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08/10/2010

Ch. 29 - Symphonie de l'harmonieux, mélodie de l'existence

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Réflexions métaphysiques sous la forme de confidences à un carnet de notes

 

Confident manuscrit de mes réflexions sur l'essentiel et le fondamental de tout ce qui est, je t'ai confié mes divagations métaphysiques et mes interrogations sur le pourquoi et le comment de mon existence de modeste descendant de l'homo sapiens, perdu dans la multitude de ses contemporains.

 

Cette démarche m'a  passionné et m'a fait découvrir des évidences que je me suis aventuré à développer, qui m'ont paru essentielles et qui m'ont amené à concevoir des hypothèses que j'ai pris grand plaisir à développer en prolongement de ma réflexion.

 

Recueil-intime de mes pensées, je t'autorise à t'ouvrir à d'autres qui te liront avec indulgence et, peut-être, m'apporteront aide et contradiction constructive pour mieux structurer et exprimer mes propos.

 

Cette démarche m'a conduit à me situer et m'a entraîné à me poser des questions essentielles quant à l'espace et au temps

 

Je me suis trouvé confronté alors aux terribles et inconcevables concepts pour ma petite intelligence humaine de l'infini et de l'éternité.


Inconcevable pour ma logique humaine, mais nécessaire et indispensable dans l'absolu de ma pensée.

 

Cette interrogation profonde s'est imposée à moi depuis toujours en mélodies lancinantes qui hantent en sourdine le fond de mon âme en le harcelant de questions essentielles.

Je me suis, dès lors, trouvé devant la nécessité d'établir l'inventaire de tout ce qui est à la portée de notre intelligence, et que le savoir et la sc ience nous permet de compulser et même de prolonger dans un raisonnement étayé par la logique.

 

Le lecteur qui prendra connaissance de ce carnet trouvera, entre autres, une analyse logique, basée sur l'étude de notre environnement terrestre et spatial, mais également, à la lumière des découvertes de nos « paléoarchéologues » (biochimistes, biologistes, botanistes, cytologistes etc. ...) les résultats de leur analyse des restes fossiles de notre biotope.

 

Il ne s'agit évidemment pas d'un exposé complet et détaillé de ces vastes domaines, mais d'une approche que « Monsieur Tout le monde » soumet à d'autres « Monsieur Tout le monde » qui jugeront de leur pertinence.

 

Elle a cependant l'avantage de ne s'occuper que des questions fondamentales que tout homme se pose quand il s'enhardit à investiguer des domaines tellement complexes qu'ils dépassent son entendement.

 

Je reconnais mon incompétence de profane, c'est la raison pour laquelle mon travail consiste surtout à offrir une synthèse méthodique de ce que j'ai récolté chez les plus grands scientifiques depuis une cinquantaine d'années et que j'ai noté et corrigé continuellement pour les maintenir à jour.

 

J'offre ainsi à mon lecteur « le raccourci » d'un travail long et fastidieux mais passionnant, que  les facilités de la reproduction  informatique m'ont permis de « fignoler »,  en les travaillant, les corrigeant, les améliorant, les modifiant, ou les supprimant... d'une simple manipulation de souris.

 

Le plus grand avantage que j'espère retirer de cette démarche, mais je me fais peut-être des illusions, ce serait de susciter quelques réactions constructives qui me permettraient de compléter ou corriger mon travail.

 

Pour ce faire, je soumets, à la suite de cette introduction, une tables des matières détaillées, afin « d'annoncer la couleur » et de permettre de juger de l'ampleur du travail, mais aussi de ses limites.

 

Il est évident que cette table pourra subir les modifications de son contenu qu'une mise à jour ou d'éventuelles corrections lui seront imposées.

 

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TABLE DES MATIÈRES ET DES REPÈRES DU CHAPITRE 29


RAPPEL : Ceux qui voudraient « naviguer » dans les 130 pages du texte peuvent utiliser le curseur qui fera défiler les repères entre petites accolades {x} situés au début de certains paragraphes et ainsi trouver rapidement un passage recherché.

