrestre ou extraterrestre a provoqué l’apparition de cellules qui se multipliaient par « mitose » c’est-à-dire non sexuée. ---

1.1c - Un autre « accident » évolutif créa la « méiose ». --- Celle-ci produisait des cellules différenciées entre un donneur, le mâle et un receveur, la femelle avec l’avantage d’un échange des caractéristiques de chacun. (il s'agit, entre autre de l'échange sexuel, propre aux mammifères, produisant les spécificités d'un nouvel individu.) ---

1.1d - Ce « mécanisme cellulaire » fut le moteur de l’expansion diversifiée de la vie. --- Sa mise en place fut difficile et longue. --- Elle débuta dans le milieu marin et ce ne fut qu’avec le temps que des mutations se produisirent. --- Ce mécanisme de « mutation » est essentiel et fait partie de la fonction de mouvement de tout ce qui est, l’état statique étant impossible. ---

1.1e - La terre était entièrement recouverte d’eau liquide. --- Des contractions internes de matière solide provoquèrent l’émergence de continents. --- Ils évolueront d’une manière permanente suivant les contractions du « magma » interne, situé au centre de la terre. ---

1.1f - Certains animaux marins, quittant leur milieu, coloniseront ces surfaces. --- Ils évolueront péniblement pour s'adapter aux conditions atmosphériques. --- De mutations en mutations, ils assimileront l’air dans un système respiratoire où les poumons remplaçaient les branchies. ---

1.2 – Le mécanisme total du « Tout »

1.2a -  - Notre subordination à une structure fondamentale de mouvement qui est unique et essentiel, nous amène aux déductions suivantes : notre ère d’existence, la planète terre, est le produit d'un mécanisme total. --- Ses composants sont en perpétuelle évolution avec un début et une fin, sinon c'est l'absence de mouvements ou l'état statique, c'est à dire le néant. ---

1.2b -Il est important de souligner ces déductions. --- La terre est un « déchet rejeté par le soleil ». --- Le « hasard » a créé des conditions favorisant la vie. --- Elle est née dans la matière liquide qui recouvrait la terre. --- Notre planète a bénéficié d’une position planétaire favorable à l’eau liquide, ce qui ne sera jamais le cas pour les autres du système solaire, en raison de leur position par rapport au soleil. --- Les « débuts de vie » supposés ou constatés chez ceux qui ne bénéficient pas de ce processus d’évolution, sont très primaires et évoluent peu. --- (Les croyants feront intervenir une entité suprême qui bénéficierait des avantages de l’intelligence pour créer un être qui lui serait soumis, maîtriserait la matière et pour certains le rejoindrait en prolongeant leur existence dans l’espace.) ---

1.2c - Notre intelligence accepte difficilement que l’Univers n’ait pas d’histoire et que les concepts de néant et d’état statique n’existent autrement que dans le raisonnement produit par l’évolution de notre mécanisme de pensée. --- Nous sommes soumis à des lois d’existence avec un début à la naissance et une mort en fin de vie. ---

1.2d - Dans l’absolu, « on est ou on n’est pas » et le mouvement perpétuel, sans origine ni fin, est le seul possible. --- D’autre part, dans notre esprit, le mouvement n’est concevable que s’il est renouvelé. --- Si nous raisonnons dans l’absolu, il est évident que les concepts de début et de fin disparaissent et la logique impose que l’Univers soit infini dans un système de mouvement permanent.

1.2e - Notre raisonnement est influencé par nos conditions d’être pensant qui ne peut admettre un Univers qui ne répond pas aux lois que son intelligence admet. --- L’univers est une entité qui a ses lois ou son mécanisme. --- Notre intelligence est incapable d’en comprendre le système. --- --- Nous commettons l’erreur d’appliquer un concept anthropomorphique de mouvement en évolution vers un devenir, alors qu’il est permanent dans son renouvellement continu. --- Il s’agirait plutôt d’une entité qui contiendrait l’existence en puissance. ---

1.2f - Quant à l’homme, il est soumis à son contexte de résident planétaire dépendant de son astre, le soleil. --- Les scientifiques les plus crédibles situent notre planète dans le temps, à la moitié de l’existence de notre « étoile, le soleil ». 

1.3 - Perception de notre environnement

1.3a -  Nos sens sont faussés par une perception anthropomorphique de notre environnement dans l’Univers. --- La perception de celui-ci est produite par nos sens (l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher et l'ouie) qui transfèrent à notre cerveau les données perçues. --- Nous les utiliserons pour compléter les informations que nous recevons ou captons. --- La plupart des êtres vivants utilisent ces sens pour se déplacer, se nourrir, se défendre ou créer. --- L’être humain, au sommet de l’évolution, a atteint de telles performances, qu’il menace son propre biotope en manipulant la matière tellement dangereusement qu’il menace l’équilibre des forces qui la constituent. ---

1.3b - De mutation en mutation à partir du « phénomène de la vie », celle-ci a évolué depuis la toute première cellule contenant la vie en puissance, jusqu’à l’être humain, son couronnement. --- L’histoire de cet événement est bien connue et enseignée dans tous les cours de biologie. ---

1.3c - Ce phénomène de mutation est nécessaire à l’évolution. --- Il est provoqué par la contrainte due à un milieu saturé provocant l’apparition d’êtres mutant en prédateurs pour maintenir l’équilibre. --- Les plus spectaculaires sont les carnivores qui « font le ménage » en éliminant l’excèdent. --- Ce comportement est provoqué par la loi fondamentale de l’évolution. --- Celle-ci découlant du « mécanisme primordial » de mouvement évolutif. --- Ce mécanisme est indispensable à l’évolution et empêche la saturation. ---

1.3d - La mutation est le mécanisme primordial de notre univers. --- L’évolution n’en est qu’un effet. --- La mutation est le moteur de l’évolution. --- Sans elle, ce serait l’impossible immobilisme. --- La mutation contrôle les effets de la saturation en s’adaptant. --- Ses lois sont multiples et difficiles à définir. ---

1.3e - On est surpris des résultats spectaculaires que cette loi provoque lors des grands cataclysmes naturels (Chute de météorites gigantesques compromettant la vie et modifiant son évolution, comme celui qui a éliminé les dinosaures et la végétation gigantesque, pour faire place à notre environnement harmonieux.) ---

1.3f - Nous appartenons à un de ces « événements ». --- Nous sommes devenus comme un feu d’artifice projetant dans le ciel des milliards d’étincelles de vie dont l’existence est limitée. --- Notre Univers est constitué des petites parcelles de feu de notre existence avec un début primaire, comme le feu qui couve, et une évolution de plus en plus complexe, en passant par l’intelligence, son paroxysme de lumière, avant son extinction et son retour dans la matière ---

1.4 – Les phénomènes paranormaux


1.4a - Cette théorie d’univers multiples apporterait des éléments d'explication aux mécanismes qui produisent les phénomènes paranormaux dont certains sont admis par la science. --- Des phénomènes nombreux et inexplicables existent, acceptés par des scientifiques sérieux et crédibles. --- Notre entendement ne peut les admettre parce qu’ils contrarient la logique que notre intelligence élabore. --- Il est probable que nous évoluons dans un contexte fondamental qui n’a rien à voir avec notre entendement. --- Nous sommes tributaires d’un mécanisme que notre évolution intelligente a mis en place pour répondre aux nombreuses interrogations que l’humanité s’est posée en évoluant dans ses découvertes. --- Il est probable que le mécanisme de la pensée humaine est influencé par un contexte environnemental qui n’admet que ce qu’il perçoit. --- Or, des phénomènes inconcevables et inexplicables existent et sont admis parce que constatés. --- Ce qui peut prouver que notre entendement reste limité et qu’il existe un mécanisme général qui n’est pas à la portée de notre compréhension. ---

1.4b - Le célèbre physicien infirme, Stephan Hawking s’est longuement penché sur le problème des « trous noirs » Cet étrange comportement des étoiles en fin de vie est mystérieux et inexplicable. --- Celles-ci disparaîtraient dans le temps, pour rejoindre, semble-t-il, une autre dimension. ---

1.4c - Peut-être, sont-elles le produit d'un mécanisme autre que celui qui nous fait fonctionner. --- Nous commettons l’erreur de croire que le « Tout » obéit à des lois que nous avons déduites de l’observation de « l’Univers » que nous percevons et que nos chercheurs ont déduites de l’observation de l’environnement terrestre limité à ce qu’ils peuvent analyser. --- Il est probable que le « Tout » est beaucoup plus complexe et n’est pas analysable avec nos moyens intellectuels et physiques, aussi sophistiqués soient-ils. ---

1.4d - Ainsi, nous ne trouvons aucune réponse à des phénomènes qui dépassent notre entendement. --- Ils sont nombreux et prouvés scientifiquement : - 1. La mémoire génétique : tous les êtres vivants sont doués de cette particularité difficilement explicable quant à son mécanisme… - 2. Le sens de l’orientation chez certains animaux migrateurs …  3. Le sens du mouvement collectif de certains : vol d’oiseaux, d’insectes, déplacement de troupeaux …, pour ne citer que les plus importants. --- 

5 – Le « Tout » fondamental

1.5a - Nous commettons l'erreur de prétendre comprendre le "Tout fondamental" avec le mécanisme humain, appelé l'intelligence, apparu fortuitement après des péripéties à la limite de la disparition totale. --- Nous sommes vraisemblablement les seuls dans l'univers à être capable de comprendre avec un mécanisme de pensée qui a été créé fortuitement. --- Notre évolution difficile, cahotante et chahutée, à la limite de la disparition, ne peut que nous amener à conclure que notre intelligence et notre faculté de comprendre sont uniques dans l'univers, tel que nous le concevons.

