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29/10/2010

Ch. 29.3a - Infini et éternité

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

-

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s’avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 29.3a - Infini et éternité

 

Modeste Toulemonde est un « penseur toujours en formation » maintenant  qu’il dispose comme chacun de tant de moyens informatiques pour comprendre ou satisfaire sa curiosité … réfléchir … et compléter son étude et son propos.

 

E = mc² , on sort cette formule par boutade, en jouant à « l’intello ». Modeste Toulemonde, a voulu comprendre ce que ça voulait dire au juste … : ce fut le sujet de son premier « papier » et ça l’a mené loin … jusqu’au … « Boson de Higgs » … qu’on espère découvrir grâce au « grand collisionneur » de Genève (LHC) inauguré le 21 octobre 2008 et entré en fonctionnement le 30 mars 2010, pour lequel on a dépensé 6,5 milliards € et qui  apporterait un peu plus de clarté sur  la grande énigme de l’univers (si on arrive à isoler ce Boson).

 

Sa seconde intervention allait de soi : après la matière, fille de l’énergie, la vie fille de la matière,  elle-même notre raison d’être.

 

La vie a fait de nous un être intelligent et le développement de cette faculté nous amène à nous situer et à nous poser des questions essentielles quant à l’espace et au temps qui conditionnent notre existence.

 

Quand nous nous mettons à réfléchir à ces deux notions, nous sommes tentés, instinctivement, de leur appliquer les lois de notre environnement et de notre expérience physique : le temps est limité par la durée d’existence de la matière et l’espace se confine à notre habitat terrestre.


Nous nous trouvons alors confronté à ces terribles et inconcevables concepts pour notre petite intelligence humaine : l’infini et l’éternité.

 

Inconcevable pour notre logique humaine, tributaire de la construction cellulaire qui a abouti à nous doter d’un cerveau « intelligent » nous permettant de raisonner, de penser, de chercher à comprendre le pourquoi de notre environnement et de notre propre existence.

 

Cependant, ce « mécanisme cellulaire » n’a d’autres références que celles que nous tirons de notre expérience et de celles de nos semblables confinés dans l’espace étroit de notre planète qui nous entraîne à appliquer à l’Univers des lois que notre logique cérébrale peut admettre.

 

Quand nous poussons notre réflexion au-delà de l’espace étroit de notre environnement et de notre planète, et que nous levons les yeux au ciel, pour y voir les étoiles et cet immense espace, une logique s’impose : l’Univers est infini …. (sinon qu’y aurait-il après ?) … ce que notre intelligence ne peut concevoir ... parce qu’elle obéit à la loi de notre système qui veut que tout à un commencement et une fin et que tout débute pour se terminer …

 

Nous sommes donc forcés d’admettre que nous ne pouvons pas appliquer à l’Univers que nos sens et notre intelligence perçoit, une logique découlant de ce que notre entendement veut bien accepter.

 

La seule réponse qu’impose une saine logique, c’est que notre « Univers est une abstraction » … qui se « matérialise » dans un « mécanisme » évolutif … et si nous le percevons et si nous cherchons à le comprendre, c’est que le « hasard » ce dieu de l’évolution a permis, accidentellement, à un ensemble de « particules » (en remontant à la source)  de s'agencer en un cerveau intelligent qui veut comprendre le pourquoi et le comment de son existence.

 

Plus loin dans mon travail, je m’autoriserai à défendre la théorie que « Tout n’est qu’illusion » en donnant à ce terme le sens défini par Robert : « erreur de perception causée par une fausse apparence »

 

Ce  «  cerveau », centre d’une individualité sortie du règne animal, soumis à la poussée évolutive qui est le moteur de l’Univers, va émerger en dominant la matière et son environnement …

 

Des conditions propres à son biotope et à son évolution lui feront inventer la pensée, le raisonnement, … l’abstraction … ce qui le poussera à rechercher les raisons de son existence … et d’espérer un « Au-delà » qui le rendrait éternel …

 

Avant le « siècle des lumières » les hommes ne concevaient pas l’Univers sans créateur … Dieu était avant tout, était tout, et le temps et l’espace ainsi que la terre avait été créés par Lui pour y placer sa créature dans une existence difficile en appliquant des lois qui lui ferait mériter un futur de félicité éternelle.

