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21/01/2011

Ch. 29.9d - Nos moyens sensoriels : La vue.

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens à soutenir une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour lancer un appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contactez votre organisme financier) « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Publication tous les vendredis à 9 heures 15

Les matières publiées sont reprises dans la liste des DOSSIERS (à droite) créés dans le site (e-monsite) permettant la consultation de sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs

Cliquez sur le poste pour l'obtenir immédiatement

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Nos moyens sensoriels : La vue.

 

La vue est le plus important de nos sens … C’est la fenêtre de notre merveilleuse entité organisée pour être indépendante … Elle nous procure les plus grandes joies, tellement elle est capable de transmettre à notre cerveau des signes lui permettant de décoder une infinité de sentiments ressentis à la perception de formes et de nuances qu’en se décomposant la lumière nous transmet …

La perception des formes et des couleurs est très rudimentaires chez la plupart des êtres vivants … Elle ne s’est développée qu’en raison de la nécessité … les mammifères les plus évolués eux-mêmes n’en sont que pauvrement pourvu de cette faculté que l’humain, lui, a développée avec l’évolution de son cerveau…

En réalité, les couleurs, les formes, les reliefs et les contours parviennent à notre cerveau sous la forme de photons qui proviennent de leur source, le soleil ou l’électricité, que notre œil reçoit, et que les cellules cérébrales de la vision décodent en « images avec le relief et les couleurs »

Les photons (du génitif grec photos, lumière) est la particule qui compose les ondes électromagnétiques, des ondes radio aux ondes gamma en passant par la lumière visible. … Le soleil est un émetteur de photons-lumière et de chaleur … Il rend possible la vie sur terre …

L’ombre est un phénomène résultant du placement de l’émetteur (le soleil) par rapport au récepteur (nous) … la source lumineuse est coupée par un corps quelconque qui lui fait obstacle …, et projette son « ombre » suivant son placement par rapport à cet émetteur … la forme et la taille de l’ombre dépendent géométriquement du placement des trois (l’objet, l’œil et la source lumineuse)

Les artistes-peintres en font leur principal argument de suggestion du relief … sans l’ombre et la perspective, ils ne pourraient nous « suggérer » la réalité de ce que perçoit notre œil … Les « primitifs» ont mis beaucoup de temps avant de maîtriser cette technique …

On peut finalement dire que tout est illusion … Si nous consultons nos dictionnaires, ils la définiront ainsi : … Interprétation erronée d'une donnée sensorielle. (Larousse) … Erreur qui semble se jouer de nos sens, les tromper. (Littré) … Erreur de perception causée par une fausse apparence (Robert) …Perception erronée due à une apparence trompeuse (Hachette).

Ce sont nos sens qui nous permettent de percevoir toutes les données de notre environnement.

Nous sommes un performant décodeur de signaux ondulatoires émis par rayonnement électromagnétique dont le vecteur est le photon, particule dépourvue de masse.

Le crayon que je tiens dans ma main et que j’ai posé sur sa pointe existe parce que mes doigts par le toucher en perçoivent la forme et le volume et que mes yeux transmettent à mon cerveau son image et en décodant la longueur d’onde, exprimée en nanomètres (milliardième partie du mètres), véhiculant l’énergie particulière d’une couleur, me permet de distinguer la nuance voulue par son fabricant.

C’est depuis 1920 qu’on sait que la lumière est une particule qu’on a appelée photon et que la différence entre les couleurs provient de la quantité d’énergie que ce photon véhicule.

Cette énergie s’exprime par une onde dont la longueur se mesure en nanomètres (la milliardième partie du mètre).  Ainsi le plus haut, le rouge mesure entre 625 et 740 nanomètres et le violet au bas de l’échelle entre 380 et 446.