1.5b - L’intelligence est une faculté propre à l’être humain. --- Cette faculté est l’aboutissement d’une succession de mutations. --- Elle s’est améliorée au fil du temps. --- L’homme n’atteindra son niveau intellectuel qu’après des avatars à la limite de l’extinction pour évoluer jusqu’au stade de celui qui maîtrise la matière. ---

1.5c - Cette intelligence acquise dans des circonstances exceptionnelles, le pousse à tenter de comprendre son environnement et d’en déduire les lois. --- Lacunaire, elle tente d’expliquer tout. --- Mais elle rencontre des écueils qu’elle ne franchira jamais parce que « son monde » est celui que son intelligence perçoit, mais qui ne peut « coiffer » le « Tout » plus complexe. ---

1.5d - Beaucoup de domaines restent inexpliqués et inexplicables sans revoir le fond même du raisonnement que les scientifiques élaborent et proposent. --- Ainsi restent inexplicable la transmission de pensée, la prémonition et les stigmates des croyants. ---

1.6 -  Ce qui suit est peut-être farfelu QUOIQUE … !!!

1.6a - A ce stade de mes réflexions, je vais me permettre de développer succinctement une théorie qui remet en question le fondement même des théories scientifiques défendus par nos hommes de science pour expliquer l’Univers et ses phénomènes. ---

1.6b - Le « mécanisme » de « ce qui est » dépendraient d’une « abstraction fondamentale », qui provoquerait des entités multiples dont notre Univers. --- D’autres entités existeraient en un nombre infini de systèmes. --- Notre raisonnement, aussi sophistiqué soit-il, serait faussé par la construction d’un Univers anthropomorphique que nos facultés cérébrales construisent avec des moyens limités aux observations de notre environnement. --- Celles-ci peuvent être faussées par la faiblesse de nos moyens matériels d’investigation. ---

1.6c- L’univers que nous percevons est celui que nos sens transmettent avec des moyens limités. --- L’univers pourrait être une abstraction créée par nos sens, provoquée par un mécanisme général supérieur. --- Nous existerions dans un monde virtuel construit par nos sens dans ce système supérieur. --- L’Univers serait l’effet d’un mécanisme qui nous dépasserait et que notre intelligence d’animal évolué construirait, il le ferait à partir des éléments que son intelligence et ses sens percevrait d’un « Tout ». --- Nos scientifiques pourraient commettre l’erreur d’appliquer à l’Univers un mécanisme qu’ils déduisent de leurs constatations d’animal humain analysant son environnement avec les moyens d’investigation dont ils disposent. ---

1.6d – Nous appliquerions au « Tout » des lois que notre intelligence déduirait de ses observations. --- Ces moyens résulteraient de la construction cérébrale humaine. --- Ce qui veut dire que le « mécanisme du « Tout », nous échapperait parce que nous ne disposerions que de moyens cérébraux limités pour le décrypter. ---

1.6e – Cette action collective serait « une abstraction » provoquée par des mouvements internes propre au « Tout ». --- L’Univers pourrait n’être qu’en puissance dans une abstraction émanant d’un système supérieur qui agirait dans tous les sens y compris celui de notre système. --- Notre univers ne serait qu’une manifestation de ce « Tout ». ---

1.6f - CES THÉORIES D’UN MILIEU VIRTUEL, IMPOSSIBLES Á PROUVER, APPORTERAIENT CEPENDANT DES ÉLÉMENTS DE RÉPONSES AUX PROBLÈMES INEXPLIQUÉS ET INEXPLIQUABLES DE NOTRE ENVIRONNEMENT.

2.1 – Le physicien théoricien Stephan Hawking.

 2.10 - Stephen William Hawking est un physicien théoricien célèbre né le 8 janvier 1942, en pleine guerre, à Oxford au Royaume-Uni. --- Il est célèbre et remarquable pour ses travaux originaux, audacieux et innovants sur l’Univers, les trous noirs, la cosmologie et la gravité quantique. --- Il a surtout étonné le monde pour avoir surmonté une forme rare d’un début précoce et d’évolution lente de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) qui s’est compliquée. --- Sa maladie a progressé au fil des ans et l’a laissé complétement paralysé avec seulement la vue et le cerveau pour communiquer. ---

2.11 - Stephen Hawking est le fils du Docteur Frank Hawking (1915-2013), un chercheur biologiste et d’Isobel Hawking (1915-2013), une militante politique. --- En 1940, ils ont quitté Londres qui était bombardée par la Luftwaffe pour émigrer à St Alban dans le Herfordshire alors que sa mère attendait sa naissance, « il était le premier enfant du couple ». --- Son père dirigeait la division de parasitologie de l’Institut national de recherches médicales. ---

2.12 - Stephen n’était pas un élève exceptionnel. --- Il n’a appris à lire qu’à huit ans. --- C’était un enfant comme tous les autres, aimant le jeu, les trains électriques et le modélisme (maquettes d’avions et bateaux). --- Il manifesta, très tôt, un besoin de créer des jeux sophistiqués sur des grands tableaux contenant jusqu’à mille cases. ---

2.13 Son père était un professeur d’université farfelu qui se faisait remarquer en bricolant des engins les plus incongrus : comme caravane  de vacances une roulotte de gitans avec civières et tentes militaires, comme voiture un ancien taxi londoniens et comme garage un ancien abris aérien). –

2.14 - Passionné par la science, Stephen s’inscrivit à l’université d’Oxford pour étudier la physique. --- Son professeur dira que pour cet élève, il était uniquement nécessaire de savoir que quelque chose peut être fait et de le faire sans chercher à voir comment d’autres l’ont fait. --- Il quitta Oxford parce qu’il était plus intéressé par la théorie que  l’observation. ---

2.15 - Ce besoin de chercher et créer le poussa à faire de la recherche. --- Il s’intéressera aux mécanismes de l’univers. --- Il aimait la physique et l’astronomie qui lui offraient l’espoir de comprendre d’où nous venions et pourquoi nous étions là : il cherchait à pénétrer les profondeurs de l’univers.  ---

2.16 - A 21 ans, il dut passer des examens médicaux au cours desquels il apprit qu’il avait contracté une maladie incurable, aussi aura-t-il du mal à achever une thèse sur laquelle il travaillait depuis longtemps. --- Il a maintenant 75 ans et il vit toujours ! ---

2.17 - Le mal s’étant calmé contre toute attente, il reprit courageusement. --- Une étudiante, Jane Wilde, s’éprit de lui. --- Sa mobilité de plus en plus déficiente en faisait un infirme de plus en plus handicapé. --- Courageusement, cette femme exceptionnelle accepta la perspective d’une vie avec un malheureux en sursis de vie dont le mal ne pouvait que s’aggraver. --- Elle l’épousera officiellement en 1971. (Il avait 29 ans et venait de terminer un travail sur les trous noirs) --- De cette union, cette femme aimante et admirable lui donnera trois enfants :  Robert en 1973, Lucy en 1976, Tim en 1979,

2.18 – Il s’adapta en utilisant une chaise roulante sophistiquée et pour ses déplacements un véhicule électrique à trois roues. --- Pour soulager son épouse fragile qui s’occupait des enfants, il fut aidé par un de ses doctorants qu’il hébergeait contre de menus services :  l’aider à se lever, à se coucher et l’assister aux heures des repas. ---

2.19 - Ses médecins ne lui laissaient que peu d’espoir de vivre très longtemps --- Et pourtant, il vit toujours --- 

 

2.2 – CETTE INCROYABLE FACULTÉ D’ADAPTATION DU VIVANT Á LA VIE IMPOSE RÉFLEXIONS ET CONSIDÉRATIONS.

2.20 - Je ne peux m’empêcher de m’arrêter, bouleversé par l’invraisemblable courage de ce personnage hors du commun. --- Quelle ténacité patiente, que de découragements à surmonter, que de colère pour un sort injuste. ---

2.21 - La performance de Stephen Hawking nous amène à de nombreuses réflexions et considérations sur ce phénomène unique d’adaptation de l’être humain à l’épreuve physique. --- Exceptionnel de courage et de foi en la vie, il n’avait, suivant les instances médicales, que tout au plus deux ou trois ans d’existence. --- Et pourtant, il est toujours là dans des conditions de contacts avec le monde extérieur limités, actuellement, à l’unique usage de la vue. --

 

2.22 Récit de la vie étonnante d’un handicapé, poursuivi par la malchance qui surmonta toutes ses épreuves et souffrances avec courage, résignation et confiance dans l’existence.