 

Les desseins de Dieu étant impénétrables, personne ne s’interrogeait sur les raisons d’un montage aussi compliqué et si « cruel » d’une existence basée sur des mérites à justifier devant un « Juge Suprême ».

 

Or, Einstein, et avec lui le monde scientifique actuel qui ne cesse de l'expérimenter, sont bien forcés  d’admettre que des données aussi peut associables que le temps qui est éternel et l’espace qui est infini ne font qu’un ; ils les ont d’ailleurs unifiés en leur donnant l’appellation « d’espace-temps » : le temps est un mouvement dans l’espace et le temps c’est de l’espace.

 

Aussi, cette interrogation profonde de l’infini et de l’espace s’impose-t-elle à nous depuis toujours en mélodies lancinantes qui hantent en sourdine le fond de notre âme.

 

 

Dans le prochain « papier », je risquerai l’explication difficile de ce que notre entendement ne peut comprendre : l’infini et l’éternité, en tentant la gageure de me débarrasser de ma condition humaine dépendant du temps et de l’espace pour me situer dans un « montage » fondamental afin d’en comprendre le mécanisme à la lumière de ce que le savoir actuel nous apprend.

 

SYMPHONIE DE L’INFINI.

 

Et après, et ensuite,

En obsédant toujours

Du tourment de la fuite

Du temps en fin des jours.

 

Frisson des lointains fous,

Angoisse d’éternel

En faim d’originel

Dans l’absolu du tout.

 

La droite qui s’emballe

En quête de sa fin

Recherche le matin

De ses surfaces astrales.

 

Les volumes s’étendent

En grand bang glorieux

Pour la plus grande offrande

A la gloire des dieux.

 

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26/10/2010

Ch. 29.2b - Les facteurs de la vie.

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

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et qui a consacré les dix années

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s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

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Ch. 29.2b - Les facteurs de la vie.


Si je consulte mes encyclopédies, elles m'apprennent les données suivantes :


L'oxygène est contenu dans l'eau (deux atomes d'hydrogène et un d'oxygène). L'air (sec) que nous respirons est formé de molécules composées de 78% d'azote, de 21% d'oxygène et d'1% de gaz rares (argon, néon, hélium, krypton, xénon).

 

L'évolution biologique a provoqué des processus chimiques de création de molécules telles, outre celles de l'oxygène contenu dans l'air, celles de l'ozone qui lui est complémentaire.

 

L'ozone (trois atomes d'oxygène ou O3) est produit par intervention cosmique : une molécule d'oxygène (O2) se dissocie en ses deux composants, qui s'associent chacun à une autre molécule d'oxygène pour former une molécule d'ozone (O3). L'ozone, présent dans la stratosphère (entre 10 et 50 kilomètres d'altitude), est un filtre qui nous protège des rayons ultra-violet qui tuent la vie aérienne.  Cette molécule est apparue il y a 900 millions d'années avec le développement de la vie végétale marine. Personne n'ignore que l'activité humaine peut être responsable de la raréfaction de l'ozone stratosphérique et que les autorités de la planète y sont attentives.

 

Autre processus chimique :  la photosynthèse qui permet aux végétaux d'assimiler grâce à la lumière le gaz carbonique et de produire des glucides tout en libérant de l'oxygène. Ce gaz carbonique ou dioxyde de carbone est rejeté en l'absence de lumière, notamment la nuit. La photosynthèse est la principale voie de transformation du carbone minéral en carbone organique.

 

Ces différents phénomènes sont liés à la vie et ont contribué à son explosion en créant la cornue d'éléments divers dans laquelle s'est développé le processus chlorophyllien.  La chlorophylle (du grec chloros : vert et phyllon : feuille) est  un pigment situé dans certaines matières  (chloroplastes) des cellules végétales, pour intercepter l'énergie lumineuse et la convertir en énergie chimique.  Son spectre  d'absorption du rayonnement lumineux (Ce sont les raies ou plages lumineuses de la lumière visibles dans l'arc-en-ciel) est le vert et c'est dans cette couleur dont la longueur d'onde est moins absorbée que la chlorophylle nous apparaît.