Si on désire prendre connaissance d'une bonne synthèse du travail, il sera intéressant de consulter {29.112} Conclusions générales et de bons sens.

 

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PARTIE 1 : E=mc² {Repères 29.2 à 29.8}

{29.2} Analyse de la formule - Au-delà de 300.000 km. seconde, la matière redevient énergie {29.3} Hubble et Lemaître - âge de l'Univers = 13,7 milliards d'années depuis la mesure établies par WMAP - Taille de l'Univers en terme de mesure métrique  {29..4} Hiroshima et Nagasaki - Michael Faraday  {29.5}  Antoine Lavoisier - Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme - Loi de la conservation de la masse - Émilie de Breteuil (Madame du Chatelet)  {29.6} James Clerck Maxwell  {29.7} Structure interne de notre planète  {29.8} Univers-bourgeon - LHC - Boson de Higgs

PARTIE 2 : D'où vient la vie ? {Repères 29.9 à 29.14}

{29.10} La vie est-elle u n accident unique dans l'Univers ?   {29.11} L'algue bleue a dissocié l'oxygène de l'eau et la vie uni- et multicellulaire a démarré - Confinement et mutation - Les lagons tièdes furent-ils les girons de la vie ?  {29.12} L'importance de l'oxygène - L'ozone - La photosynthèse - Le processus chlorophyllien  {29.13} Les glucides - Les protides - Les lipides - Les sels minéraux  {29.14} Le cycle du carbone est prépondérant dans le système - Le cycle du carbone n'est peut-être pas le seul support d'un processus évolutif aboutissant à l'intelligence ?

PARTIE 3 : Infini et Éternité. {Repères 29.15 à 29.20}

{29.15} Quand le «moi» est face à son anthropocentrisme de l'infini (l'homme est-il le centre et le dieu de l'univers ?)  {29.17} Existence de Dieu - Jeux de l'esprit pour mieux cerner les concepts de situation dans l'espace - Les calculs des scientifiques n'ont de valeur que par rapport à nous  {29.18} Einstein et le concept d'Espace-temps  {29.19} L'espace et le temps n'ont de valeur que par rapport à un observateur situé dans cet "espace-temps" - Seul existe l'univers-total en perpétuel mouvement depuis toujours.

PARTIE 4 : L'Univers. {Repères 29.20 à 29.22}

{29.21} Origine de l'Univers à 13,7 milliards d'années (WMAP) - Le temps et l'espace n'ont de sens que par rapport à un observateur situé dans cet espace-temps  {29.22} L'intelligence est-elle de nature fondamentale ou une faculté dominante des humains ?

PARTIE 5 : Les Grands Initiés {Repères 29.22 à 29.26}

{29.23} L'Univers est-il référentiel ? - Les grands « Initiés » - l'Être Supérieur est-Il l'infini dans lequel nous devrions trouver une place « évolutive ou non » après notre existence terrestre ?  {29.24} Travers de l'anthropocentrisme  {29.25} Élucubrations cérébrales « gymniques » sur des mécanismes théoriques figurés par la boucle comme en informatique.

PARTIE 6 : Le Fondamental ({Repères 29.26 à 29.31}

{29.26} Énoncé du cybernéticien Heinz Von Foerster quant au mécanisme de notre perception  {29.27} Tout n'est qu'illusion - Espace-Temps -  {29.28} Rien ou le néant absolu n'existe pas, si ce n'est dans notre vocabulaire - Comment justifier que Dieu a besoin des hommes - Notre monde serait-il né d'une aberration physique ?  {29.29} Super-cordes - Branes - Cordes - Les sept dimensions recroquevillées qui s'ajoutent aux quatre connues  {29.30}  Notre univers serait-il un bourgeon de l'Univers-Total ? - La vie n'est possible que dans un univers à trois dimensions -