2.22a – Il a 20 ans en 1963 et souffre d'un handicap physique grandissant – Un examen médical révèle un cas atypique de sclérose en plaque incurable – il n'a quelques années d’espérance de vie, cependant, une étonnante rémission se produisit – C'est  alors qu'il fera la connaissance de Jane qui deviendra son épouse. ---

2.23 – Il a 32 ans en 1974 – il est membre de la Royal Society – Jane est en dépression. ---

2.24 – Il a 33 ans en 1975 –il est incapable de monter les escaliers et obligé d’habiter un rez-de-chaussée.  ---

2.25 – Il a 37 ans en 1979 – nouvelle dépression de Jane, mal guérie.---  elle rencontra Jonathan Jones, musicien et organiste d’église – Le couple louera pour lui une chambre. ---

2.26– Il a 43 ans en 1985 – La parole était devenue difficile, seul l’entourage le comprenait – il contractera une pneumonie et sera assisté, dans les premiers temps, par un respirateur artificiel. --- Par la suite, une trachéotomie lui enlèvera l’usage de la parole – Il ne disposera comme moyen de communiquer que les contractions des muscles de la joue détectées par un dispositif permettant d’écrire sur un ordinateur -  Il utilisera les services d’un logiciel equalizer mis au point par un technicien qui l’installera sur un ordinateur portable fixé sur son fauteuil roulant – cet appareil permet de composer 3 mots par minute – grâce à ce procédé, il a écrit 7 livres, des conférences et articles – On reste pantois devant cette performance incroyable -  pour traduire les sigles chimiques et mathématiques, il tape sur le clavier, pour π, par exemple, en alphabet courant, la formule $pi$. ---

2.27 – 48 ans en 1990 – Jaloux de Jonathan Jone trop pressant avec Jane, il s’installe seul avec une infirmière Elaine Mason, mère de deux enfants –

2.28 – 53 ans en 1995 – il se marie avec Elaine Mason, son infirmière – En danger de mort, un chirurgien qu’il a rencontré suggère de pratiquer une laparotomie, intervention consistant à séparer la trachée de la gorge – Sans ce praticien, il aurait étouffé et serait mort. ---

2.29– Quelques années plus tard, son taux d’oxygène chute et il doit vivre en permanence avec un respirateur  – Il s’y habituera progressivement et difficilement jusqu’à ce qu’il fasse de cet appareil son compagnon de tous les instants. ---

2.30 - Son état s’aggravant, il perdit l’usage des mains. --- Depuis 2001, il utilisait les contractions des muscles de la joue qu’un capteur infra-rouge fixé à une branche de ses lunettes détectait, ce qui lui permettait de sélectionner les lettres une à une sur un clavier virtuel d’une tablette dont un curseur balaie en permanence l’alphabet. --- Un algorithme prédictif lui permettait de rechercher les mots. --- Cette performance nous laisse pantois. ---

2.31 – Maintenant, il n’a plus que la vue pour communiquer avec l’extérieur à raison d’une sélection de cinq mots à la minute. --- On réalise la prouesse, mais surtout l’endurance cérébrale et le pouvoir de concentration qu’il lui faut pour rédiger des textes scientifiques du plus haut niveau. --- Son seul moyen de communiquer sont ses paupières qu’il cligne suivant un code qu’il a établi. --- Non seulement il communique avec le monde extérieur, mais arrive à donner lentement mots par mots, des conférences et des colloques devant un auditoires d’érudits et de savants. --- 

2.32 – 65 ans en 2007 – Il vit seul avec une gouvernante, lassé des sautes d’humeur d’Elaine Mason. ---

22.33 - Cet être exceptionnel est un grand vulgarisateur qui est l’auteur d’ouvrages battant tous les records de publication. --- Son style est d’une grande limpidité, car il doit toujours peser et économiser ses mots, avec la contrainte de ne pas en effacer d’autres dans son vocabulaire automatique. --- On réalise la patience, la persévérance et l’endurance qu’il lui faut pour écrire des textes sur des sujets scientifiques et même philosophiques de haut niveau.

 2.4 – RÉFLEXIONS SUR L’ŒUVRE DE HAWKING. --- J’ADHÈRE Á SA THÉORIE SUR LES « TROUS NOIRS » ET LA POSSIBILITÉ DE MONDES PARALLÈLES. ---

 2.41 - Le célèbre savant, a posé le dilemme de l’existence des trous noirs qui pourraient n’exister que chez les théoriciens. --- Aucune certitude ne découle de leurs travaux aussi sophistiqués soient-ils et quelles que soient les hypothèses avancées. ---

2.42 - Le « trou noir » est une appellation que lui ont donné les premiers découvreurs, parce qu’ils se trouvaient devant un phénomène curieux quand ils utilisaient leurs instruments sophistiqués pour réaliser valablement l’observation de la voûte céleste. ---

2.43 - Tout le monde sait que Hubble était parvenu à prouver que la lumière de chaque étoile visible provenait du premier instant du «Big Bang », ce qui lui a permis d’évaluer l’âge de la terre à la durée que le photon émis met pour parvenir depuis son origine jusqu’à nous. --- Les photons émis ne s’éteignant jamais, ils gardent ainsi la trace de leur évolution jusqu'à nous. ---

2.44 – Ce phénomène physique de la prolongation de la lumière (les photons) jusqu’à nous, permet aux chercheurs de remonter jusqu’à l’instant initial (le big bang) et de tirer de nombreuses conclusions quant au mécanisme général de notre « Univers ». ---

2.45 - Aucunes certitudes, cependant, quant à la place de cet univers dans ce processus. --- Est-il unique et initial dans un grand « Univers » ? --- Ou n’est-il que la « branche » d’un « arbre », lui- même n’étant qu’une unité dans une « forêt » infinie aux essences multiples très diversifiées, l’une n’étant jamais identique à une autre comme elle, ce qui ne peut que diminuer, avec humilité, l'importance de notre place dans le « Tout » ? ---

2.46 –  L’appellation « Trous noirs » existe depuis la fin du dix-huitième siècle --- Cependant, ce n’est qu’au début du siècle suivant, avec l’avènement de la relativité d’Einstein, que le concept devint plus qu’une curiosité, l’équation du célèbre savant impliquait l’existence d’un trou noir central --- Les travaux fondamentaux sur le sujet remontent aux années 1960

2.47 – Ceux qui « scrutaient le ciel » avaient constaté, avec des moyens télescopiques de plus en plus performants, qu’il y avait des zones de l’Univers aux comportements bizarres, comme si les éléments décelables entouraient un phénomène qu’ils ont appelé justement « trou noir ». --- Il serait plus juste de l’appeler « trou conique noir », ce phénomène de restrictions concentriques pourrait être un passage pour retrouver le « Tout fondamental », théorie acceptable. --- A ce sujet, il faut se rappeler ce que disait Laplace « rien ne se crée, rien ne se perds, tout évolue », conformément à la loi de persistance de « Tout ce qui est ».

2.48 - Modestement et très personnellement, j’adopte ces théories comme me semblant les plus vraisemblables dans un « Tout » bien organisé, logique et simple. --- Reste maintenant à le prouver ou en démontrer les failles par des scientifiques plus compétents que moi qui prendront la peine de s'intéresser à mes écrits.

 

 2.5 -  Le mystère des trous noirs.

2.51 – Il y a deux siècles, les astrophysiciens ont réalisé que l’univers visible ne nous était révélé que par la lumière (les photons) qui parviennent jusqu’à nous. ---

 2.52 – Le photon est le quantum d’énergie associé aux ondes électromagnétiques allant des ondes radio aux rayons gamma en passant par la lumière visible. --- Il est la quantité d’énergie la plus petite associée aux ondes électromagnétiques, en dessous duquel il est impossible de descendre,

2.53 – Dès que l’être vivant a été forcé de se déplacer pour s’alimenter, il a dû développer un organe qui lui permettait de découvrir sa nourriture en évitant les obstacles. --- Avec l’évolution des êtres vivants jusqu’à l’homme, l’organe de la vue qui révèle l’environnement proche et lointain, est devenu performant.  --- Les autres étant l’ouïe avec les oreilles, le toucher avec la peau, l’odorat avec le nez et le goût avec la langue. ---

2.54 –  La vue permet à l’être humain de distinguer son entourage physique en développant un sens qui lui a permis de bénéficier le jour du soleil qui éclairait son environnement. --- Avec la rotation de la terre qui l’écarte du champ lumineux, pendant une période appelée la nuit, il est privé de lumière, sauf quand la lune fait office de miroir de transfert des photons. ---

2.55 – Chez l’être humain, les organes de la communication et de la perception de l’environnement sont devenus très performants. --- La vue, surtout, qui lui a permis de capter des particules (les photons) émis depuis l’origine de l’Univers. --- Avec l’acuité de ses organes visuels, assistés par des outils grossissants, l’homme étudie son environnement spatial. ---  

 2.56 -  L’organe de la vue ne permettant de voir que ce que les photons nous révèlent, la plus importante partie de l’Univers (plus ou moins 80 %) ne nous est pas accessible. --- Que se passe-t-il dans le reste du cosmos ? --- Probablement beaucoup de choses, le néant étant impossible ainsi que l’état statique, parce que contraire à la raison, on doit en déduire que le « tout » est infini et en mouvement perpétuel. ---

2.57 – Dans cette partie « restreinte » de l’univers visible, des comportements étranges peuvent être « supposés ». --- De nombreuses théories existent. --- Cependant celle de Stephen Hawking correspond mieux à la logique de mes réflexions sur le sujet. ---

 

2.6 – La théorie de Stephen Hawking

 

2.60 - En 1974, le célèbre savant appliqua la théorie quantique des champs à l’espace-temps courbé de la relativité générale, et découvrit que contrairement à ce que prédisait la mécanique classique, les trous noirs pouvaient effectivement émettre une radiation (proche d’une radiation thermique) aujourd’hui appelée d’ailleurs rayonnement de HawkingLes trous noirs ne seraient donc pas complétement « noirs ». ---

2.61 - La radiation de Hawking correspond en fait à un spectre de corps noir. --- On peut donc y associer la « température » du trou noir, qui est inversement proportionnelle à sa taille. --- De ce fait, plus le trou noir est important, plus sa température est basse.

2.62 L'évaporation des trous noirs est le phénomène selon lequel un observateur regardant un trou noir peut détecter un infime rayonnement de corps noir, émanant de la surface de celui-ci. Il a été prédit par Stephen Hawking en 1975, et est considéré comme l'une de ses plus importantes réalisations.