 

{13} Que nous apprennent encore nos documentations ?

 

Les êtres vivants, végétaux ou animaux et nous par conséquent sommes composés de divers éléments que nous trouvons dans notre environnement et que nous assimilons  :

 

l'eau : est le principal composant de notre corps (65 % pour un adulte moyen) et est essentielle à l'existence de la plupart des êtres vivants.   Les végétaux (75% d'eau) en sont les plus importants consommateurs en l'absorbant par les racines en grande quantité et en la rejetant par évapotranspiration.

 

les glucides (sucres) ou hydrates de carbone, : que l'on trouve dans :  pommes de terre, pain, blé, avoine, maïs, riz, haricots secs, fèves, lentilles, bananes, châtaignes, sucre de canne et de betterave, miel, glucose, confiture, sirops industriels

 

les protéines : Protéines d'origine animale = viandes,  poissons, œufs, lait, fromage et d'origine végétale (en  moindre concentration) = légumes secs : haricots secs, lentilles, pois chiches, fèves, graines germées, et les céréales complètes : orge, avoine, blé, riz, pâtes. ... Les protéines sont désagrégées durant la digestion à partir de l'estomac, c'est la raison pour laquelle la viande peut être avalée sans mastiquer.  Presque toutes les protéines sont absorbées quand elles arrivent dans le jejunum (partie centrale de l'intestin grêle) ; seulement 1 %  des protéines ingérées se trouvent dans les fèces.

 

les lipides : dont la fonction principale consiste à emmagasiner une quantité d'énergie plus de deux fois supérieure à celle d'un gramme de glucide : en sont riches les huiles (arachide, olive, tournesol, maïs, soya, colza, noix,) le beurre, la crème fraîche, les margarines et les fruits  gras  (amandes, noix, noisettes, arachides etc.) ... Les lipides constituent la matière grasse  des aliments.  Le rôle des lipides dans l'organisme est la constitution des membranes cellulaires et de substrat métabolique, de procurer les éléments nutritifs essentiels au fonctionnement du corps, d'assurer un rôle énergétique et autres ... Ils sont consommés, après les sucres au niveau de  l'intestin.  L'alimentation apporte en moyenne 80 gr. de lipides par jour et constituent une réserve d'énergie.  L'excédent favorise les maladies cardio-vasculaires par dépôt et bouchage des artères

 

les sels minéraux. : ce sont des matières composites inertes formées d'éléments chimiques de base (inorganiques) que l'on retrouve abondamment dans la couche superficielle et sédimentaire de notre globe (les roches). Ils représentent 4 % de notre poids.  En dehors des oligo-éléments dont les besoins sont moindres (en grec oligo = peu), ceux dont les besoins sont grands sont : le calcium (dans le lait et les produits laitiers, le jaune d'œuf, les légumes secs) le phosphore (lait et produits laitiers, le jaune d'œuf, le pain et les légumes secs) le sodium (sel de cuisine, charcuteries, lait, œufs, poissons, viandes, conserves, eaux minérales) le potassium (fruits (notamment la banane), légumes secs, viandes, poissons, chocolat) le magnésium (fruits et légumes secs, fruits de mer, chocolat) le fer (abats surtout le foie, viandes, jaune d'œuf, fruits et légumes secs, chocolat, vin ).

 

{14} Enfin, il est aussi important de signaler que le carbone est présent partout dans la matière vivante ou ses substrats d'où l'appellation de "cycle du carbone" et d'en conclure que la composante élémentaire de la vie sur notre planète dépend essentiellement du carbone et que la pensée intelligente qui en résulte ne se réalise et ne peut s'exprimer autrement que par cette matière qui en est le support et le moyen d'expression.

 

Si on étudie en profondeur ce cycle du carbone, on est frappé par le caractère très hasardeux  d'une réussite dont nous sommes l'aboutissement.