PARTIE 7 : illusion et Intelligence {Repères 29.31 à 29.40}

{29.31} Rappel de l'énoncé de Heinz von Foerster - Qu'est-ce qu'une illusion ?  {29.32} Nanomètres - Les couleurs et la dizaine de millions de nuances  {29.33} Les découvreurs - La roche et nous - Tout n'est-il qu'illusion ? - Ne sommes-nous que pensée « agissante » dans un mécanisme cellulaire perçu par nos sens dans le but de servir un « Dieu » qui a « besoin » de nous ? - Réflexion sur les démarches philosophico-spirituelles des croyances et religions - Intelligence  {29.33} Qu'est-ce que l'homme et ses septante kilos de matières bien agencées pour agir et penser à l'aide d'un cerveau de mille cinq cents grammes de matières ? - La « pensée » est-elle en puissance ou contenue dans chaque particule de l'univers ? - {29.34} Référence à Teilhard de Chardin et Christian de Duve  {29.35} Il est important de souligner que notre intelligence est uniquement référentielle - Notre évolution est basée sur un mécanisme de sélection par élimination des inadaptés et auto-sélection des autres  {29.36} Le besoin crée l'organe et le milieu modifie le patrimoine génétique (Lamarck) - {29.37} Je pense, donc je suis disait Descartes - Réflexions sur le « Grand Si » et référence à Gordon Kane et au professeur de Duve concernant le cataclysme qui a fait disparaître les grands sauriens  {29.39}  Deux dimensions (l'immuable et l'évolutive) - L'infini n'existe pas dans l'absolu  {29.40} Proposition d'un plan d'étude du matériel en notre possession pour analyser la faculté de l'intelligence qui nous permet de dominer et gérer notre planète -

PARTIE 8 : La pensée  {Repères 29.42 à 29.45}

{29.42} Recherche d'une définition - L'origine de la pensée - l'intelligence - Prédominance de la tribu d'une trentaine d'individus - Prédominance des races intellectuelles {29.43}  Rift Valley - Théorie « buissonnante » de Y. Coppens et P. Picq - Calvaire des nouveaux primates  {29.44} Position debout - La traque des proies faibles  {29.45} Pensée concrète et pensée abstraite - Pensée religieuse -

PARTIE 9 : Nous ou la matière intelligente {Repères 29.46 à 29.50}

{29.46} La mémoire génétique des « animaux »  {29.47} L'australopithèque d'Afars - P. Picq et Y. Coppens (évolution buissonnante) - J. Monod et Y. Prigogine (Hasard et nécessité) - Notre force est venue de notre faiblesse - Notre capacité de changer notre biotope  {29.48} Mégalopoles artificielles - L'écologie est un luxe d'occidental  {29.49}  Notre adaptation progressive à un monde artificiel - L'émigration vers d'autres habitats non terrestres est-il réalisable ?

PARTIE 10 : Darwin {Repères 29.50 à 29.54}

{29.50} Référence à Darwin et à sa théorie  {29.51} Exemples d'indices morphologiques de parenté entre les espèces  {29.52} Exemple d'évolution à l'échelle du temps humain du lézard Podarcis - L'élevage par les humains et le comportement des animaux de compagnie  {29.53}  Jacques Monod - Teilhard de Chardin - Embarras des scientifiques chrétiens - Les découvreurs n'agissent plus seuls  {29.54} Le Boshiman est un chasseur-cueilleur resté au stade des premiers humanoïdes

PARTIE 11 Cohérence et Déduction {Repères 29.55 à 29.59}

{29.55} La cohérence est le rapport logique entre des idées - Apparition du langage et de l'écriture pour traduire la pensée  {29.56}  Le raisonnement cohérent et la déduction - Quid du phénomène chez les « animaux » - Les sauvages et les domestiques  {29.57} Étude du phénomène depuis ses origines jusqu'à l'homme évolué {29.58} L'associativité - Importance des mains et du cerveau : « la fonction crée l'organe et le milieu transforme le patrimoine héréditaire » (Lamarck)  {29.59} Toumaï - Émergence de l'intelligence raisonnée -

PARTIE 12 : Évolution exponentielle. {Repères 29.60 à 29.70)