2.63 - La découverte théorique de ce phénomène a donné une justification à une branche de l'étude des trous noirs appelée thermodynamique des trous noirs, développée peu avant la découverte de Hawking, et qui suggérait qu'il devait être possible d'associer une température à un trou noir. --- Au niveau de la théorie classique, il est démontré qu'un trou noir ne pouvait émettre de rayonnement (c'est même, en quelque sorte, la définition d'un trou noir)---  Ce paradoxe a été résolu par Stephen Hawking, qui a démontré que des effets d'origine quantique étaient à l'origine d'un tel phénomène. ---

2.64 - Le rayonnement de Hawking s'avère extraordinairement faible pour les trous noirs issus de l'évolution stellaire et encore plus faible pour les autres trous noirs indirectement détectés dans l'univers, aussi sa mise en évidence est impossible à l'heure actuelle. --- Elle pourrait être rendue possible avec l'existence éventuelle de trous noirs de petite taille (microscopique). --- De tels objets pourraient avoir été constitué lors du Big Bang (on parle de trous noirs primordiaux), voire être produits dans des accélérateurs de particules dans le cadre de certaines théories, s’aventurant au-delà du modèle standard de la physique des particules.

 2.65 L'évaporation des trous noirs est le phénomène selon lequel un observateur regardant un trou noir peut détecter un infime rayonnement de corps noir, émanant de la surface de celui-ci. Il a été prédit par Stephen Hawking en 1975, et est considéré comme l'une de ses plus importantes réalisations.

2.66 - La découverte théorique de ce phénomène a donné une justification à une branche de l'étude des trous noirs appelée thermodynamique des trous noirs, développée peu avant la découverte de Hawking, et qui suggérait qu'il devait être possible d'associer une température à un trou noir. --- Au niveau de la théorie classique, il est démontré qu'un trou noir ne pouvait émettre de rayonnement (c'est même, en quelque sorte, la définition d'un trou noir)---  Ce paradoxe a été résolu par Stephen Hawking, qui a démontré que des effets d'origine quantique étaient à l'origine d'un tel phénomène. ---

2.67- Le rayonnement de Hawking s'avère extraordinairement faible pour les trous noirs issus de l'évolution stellaire et encore plus faible pour les autres trous noirs indirectement détectés dans l'univers, aussi sa mise en évidence est impossible à l'heure actuelle. --- Elle pourrait être rendue possible avec l'existence éventuelle de trous noirs de petite taille (microscopique). --- De tels objets pourraient avoir été constitué lors du Big Bang (on parle de trous noirs primordiaux), voire être produits dans des accélérateurs de particules dans le cadre de certaines théories, s’aventurant au-delà du modèle standard de la physique des particules. ---

 

2.7 – La logique que je privilégie

2.71 – A ce stade de mon étude, il est important de « faire le point » sur ma conception de « Tout ce qui est ». --- Notre existence est due à un concours de circonstances exceptionnelles qui nous ont permis de développer un organe, le cerveau, générateur de la pensée, qui a atteint des performances telles qu’il donne l’occasion à l’être humain de développer et maîtriser la matière avec la menace de détruire son propre biotope ---

2.72 - Cette faculté est fonctionnelle par évolution et par là incapable de comprendre le « mécanisme » du Tout --- Il faut rappeler que l’intelligence de l’homme s’est développée avec la faculté de penser. --- Cette avantage permet à l’animal humain de pousser très loin la compréhension de son milieu qu’il soit terrestre ou qu’il soit spatial. --- II est cependant limité par sa condition d’animal évolué qui n’a que des facultés cérébrales réduites à l’analyse de son environnement, avec la conséquence qu’il ne dispose pas des données couvrant « Le Tout ». ---

2.73 – On doit en convenir, la vérité fondamentale est vraisemblablement tellement complexe que l’intelligence humaine n’a pas les moyens de la décrypter. --- Nos scientifiques et nos astronautes ont réalisé la performance d’investiguer notre milieu planétaire et notre univers et d’en découvrir partiellement le mécanisme. --- Ils se perdent cependant en diverses conjectures concernant l’inexplicable -

2.74 - D’autre part, le mécanisme d’évolution de « notre univers » n’est pas concevable sans une origine. ---Il y a un « départ » C’est la raison pour laquelle, je privilégie un « Tout » formé d’éléments en évolution, notre univers n’étant qu’un élément d’un système qui lui est infini sans début ni fin. ---

2.75 – Ce système infini, sans origine ni fin, est difficilement définissable à cause de nos moyens d’investigation limités. --- Il est vraisemblablement très complexe et hors de portée de notre « intelligence ». --- Ce pourrait être une abstraction dont nous serions l’émanation. ---

2.76 – Nous entrerions là dans le domaine de forces supérieures dans un « Tout » que la pauvreté de nos possibilités intellectuelles nous empêcherait de comprendre un « mécanisme » qui dépasserait notre entendement. ---

2.77 - Je rappelle que nous ne sommes qu’un « animal pensant » qui a fait évoluer ses sens grâce au développement de ses moyens de transmission (l’écriture, le livre et maintenant la toile). --- Ces outils ont permis la confrontation des idées, mais aussi leur concentration dans les universités. ---

2.78 – L’intelligence est une faculté qui permet au cerveau humain de constater, de comparer, d’analyser, de déduire. --- Les centres d’intérêts sont multiples chez l’homme et la plupart se contentent de satisfaire leur confort, leurs ambitions matérielles ou leur besoin de domination. --- D’autres, plus investigateur de leur environnement spatial ou terrestre, s’efforcent de décrypter ce qu’ils constatent avec leurs moyens limités. ---   

2.79 – Avec le développement de ses « outils » d’investigation de son environnement dans les domaines de l’optique, de l’utilisation des ondes acoustiques et électriques, l’homme explore l’espace de plus en plus loin. --- Grâce à ses réalisations et ses découvertes dans les domaines physiques de l’attraction terrestre, il performera les moyens de s’en libérer en créant des outils et engins de plus en plus sophistiqués d’analyse de l’espace, en se libérant de l’attraction terrestre. --- Il s’efforcera d’explorer les planètes en envoyant des astronautes et des engins sophistiqués d’exploration à distance. --- Il en ramènera des prélèvements à analyser ou des données récoltées sur place qu’il étudiera dans ses laboratoires. ---

 -o-o-o-o-

 

 

 

 

 

 

05/09/2015

Le bonheur ça s'apprend

L’art de vivre heureux malgré les vicissitudes de la vie.

Étude approfondie des sujets.

 -

Le bonheur ça s’apprend

 

Le Grands Robert renseigne qu’une définition ancienne se réfère à l’étymologie du mot « bonne heure » c’est-à-dire chance, événement heureux, …mais que depuis le XVème siècle il a pris le sens  de l’état de la conscience  pleinement satisfaite (Béatitude, bien-être, félicité, plaisir, prospérité, contentement, enchantement, euphorie, extase, joie, satisfaction etc..

Le bonheur est un état subtil et inconstant. … A sa naissance, le nouveau-né et la maman souffrent énormément. … Vous enfanterez dans la douleur dit l’ancien testament. … Le bébé pleure pour manifester son inconfort, c’est son seul moyen de communiquer avec le monde extérieur. … Cette souffrance-inconfort cessera quand il sera nourri ou dans les bras de sa maman. … Peut-on appeler ça le bonheur ? … il s’agit plutôt d’un sentiment furtif de satisfaction. …

L’enfant est constamment contrarié, il a cependant  des périodes de joies dans ses jeux, ou aussi lorsqu’il reçoit un cadeau et mange des friandises. … Peut-on appeler ça le bonheur ? …  il s’agit plutôt d’un sentiment furtif de satisfaction. …

Le jeune enfant et l’adolescent subissent les contraintes de leur éducation. … S’ils sont collectifs, avec  la rivalité et l’échec, les périodes de jeux sont également génératrices de beaucoup de moments  de déception, … Ils y trouvent cependant les joies de la camaraderie, de l’amitié et de l’émerveillement. … Peut-on appeler ça le bonheur ?...  il s’agit plutôt d’un sentiment furtif de satisfaction.

L’adulte, quand il est jeune, doit faire face aux contraintes de la rivalité, de l’incertitude de l’avenir et de la déception amoureuse. … Quand, à la trentaine, il atteint le confort de la sécurité et de la réussite, il ressent les aléas de l’emploi tout en se réjouissant de s’y maintenir … A la quarantaine et à la cinquantaine, il endurera la contrainte des problèmes de la famille, de l’éducation et de l’avenir de sa descendance. .. Cependant il se réjouira, si c’est le cas, de la réussite de celle-ci et de celle des siens. …  A la soixantaine et septantaine, il aura atteint l’âge de la retraite avec le  vieillissement de son état physique et les problèmes de santé y inhérents. Cependant, il se réjouira de l’abondance de ses loisirs et sa disponibilité. … A la fin de sa vie, que les progrès de la médecine rendent de plus en plus longue, Il ressentira l’angoisse d’un avenir incertain dans le temps, marqué par les infirmités de la vieillesse et le deuil des êtres chers. … Cependant, il aura le plaisir de choyer ses enfants et petits-enfants et d’atteindre la philosophie que lui a procurée une longue existence … aussi aura-t-il la lucidité, en retournant dans son passé d’en déduire, que son bonheur fut futil et artificiel et que les souvenirs qui lui en restent ont été embellis par son imagination.

Ce long préambule veut mettre en exergue, le caractère très aléatoire de l’existence de l’être vivant qui a développé un cerveau jusqu’à l’intelligence, … cette faculté lui permet de ressentir les joies et les souffrances et de les exprimer avec le langage très élaboré que la sélection des meilleurs et des plus adaptés a créée.

