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01/04/2011

Ch. 29.9n - Nos moyens sensoriels : l'ouïe

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence.

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances.

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Avant d'aborder l'essentiel de mon propos de ce jour, je tiens à relayer l' appel angoissé du professeur Christian de Duve, prix Nobel de médecine, lancé dans les colonnes du journal la Libre Belgique, ce 20 février 2011 en appui de celui du 21 mars 2010 et de son dernier livre, pour une prise de conscience par les autorités de notre planète du danger que représente la prolifération de l'espèce humaine ... en péril d'autodestruction ...

Je suggère à ceux qui me font l'honneur de me lire, de profiter de l'ampleur d'audience que constitue les blogs de la « Libre » pour provoquer un effet « boule de neige » en transmettant le message par un simple « copier-coller » de l'appel du professeur, reproduit ci-dessous :

« Bandeaux » que le professeur de Duve a mis en exergue dans son livre «Génétique du péché originel  -  le poids du passé sur l'avenir de la vie »

« Tirant parti des pouvoirs de leur cerveau, les humains ont proliféré au-delà de toute mesure et exploité à leur profit une part importante des ressources de la planète. »

« L'histoire de l'humanité est une succession perpétuelle de guerres et de conflit »

« Si elle continue dans la même direction, l'humanité va au -devant d'épreuves épouvantables, sinon de sa propre perte. »

« La sélection naturelle a privilégié indistinctement toutes les qualités personnelles susceptibles de contribuer au succès immédiat des individus. »

« La sélection naturelle a privilégié les traits favorisant la cohésion à l'intérieur des groupes et l'hostilité entre groupes différents. »

« La sélection naturelle n'a pas privilégié la prévoyance et la sagesse nécessaires pour sacrifier des avantages immédiats aux exigences de l'avenir. »

« Le péché originel n'est autre que la faille inscrite dans les gènes humains  par la sélection naturelle. »

« La seule possibilité de rédemption à l'égard du péché originel génétique vient du pouvoir humain unique d'agir contre la sélection naturelle. »

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Autrement dit pour simplifier et dans les principales lignes, afin de livrer l'essentiel des recommandations du professeur (quatrième partie de son livre), il est urgent pour sauvegarder l'avenir de l'humanité, d'adopter une politique contraignante de limitation des naissances et d'une juste répartition du potentiel des « ressources » de notre planète ... au détriment d'un confort à rééduquer ...

Solennellement et étant donné l'audience essentielle qu'elles ont sur l'humanité, il fait appel aux religions et plus particulièrement à celles du « livre » pour qu'elles revoient « leur fonds de commerce » dans un sens plus conforme aux réalités futures afin d'éviter « une sélection naturelle » par le massacre des plus faibles ...

PRÉOCCUPONS-NOUS DE L'AVENIR DE NOTRE DESCENDANCE... ELLE EST EN GRAND DANGER ... !!!

Il n'est pas trop tard, mais il est temps ... disait déjà Paul-Henri Spaak à la tribune des Nations-Unies, le 28 septembre 1948, en terminant son fameux « discours de la peur » devant les risques d'une guerre mondiale entre l'Est et l'Ouest qui aurait entraîné une extermination d'une partie de l'humanité.

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Voir aussi l'article du journal La Libre Belgique, de  Agathe Mahuet mis en ligne le 1 mars, intitulé « Population mondiale : la régulation ou l'explosion »  donnant l'essentiel d'un rapport de l'ONU, insistant sur la nécessité de réduire les niveaux de fécondité ... lien ci-après  :  http://www.lalibre.be/actu/international/article/645934/p...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Publication tous les vendredis à 9 heures 15

Les matières publiées sont reprises dans la liste des DOSSIERS (à droite)

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Ch. 29.9n  -  Nos moyens sensoriels : l'ouïe

 

Après l'odorat qui est une fonction permettant de décoder les messages olfactifs qui sont émis par presque tous les corps, avec des longueurs d'onde particulières pour chacun, nous allons nous interroger sur une autre faculté dont nous disposons qui est celle de percevoir par l’ouïe les sons émis par la friction interne ou externe de presque tous les corps en mouvement, produisant des ondes sonores dans leur milieu aérien ou marin … Arrivés à un certain degré de leur évolution, la plupart des êtres vivants sont dotés de moyens propres à l’émission de sons … qui seront perçus par le système auditif de l’entourage qui peut les « entendre » ou les «écouter » …