 

On peut supposer que d'autres supports existent dans « notre » univers ou dans « l'univers-total » (voir étude précédente : E = mc²) pour exprimer cette pensée intelligente et que nous n'en serions dès lors pas les seuls et uniques  dépositaires comme l'affirment de bonne foi et de manière anthropomorphique la plupart des hommes.

 

Ces autres supports sont-ils possibles ?  Pourquoi pas, rien ne nous permet de prétendre le contraire.

 

D'autres systèmes que le nôtre, évolutifs également, vivant et se multipliant, occupant un ou des espaces, consommant et développant de l'énergie, sont possibles sinon probables.

 

Pourrons-nous entrer en communication avec ces « extra terrestres » ? Difficilement sans doute, puisque nous n'avons pas les mêmes possibilités de communication et l'handicap de la distance.

 

Ont-ils quelque chose qui ressemble à nos sens ?  Probablement que non.  Si il y a quelque chose qui ressemble à la vie, qui évolue, qui occupe des espaces, qui se multiplie et qui connaît l'incroyable et miraculeuse aventure de la pensée humaine, ce « quelque chose » n'a probablement aucune possibilité de communiquer avec nous, à supposer que ses moyens le lui permettent et qu'il soit à notre portée.

 

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Ceux qui voudraient approfondir ou vérifier ce « condensé » écrit par un modeste profane « Monsieur Tout-le-monde » pourront consulter la documentation suivante que j'ai utilisée :

 

-          Les différents sites de Wikipédia sur Internet.

-          Les sels minéraux dans  www .pratique.fr

-          Les algues dans http://aquagazel.free.fr

-          Dictionnaire encyclopédique Hachette

-          Universalis

-          L'eau dans le corps humain : http://ac-versailles.fr

 

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22/10/2010

Ch. 29.2a - D'où vient la vie ?

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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et qui a consacré les dix années

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s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

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avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

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Ch. 29.2a - D’où vient  la vie ?

 

HARMONIE DE LA VIE.

 

Tendre lagune bleue d’acier,

Amante alanguie de soleil,

Chatte étirée sous les baisers

De la vie qui soudain s’éveille.

 

Tiède de rayons engourdis,

Ton ventre chaud s’est alourdi,

D’atomes, cellules et mers,

Pour enivrer la terre entière.

 

Une algue bleue des océans,

Avide de ciel,  folle d’îles

Préparait un très grand moment :

L’alchimie des chlorophylles.

 

La vie a voulu la douceur,

La vie a voulu les couleurs,

La vie a voulu la chaleur,

La vie a voulu le bonheur.

 

Le soleil lui a tout donné :

 

Le vert de ses prés et ses bois

Le rouge des couchers du soir

Le jaune de ses moissons d’or

Le bleu de son beau ciel d’été

Le blanc de ses neiges éternelles

Et le noir de ses nuits profondes.

 

°°°°°°°

 

{10} La vie et l’intelligence sont  des phénomènes aléatoires peut-être uniques dans l’Univers ou très rares.  Leurs conditions d’existence sont tellement fortuites qu’elles résultent ou du hasard ou de l’intervention d’un pouvoir supérieur.

 

Les infinitésimales cellules, qui sont les constituants de notre corps et de tout les êtres vivants, évoluent instant après instant dans le temps au cours de leur existence, en obéissant à un phénomène de croissance suivi d’un retour à l’inanimé, imposé par une loi fondamentale d’échange continu. (Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme disait déjà Antoine Lavoisier fin du 18 ème siècle).

 

Il est indéniable que la vie a créé un « individu » qui a une existence propre, primaire chez les micro-organisme, ensuite évolué chez les hommes. Le Grand Robert définit le mot individu  (sens biologique) comme suit : Corps organisé vivant d’une existence propre et qui ne saurait être divisé sans être détruit.

 

Aussi l’individu prend place dans son environnement pour y avoir une existence propre pendant une durée de temps limitée.  Devenu matière organique par sa mort, il s’ajoute à la « masse  inerte » qui s’est constituée depuis les premiers unicellulaires, pour devenir lui-même le  « terreau fertile »  des existences futures.  Au cours de sa courte vie, « l’individu » ne cessera de se « nourrir » des autres êtres vivants pour subsister en rejetant les déchets qui en résultent et qui s’ajoutent à ce « terreau » fait d’un mélange de matières organiques et inorganiques.