L’évolution du langage jusqu’à nous, fut une très longue histoire. … Il fut d’abord limité aux nécessités de notre adaptation au milieu. … Quant aux animaux, ils n’ont développé qu’une intelligence conditionnée par leur habitat et leur reproduction …

Les facultés de certains furent performantes,  (Le flair du chien, le chant des oiseaux, l’intelligence collective de certains insectes et animaux, le vol ailé et le déplacement dans les milieux marins, les performances de la vue et de l’ouïe etc.)

L’intelligence des humains fut une très longue histoire. … Les prédécesseurs de l’homo sapiens poussaient des cris comme tous les animaux évolués ou se manifestaient par certaines attitudes. … Une mutation de l’homo sapiens vers l’homo sapiens sapiens le rendit capable de penser. … La pensée évolua  vers le langage, d’abord sommaire ensuite de plus en plus élaboré …

Le langage favorisa la communication et le cerveau développa la mémoire intelligente, celle qui permet de déduire et de créer des concepts. … Quant aux autres êtres vivants, ils développèrent la mémoire génétique qui est indispensable à leur adaptation à leur milieu. …

Ce long préambule était nécessaire pour bien situer ce sentiment furtif du bonheur propre à l’homme intelligent qui ne peut s’acquérir et se développer qu’en dominant l’instinct de souffrance physique ou morale qui conditionne l’existence des êtres vivants …

Cette attitude à acquérir ne peut s’obtenir qu’en s’appliquant à adopter une attitude positive dans toutes les difficultés de la vie. … Je peux affirmer que je suis arrivé à ce « nirvana » prétendument utopique.

Je signale que ce travail me fut demandé par ma fille, infirmière psychiatrique, dont la profession est précisément l’adaptation des étrangers en souffrance mentale résultant de leur situation précaire ou de leurs difficultés à s’intégrer dans un milieu  déconcertant et souvent hostile.

Je réalise que cette démarche est d’autant plus difficile que ce groupe social subit les plus grandes difficultés morales dues à la précarité de leur situation matérielle. … Cependant, une gestion positive du psychique leur permettra d’être plus performant dans la recherche d’un emploi et d’y demeurer.

Pour conclure d’une manière imagée : Le bonheur se construit briques après briques … A la naissance  nous n’avons que les quelques briques que nous apportent nos parents, … Tout au long de la vie, nous ramassons par-ci, par là quelques briques pour bâtir l’édifice du bonheur, souvent branlant et qui se construit mal. … Nous le détruisons ou il se fait détruire par les conséquences aléatoires de la vie ou par la méchanceté des autres et ce qu’il en reste est branlant et difforme … Il arrive parfois, que découragés ou défaitistes, nous ne le reconstruisons plus et rejoignons la horde des aigris. … A la fin de notre existence, notre bonheur sera beau ou minable, branlant ou solide tel que nous l’aurons construit ou reconstruit au fil de notre vie  …

Aussi, ce travail n’a-t-il pas d’autres prétentions que de fournir les conclusions d’une étude dictée par l’expérience et la réflexion de son auteur.

 

-----

 

Les contraintes physiques.

1.  La nourriture et les régimes alimentaires

 

Le régime alimentaire est une contrainte que subissent beaucoup de monde, forcés de modifier leurs habitudes alimentaires. … Quand il est prescrit pour soigner, il ne faut pas se lamenter. … Au contraire, on doit, positivement, se documenter sur la manière de le subir avec plaisir. …

Oui, avec plaisir, …car la nourriture dépend du milieu dans lequel on évolue. … Dès l’enfance, nos éducateurs s’efforcent à nous habituer à consommer les mets de leur milieu … Certains mangent de tout, d’autres restent difficiles. …

Il est important de signaler que le choix de la nourriture est dépendant du milieu dans lequel on évolue … Ce comportement est donc très aléatoire et subjectif. …

De par le monde, les menus les plus divers et les plus rebutants existent … En voici quelques exemples :

Biscuit de guêpes (Omachi – Japon) – Œufs de fourmis (aspect riz – Laos) – Poissons séchés traités à la lessive (Lutfisk – Norvège) – Filets de hareng avariés puants (Alaska) – Embryons de canard bouilli vivant (Baut – Philippine) – Fromage avec asticots vivants (Casu Marzu – Italie) – Œufs bouillis dans de l’urine de garçon de moins de dix ans (Zong Zi Dan – Chine) viande de chat (Chine, Pérou et Suisse – transformée en boulettes et servie avec une soupe de Chat) – Soupe de scorpions (Chine – coloro)

Et j’en passe, il y en a plus de cent différents. …

Dans cette liste figure des mets considéré comme répugnants dans le monde, mais un délice pour nous. … Ainsi le steak tartare, appelé en Belgique « américain » (pourquoi ce nom) dont  personne n’ignore que les américains en  particulier ont horreur de manger de la viande crue. … les huitres, les fruits de mer et les moules ne sont dégustés qu’en France et Belgique et un peu en Hollande. … Les escargots de Bourgogne et autres ne sont appréciés qu’en France et Belgique, pourtant leur bave est dégoutante, aussi la camoufle-t-on  avec du beurre aux fines herbes … Aux alentours de la Grand place de Bruxelles, les escargots sont cuits par des marchandes ambulantes les présentant dans un bouillon de légumes et d’herbes les aromatisant. …

Cette longue démonstration référencée veut confirmer notre assertion que l’alimentation des humains dépend du milieu et  s’éduque dés la naissance. … Le bébé n’aime que le lait de sa mère. … Toutes les femelles mammifères du règne animal nourrissent leurs petits du lait qu’elles produisent. … Par la suite, elles s’efforcent d’éduquer leur progéniture à consommer une nourriture propre à leur milieu … Chez les humains, les mamans s’efforcent avec beaucoup de patience et d’amour à apprendre à leurs petits enfants « à manger de tout»

Cette alimentation  traditionnelle est souvent contrariée par les régimes imposés. … Ainsi, dans mon enfance, perturbée par une maladie du foie, je lorgnais avec envie les assiettes de mes voisins baignant dans la sauce. …

Comme je ne cesse de le répéter, pour atteindre cette aura du bonheur permanent à laquelle je suis arrivé,  il est nécessaire d’éloigner tout ce qui le contrarie, ce qui n’est pas aisé. …

Pour l’atteindre, il faut pratiquer ce que j’appelle le réflexe du positif. … Prendre l’habitude d’ignorer le négatif … et se brancher immédiatement sur les aspects positifs de la situation. … Il y en a toujours, mais il faut les mettre en évidence,  et même s’ils ne sont pas immédiats, il faut les espérer en imaginant le bonheur qu’il va nous procurer …

Certains événements de la vie sont durs et cruels, tels les souffrances graves, souvent à la limite du supportable,  des proches ou leur décès. … Le dernier chapitre s’efforcera de positiver quand même la situation en insistant sur le rôle utile de celui qui accompagne et ne sera efficace que s’il possède l’entièreté de ses moyens d’assistance. …

J’aimerais terminer ce chapitre en relatant une expérience personnelle. … Ma situation cardiaque m’imposait un régime alimentaire sans sel et sans sauce. … Je me suis efforcé  de rechercher dans la nourriture naturelle, à peu près telle qu’elle sort de l’étal des commerçants,  la saveur propre à chaque aliment avant sa préparation … Ce fut une expérience gustative passionnante et enrichissante. …

Cependant, je me délecte toujours des bons plats et me permet d’y toucher régulièrement avec plaisir. … C’est une excellente « vaccination » qui habitue l’organisme aux écarts mesurés et réguliers. … Cette « violation du régime » doit toujours se faire avec l’accord de son médecin quant à la fréquence et le contenu de l’assiette, … au début en tous cas, pour arriver à ce que l’organisme en supporte les excès. … Cette manière de gérer son « régime » me permet de répondre sans contraintes aux invitations et de les apprécier. …

 

 -----

 

 

22/10/2010

Ch. 29.2a - D'où vient la vie ?

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

-

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

-------

Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s’avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

-------

Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

-----

 

Ch. 29.2a - D’où vient  la vie ?

 

HARMONIE DE LA VIE.

 

Tendre lagune bleue d’acier,

Amante alanguie de soleil,

Chatte étirée sous les baisers

De la vie qui soudain s’éveille.

 

Tiède de rayons engourdis,

Ton ventre chaud s’est alourdi,

D’atomes, cellules et mers,

Pour enivrer la terre entière.

 

Une algue bleue des océans,

Avide de ciel,  folle d’îles

Préparait un très grand moment :

L’alchimie des chlorophylles.

 

La vie a voulu la douceur,

La vie a voulu les couleurs,

La vie a voulu la chaleur,

La vie a voulu le bonheur.

 

Le soleil lui a tout donné :

 

Le vert de ses prés et ses bois

Le rouge des couchers du soir

Le jaune de ses moissons d’or

Le bleu de son beau ciel d’été

Le blanc de ses neiges éternelles

Et le noir de ses nuits profondes.

 

°°°°°°°

 

{10} La vie et l’intelligence sont  des phénomènes aléatoires peut-être uniques dans l’Univers ou très rares.  Leurs conditions d’existence sont tellement fortuites qu’elles résultent ou du hasard ou de l’intervention d’un pouvoir supérieur.

 

Les infinitésimales cellules, qui sont les constituants de notre corps et de tout les êtres vivants, évoluent instant après instant dans le temps au cours de leur existence, en obéissant à un phénomène de croissance suivi d’un retour à l’inanimé, imposé par une loi fondamentale d’échange continu. (Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme disait déjà Antoine Lavoisier fin du 18 ème siècle).