L’ouïe est la faculté la plus importante de l’être humain qui a atteint le degré de civilisation le plus avancé … En effet, c’est l’ouïe qui a permis, dans les premiers temps de son histoire, à l’homme de s’appeler ou s’interpeler… et d’accompagner ses gestes de sons pour accentuer et préciser ses messages … Un vocabulaire se mit en place pour suppléer à la pauvreté des gestes … L’organe vocal se perfectionna pour affiner la production des sons, jusqu’à en arriver à la virtuosité des grands chanteurs et cantatrices qui réalisent, dans le domaine, des prouesses vocales étonnantes …

Cette nécessité de communiquer provoqua chez l’humain une mutation importante de son pharynx et de son larynx qui s’adaptèrent aux exigences d’une locution rapide et performante pour produire ce que nous nommons la parole … De rudimentaire, celle-ci devint d’autant plus évoluée que l’intelligence se développa et que des concepts immatériels se créèrent pour préciser ce que l’imagination et la fantaisie de certains trouvaient.

Le stade suivant s’imposait de lui-même : l’écriture et ses supports … L’homo évolué s’ingénia à créer des signes qu’il gravait sur des pierres plates et sur les supports (parchemins ou papyrus) faits de peaux de bêtes, écorces d’arbres, planchettes de bois, … les signes étant gravés ou brûlés, … jusqu’à l’invention de la pâte à papier par les Chinois en l’an 8 avant J-C, fabriquée à partir de fibres végétales désintégrées dans de l’eau et mise à sécher sur des claires-voies … La première forme d’écriture connue fut la cunéiforme (coins dans de l’argile produits avec un roseau ou bâtonnet taillé pour former des signes) de l’Empire Sumérien (3300 avant J-C) … Avant cela des traces significatives de foyers de civilisation agricole ou de développement urbain furent découvertes, datant d’environ 5300 ans avant J-C, qui utilisaient des sortes de sceaux personnels pressés sur de la glaise comme attestation de la valeur d’un échange … Les tracés relevés dans les grottes attestent aussi d’une première forme, sans doute incantatoire, de manifestations « écrites » des premiers humanoïdes …

L’écriture idéographique et alphabétique et le livre manuscrit, ensuite imprimé, s’imposa jusqu’à nos jours qui verra l’explosion des moyens informatiques de transmission des donnée, ouvrant de larges horizons à la divulgation des connaissances humaines … Certains auteurs prétendent que le langage est une fonction naturelle développée par l’homme, alors que l’écriture n’est qu’aléatoire et forcée par l’éducation scolaire, contrariant son épanouissement naturel … Il est possible qu’avec leur développement foudroyant, les tablettes informatiques tactiles supplanteront, dans le futur, l’écriture alourdie par ses contraintes grammaticales et orthographiques ; … des signes courts empruntés à la géométrie permettant des constructions sophistiquées remplaçeraient l’imprécision des mots, construits conventionnellement à partir d’un alphabet ou d’idéogrammes …

La parole et le chant résultent de modulations de sons qui expriment des pensées ou des accords mélodieux que le cerveau émet et traduit soit en concepts cohérents d’idées … soit en constructions mélodiques propres à procurer une sensation de plaisir cérébral … En musique, l’homme a inventé des instruments performants qui produisent une gamme étendue de sons que les membres d’un orchestre combineront pour créer des œuvres phoniques remarquablement mélodieuses … La finesse d’audition pour l’oreille attentive et éduquée est telle qu’elle en percevra toutes les nuances … quelles que soient l’importance et le nombres d’instruments mis en œuvre …

Le son peut être dérangeant ou harmonieux … S’il est harmonieux (musique ou produit, dans certains cas, par la nature ou l’homme) il fera partie des plaisirs de la vie … et procurera au subconscient des sentiments de bien-être et de jouissances … Par contre, si le bruit provient surtout de vibrations sonores dérangeantes : il sera court et intense (déflagration, détonation, explosion) ; fort et prolongé (fracas, hurlement, vocifération) de groupe (boucan, brouhaha, chahut, tapage) … ou aussi particulier à l’émetteur (clapotage, crépitation, babil, pépiement, ronronnement, souffle, cri, gémissement, grognement, ronflement …)

