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09/11/2010

Ch. 29.4a - Les Grands Initiés.

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 29.4 - Les Grands Initiés.

 

Monsieur Toulemonde « penseur en formation » poursuit son étude en abordant  le sujet bien délicat et tant controversé d'un élément « fondamental » à la motivation d'exister : Avons-nous une raison supérieure d'exister ?  Faut-il trouver un sens à notre existence ?

Sommes-nous autre chose qu'une cellule évoluée ?

Il est indispensable dans le contexte du milieu occidental chrétien dans lequel nous évoluons d'écouter en premier lieu :

 

LA VOIX DES GRANDS INITIES


Ils étaient grands, ils étaient forts,

Les femelles offraient leur corps.

Ils étaient les maîtres du feu,

Ils éloignaient le fauve hargneux.


 

Ils étaient chefs, ils étaient beaux,

Les femelles autour en flambeaux

Les autres à leurs pieds les craignaient,

Et couchés, ces autres attendaient.


 

Ils étaient guides, ils étaient science

Les autres en foule les suivaient

Ils apportaient la connaissance

Les autres en masse les vénéraient.


 

Ils leur ont donné Dieu

Pour supporter leurs souffrances

Ils leur ont donné Dieu

Pour combler leurs espérances

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Les plus grands savants, les plus grands penseurs croient en un être supérieur et reculent devant toute autre théorie dans laquelle l'intelligence ne serait pas fondamentale à l'action d'un « Créateur ».

 

Notre univers est-il référentiel ?  C'est-à-dire que c'est par rapport à des données connues et révélées, « des références », que nous construisons notre réel et que nous espérons un  futur après la mort ...  Par tradition religieuse,  je m'interroge,... et je cherche un semblant de réponse...

 

Pour la plupart, ce serait par rapport à des références qui nous sont, ou nous ont été édictées et transmises par les croyances que nous concevons et structurons l'espace dans lequel nous évoluons

 

Pour les théologiens, toutes nos connaissances seraient relatives à ces références révélées qui seraient une manière d'appréhender l'ensemble des connaissances universelles à peine effleurées par nous, les humains, tellement elles sont vastes et insondables.

 

Les croyants des principales religions prétendent que ces connaissances seraient transmises par des « initiés » qui seraient doués de capacités de perception particulières : ce sont ceux qu'on nommer Grands Initiés, c'est-à-dire : Bouddha, Jésus, Mahomet, Confucius, Lao-Tseu, Moïse, etc. ...

 

Cette théorie pourrait faire la part belle aux créations artistiques, littéraires et musicales, ainsi qu'aux écrits révélés qu'ils soient bibliques, coraniques, bouddhiques ou autres qui feraient partie du savoir suprême que des « Initiés » pourraient percevoir et transmettre.

 

Dans cette hypothèse, nous devrions admettre avec beaucoup d'humilité que notre monde intelligent n'est qu'une infime partie de ce tout de la connaissance, essentiellement structurée statique, éternelle et infinie en partie révélée par les « Grands Initiés »

 

L'être supérieur existerait en tant que celui qu'on a appelé Dieu, au-dessus de tout, maître de tout.  Il existerait en tant qu'infini dans lequel nous trouvons une place évolutive, dépendant  de l'espace-temps,... Ce Dieu nous attendrait dans un autre espace qui nous serait réservé après notre mort physique, dans lequel nous serait accordé le bonheur suprême que nous recherchons...

 

Cet autre espace n'aurait ni passé, ni présent, ni futur.  Il serait hors du temps.... Nous occuperions totalement cet espace ... Nous rejoindrions  Dieu dans la « béatitude de son éternité « statique ».


Toute autre hypothèse dans laquelle l'être supérieur aurait une existence propre est difficile à concevoir, car elle impliquerait une condition d'existence pareille à la nôtre qui lui permettrait d'intervenir dans notre destinée, comme  « Notre Père », « Notre Frère » ... (pour les chrétiens) ou juge suprême et permanent de nos actes pendant notre vie terrestre ... conditionnant notre vie future dans l'au-delà ... (pour tous les croyants du Livre)

 

Toutes les religions professent que c'est l'être supérieur qui est à l'origine de l'espace-temps.  Dans la genèse des croyants « du Livre », l'Être suprême ( Dieu, Jéhovah ou Allah) n'a pas de début ni de fin, il est « éternel » : il existe dans son temps éternel et occupe tout l'espace. (Dieu est partout disait-on dans mon enfance.)

 

Dieu n'a pas besoin des hommes, puisqu'IL EST TOUT ... Pourquoi l'aurait-t-Il créé dans sa complexité d'animal évolué intelligent, mais si peu responsable de son milieu, de sa destinée, de son temps... de ses capacités intellectuelles ... ?