 

Il est indéniable que la vie a créé un « individu » qui a une existence propre, primaire chez les micro-organisme, ensuite évolué chez les hommes. Le Grand Robert définit le mot individu  (sens biologique) comme suit : Corps organisé vivant d’une existence propre et qui ne saurait être divisé sans être détruit.

 

Aussi l’individu prend place dans son environnement pour y avoir une existence propre pendant une durée de temps limitée.  Devenu matière organique par sa mort, il s’ajoute à la « masse  inerte » qui s’est constituée depuis les premiers unicellulaires, pour devenir lui-même le  « terreau fertile »  des existences futures.  Au cours de sa courte vie, « l’individu » ne cessera de se « nourrir » des autres êtres vivants pour subsister en rejetant les déchets qui en résultent et qui s’ajoutent à ce « terreau » fait d’un mélange de matières organiques et inorganiques.

 

La vie est un « accident » peut-être unique (ou très rare) dans l’univers. Un mécanisme évolutif s’est mis en place par « accident » sur un morceau de « soleil éteint », notre planète terre  (une planète, du grec planetes = errant) orbitant autour de sa «modeste étoile » si insignifiante parmi les milliards d’autres.

 

Nos scientifiques disent que la vie a surgi parce que se sont trouvés rassemblés par le plus grand des hasards, ou par intervention supérieure, les éléments qui lui étaient nécessaires pour démarrer, qu’elle a commencé dans l’eau avec les micro-organismes et une algue (ou un végétal primitif) qui se passaient d'oxygène et cela il y a quelques milliards d'années.

 

{11} L’évolution a poussé ce végétal a dissocier l'oxygène que contenait l'eau. L'aventure de la vie multicellulaire était lancée pour atteindre le degré de complexité que nous lui connaissons aujourd'hui.

 

Cette algue ou ce végétal a entamé ce processus de dissociation de l’oxygène de l’eau parce qu’il obéissait à une loi de poussée évolutive de la matière (rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme)  depuis le départ théorique de l’espace-temps dans « notre » univers qu’on a appelé le Big-bang ou l’explosion initiale.

 

Depuis qu’Einstein l’a exprimé dans sa formule E = mc², on sait que la matière, c’est de l’énergie en devenir et vice versa, rien n’est statique, tout évolue, tout est en mouvement dans l’univers.  Dès l’explosion initiale, il y a création d’un mouvement avec échange de matière et de force vers un autre « devenir ».

 

Sur notre planète « terre », cette poussée évolutive atteindra le paroxysme de son adaptation quand toutes les possibilités de croissance auront été atteintes dans un espace limité, probablement à la suite de grands mouvements géologiques locaux ou planétaires. Ainsi, après les unicellulaires, quand des végétaux du milieu marin se trouvèrent confinés sans possibilités de développement, ou bien ils périrent pour retrouver les stades de la matière inerte ou bien ils s’adaptèrent en se transformant, voire en mutant.

 

Cette « poussée évolutive » ne sera pas seulement due au manque d’espace vital, mais sera favorisée par une quantité de solutions d’adaptation aux multiples problèmes rencontrés dans le milieu marin d’abord, terrestre ensuite, eux-mêmes confrontés à l’explosion de la vie, processus dont le mécanisme est exponentiel.

 

Ces phénomènes ont provoqué les nouveaux règnes :   dans le milieu marin, celui des poissons transformateurs de plancton et de micro-organisme et celui des poissons piscivores transformateurs de leurs propres congénères,  et sur la terre celui des premiers "amphibiens" et ensuite, les herbivores, transformateurs de végétaux et des carnivores, transformateurs d’herbivores.

 

Quant aux origines de la vie, selon des scientifiques sérieux, elle serait apparue sur terre dans des sortes de petits lagons tièdes laissés par des mers calmes, il y a environ 3,5 à 3,8 milliards d’années. C’est dans ces creusets qu’une incroyable alchimie se serait produite : « Il se fait que, sur la terre, un événement d’une très haute improbabilité a eu lieu »  J.Monod dans « Hasard et nécessité » ou pour les croyants, intervention supérieure avec prolongement de « l’individu » dans une autre existence.

 

Cette « prévie » dans des endroits privilégiés se serait retrouvée dans les mers par accident géologique ou par le mouvement des océans.  Les mers chaudes devinrent vraisemblablement le giron des tout premiers unicellulaires. Plusieurs autres hypothèses existent.

 

On connaît la suite : aux unicellulaires ont succédé les pluricellulaires dont un végétal qui contribua à la mise en place du processus chlorophyllien.

 

L’hypothèse d’un monde dont l’origine biologique serait l’ARN (Acide ribonucléique) a la faveur des scientifiques. C’est une molécule que l’on trouve dans pratiquement tous les êtres vivants, y compris certains virus.

 

Il est admis qu’un certain nombre d’événements se sont succédés pour produire la vie : création de molécules organiques simples, ensuite formation de membranes cellulaires et aléatoirement de molécules d’ARN-enzymes capable de se dupliquer, pour être progressivement remplacées par des protéines-enzymes, et enfin l’apparition de l’ADN (Acide désoxyribonucléique), support du génome et des ribosomes constituant l’organisation actuelle des organismes vivants.

 

-----

24/01/2009

Évolution exponentielle

Modeste Toulemonde cherche à comprendre :  Partie 7 :  Évolution exponentielle.  Parties précédentes :  (1) E=mc²  (2) Doù vient la vie ?  (3) Infini et Éternité  (4)  Les grands Initiés et le fondamental (5) Illusion et intelligence  (6) Darwin – Cohérence et déduction.

 

Arrivé à ce stade de mon cheminement dans la pensée humaine, je vais m’arrêter quelque peu à la plus performante de nos facultés mais aussi la plus dangereuse pour l’équilibre de notre planète : l’intelligence créatrice.

 

Elle a permis aux humains de mettre en place surtout depuis peu de temps (un petit siècle tout au plus) des avancées technologiques dont les résultats  bouleversent par leur gigantisme exponentiel, un équilibre naturel si péniblement construit sur notre terre pendant des millions d’années.

 

Avant d’aborder ce sujet de la progression dangereuse de notre espèce qui va inévitablement saturer son habitat,  j’aimerais rappeler les étapes d’une évolution due autant au hasard qu’aux accidents, nous amenant à subir ce futur périlleux, cependant confortable pour nos descendants (bien que cela reste à voir) .

 

Les paléoanthropologues se perdent en conjectures tellement l’évolution de l’homo est mosaïque, plurielle et buissonnante comme le prétend Pascal Picq sur la couverture de son livre « Au commencement était l’homme ».

 

Aussi, il m’a semblé utile de compléter mon étude par quelques données sur l’histoire de nos lointains ancêtres. °liste résumée d’un tableau des hominidés  tirée de Wikipédia°

 

LISTE DES HOMINIDÉS  se subdivisant en :

 

a)       Représentants du genre Pongo  (pongo pygmaeus)

b)       Représentants du genre Gorilla  (Gorille)

c)       Premiers hominins  dont Toumaï (-7 millions d’années à -4,4 millions d’années )

d)       Panina  (Pan troglodytes et paniscus)

e)       Hominina (4,4 millions à nos jours)

 

Groupe se subdivisant lui même en :

1. Kenyantropus platyops (-3,5 à -3,8 millions d’années)

2. Australopiphèques graciles dont « Lucy » et « Abel » (-4,2 à –2,6 million d’années) ;

3. Australopithèques robustes  (-2,7 à 1,5 millions d’années)

 

4. La mosaïque de tous les représentants du genre Homo :  (en millions d’années)

Rudolfensis (-2,4 à –1,8) Habilis (-2,4 à –1,6) Géorgicus – premier hors Afrique (-1,8 à –1,2) Ergaster (1,9 à 1) Antecessor (–1,2 à –à  0,700) Erectus, premier debout  (-1 à 0,300) Heidelbergensis (-0,600 à –0,200)  Néanderthalensis (-0,250 à –0,028) Sapiens idaltu (-0,195 à -154) Rhodesiensis (-0,300 à – 0,125) Floresiensis (-0,095 à - -0,012) Soloensis (-0,095 à –0,012) et Homo sapiens (-0,200 à nos jours)

 

A propos des origines communes à l'homme et au singe, Pascal Picq a dit lors d’un entretien à la Radio Française en 2002.

L'homme ne descend pas du singe. On sait que l'évolution n'a pas procédé par grades successifs. Les singes ont évolué en même temps que nous. Ils ne sont pas plus, pas moins évolués que nous. Les chimpanzés et les bonobos sont plus proches de nous que les gorilles. En terme de famille, cela veut dire que ce sont nos frères et que les gorilles sont nos cousins. Nous, les chimpanzés, les bonobos et les hommes, avons un dernier ancêtre commun à partir duquel nous nous sommes séparés en Afrique vers 6 ou 7 millions d'années. Si on fait le bilan de ce que l'on a observé depuis 30 ans chez les chimpanzés, on s'aperçoit que tout ce que l'on avait cru voir se manifester en termes d'adaptation uniquement chez les hommes c'est à dire la bipédie, l'outil, la chasse, le partage de la nourriture, la sexualité, les systèmes sociaux, le rire, la conscience, l'empathie, la sympathie, les chimpanzés le font aussi. Donc, soit ils ont tout acquis indépendamment, soit cela vient du dernier ancêtre commun, ce qui est plus plausible. Cela veut dire que déjà dans le monde des forêts, il y a 6 à 7 millions d'années, toutes ces caractéristiques que l'on a cru propres à l'homme existaient et font partie d'un bagage ancestral commun.  