{29.60} Tableau des Hominidés  {29.61} Référence à Pascal Picq : « Les singes ont évolué en même temps que nous » et « l'évolution du genre humain et l'homme moderne »  {29.62} Principales caractéristiques des Hominidés - Quelques dates importantes de la préhistoire  {29.63} Classification classique de l'Homo habilis - Extraits du livre de Pascal Picq « Au commencement était l'homme » : des origines perdues entre des fossiles, des outils, des gènes et des langues  {29.64} Émergence des rites funéraires - Les Néandertaliens n'étaient pas des hommes très archaïques - Quid de la disparition de l'homme de Néandertal ? - Le site de Caours {29.66} Modification de notre biotope  {29.67} Variations climatiques pendant notre ère - Problèmes du refroidissement du climat et d'environnement - Espoir dans les performances des scientifiques et des techniciens - Primauté des valeurs morales d'altruisme  {29.68} Sens familial élargi - Le clan - Mondialisation des esprits - {29.69} L'écologie ne se conçoit que dans une entente universelle de restriction et de promotion des valeurs altruistes pour une solidarité universelle. - Conclusions de l'octogénaire sur la primauté des valeurs altruistes.

PARTIE 13: Le Sublime et le bonheur {Repères 29.70 à 29.88}

{29.71} A la recherche d'une définition du sublime - L'intelligence a permis à l'être humain de s'imposer dans son biotope terrien - L'homme a dépassé la fonction mécanique du cerveau - {29.72} Les découvreurs - Origine de l'abstraction - Hasard et nécessité ? - Primauté des occidentaux  {29.73} 1ère réflexion sur la qualité cérébrale du raisonnement - 2ème réflexion : les conditions de survie provoquent un « accident » de mutation - L'être humain est capable de gérer et contrôler lui-même les mutations  {29.74} Le bonheur et ses sources  {29.75} Les vedettes et les meneurs - Les motivations de l'individu - Les idéalistes  {29.76} La place prépondérante des mères - Vers une élite asexuée intellectuellement et physiquement  {29.77} Conclusions.

Digressions littéraires et poétiques sur le sublime. (Repères 29.77 à 29.88)

{29.77} Débordements dithyrambiques pour magnifier le « sublime » qui fait atteindre à l'homme les sommets du lyrisme.  {29.77} L'eau est le principal composant de notre corps  {29.78} L'air est un fluide gazeux constituant l'atmosphère que respirent les êtres vivants - {29.80}  Le feu est un dégagement d'énergie calorifique et de lumière accompagnant la combustion vive (Grand Robert)  {29.82} Le soleil est l'astre qui donne la lumière et la chaleur à la terre et rythme la vie à sa surface (ibidem)  {29.83} La terre est la surface sur laquelle les êtres vivants se tiennent et c'est aussi la matière qui forme la couche superficielle de la croûte terrestre {29.85} La vie est le fait de vivre, propriété essentielle des êtres organisés qui évoluent de la naissance à la mort en remplissant des fonctions qui leur sont communes. (Grand Robert)  {29.87} L'insatisfaction, le sentiment d'inachevé, le lointain impossible, le rêve inaccessible, l'éden perdu, c'est la condition des humains ...

PARTIE 14: Les trous noirs (Repères 29.88 à 29.92)

{29.88} Le Trou noir ou mort d'une étoile - Qu'est-ce qu'une étoile ? - Le preuve de l'existence d'un trou noir - - Les trous noirs constituent la masse/densité absolue  {29.89} Il n'existe actuellement aucune preuve physique de leur existence - Effondrement d'une étoile en effet d'entonnoir pour retrouver peut-être le monde des forces  {29.89} Quel est le sort de notre soleil ? - Le trou noir est « trahi » par le comportement de son environnement  {29.90} Trous noirs gloutons - Disque d'accrétion   {29.91} Le trou noir « supermassif » ou « galactique » qui existerait au centre de notre galaxie (Sagittarius) - La singularité  {29.92} La matière noire (conclusions de B.Greene) - L'expérience DAMA.