 

La vie est un « accident » peut-être unique (ou très rare) dans l’univers. Un mécanisme évolutif s’est mis en place par « accident » sur un morceau de « soleil éteint », notre planète terre  (une planète, du grec planetes = errant) orbitant autour de sa «modeste étoile » si insignifiante parmi les milliards d’autres.

 

Nos scientifiques disent que la vie a surgi parce que se sont trouvés rassemblés par le plus grand des hasards, ou par intervention supérieure, les éléments qui lui étaient nécessaires pour démarrer, qu’elle a commencé dans l’eau avec les micro-organismes et une algue (ou un végétal primitif) qui se passaient d'oxygène et cela il y a quelques milliards d'années.

 

{11} L’évolution a poussé ce végétal a dissocier l'oxygène que contenait l'eau. L'aventure de la vie multicellulaire était lancée pour atteindre le degré de complexité que nous lui connaissons aujourd'hui.

 

Cette algue ou ce végétal a entamé ce processus de dissociation de l’oxygène de l’eau parce qu’il obéissait à une loi de poussée évolutive de la matière (rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme)  depuis le départ théorique de l’espace-temps dans « notre » univers qu’on a appelé le Big-bang ou l’explosion initiale.

 

Depuis qu’Einstein l’a exprimé dans sa formule E = mc², on sait que la matière, c’est de l’énergie en devenir et vice versa, rien n’est statique, tout évolue, tout est en mouvement dans l’univers.  Dès l’explosion initiale, il y a création d’un mouvement avec échange de matière et de force vers un autre « devenir ».

 

Sur notre planète « terre », cette poussée évolutive atteindra le paroxysme de son adaptation quand toutes les possibilités de croissance auront été atteintes dans un espace limité, probablement à la suite de grands mouvements géologiques locaux ou planétaires. Ainsi, après les unicellulaires, quand des végétaux du milieu marin se trouvèrent confinés sans possibilités de développement, ou bien ils périrent pour retrouver les stades de la matière inerte ou bien ils s’adaptèrent en se transformant, voire en mutant.

 

Cette « poussée évolutive » ne sera pas seulement due au manque d’espace vital, mais sera favorisée par une quantité de solutions d’adaptation aux multiples problèmes rencontrés dans le milieu marin d’abord, terrestre ensuite, eux-mêmes confrontés à l’explosion de la vie, processus dont le mécanisme est exponentiel.

 

Ces phénomènes ont provoqué les nouveaux règnes :   dans le milieu marin, celui des poissons transformateurs de plancton et de micro-organisme et celui des poissons piscivores transformateurs de leurs propres congénères,  et sur la terre celui des premiers "amphibiens" et ensuite, les herbivores, transformateurs de végétaux et des carnivores, transformateurs d’herbivores.

 

Quant aux origines de la vie, selon des scientifiques sérieux, elle serait apparue sur terre dans des sortes de petits lagons tièdes laissés par des mers calmes, il y a environ 3,5 à 3,8 milliards d’années. C’est dans ces creusets qu’une incroyable alchimie se serait produite : « Il se fait que, sur la terre, un événement d’une très haute improbabilité a eu lieu »  J.Monod dans « Hasard et nécessité » ou pour les croyants, intervention supérieure avec prolongement de « l’individu » dans une autre existence.

 

Cette « prévie » dans des endroits privilégiés se serait retrouvée dans les mers par accident géologique ou par le mouvement des océans.  Les mers chaudes devinrent vraisemblablement le giron des tout premiers unicellulaires. Plusieurs autres hypothèses existent.

 

On connaît la suite : aux unicellulaires ont succédé les pluricellulaires dont un végétal qui contribua à la mise en place du processus chlorophyllien.

 

L’hypothèse d’un monde dont l’origine biologique serait l’ARN (Acide ribonucléique) a la faveur des scientifiques. C’est une molécule que l’on trouve dans pratiquement tous les êtres vivants, y compris certains virus.