Tiré du livre de Pascal Picq « Au commencement était l’homme », ed. Odile Jacob – page 232,  au dernier chapitre : L’évolution du genre humain et l’homme moderne

Entre  Homo ergaster et les hommes plus récents, la taille relative du cerveau passe de 900 cm³ à 1200 cm³.  On se dispute pour déterminer si cette tendance est graduelle ou connaît des sauts évolutifs.  Le peu de fossiles entre 1,5 et 0,5 millions d’années ne permet pas de valider l’une ou l’autre de ces hypothèses. … On note aussi l’acquisition de cerveaux relativement plus grands à partir de 500.000 ans, quelles que soit la population humaine. …  C’est vers cette époque que les hommes maîtrisent l’usage du feu.  Or la cuisson des aliments, surtout des végétaux, les rend plus facilement digestes.  L’énergie et les nutriments requis par le cerveau deviennent plus aisément disponibles et favorisent son développement.

 

L’homo sapiens est le « petit dernier » de l’histoire évolutive des « vivants ».  Il est bien moins corpulent et encéphalisé que ses ancêtres Cro-Magnon  A l’état adulte nous ressemblons à des adolescents tardifs de Cro-Magnon. °ibidem p.233°

 

Principales caractéristiques des Hominidae  °Wikipédia – hominidae° 

Le poids des adultes hominidés est généralement compris entre 50 et 250 kg. Ils sont caractérisés par une marche bipède (parfois imparfaite), une musculature robuste, un gros cerveau et une face prognathe. Tous sont d'excellents grimpeurs, à l'exception du gorille adulte, surtout les gros mâles dits « à dos argentés » dont le poids interdit d'escalader les arbres, ainsi que de l'humain. Les enfants gorilles escaladent parfaitement les branches des arbres.

Le régime alimentaire des hominidés est omnivore, principalement frugivore, mais la viande n'est pas absente.

La principale de leurs caractéristiques est leur comportement social très complexe avec des interactions très importantes entre individus du même groupe et une grande expressivité faciale permettant de manifester leurs émotions. Tous sont capables de communiquer de façon efficace et tous sont capables avec une éducation appropriée d'apprendre un langage rudimentaire et de manipuler des concepts abstraits. Les hominidés font également partie des rares animaux à avoir conscience d'eux-mêmes (ils se reconnaissent dans un miroir, contrairement au chat par exemple).

 

Quelques dates importantes de la préhistoire  °Wikipédia – préhistoire°

Paléolithique

Il y a 5 Ma2 : apparition des Australopithèques

Il y a 3 Ma : apparition d’Homo rudolfensis souvent considéré comme le premier représentant du genre humain 7

Il y a 400 000 ans : domestication du feu à Menez-Dregan et Vértesszőlős

Il y a 100 000 ans : premières sépultures au Proche-Orient

Il y a 30 000 ans : en Europe, Homo sapiens est la seule espèce humaine restante après la disparition de l’Homme de Néandertal

Il y a 20 000 ans : peintures de Lascaux.

Néolithique

Vers -10 000 : premiers villages (Çatal Hüyük en Turquie)

Vers -4 500 / -2 000 : mégalithisme (dolmens et menhirs)

Vers 3 300 av. J.-C. : invention de l’écriture en Égypte et Mésopotamie, fin de la Préhistoire.

 

 

 

Classification classique de l’Homo habilis  (Wikipédia)

Règne : Animalia ;  Embranchement :  Chordata ;  Sous-embranchement : Vertebrata ;  Classe : Mammalia ;  Ordre : Primates ;  Famille : Hominidae ; Sous-famille : Homininae ; Genre : Homo

 

Extrait du livre de Pascal Picq « Au commencement était l’homme » page 200/201 (édition Odile Jacob) – Des origines perdues entre des fossiles, des outils, des gènes et des langues.

Faire une synthèse entre la paléoanthropologie, la préhistoire, la génétique et la linguistique comparée ne  relève pas de la simplicité.  Les données des différentes disciplines convoquées autour des origines de l’homme soulignent l’importance de l’Afrique.  Pour autant, cela ne signifie pas que des populations et, surtout, que c’est l’espèce Homo sapiens qui s’installe au faîte des espèces en raison d’une quelconque supériorité.  Trop d’anthropologues se laissent égarer par des corrélations fallacieuses qui associent une population d’Homo sapiens avec de nouveaux modes de communication, l’invention d’un véritable langage symbolique, une organisation sociale plus efficace, de nouvelles technologies et l ‘émergence de l’art, autant d’affirmations qui ne sont pas vérifiables ou, quand on dispose de données assez précises, sont réfutées.  C’est le mythe du peuple élu revisité par d’autres mythes modernes comme le mirage du village  mondial porté par l’illusion technologique.  La terre des hommes a toujours été  marquée par la diversité des populations et des cultures.  Ce n’est pas une population d’une espèce qui supplante toutes les autres, mais des populations africaines qui contribuent plus que les autres au génome de notre espèce actuelle.  Il y  a eu remplacement dans certaines parties du monde et mélanges dans d’autres parties. Mais, quelle que soit la population actuelle, aucun ne s’enracine sur une lignée isolée, fiction parfois terrifiante d’une pureté originelle.  Enfin, il est complètement erroné d’affirmer que les populations migrantes sont plus modernes que celles évoluant plus localement.  L’origine de notre espèce remonte à plus de 160.000 ans et son évolution s’inscrit depuis dans une dynamique des populations humaines dont on entrevoit à peine la complexité.

 

Émergence des rites funéraires  °Données tirées de ibidem pages 156 à 161°

Les plus anciennes tombes connues sont celles des Proto-Cro-Magnon de Qafzeh et de Skhul, datée de 100.000 ans. 

° suivent une énumération de sépultures découvertes  sur différents sites°  Ces cimetières attestent du choix de lieux privilégiés pour enterrer les morts, mais qui pour autant sont aussi des lieux d’habitat.  Ces grottes sont occupées : successivement sur de longues périodes et on ne sait s’il s’agit de nécropoles ou de sanctuaires. Les sépultures individuelles sont également nombreuse. °ibidem°

 

… Les hommes du moustériens enterrent tous leur défunts quel que soit leur âge ou leur sexe.  Les corps sont couchés sur le côté (décubitus latéral) avec les jambes repliées … ° viennent ensuite différentes caractéristiques propres à certaines découvertes :  femme enterrée avec un enfant, ou enfant avec un fœtus … fosses rectangulaires avec éventuellement une litière … massacre d’animaux … présence d’outils, fleurs, humérus d’ours, mandibule de sanglier … °ibidem°

 

  On ne cesse de dire que les Néandertaliens seraient des hommes très archaïques.  On conteste leur aptitude au langage comme on met en doute qu’ils aient eu des sépultures et une symbolique, ou encore de chasser les grands animaux.  °Pascal Picq conteste tout cela en précisant que si on connaît si bien les Néandertaliens c’est parce qu’ils enterraient leurs morts°  … En effet, la plus ancienne sépulture connue  est celle de Qafzeh.  Elle renferme un proto-Cro-Magnon …  D’autre part, si les Néandertaliens ont adopté ce type de comportement, il faut admettre un mode de communication capable de diffuser une part  de sa signification et cela ne peu se faire sans le langage … °ibidem°

 

  Cette attitude culturelle, qui ouvre la voie vers une pensée abstraite et spirituelle, est plus ancienne.  Ses prémices se retrouvent dans la concentration  de squelettes de pré-Néandertaliens de La Sima de Los Huesos d’Atapuerca en Espagne datée de plus de 200.000 ans.  La concentration de plus d’une trentaine d’individus en cet endroit exige une intervention volontaire. Dans l’état actuel de nos connaissances, aucun élément ne permet d’instituer une différence culturelle fondamentale entre les Néerdantaliens et les proto-Cro-Magnon au cours du moustérien. °ibidem°

 

En ce qui concerne la disparition de l’homme du Neandertal, Stéphanie Thiebaut, directeur de recherche au CNRS (La science au présent 2007 -  page 105) précise : « Ainsi parmi les hypothèses concernant la disparition de l’homme du Neandertal et son remplacement par l’homme moderne, celle du changement  climatique est considéré comme plausible.  Ce changement s’effectue, il y a environ 30.000 ans, au moment où l’Europe subit un très fort refroidissement».

 

Il est intéressant aussi de signaler la découverte du site Néandertalien de Caours dans les tufs de la Somme qui met fin au débat entre les tenants d’une thèse qui prétendait que les Néandertaliens étaient inadaptés au climat tempéré océanique et à sa végétation pendant la période interglaciaire de 130.000 à 115.000 avant notre ère, période pendant laquelle on avait perdu sa trace.  A Caours, les tufs dépôts sédimentaires qui se forment pendant les interglaciaires, ont préservé de tels vestiges, sous la forme de cinq niveaux successifs d’occupation, qui fournissent des données uniques sur le comportement de subsistance de l’homme de Neandertal dans un environnement tempéré. (Découvertes d’outils tranchants en silex, ossements de grands herbivores d’un milieu de forêt tempérée où persistent des prairies – os fracturés pour récupéré la moelle – peut-être un site de boucherie ? ) °Tiré de : Le site Néandertalien de Caours (Somme) -  Jean-Luc Locht – La science au Présent 2007 – page 39°

 

-----

 

CANTATE DE L’EVOLUTION EXPONENTIELLE.