PARTIE 15 : Cordes, Branes, Théorie M. {Repères 29.93 à 29.106)

{29.93} Notes reprises d'un remarquable ouvrage « La magie du cosmos » de Brian Greene (auteur déjà cité)   {29.94} La vitesse de la lumière est constante, il est impossible de la rattraper  {29.95} Expériences de J.Kafele et R.Kating en 1971 (écart de temps entre les horloges au sol et celles à bord de vols commerciaux) - Expérience du faisceau laser qui traverse deux fentes pratiquées sur un morceau de pellicule surexposée prouve que la lumière est une onde - Le temps ne s'écoule pas  {29.96} Le dilemme qui contraria toujours Einstein est celui de la difficulté qu'il rencontrait à combiner électromagnétisme et relativité générale en une seule théorie (ce qui se vérifiait aux échelles de l'infiniment petit ne l'était plus aux échelles de l'espace) - Conflit entre la mécanique quantique et la relativité générale  {29.97} La théorie des cordes - La théorie M - {29.98} les p-branes - Les trois-branes et autres  {29.99} B.Greene (avec d'autres scientifiques) a sondé la matière jusqu'à un milliardième de milliardième de mètre (10-18 ) sans trouver le moindre indice de dimensions supplémentaires  {29.100} Le cosmos répond-il à un phénomène fondamental de renouvellement cyclique ? (collisions cycliques entre les « branes » à l'image d'un « big crunch » à l'échelle de notre monde cosmique - Le temps tel que nous le connaissons ne parcourrait que l'un des nombreux cycles de l'Univers, chaque big-bang serait suivi par un autre, puis par un autre  {29.101} Énumération par B.Greene des découvertes en gestation qui font bien augurer de l'avenir - Autres notes et références utiles -

PARTIE 16 : La Relativité. {Repères 29.106 à 29.112)

{29.106} La relativité et le dilemme d'Einstein -  Relativité restreinte et généralisée (Einstein)  {29.107} La vitesse de la lumière - Le temps et l'espace ont la même origine - Origine historique de l'Univers - Le satellite explorateur WMAP a permis d'affirmer que l'univers est « fini »  {29.108} Le « mur de Planck » - La découverte de Hubble en 1929  {29.109} La théorie des Super-cordes (minuscules filaments d'énergie) - Expérience du seau d'eau suspendu à une corde tordue qui tourne et comportement étonnant de la surface de l'eau qu'il contient  {29.110} Référence à Ernst Mach  {29.111} Quid de la téléportation  (reproduire un être à l'identique en le télécopiant ailleurs dans l'espace) ? - Quid aussi des voyages dans le temps ?

PARTIE 17 : Conclusions générales et de bon sens  {Repères 29.112 à 29.124}

{29.113} L'Univers ne peut être qu'organisé, ce qui exclut anarchie et désordre - Le hasard n'existe pas dans l'absolu - L'Univers est ce qu'il est ou il n'est pas et le néant est impossible - Suivant notre logique cartésienne, si il y a un big bang, il y a un big crunch avant un autre big bang  {29.114} Des découvertes récentes démontrent le contraire {29.115} Une explication serait que notre univers perceptible n'est qu'un épiphénomène-bourgeon   {29.116}  Quid de l'antimatière ? - Quid de la théorie de l'accident à la loi de l'annihilation de la matière par l'antimatière qui aurait provoqué l'Univers ? - Plus on descend dans l'infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l'apparence de « forces »  {29.116} Le LHC du Cern à Genève et le FERMILAB de Chicago - {29.117} Matières : épiphénomène de notre Univers ?  {29.118} Référence à Theilhard de Chardin - {29.119} Conclusions personnelles et synthèse de bon sens.

 

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26/11/2008

Infini et éternité

Modeste Toulemonde cherche à comprendre ; Partie 3 :  Infini et éternité.

Parties précédentes :  (1) E = mc²   et  (2) D’où vient la vie ?  (voir notes précédentes :  cliquer sur notes récentes)

 

Modeste Toulemonde est un « penseur toujours en formation »  maintenant  qu’il dispose comme chacun de tant de moyens informatiques pour comprendre ou satisfaire sa curiosité … réfléchir … et compléter son étude et son propos.