 

D'autre part,  si Dieu est la plénitude totale, que vient faire l'homme dans cet état ? Comment justifier que « Dieu a besoin des hommes » ? Théoriquement la situation de Dieu ne nécessite rien, pas plus l'homme et son intelligence, puisque Dieu est total et surtout qu' « Il » n'a pas à être accompli : c'est un raisonnement de « créature » qui suppose que le « créateur » a besoin de Lui.

 

C'est la pensée, le raisonnement, étayés par la connaissance qui donnent un sens à notre monde, mais jusqu'à preuve du contraire à notre monde terrestre seul. Nos religions nous poussent à croire que nous sommes le centre de l'univers et qu'il n'existe que pour nous : c'est ce qu'on appelle de l'anthropocentrisme.

 

D'autre part, dans ma tentative de recherche de ma raison d'exister, je me pose aussi la question de savoir le pourquoi de ce qui est.  « Être ou ne pas être, là est la question » disait Hamlet, un crâne dans les mains.  Nous pourrions compléter et préciser : être un être intelligent inspiré ou non, là est la question !

 

C'est ce qui me pousse, à ce stade de mon cheminement dans l'inexplicable, à vouloir dépasser cet entendement.  Je voudrais transcender la matière qui m'a organisé et qui m'a fait, en me munissant d'un cerveau qui raisonne, qui pense, qui déduit, qui cherche, qui veut comprendre....  J'aimerais croire à cette « pensée », et la trouver hors de cette matière faite d'énergie qui a fabriqué mon intelligence.

 

J'aimerais m'échapper de cette prison de "l'espace-temps" pour trouver « l'Esprit » s'Il existe et entrer en relation avec lui.  Mais je sais que c'est impossible même si les grands croyants prétendent le faire : ils restent prisonniers de leur condition humaine et d'un cerveau qui fonctionne avec les seules références qui proviennent des croyances de leur milieu.

 

Si je me mets à raisonner, à penser, il m'est difficile de le faire d'une manière autre que dans un contexte de durée... Si je construis un raisonnement, il devra débuter et ensuite se poursuivre dans un contexte de temps. De même les hypothèses ne pourront être bâties que dans un contexte de situation dans l'espace.  Si nous définissons  le temps, nous ne pouvons le construire que dans l'espace.

 

Et on ne peut que les associer en «espace-temps » avec un début.  Aussi petit soit-il, l'espace a débuté et avec lui le temps. Si l'espace a débuté, il a créé un mouvement de durée, c'est-à-dire de temps.  L'espace et le temps sont progressifs : ils débutent et en principe finissent.

 

Mais alors, éternelle question : qu'y avait-il avant ?  La seule réponse  valable : rien !  Notre entendement humain devra se rendre à l'évidence.   Rien ou le néant absolu n'existe pas, si ce n'est dans notre vocabulaire....


Nous devrons dès lors admettre que quelque chose d'inexprimable existe qui occupe tout l'espace et tout le temps, que nous devons accepter sans comprendre parce qu'il ne répond à aucune de nos lois.  C'est vraisemblablement par anthropomorphisme que nous en avons fait un Dieu ou des dieux, soumis à certaines de nos lois spatio-temporelles.

 

Bien qu'une hypothèse soit permise que j'ai déjà évoquée plus haut : celle d'un univers total de connaissance totale, absolument statique. Ce serait, en quelque sorte, le Dieu de la genèse. Mais alors le temps n'existerait pas et ne pourrait exister sauf si Dieu le créait. Pourquoi le créerait-il s'Il est l'univers total de la connaissance totale et infinie ?

 

Pourquoi  « inventer » l'homme dans le temps et sa misérable intelligence ?   Pourquoi lui imposer un parcours qui dépend de sa « chance » et si peu de son mérite et de ses responsabilités ?  Pour de toute façon se retrouver dans cet espace total, cet absolu de tout que seul notre cerveau de mammifère intelligent a imaginé avec son mécanisme de pensée.

 

Dans ce cul-de-sac de mes pensées, je me suis retranché derrière la seule théorie que ma logique voulait bien admettre : L'univers (ou l'univers-total) obéit à une seule loi qui est d'ailleurs celle de tous ses composants bien définie par Einstein  (E=mc²).  L'univers c'est avant tout de l'énergie en perpétuel mouvement sans origine et sans fin.


Dans le papier suivant, je me permettrai d'aller plus loin au cœur du problème en « évoquant » le « fondamental » tout en abordant certaines théories que le penseur qui s'interroge, s'est autorisé à investiguer pour y voir plus clair ... J'effleurerai des théories qui évoquent de nouvelles dimensions : les super-cordes, les branes, le théorie M...

 

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