Nos yeux, par l’apprentissage qui augmente les fonctions cérébrales surtout pendant les vingt à vingt-cinq premières années de la vie, sont capables de distinguer  des millions de nuances… (sic !) résultant des combinaisons infinies que révèlent les colorimètres …

Cette faculté est un des avantages de l’homme civilisé qui a développé au maximum les nuances grâce à ses progrès dans la chimie des couleurs et dans le domaine des spectrographes - appareil servant à étudier la décomposition (spectre) d’un rayonnement. Il est certain que les populations aux civilisations moins évoluées n’ont pas les mêmes capacités de perception et que les artistes et les professionnels des teintes en sont spécialement doués …

Dés que l’homme s’est mis à penser, il a tenté de reproduire ce que ses yeux transmettaient à son cerveau … d’abord par le dessin gravé qui reproduisait, dans un but incantatoire, les contours des êtres qu’il craignait le plus ou qui le nourrissaient …

Ces « signes » devinrent très rapidement des moyens de communication qui rappelaient par leur tracé simplifié les objets ou mouvements que l’on voulait définir …

Les cris et les grognements se transformèrent en paroles et en langage avec le développement du larynx et du pharynx pour atteindre la qualité de modulation des sons atteinte par les plus grands chanteurs et les plus douées des cantatrices.

L’écriture « alphabétique » pour reproduire ce langage, s’imposa d’elle-même par tradition, (sauf en Chine, au Japon et en Corée), avec les progrès du langage et du vocabulaire usuel, d’abord concret ensuite abstrait pour exprimer la pensée littéraire, philosophique et technique.

En Corée, sous le règne du roi Taï-Djong (au 14 ème siècle) non seulement fut utilisée l'imprimerie à caractères mobiles mais également l'alphabet coréen qui simplifiait l'enseignement de la langue et son impression en remplaçant les difficiles écritures idéographiques chinoises ou japonaises qui restèrent utilisées par les intellectuels.

On nous enseigne que c'est Gutenberg qui inventa les caractères typographiques mobiles et l'imprimerie (entre 1397 et 1400) alors qu'il est certain que les Coréens avaient fabriqué des planches gravées près de deux cents ans avant lui - ( Nous en avons détenu au début de notre commerce d'antiquités coréennes de très belles, sans doute moins anciennes) - de même que les caractères interchangeables en métal.

Les chinois et les japonais ont fait de la calligraphie un art, avec ses maîtres, ses traditions, ses rites et ses instruments de base (les quatre trésors du lettré) : l’encre et la pierre à encre, le pinceau et les supports (bambou, soie, papier artisanal …)

Les progrès de tout ce qui entoure cette faculté de l’écriture permet à mon entité indépendante de créer des «textes» qui seront éventuellement transmis et qui peut-être persisteront dans le temps.

L’essai que j’écris, quant à lui, fait appel à des concepts immatériels de pensée qui sont purement cérébraux puisqu’ils proviennent de supputations personnelles, elle-même inspirées de notes ou connaissances antérieures et qui pourront être divulguées.

Cependant leur pérennité est subordonnée à la durée d’une part de son support matériel (le papier) ou peut-être d’une volonté de divulgation plus large par reproduction (journal, revues, livres, supports magnétiques, la toile d’Internet etc.)

Ces références éparses, mais de plus en plus accessibles permettent d’alimenter les « nouveaux découvreurs », surtout maintenant que l’accès, le stockage et le triage en sont facilités par des outils performant à la portée des spécialistes et même d’à peu prés tout le monde.

A propos de l’illusion, voir, ci-après, l’énoncé du cyberneticien Heinz von Foerster (1911-2002) que Jean Guitton, Igor et Grichka Bogdanov ont reproduit dans leur livre : « Dieu et la Science – pages 179/180 » qui précise bien ce que nous venons d’énoncer :

« Notre faculté de voir dépend de la rétine qui absorbe la lumière du monde extérieur, puis transmet des signaux au cerveau.  Ce même schéma s’applique d’ailleurs à toutes nos perceptions sensorielles. La rétine ne perçoit pas la couleur, elle est  aveugle à la qualité de la stimulation et n’est sensible qu’à sa quantité. Cela ne devrait  pas constituer une surprise, ajoute Von Foerster, car en fait il n’y a ni lumière ni couleur en soi : il y a seulement des ondes électromagnétiques.  De  même, il n’y a ni sons ni musique : seulement des variations momentanées de la pression de l’air sur nos tympans.  Il n’y a pas de chaud, pas de froid : seulement des molécules en mouvement avec plus ou moins d’énergie cinétique, et ainsi de suite. »

En réalité ce que l’on croit être là, n’est véritablement pas là

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MELODIE DE L’ILLUSION.