 

 E = mc² , on sort cette formule par boutade, en jouant à  « l’intello ». Modeste Toulemonde, a voulu comprendre ce que ça voulait dire au juste … : ce fut le sujet de son premier « papier » et ça l’a mené loin … jusqu’au … « Boson de Higgs » … qu’on espère découvrir grâce au « grand collisionneur » de Genève (LHC) inauguré le 21 octobre 2008 pour lequel on a dépensé 6,5 milliards € et qui  apporterait un peu plus de clarté sur  la grande énigme de l’univers (si on arrive à isoler ce Boson).

 

La seconde intervention allait de soi : après la matière, fille de l’énergie, la vie fille de la matière,  elle-même notre raison d’être puisqu’elle a produit la vie.

 

La vie a fait de nous un être intelligent et le développement de cette faculté nous amène à nous situer et à nous poser des questions essentielles quant à l’espace et au temps qui conditionnent notre existence.

 

Nous nous trouvons alors confronté à ces terribles et inconcevables concepts pour notre petite intelligence humaine :  l’infini et l’éternité.

 

Inconcevable pour notre logique humaine, mais nécessaire et indispensable dans l’absolu de notre pensée.

 

Cette interrogation profonde s’est imposée à nous depuis toujours en mélodies lancinantes qui hantent en sourdine le fond de notre âme.

 

 

 SYMPHONIE DE L’INFINI.

 

Et après, et ensuite,

En obsédant toujours

Du tourment de la  fuite

Du temps en fin des jours.

  

Frisson des lointains fous,

Angoisse d’éternel

En faim d’originel

Dans l’absolu du tout.

 

La droite qui s’emballe

En quête de sa fin

Recherche le matin

De ses surfaces astrales.

              

Les volumes s’étendent

En grand bang glorieux

Pour la plus grande offrande

A la gloire des dieux.

 

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Mon regard de « petit homme » se porte au loin, bien au loin, là où il n’y a plus rien, en cherchant à prolonger ce qu’on appelle, faute de mieux, l’infini.  Mes tempes font mal de l’effort de mes yeux qui s’ouvrent démesurément.  Je cherche vainement le bout, la fin du vide qui s’est creusé devant moi… mais Je sais que j’hurlerai toujours « et après… ! »  sans fin, sans trêve,…infiniment…

 

Ce concept de l’infini me trouble, m’inquiète et me laisse rêveur.  La langue  française a exprimé ainsi ce qui est sans limite, ce que mon entendement ne peut accepter.

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Mon intelligence de « petit homme » admet difficilement et ne comprend pas que l’espace et le temps soient sans limite.  Ma logique, tributaire du contexte de l’espace et du temps, est déboussolée. En fait, je suis confronté à deux logiques qui s’opposent :  l’une découlant de l’espace et du temps, l’autre dictée par ma raison.

 

Dans mon contexte d’espace et de temps, je refuse l’illimité parce que mon intelligence ne peut pas le concevoir :  l’illimité semble impossible.

 

Ma raison quant à elle ne peut qu’accepter des évidences : l’infini est illimité dans tous les sens et l’espace et le temps ne sont possibles que dans une logique évolutive avec une origine, mais qu’y avait-il avant  ? … 

La seule réponse logique c’est qu’il n’y avait sans doute pas d’origine et donc pas « d’avant ». 

 

La plupart des hommes et Descartes en particulier, voient dans ces concepts  créés  par l’intelligence humaine, une preuve de l’existence de Dieu ou d’un « Autre » supérieur et omnipotent qui lui serait l’origine de la création et n’aurait pas d’avant.

 

L’infini est un mot mystérieux qui interpelle le poète-rêveur.  La combinaison des signes, les hasards de l'étymologie, du graphisme et de sa construction sonore lui sont apparus comme magiques, profonds, lents et majestueux. 

 

Il le prononce les yeux au lointain, avec respect.  Il le dit sans bruit parce qu'il est prédestiné, dirait-on, construit très court, compact, simple, fondamental...

 

Harmonieux, il est composé de six lettres en nombre décroissant :

Trois « I »                                             )   3   (

                Deux « N »                            )   2   (      6 lettres      IN  FI  NI

                                Un « F »                 )   1   (

Il commence et se termine par un "I" qui est lui-même précédé ou suivi de la même consonne "N"

 

Enfin, l’ensemble est relié en son centre par "FI», la très belle consonne grecque dont le tracé permet de figurer une symbolique significative de la contradiction qui existe entre le fini et l’infini.  En effet,  quand on écrit « fi » en grec, on trace d’abord une boucle « finie » que l’on abandonne dès qu’on a atteint l’intersection du tracé,  pour la traverser ensuite, en la faisant repartir en droite qui pourrait être infinie.