 

Il est admis qu’un certain nombre d’événements se sont succédés pour produire la vie : création de molécules organiques simples, ensuite formation de membranes cellulaires et aléatoirement de molécules d’ARN-enzymes capable de se dupliquer, pour être progressivement remplacées par des protéines-enzymes, et enfin l’apparition de l’ADN (Acide désoxyribonucléique), support du génome et des ribosomes constituant l’organisation actuelle des organismes vivants.

 

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19/10/2010

Ch. 29.1c - Conclusions et synthèse.

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Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Ch. 29.1c - Conclusions et synthèse


E = mc2 : Cette formule révèle le mécanisme de notre univers « connu », perceptible avec des moyens limités de « terriens ».

 

Numériquement dans le système international d'unités, la formule peut se traduire ainsi :   E ... est l'énergie exprimée en joule (unité pour quantifier notamment l'énergie) ... m ... est la masse en kilogrammes ... c ... est la vitesse de la lumière dans le vide, soit 299.792.458 m/s.

 

1.    Notre univers c'est de l'énergie en perpétuelle transformation ... Jusqu'à preuve du contraire notre univers est soumis à cette loi de la transformation de l'énergie ... : la matière peut être transformée en chaleur et en force par désintégration (pile atomique)

 

Suivant la théorie avancée actuellement par Brian Greene), notre univers ne serait qu'un univers-bourgeon qui se serait développé accidentellement et en excédent dans un univers-total dont nous ignorerions et les lois et le mécanisme.


2.        Notre univers c'est aussi de la matière en expansion continue (le facteur c au carré). La loi de l'expansion de la matière contribue à sa complexité ... chaque étoile a sa vie propre en fonction de sa « naissance » en nébuleuse dans un espace « étiré » qui la crée et de sa « mort » en fin d'existence en trou noir stellaire.

 

3.        Notre planète « terr e » est un « excédent partiellement éteint » détaché de notre étoile, le soleil ... qui orbite autour de celui-ci avec Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune j usqu'à leur « effondrement&nb sp;» en trou noir lors de la fin de la vie du soleil.

 

4.        La croute terrestre est constituée de roches, d'eau, de matières diverses et de sédiments résultant de l'évolution de la vie, d'une épaisseur de 35 kilomètres sous les continents, 5 à 7 km sous les océans et 60 km sous certaines chaînes de montagne (cordillère des Andes), autour  d'une masse  mobile ou  en fusion de 6344 kilomètres (centre de la terre = 40.000 kilomètres divisé par 3,14 divisé par 2 = le rayon d'environ 6379 kilomètres - 35 kilomètres de croute terrestre   =  6344 kilomètres).

 

5.       C'est sur cette « pelure faite de matières refroidies, d'eau et de restes de vie » de 35 kilomètres que la vie a évolué pour aboutir après bien des avatars, dont la disparition des grands sauriens, à « l'homme intelligent » que nous sommes.

 

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Fondé en 1952 par 12 états européens, le Cern (Centre européen pour la recherche nucléaire) établi près de Genève, a construit à 100 mètres sous terre, depuis 1996, le plus grand collisionneur de Hadrons (LHC) existant  au monde (un anneau de 27 kilomètres refroidi pendant deux ans pour obtenir  -271,3° (presque le zéro absolu) qui créerait les conditions qui prévalaient dans les millièmes de secondes qui ont suivis le Big Bang.

 

0n y traque le Boson de Higgs Rappelons que les chercheurs, l'anglais Higgs et les belges Englert et Brout, avancent une théorie suivant laquelle la découverte de cette particule, (tellement cachée qu'il faut un instrument de la taille de celui que l'on a construit à Genève pour la traquer - certains ont  la taille d'une cathédrale sous terre - et aurait dû donner des résultats en 2009 si un problème de fonctionnement n'avait pas provoqué un retard d'un an) permettrait de connaître la taille de notre univers et de mieux le comprendre.

 

Le 30 mars 2010, le LHC est entré en fonctionnement : des groupes de particules circulant à grandes vitesse (faisceaux) sont entrés en collision, démarrant le programme de recherche du LHC. Il sera le plus puissant des accélérateurs de particules au monde.  Des protons (ou des ions) de haute énergie circulant dans deux faisceaux tournant à contre-sens se choqueront les uns contre les autres, dans le but de rechercher des indices de la supersymétrie, de la masse noire et de l'origine de la masse des particules élémentaires.