 

Le réel est en conflit

Dans son duel de l’espace

Avec celui de son lit

Qui lui cédera sa place.

 

Le réel épris de temps

S’est bercé d’émotion

A la faveur du printemps

Qui portait son action.

 

Le réel n’est pas fidèle,

C’est l’amant aux fleurs fanées

Recueilli devant la stèle

Des passions délaissées.

 

Le réel se joue de nous,

Car il nous promet le ciel

Quand nous sommes à genoux,

Attendant son arc-en-ciel.

 

Le réel c’est l’illusion

Qui nous trompe depuis toujours

Quand on fait miroiter l’amour,

En fruit de nos évasions.

 

Le réel c’est l’illusion

Des âmes tronquées d’espoir

Qui épient dans un miroir

Leur ferveur en éclosion.

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Dans mon prochain billet, je me ferai un plaisir de livrer à ceux qui me lisent « un bouquet fantaisiste » de considérations évocatrices des joies et bonheurs que nous procurent ce sens merveilleux de la vue qui transmet à notre cerveau ce que la lumière et le soleil nous livrent à chaque instant pour le bonheur de notre âme.


L'œuvre d'art n'est pas le reflet, l'image du monde; mais elle est à l'image du monde. (Eugène Ionesco)

Nous nous promenons entre des ombres, ombre nous-mêmes pour les autres et pour nous. (Diderot)

Chacun est l'ombre de tous. (Paul Éluard)

Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses. (Alphonse Daudet)

C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière. (Edmond Rostand)

Il y a trois sortes de témoins. Celui qui a bien vu mais doute de ce qu'il a vu. Celui qui a mal vu et croit avoir bien vu.Celui qui n'a rien vu et jure avoir tout vu. (André Prévôt)

La ville permet de voir sans être vu et d'être vu sans voir. (Serge Daney)

Pour juger le monde, il faut le voir de loin et l'avoir beaucoup vu de près. (François de la Rochefoucauld)

L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme (Madame de Staël)

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit. (Oscar Wilde)

J'ai vu un ange dans le marbre et j'ai seulement ciselé jusqu'à l'en libérer (Michel-Ange)

J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers, jusqu'au jour où j'ai vu quelqu'un qui n'avait pas de pieds. (Helen Keller)

 

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Je ne voudrais pas terminer sans me faire, une fois de plus, l’écho de l’avertissement que lance le professeur Christian de Duve, prix Nobel de médecine, dans son livre : « Génétique du péché originel - le poids du passé sur l’avenir de la vie » en reproduisant les « bandeaux »qu’il y met en exergue …

 

« Tirant parti des pouvoirs de leur cerveau, les humains ont proliféré au-delà de toute mesure et exploité à leur profit une part importante des ressources de la planète. »

« L’histoire de l’humanité est une succession perpétuelle de guerres et de conflit »

« Si elle continue dans la même direction, l’humanité va au –devant d’épreuves épouvantables, sinon de sa propre perte. »

« La sélection naturelle a privilégié indistinctement toutes les qualités personnelles susceptibles de contribuer au succès immédiat des individus. »

« La sélection naturelle a privilégié les traits favorisant la cohésion à l’intérieur des groupes et l’hostilité entre groupes différents. »

« La sélection naturelle n’a pas privilégié la prévoyance et la sagesse nécessaires pour sacrifier des avantages immédiats aux exigences de l’avenir. »

« Le péché originel n’est autre que la faille inscrite dans les gènes humains par la sélection naturelle. »

« La seule possibilité de rédemption à l’égard du péché originel génétique vient du pouvoir humain unique d’agir contre la sélection naturelle. »

 

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Autrement dit pour simplifier et dans les principales lignes, afin de livrer l’essentiel des recommandations du professeur (quatrième partie de son livre), il est urgent pour sauvegarder l’avenir de l’humanité, d’adopter une politique contraignante de limitation des naissances et d’une juste répartition du potentiel des « ressources » de notre planète … au détriment d’un confort à rééduquer …

Solennellement et étant donné l’audience essentielle qu’elles ont sur l’humanité, il fait appel aux religions et plus particulièrement à celles du « livre » pour qu’elles revoient « leur fonds de commerce » dans un sens plus conforme aux réalités futures afin d’éviter « une sélection naturelle » par le massacre des plus faibles …

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