 

Je ne pouvais être mieux servi par le hasard pour introduire la démonstration d'un premier principe qui régit notre réel planétaire, en contradiction avec l'authentique réel.

 

Ce premier principe simple pour illustrer ma matérialisation de l’infini va m’amener à pousser plus loin ma démonstration.

 

Assis à ma table, songeur, j’ai posé son crayon sur sa pointe et sur une feuille de papier et j’ai obtenu un point. De ce point, je projette, en pensée, de part et d'autre, un ensemble d'autres points juxtaposés, ayant ainsi formé une droite qui est définie en géométrie comme étant infinie de part et d'autre de ce point.

 

C'est ce que je pourrais appeler l'infini linéaire projeté dans l'espace.

 

J’imagine ensuite que cette droite qui fuit de part et d'autre du point imaginaire laissé par le crayon s'enfonce dans l'infini de part et d'autre de ce point à une vitesse infinie (non limitée, toujours progressive, exprimée en mathématique par l’élévation au carré).  J’ai ainsi apporté une donnée supplémentaire à la démonstration de ce qui est, semble-il,  fondamental :  le temps dépend de l’espace et l’espace dépend du temps et les deux sont infinis. Dans l’absolu du raisonnement, il n’est pas possible de le concevoir autrement : il n’y a pas d’autres alternatives.

 

Cependant ce fait est en totale contradiction avec notre logique cérébrale qui est confrontée aux impératifs de notre environnement soumis à une règle de commencement et de fin.

 

Cette contradiction entre deux évidences ont amené Einstein, les scientifiques et les penseurs à définir une donnée nouvelle : l’espace-temps.

 

Comme un jeu, je poursuis ma réflexion plus loin en imaginant à partir de la pointe de mon crayon une juxtaposition sur le même plan de droites accolées les unes aux autres sans espace entre elles pour obtenir une surface circulaire infinie partie de ce point, progressant à une vitesse que j’imagine s’éloigner de moi à une vitesse progressivement infinie (en progression géométrique, comme disent les mathématiciens). 

 

Si, maintenant, je déplace mon plan circulaire infini dans l'espace d'une manière volumétrique, c'est-à-dire que  j’imagine un ensemble d'autres plans étroitement juxtaposés au premier de manière telle que l'ensemble produise, de part et d’autre du point,  une explosion volumétrique imaginaire infinie dans l'espace-temps, la pointe du crayon sera devenue le centre d’un univers-personnel que je viens de créer et que mon cerveau vient de concevoir suite à ma réflexion.

 

Cette explosion volumétrique imaginaire existe parce que j’ai posé mon crayon sur sa pointe, déterminant ainsi une origine à un moment précis dans le temps.

 

C’est ici qu’on rencontre toute la complexité d’un système que notre entendement comprend difficilement pour la simple raison qu’elle contrarie  une logique que nous vérifions à chaque instant de notre quotidien : il y a un début et une fin à tout.

 

Mais dans l’absolu, il faut accepter une évidence : l’univers-total  (Si on accepte la théorie de l’univers-bourgeon  – voir in fine de E = mc²) ou l’univers tout court sont soumis à la loi dite de l’espace-temps qui unifie l’espace et le temps.

 

En résumé, comme l’affirme Einstein qui a créé ce concept unifié d'espace-temps, celui-ci n'existe que relativement à l'observateur qui s'y trouve situé.  La matière ne serait, et nous par conséquent, que le résultat d’un mécanisme général que nous essayons de comprendre.  (voir  partie 1 :  E = mc²)

 

Laissons aux théoriciens le soin de débattre des contradictions et même des aberrations ou « paradoxes » que leurs calculs théoriques provoquent ( illustré entre autres par l’exemple célèbre des jumeaux de Langevin , l’un voyageant dans l’espace à une vitesse proche de celle de la lumière retrouvant son frère, resté sur terre, plus vieux que lui ou celui du train  dans un tunnel de même longueur avec des observateurs dans le train ou en dehors de celui-ci et qui ont des visions différentes de la fin du train  … etc.) pour accepter deux évidences : Tout ce qui est, évolue et obéit à la loi des échanges d’énergie (E = mc²) et le néant n’existe pas puisqu’il est sans devenir.  Seul existe l’univers-total en perpétuel mouvement depuis toujours.