L’échelle des bruits se mesure en décibels (dB) (mesure du son, le bel –de son inventeur Alexandre Graham Bell – exprime la puissance du son), ainsi le son inaudible par l’homme et audible par certains animaux mesure -10 dB ; dans le laboratoire d’acoustique, il est de 0 dB ; dans une conversation à voix basse à 1,50 m., il mesure 25 dB ; en chambre à coucher silencieuse 30 dB ; en appartement normal 45 dB ; en conversation normale 60 dB ; dans une rue à gros trafic 70 dB ; avec un aspirateur 75 dB ;les aboiements d’un chien seront de 80 dB ; avec la tondeuse à gazon à essence de 90 dB ; quant au niveau sonore maximal autorisé dans les discothèques, il est de 105 dB ; enfin au haut de l’échelle, il atteindra les 120 dB à quelques mètres d’un réacteur d’avion et … dans un concert de rock en plein air, on atteindra aussi les 120 dB … (sic)

Notre époque connaît l’obsession du bruit, … nouveau mal, qui n’affectait, de mon temps, que les déséquilibrés … Maintenant, on parle de « nuisances sonores » … tout le monde en souffre, … Pourtant, la plupart, surtout les jeunes, oreillettes vissées au tympan, se bourrent la tête de sons démentiels … les décibels les plus élevés sont l’apanage privilégié des concerts de rock … atteignant le même niveau de bruit que les réacteurs d’avion ! … (Voir plus haut l’échelle des bruits)

J’ai passé la plus grosse partie de mon existence dans un bureau voisin du « hall moteur » d’un centre de recherches qui y testait la qualité des huiles lubrifiant les pistons des moteurs … Ces « moteurs au banc », couplés à un frein-moteur électrique étaient programmés pour subir les contraintes les plus extrêmes et les plus variées … Je ne vous décris pas le « hurlement » brutal sorti de temps à autres par ces engins … avec, en permanence, un bruit de fond lancinant mais bruyant du « bof-bof-bof » des moteurs diesels, eux aussi de temps en temps en transe … On ne s'en plaignait pourtant pas alors (1956 à 1975), ... ça faisait partie des aléas du métier… Je n’ai pas connaissance de problèmes médicaux dont aurait souffert le personnel … Chef du personnel, j’étais pourtant bien placé pour recevoir les plaintes … Par la suite, plus tard en 1975, avec la pression des comités de sécurité et hygiène, les installations furent pourvues de hall insonorisés pour les techniciens de surveillance … mais ne changeait pas grand-chose aux nuisances sonores des autres …

Comme en tout, il faut mesure garder … Loin de moi de critiquer ceux qui en souffrent, et ils sont de plus en plus nombreux … La meilleure solution et la plus efficace est d’arriver à une maîtrise du subconscient qui est, ici surtout, en cause … en y introduisant un réflexe de défense éliminant les sources d’inconfort psychique … (c’est une faculté que j’exploite personnellement au quotidien) … L’exercice est difficile, quand l’obsession s’est installée, mais il vaut la peine d’être tenté avec patience et obstination … Nous vivons une époque de « bien-être » dans laquelle nous n’acceptons plus les inconforts et les nuisances d’où qu’elles viennent en perdant de vue l’adage connu : « La liberté de chacun s’arrête où commence la liberté des autres » … concept indispensable dans une vie en communs ...

L’acoustique est une branche de la physique qui étudie les sons et les ondes mécaniques … Les ondes sonores se propagent à partir de « l’émetteur » qui les produit, … et se propagent suivant la disposition des corps qu’ils rencontrent … Depuis l’antiquité, les hommes cherchant à atteindre le plus grand nombre « d’auditeurs » ont créé des lieux favorables à la propagation des sons … Ainsi l’acoustique du théâtre d’Épidaure en Grèce est renommé pour la qualité de son acoustique … Le moindre son (chuchotement, chute d’une pièce de monnaie, allumette craquée) produit au centre de la scène , situé à 58 mètres des derniers gradins, à une hauteur de 22,50 mètres, se propage jusqu’aux rangées supérieures … Empirique dans le passé, elle est devenue une science approfondie de l’étude des sons et des ondes mécaniques par des spécialistes qui font appel, entre autres, aux phénomènes ondulatoires (étude des ondes) et à la mécanique vibratoire …