 

Cet outil permettra de s'attaquer à des grandes énigmes de la physique moderne comme l'origine de la masse, la grande unification des forces et la présence abondante de la matière noire dans l'Univers primordial, mais surtout de traquer le boson de Higgs qui permettrait de mieux comprendre notre univers.

 

Conclusions personnelles

Si on admet la théorie de Brian Greene, notre  univers ne serait qu'un univers-bourgeon, survenu accidentellement sur un univers-total beaucoup plus complexe dont nous n'imaginerions même pas les lois.  Cette thèse apporterait une solution au dilemme d'Einstein concernant la mise en concordance de ses théories sur la relativité restreinte et relativité générale, puisqu'il existerait d'autres lois que nous ne pouvons pas appréhender. Cette conception de l'Univers parait fort vraisemblable ...

...ce qui démontrerait davantage encore notre insignifiance.

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Ceux qui voudraient approfondir ou vérifier « ce condensé » écrit par un modeste profane « Monsieur Toulemonde » pourront consulter la documentation suivante :

-          Les différents sites de Wikipédia sur Internet

-          Le site Internet de vulgarisation sur la mission Planck (planck.fr) qui doit mesurer avec grande précision un certain rayonnement présent dans l'univers, appelé le rayonnement fossile.

-          L'émission E = mc2 produite par ARTE (adaptation française)

-          Les articles sur le Grand Collisionneur de Guy Duplat dans la Libre Belgique

-          Le livre de Brian Greene, La Magie du cosmos  (Robert Laffont)

-          http://www.lhc-france.fr/  : cliquer sur le lien pour les dernières nouvelles.

 

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15/10/2010

Ch. 29.1b - Genèse de la formule d'Einstein.

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

-

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s'avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch.29.1b - Genèse de la formule d'Einstein.

 

Après avoir tenté de comprendre la formule, bien que ce soit extrêmement difficile de le faire dans une logique découlant de ce que les connaissances de notre environnement de terrien nous permettent de déduire, il sera intéressant de faire l'historique de la  formule et d'analyser comment les prédécesseurs d'Einstein ont préparé le terrain de sa découverte.

 

Nous ne nous attarderons pas à entrer dans la polémique qui lui conteste la paternité de la découverte,  Poincaré, entre autres, ayant avancé des formules proches de la sienne sans en mesurer la portée.

 

E,  c'est l'énergie dans l'espace et le premier qui découvrit cette notion fut un modeste employé-chimiste, Michael Faraday (1791-1867) qui constata en 1812 que l'aiguille d'une boussole « perdait le nord » et se tournait dans la direction d'un câble électrique sous tension dès qu'on s'en approchait.

 

L'aiguille aimantée était donc attirée par l'influx électrique circulant dans le câble, or à cette époque, on estimait que l'électricité ne pouvait s'échapper de son câble et y circulait comme l'eau dans un tuyau. Dès lors on se mit à concevoir que l'énergie occupait une place dans l'espace, pour plus tard admettre qu'elle occuperait tout l'espace.

 

Cette découverte amena Faraday à inventer, dès les années 1831, l'électro-aimant qui fait tourner les moteurs électriques ouvrant ainsi la voie aux applications tels les dynamos, les générateurs et les transformateurs.  Il se distingua dans tous les domaines de la chimie et de l'électricité donnant son nom à de nombreux concepts  ou techniques (le Farad, la constante de Faraday, l'instabilité de Faraday, la cage de Faraday) et introduira les termes d'anode, de cathode, d'anion, de cation et d'ions.  Il fut le premier à affirmer que la lumière est une énergie.


Modeste, il refusa les honneurs de l'anoblissement, la Présidence de la Royal Society et d'être enterré dans l'Abbaye de Westminster.