 

Quant à nous, les hommes, dès que l’intelligence s’est affinée, nous avons recherché une explication qui évoluera avec nos découvertes.  Quand nous étions des primitifs, nous l’avons recherchée dans les mystères de la nature et du cosmos  (feu, tonnerre, eau, ciel, soleil….)

 

Avec les bandes des savanes, nous avons trouvés des meneurs qui devinrent des chefs quand se constituèrent les tribus,  regroupées ensuite en peuples et nations, dirigés par des « Grands » tout puissants.

 

Les religions ont alimenté les penseurs qui ont inspiré des prêtres pour enseigner les autres en leur donnant l’espoir d’une vie meilleure en leur fournissant leur version de l’inexplicable.

 

 

 

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MELODIE DE L’UNIVERS.

 

Tu fus infiniment petit,

Si petit qu’on cherche ton origine !

Si petit mais si dense

Que tu es temps et espace.

 

L’écho de ton bang

Est l’inverse de ton feu.

L’infini de ton temps

Est l’extrême de ton jour.

 

Tu es le cœur d’un monde

Qui palpite dans l’immensité.

L’immensité d’un vide

Qui sera toujours éternité.

 

Tu es le chant des êtres,

L’adversaire du néant.

Tu les as regardés naître

Sortant de ton ventre géant.

 

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Quand nous consultons nos encyclopédies,  nous apprenons  que l'origine de l'univers se situe à 13,7 milliards d'années de son origine suivant la mesure établie par le satellite WMAP.

 

En prolongeant mon raisonnement à partir de mon crayon posé sur sa pointe,  je me dis que cela ne vaut que par rapport à moi et à mes frères qui se trouvent sur leur minuscule planète "terre" évoluant dans leur tout petit système solaire.

 

Où sommes-nous donc dans cet univers, nous qui sommes situés à 13,7 milliards d’années de son origine : le fameux grand bang ?  La fameuse grande explosion initiale ?

 

On nous dit  que l’univers est en expansion comme un ballon qui gonfle et dont les différents points s’écartent les uns des autres d’une distance progressivement  égale, avec la particularité que seul l’espace gonfle et pas les points (voir partie 1)

 

C’est cette « dilatation » à l’heure actuelle qui a duré 13/15 milliards d’années par rapport à nous et nous accompagne toujours.

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Depuis Einstein, nous savons que si nous nous déplaçons dans l’espace, nous nous déplaçons également dans le temps et que le temps et l’espace n’ont de sens que par rapport à un observateur situé dans cet espace-temps

 

Nous ne pouvons déduire qu’à partir des données vérifiées que nous connaissons ou expérimentons, le reste n’est que vérités révélées, non prouvées. 

 

La science évolue et prospecte, des concepts s’établissent.  Les vérités d’hier sont souvent des erreurs aujourd’hui.  La connaissance humaine progresse lentement, par à-coups.  Les moyens techniques actuels sont fantastiques et le seront toujours davantage. 

 

L’ignorance recule devant la connaissance.  L’intelligence de l’humanité devrait lui permettre, sauf accident, de réaliser des bonds prodigieux dans le savoir.  Cependant, l’intelligence humaine sera-t-elle  capable de tout expliquer ?

 

La grande question reste de savoir si cette intelligence est de nature fondamentale,  l’apanage d’un Dieu doué de la connaissance suprême qui en disposerait selon ses desseins, qui serait hors et indépendante de notre phénomène évolutif, hors cycle du carbone.

 

Ou bien sommes-nous tout simplement une faculté dominante sélectivement développée par les humains ?

 

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