La phonation est la production de sons ou « phones » propre à la langue parlée … L’homme produit un son en chassant l’air dans son conduit vocal … le canal vocal s’étend de la glotte jusqu’aux lèvres et aux narines … Le souffle pulmonaire traverse ce canal et peut emprunter trois conduits provenant soit de la cavité gutturale, soit de la cavité buccale ou de la cavité nasale … Si le voile du palais se relève et ferme l’accès aux fosses nasales, il est alors gutturo-buccal (gosier et bouche) et s’il s’abaisse, empêchant l’expiration par la bouche, le canal vocal est gutturo-nasal … Le souffle sonore qui est produit résonne dans le canal vocal qu’il a emprunté et se charge d’harmonique (son musical) qui permet aux chanteurs d’affiner la qualité harmonieuse des sons produits en utilisant toutes les possibilités de les moduler que le système respiratoire lui fournit en se servant de la bouche, de la langue, des joues, du nez , de la gorge et des poumons …

Quant à la linguistique, elle se consacre à l’étude du langage humain … Elle se distingue de la grammaire qui se charge des normes de fonctionnement d’une langue, tandis que la linguistique se charge de différents domaines tels : la phonétique (étude des sons) ; la phonologie (étude de l’organisation des mots) ; la morphologie linguistique (étudie la structure interne des mots) ; la syntaxe (étudie comment les mots se combinent pour former des phrases) la sémantique (étudie le sens des mots et des énoncés) ; la stylistique (étudie le style d’un énoncé par rapport à des normes ; la pragmatique (étudie les énoncés pour la clarté des actes officiels) ; enfin la cohérence du langage naturel (étudie les facteurs de cohérence dans le langage naturel) …

En dehors de ses différentes techniques, il faut mentionner aussi : La linguistique synchronique (décrit une langue au présent) ; la linguistique diachronique (évolution d’une langue au cours du temps) particulière à un parler local (étude des langues) ; l’appliquée (relation avec d’autres domaines (didactique, pathologie, dictionnairique, reconnaissance vocale …) ; de communautés linguistiques (argot, parler local …) …

En ce qui concerne les relations de la parole avec l’écriture, il faut constater que si la parole est universelle, l’écriture ne l’est pas … l’apprentissage d’une langue parlée est bien plus aisée et rapide que celui de la langue écrite … et nombre de scientifiques des sciences cognitives pensent qu’il existe dans le cerveau un module de langage qu’il n’est possible de connaître qu’à travers la langue parlée …

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Pour terminer, voici quelques phrases d’auteurs célèbres qui n’ont pas manqué de tenir des propos sur cette faculté de l’ouïe que nous percevons par les oreilles, pour recevoir le langage, ce support de la pensée humaine :

J'ai ouï dire qu’il y a des choses qui entrent par une oreille et qui en sortent par l’autre. Je n’ai jamais vu rien entrer par une oreille et encore moins en sortir. (Raymond Devos)

Je parle au cœur plus qu’à l’oreille. C’est ce qui explique mon succès. Car tout le monde à un cœur, et tout le monde n’a pas d’oreille. (Marcel Achard)

Il m’est arrivé de prêter l’oreille à un sourd. Il n’entendait pas mieux. (Raymond Devos)

Ventre affamé n’a point d’oreilles. (Jean de La Fontaine)

Le danseur n’a-t-il pas ses oreilles dans ses orteils ! (Friedrich Nietzsche)

Les mots ne sont que des mots, et je n’ai jamais ouï dire que dans un cœur meurtri on pénétrât par l’oreille … (William Shakespeare)

Je lui fermai la bouche d’un baiser derrière l’oreille. (Alphonse Allais)

Si cela entre par une oreille et que cela sort aussitôt par l’autre, c’est que, entre les deux, il n’y a rien pour le retenir. (Georges Feydeau)

Orthographe. La science qui épelle avec l’œil à la place de l’oreille. Défendue avec plus de chaleur que de lumière par quelques échappés d’asiles. (Ambrose Bierce)

Un baiser, qu’est-ce ? Un serment fait d’un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ; c’est un secret qui prend la bouche pour oreille. (Edmond Rostand)

L’aveugle vous regarde de toutes ses oreilles. (Gilbert Cesbron)

Le véritable mélomane est celui qui colle son oreille à la serrure d’une salle de bains afin d’entendre une femme chanter. (Pierre Doris)

Quatre-vingt ans ! Plus d’yeux, plus d’oreilles, plus de dents ; plus de jambes, plus de souffle ! Et c’est étonnant somme toute comme on arrive à s’en passer. (Paul Claudel)

Il faudrait savoir écouter la louange avec l’oreille d’un ennemi. (Jean Rostand)

Le jour a des yeux, la nuit a des oreilles. (Proverbe persan)

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Je tiens aussi, comme je le fais chaque semaine, à soutenir une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour lancer un appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contactez votre organisme financier) « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ».