 

Des yeux avides d’horizons,

Des yeux affamés de ciels,

Des yeux écarquillés de désir,

Du désir de devenir.

 

C’est la rage des hommes,

La rage du savoir,

La rage de l’avoir,

La rage de la plénitude.

 

Et puis l’angoisse des incertitudes,

Celle du passé qui s’enfonce,

Celle de l’avenir qui s’effleure,

Celle du présent qui se meurt.

 

Dans des accords de violoncelle,

Un oiseau de neige s’est envolé

Porteur de  trêve et d’olivier

De vague à l’âme, de fleurs et de ciel.

 

Sur des mains pâles

Un cœur s’est refermé

Avec la vie, avec l’espoir

Avec le chant du bel été.

 

Ce sera l’azur des grandes orgues,

Ce sera la grandeur des passions,

Ce sera la ferveur de l’unisson,

Quand le rêve ne sera plus fiction !

 

-----

 

A ce stade de mes considérations, je trouve nécessaire de marquer un temps d’arrêt et de réflexion afin de me pencher sur les conditions actuelles d’existence de l’être humain privilégié qui a la chance de se « trouver du bon côté de la barrière ». 

 

Nous avons atteint un degré incroyable de confort, de sécurité et de jouissance des choses matérielles.  Rien, si ce n’est un cataclysme, ne devrait arrêter cette marche du progrès dans le domaine du confort.

 

Cependant, notre biotope changera nécessairement, se modifiant considérablement, et nul n’est capable d’en prévoir valablement le processus, ni ses conséquences. 

 

Qu’en est-il des variations climatiques pendant notre ère ?

Au cours du premier millénaire de notre ère, s’il apparaît que les IVème et Vème siècle connaissent des périodes de relative stabilité des paysage, il semble que, de la fin du Vème  au VIIème, de nouveaux déréglements biologiques soient responsables de la méconnaissance que nous avons de cette époque (période d’inondations dévastatrices, précédée par celle la plus chaude des deux millénaires aux environs de 500) – l’Europe connut l’optimum climatique médiéval entre 1000 et 1400 avec de généreuses récoltes (La vigne poussait en Angleterre, en Normandie et en Picardie), mais qui fut suivi du « petit âge glaciaire » qui a duré  jusqu’en 1850. °tiré de «Vers quel réchauffement climatique ?» -  Stéphanie Thibaut – La Science au présent 2007 -  page 106 °

 

En ce qui concerne l’avenir, le même auteur dans le même article écrit : « Si les hypothèses les plus récentes suggèrent que le réchauffement de la planète pourrait avoir pour conséquence paradoxale un refroidissement rapide du climat dans l’hémisphère Nord autour de l’océan Atlantique, à cause de la perturbation des grands courants océaniques et la disparition du Gulf Stream et si les simulations numériques montrent qu’une transition brusque est possible, la date et les conditions de cet événement sont toujours inconnues. »

               

De plus, nous serons confrontés à des problèmes d’environnement difficiles et dangereux tels que ceux que nous connaissons actuellement (couche d’ozone, pollution marine, sida ou autres infections virales, vaches folles, fièvre aphteuse, peste aviaire etc.…) ; d’autres nous attendent sans doute et attendent nos descendants.

 

Cependant, les performances des scientifiques et des techniciens permettent  les plus grands espoirs quant à cet avenir qui est loin d’être compromis, tant l’explosion des découvertes humaines, dont « l’exponentialité » ne fait plus de doute,  se constate de jour en jour.

 

A l’appui de cette affirmation, il n’est pas inutile de rappeler quelques avancées scientifiques ou technologiques spectaculaires récentes  : décodage du génome humain, clonage des cellules vivantes, téléphonie et Internet, reconnaissance vocale et, en informatique, l’augmentation de la rapidité de réponse et de la capacité de mémoire tout en diminuant le volume du matériel utilisé,  etc. … etc.…

 

A ce stade de ma réflexion, je me suis posé la question de savoir quelle attitude l’homme conscient de ses responsabilités devrait prendre pour réussir un futur pourtant aléatoire.

 

Il semble évident que, dans notre contexte de culture occidentale d’origine et d’inspiration chrétienne,  nous devrons encourager toute action élévatrice des valeurs morales d’altruisme.

 

Cependant prôner ce type de philosophie n’est pas facile, tant les avantages immédiats sont difficiles à démontrer, car nous sommes ainsi faits que nous privilégions surtout les actions qui nous apportent un résultat égoïste immédiat et concret.

 

Aussi à ce stade de ma « dissection morale », à la recherche d’une attitude suffisamment alléchante pour être adoptée, je vais m’efforcer d’apporter des arguments suffisamment  réalistes pour celui dont l’idéal n’est pas « monnayé » par la promesse d’un avenir bienheureux dans l’au-delà.

 

Tout homme normalement équilibré, va s’efforcer d’assurer à sa descendance ou à celle de ses proches un futur valable et suffisant.  Cette démarche au bénéfice de l’avenir de son entourage immédiat,  aura pour objet essentiel la constitution d’un environnement confortable et sécurisé (maison, biens meubles, fortune).

 

Cette «courte vue », naturellement égoïste, n’est pas facile à combattre.  Comment, en effet, convaincre quiconque de l’intérêt « supérieur » de chacun, si ce n’est en lui faisant valoir le «devoir intellectuel » de tout être humain vis à vis de sa descendance.

 

Ce «devoir intellectuel » de l’homme est à prôner et encourager de toutes les manières possibles, la meilleure restant le développement de ce que j’appellerai le « sens familial élargi ».

 

Pourquoi « sens familial élargi » ?  Parce qu’il ne doit pas aboutir à la formation du « clan familial » qui est la plus néfaste des dérives de l’individualisme et du grégarisme.  Le clan est la première expression animale du regroupement.  Il  a permis à certaines espèces de survivre et de se développer en formant des meutes, hardes, colonies, troupeaux.

 

Le clan a permis à nos ancêtres des savanes de survivre avec le développement dont nous bénéficions actuellement. Cet instinct grégaire a suscité l’éclosion de groupes organisés en tribus d’abord, états et nations ensuite, avec à leur tête des chefs, guides et leaders.

 

A notre époque de regroupement des états en entités plus continentales (Usa, marché commun européen avec parlement et monnaie et les tentatives de regroupement africain et asiatique…),  il est nécessaire d’adopter une philosophie de progrès allant dans le sens de la mondialisation des esprits.

 

Cette attitude doit prendre le pas sur tout «esprit de clocher » qui ne peut plus être de mise à ce tournant de l’histoire de l’humanité.  C’est donc un devoir de l’être humain actuel d’opter pour toute démarche répondant de la solidarité universelle.

 

Il est donc important de souligner ici ce que nous entendons quand nous parlons de «sens familial élargi »,… élargi à toute l’humanité… si ce n’est peut-être qu’un rêve !

 

Nous entendons par  « sens familial élargi »  toute attitude ou action en faveur du bien-être de l’être humain quel qu’il soit.  Dans la mesure de ses moyens et de sa disponibilité, il est souhaitable que tout homme conscient de ses responsabilités, pose des actes allant dans ce sens.

 

Heureusement, l’époque actuelle voit ses leaders mondiaux œuvrer dans cette optique, depuis la dernière guerre mondiale ;  mais il faut rester vigilant, les vieux démons de l’isolationnisme sont loin d’être morts et gagnent du terrain devant la concurrence de la main-d’œuvre des pays pauvres qui suscite les outrances de l’extrême droite xénophobe.

 

En toutes choses, il faut raison garder, il n’est donc pas sain de tomber dans un militantisme outrancier, prôné par certains « souleveurs de montagnes », idéalistes fort sympathiques au demeurant, mais très peu réalistes. 

 

La sagesse fera privilégier, dans la vie de tous les jours, les actions individuelles de bon sens et de solidarité,  grandies par une maîtrise de soi communicative et chaleureuse profitable à tout un chacun.

 

Une mise en garde est sans doute nécessaire aussi contre la déviance égocentrique de certains écologistes qui sous prétexte de défendre l’environnement prônent une idéologie « capitaliste » de repli sur soi sans égards pour les moins bien nantis du globe. 

 

L’écologie ne se conçoit  que dans une entente universelle de restriction des moyens développés pour augmenter notre confort, si ceux-ci mettent en péril l’avenir de notre environnement.  Cependant comment faire comprendre aux pays en développement et à nous-même que le confort et le plaisir de la consommation ne seraient plus permis ou devraient être réduits  ? (Un milliard trois cents millions de Chinois et plus d’un milliard d’Indiens se convertissent progressivement et sans restriction à notre système économique et vont mettre en péril la plupart des formules écologiques. )

 

La conclusion de l’octogénaire que je suis qui a vécu son existence dans la période la plus diversifiée et la plus riche de l’histoire quant à ses bouleversements scientifiques et économique et subi en 40-45, la plus grande catastrophe guerrière de tous les temps, sera de transmettre à ses proches plus jeunes, ses enfants et petits-enfants surtout, un message axé sur la tolérance et l’ouverture d’esprit dont la teneur sera la promotion des valeurs fondamentales d’idéal chrétien de fraternité (aimez-vous les uns les autres) de nos civilisations occidentales qui me semblent le mieux convenir au progrès et à l’avenir heureux de l’humanité. 

Ces valeurs altruistes devront impérativement s’aligner sur les conséquences de l’accroissement démentiel des populations sur la surface limitée de notre globe, au détriment d’une qualité de vie matérielle qui devrait régresser, mais qui s’enrichirait de la paix du cœur et des armes dans la solidarité universelle.

 

 

°°°°°°°°°°