L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes.

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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21/01/2011

Ch. 29.9d - Nos moyens sensoriels : La vue.

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens à soutenir une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour lancer un appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contactez votre organisme financier) « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Nos moyens sensoriels : La vue.

 

La vue est le plus important de nos sens … C’est la fenêtre de notre merveilleuse entité organisée pour être indépendante … Elle nous procure les plus grandes joies, tellement elle est capable de transmettre à notre cerveau des signes lui permettant de décoder une infinité de sentiments ressentis à la perception de formes et de nuances qu’en se décomposant la lumière nous transmet …

La perception des formes et des couleurs est très rudimentaires chez la plupart des êtres vivants … Elle ne s’est développée qu’en raison de la nécessité … les mammifères les plus évolués eux-mêmes n’en sont que pauvrement pourvu de cette faculté que l’humain, lui, a développée avec l’évolution de son cerveau…

En réalité, les couleurs, les formes, les reliefs et les contours parviennent à notre cerveau sous la forme de photons qui proviennent de leur source, le soleil ou l’électricité, que notre œil reçoit, et que les cellules cérébrales de la vision décodent en « images avec le relief et les couleurs »

Les photons (du génitif grec photos, lumière) est la particule qui compose les ondes électromagnétiques, des ondes radio aux ondes gamma en passant par la lumière visible. … Le soleil est un émetteur de photons-lumière et de chaleur … Il rend possible la vie sur terre …

L’ombre est un phénomène résultant du placement de l’émetteur (le soleil) par rapport au récepteur (nous) … la source lumineuse est coupée par un corps quelconque qui lui fait obstacle …, et projette son « ombre » suivant son placement par rapport à cet émetteur … la forme et la taille de l’ombre dépendent géométriquement du placement des trois (l’objet, l’œil et la source lumineuse)

Les artistes-peintres en font leur principal argument de suggestion du relief … sans l’ombre et la perspective, ils ne pourraient nous « suggérer » la réalité de ce que perçoit notre œil … Les « primitifs» ont mis beaucoup de temps avant de maîtriser cette technique …

On peut finalement dire que tout est illusion … Si nous consultons nos dictionnaires, ils la définiront ainsi : … Interprétation erronée d'une donnée sensorielle. (Larousse) … Erreur qui semble se jouer de nos sens, les tromper. (Littré) … Erreur de perception causée par une fausse apparence (Robert) …Perception erronée due à une apparence trompeuse (Hachette).

Ce sont nos sens qui nous permettent de percevoir toutes les données de notre environnement.

Nous sommes un performant décodeur de signaux ondulatoires émis par rayonnement électromagnétique dont le vecteur est le photon, particule dépourvue de masse.

Le crayon que je tiens dans ma main et que j’ai posé sur sa pointe existe parce que mes doigts par le toucher en perçoivent la forme et le volume et que mes yeux transmettent à mon cerveau son image et en décodant la longueur d’onde, exprimée en nanomètres (milliardième partie du mètres), véhiculant l’énergie particulière d’une couleur, me permet de distinguer la nuance voulue par son fabricant.

C’est depuis 1920 qu’on sait que la lumière est une particule qu’on a appelée photon et que la différence entre les couleurs provient de la quantité d’énergie que ce photon véhicule.

Cette énergie s’exprime par une onde dont la longueur se mesure en nanomètres (la milliardième partie du mètre).  Ainsi le plus haut, le rouge mesure entre 625 et 740 nanomètres et le violet au bas de l’échelle entre 380 et 446.

Nos yeux, par l’apprentissage qui augmente les fonctions cérébrales surtout pendant les vingt à vingt-cinq premières années de la vie, sont capables de distinguer  des millions de nuances… (sic !) résultant des combinaisons infinies que révèlent les colorimètres …

Cette faculté est un des avantages de l’homme civilisé qui a développé au maximum les nuances grâce à ses progrès dans la chimie des couleurs et dans le domaine des spectrographes - appareil servant à étudier la décomposition (spectre) d’un rayonnement. Il est certain que les populations aux civilisations moins évoluées n’ont pas les mêmes capacités de perception et que les artistes et les professionnels des teintes en sont spécialement doués …

Dés que l’homme s’est mis à penser, il a tenté de reproduire ce que ses yeux transmettaient à son cerveau … d’abord par le dessin gravé qui reproduisait, dans un but incantatoire, les contours des êtres qu’il craignait le plus ou qui le nourrissaient …

Ces « signes » devinrent très rapidement des moyens de communication qui rappelaient par leur tracé simplifié les objets ou mouvements que l’on voulait définir …

Les cris et les grognements se transformèrent en paroles et en langage avec le développement du larynx et du pharynx pour atteindre la qualité de modulation des sons atteinte par les plus grands chanteurs et les plus douées des cantatrices.

L’écriture « alphabétique » pour reproduire ce langage, s’imposa d’elle-même par tradition, (sauf en Chine, au Japon et en Corée), avec les progrès du langage et du vocabulaire usuel, d’abord concret ensuite abstrait pour exprimer la pensée littéraire, philosophique et technique.

En Corée, sous le règne du roi Taï-Djong (au 14 ème siècle) non seulement fut utilisée l'imprimerie à caractères mobiles mais également l'alphabet coréen qui simplifiait l'enseignement de la langue et son impression en remplaçant les difficiles écritures idéographiques chinoises ou japonaises qui restèrent utilisées par les intellectuels.

On nous enseigne que c'est Gutenberg qui inventa les caractères typographiques mobiles et l'imprimerie (entre 1397 et 1400) alors qu'il est certain que les Coréens avaient fabriqué des planches gravées près de deux cents ans avant lui - ( Nous en avons détenu au début de notre commerce d'antiquités coréennes de très belles, sans doute moins anciennes) - de même que les caractères interchangeables en métal.

Les chinois et les japonais ont fait de la calligraphie un art, avec ses maîtres, ses traditions, ses rites et ses instruments de base (les quatre trésors du lettré) : l’encre et la pierre à encre, le pinceau et les supports (bambou, soie, papier artisanal …)

Les progrès de tout ce qui entoure cette faculté de l’écriture permet à mon entité indépendante de créer des «textes» qui seront éventuellement transmis et qui peut-être persisteront dans le temps.

L’essai que j’écris, quant à lui, fait appel à des concepts immatériels de pensée qui sont purement cérébraux puisqu’ils proviennent de supputations personnelles, elle-même inspirées de notes ou connaissances antérieures et qui pourront être divulguées.

Cependant leur pérennité est subordonnée à la durée d’une part de son support matériel (le papier) ou peut-être d’une volonté de divulgation plus large par reproduction (journal, revues, livres, supports magnétiques, la toile d’Internet etc.)

Ces références éparses, mais de plus en plus accessibles permettent d’alimenter les « nouveaux découvreurs », surtout maintenant que l’accès, le stockage et le triage en sont facilités par des outils performant à la portée des spécialistes et même d’à peu prés tout le monde.

A propos de l’illusion, voir, ci-après, l’énoncé du cyberneticien Heinz von Foerster (1911-2002) que Jean Guitton, Igor et Grichka Bogdanov ont reproduit dans leur livre : « Dieu et la Science – pages 179/180 » qui précise bien ce que nous venons d’énoncer :

« Notre faculté de voir dépend de la rétine qui absorbe la lumière du monde extérieur, puis transmet des signaux au cerveau.  Ce même schéma s’applique d’ailleurs à toutes nos perceptions sensorielles. La rétine ne perçoit pas la couleur, elle est  aveugle à la qualité de la stimulation et n’est sensible qu’à sa quantité. Cela ne devrait  pas constituer une surprise, ajoute Von Foerster, car en fait il n’y a ni lumière ni couleur en soi : il y a seulement des ondes électromagnétiques.  De  même, il n’y a ni sons ni musique : seulement des variations momentanées de la pression de l’air sur nos tympans.  Il n’y a pas de chaud, pas de froid : seulement des molécules en mouvement avec plus ou moins d’énergie cinétique, et ainsi de suite. »

En réalité ce que l’on croit être là, n’est véritablement pas là

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MELODIE DE L’ILLUSION.

 

Le réel est en conflit

Dans son duel de l’espace

Avec celui de son lit

Qui lui cédera sa place.

 

Le réel épris de temps

S’est bercé d’émotion

A la faveur du printemps

Qui portait son action.

 

Le réel n’est pas fidèle,

C’est l’amant aux fleurs fanées

Recueilli devant la stèle

Des passions délaissées.

 

Le réel se joue de nous,

Car il nous promet le ciel

Quand nous sommes à genoux,

Attendant son arc-en-ciel.

 

Le réel c’est l’illusion

Qui nous trompe depuis toujours

Quand on fait miroiter l’amour,

En fruit de nos évasions.

 

Le réel c’est l’illusion

Des âmes tronquées d’espoir

Qui épient dans un miroir

Leur ferveur en éclosion.

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Dans mon prochain billet, je me ferai un plaisir de livrer à ceux qui me lisent « un bouquet fantaisiste » de considérations évocatrices des joies et bonheurs que nous procurent ce sens merveilleux de la vue qui transmet à notre cerveau ce que la lumière et le soleil nous livrent à chaque instant pour le bonheur de notre âme.


L'œuvre d'art n'est pas le reflet, l'image du monde; mais elle est à l'image du monde. (Eugène Ionesco)

Nous nous promenons entre des ombres, ombre nous-mêmes pour les autres et pour nous. (Diderot)

Chacun est l'ombre de tous. (Paul Éluard)

Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses. (Alphonse Daudet)

C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière. (Edmond Rostand)

Il y a trois sortes de témoins. Celui qui a bien vu mais doute de ce qu'il a vu. Celui qui a mal vu et croit avoir bien vu.Celui qui n'a rien vu et jure avoir tout vu. (André Prévôt)

La ville permet de voir sans être vu et d'être vu sans voir. (Serge Daney)

Pour juger le monde, il faut le voir de loin et l'avoir beaucoup vu de près. (François de la Rochefoucauld)

L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme (Madame de Staël)

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit. (Oscar Wilde)

J'ai vu un ange dans le marbre et j'ai seulement ciselé jusqu'à l'en libérer (Michel-Ange)

J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers, jusqu'au jour où j'ai vu quelqu'un qui n'avait pas de pieds. (Helen Keller)

 

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Je ne voudrais pas terminer sans me faire, une fois de plus, l’écho de l’avertissement que lance le professeur Christian de Duve, prix Nobel de médecine, dans son livre : « Génétique du péché originel - le poids du passé sur l’avenir de la vie » en reproduisant les « bandeaux »qu’il y met en exergue …

 

« Tirant parti des pouvoirs de leur cerveau, les humains ont proliféré au-delà de toute mesure et exploité à leur profit une part importante des ressources de la planète. »

« L’histoire de l’humanité est une succession perpétuelle de guerres et de conflit »

« Si elle continue dans la même direction, l’humanité va au –devant d’épreuves épouvantables, sinon de sa propre perte. »

« La sélection naturelle a privilégié indistinctement toutes les qualités personnelles susceptibles de contribuer au succès immédiat des individus. »

« La sélection naturelle a privilégié les traits favorisant la cohésion à l’intérieur des groupes et l’hostilité entre groupes différents. »

« La sélection naturelle n’a pas privilégié la prévoyance et la sagesse nécessaires pour sacrifier des avantages immédiats aux exigences de l’avenir. »

« Le péché originel n’est autre que la faille inscrite dans les gènes humains par la sélection naturelle. »

« La seule possibilité de rédemption à l’égard du péché originel génétique vient du pouvoir humain unique d’agir contre la sélection naturelle. »

 

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Autrement dit pour simplifier et dans les principales lignes, afin de livrer l’essentiel des recommandations du professeur (quatrième partie de son livre), il est urgent pour sauvegarder l’avenir de l’humanité, d’adopter une politique contraignante de limitation des naissances et d’une juste répartition du potentiel des « ressources » de notre planète … au détriment d’un confort à rééduquer …

Solennellement et étant donné l’audience essentielle qu’elles ont sur l’humanité, il fait appel aux religions et plus particulièrement à celles du « livre » pour qu’elles revoient « leur fonds de commerce » dans un sens plus conforme aux réalités futures afin d’éviter « une sélection naturelle » par le massacre des plus faibles …

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