 

Déjà avant lui, une autre loi avait été énoncée et expérimentée par Antoine Lavoisier (1743-1794) c'est la conservation de la matière : « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme » bien que cette phrase lui soit injustement attribuée, (elle daterait pour d'autres raisons d'avant Jésus-Christ et aurait été énoncée par Anaxagore de Clazomènes qui parlait de l'énergie et pas de la matière), elle résume cependant bien le principe tel que l'a déterminé Lavoisier de la façon suivante en parlant de la fermentation : « ... Il faut bien connaître l'analyse et la nature du corps susceptible de fermenter, et les produits de la fermentation ; car rien ne se crée, ni dans les opérations de l'art, ni dans celles de la nature, et l'on peut poser en principe que, dans toute opération, il y a une égale quantité de matière avant et après l'opération ; que la qualité et quantité des principes est la même, et qu'il n'y a que des changements, des modifications ».

 

Antoine Lavoisier était un avocat, bourgeois aisé, attiré par  les sciences et la chimie.  A 25 ans, il obtient la charge de « Fermier général » c'est-à-dire celle de percevoir les impôts, ce qui lui vaudra d'être guillotiné sous la « Terreur » avec les 28 fermiers généraux le 8 mai 1794.

 

Lavoisier, mathématicien par son métier de financier, cherche à donner à la science des outils mathématiques en recherchant l'équilibre, comme les comptables le font dans leur balance, entre ce qui sort et ce qui entre dans l'espace où se situe  l'expérience, ce qui le poussera à  mettre au point des outils donnant des pesées précises. Toujours obsédé par ce qu'on a appelé  « la loi de la conservation de la masse », grâce aux gros moyens financiers dont il disposait par sa fortune,  il mit au point des appareils de pesée extrêmement précis fabriqués par les plus grands artisans, ce qui lui permit de prouver cette théorie. (Rien ne se perd, tout se transforme)

 

Autre personnage surprenant pour l'époque, tant par son esprit, son génie que la liberté de ses mœurs fut  Emilie de Breteuil (1706-1749), devenue marquise du Châtelet par mariage en 1725.

 

Elle eut de nombreux amants, comme le mathématicien Maupertuis, le petit neveu du cardinal de Richelieu, et le marquis de Guébiant. Elle s'initiera aux travaux d'Isaac Newton (1642-1727) et de Leibniz (1646-1716) ce qui l'amènera à une expérience étonnante faite d'une bille de plomb tombant sur de l'argile à des hauteurs différentes qui lui fit constater que l'écrasement provoqué correspondait au carré  de la masse et non à son addition. Cette expérience lui permit déjà d'augurer de  la fameuse formule d'Einstein (E = mc2).

 

Madame du Châtelet ne fut pas seulement la maîtresse de Voltaire pendant quinze ans mais elle fut aussi sa collaboratrice (ils traduiront ensemble « les Principia » de Newton) .  Elle mourut en couches, en 1749, à la naissance d'un enfant (qui n'a pas survécu) qu'elle eut d'un autre amant (le beau chevalier de Saint-Lambert, poète).

 

On ne peut pas non plus passer sous silence d'autres chercheurs, Pierre Curie 1859-1906) et sa femme Marie (1867-1934)  qui feront faire un pas important à la science en découvrant le radium et la radioactivité ainsi que Antoine  Henri Becquerel (1852-1908)  et Ernest  Rutherford (1871-1937).

 

Mais celui qui fit faire l'avancée la plus significative dans les domaines que l'on dénommera ultérieurement « relativité restreinte » et « mécanique quantique », ce fut James Clerk Maxwell (1831-1879) : ses contributions à la science sont considérées par certains comme aussi importantes que celle de Newton ou Einstein.

 

En 1864, il écrit : « L'accord des résultats semble montrer que la lumière et le magnétisme sont deux phénomènes de même nature et que la lumière est une perturbation électromagnétique se propageant dans l'espace suivant les lois de l'électromagnétisme. »

 

Maxwell supposera que la propagation de la lumière nécessite un milieu (l'éther) pour support des ondes.  Einstein, plus tard, en formulant ses théories de la « relativité» démontrera que l'existence de l'éther n'était pas nécessaire.

 

Maxwell calculera avec les moyens limités de l'époque la vitesse de la lumière à 310.740.000 mètres par seconde (des mesures plus précises l'évalueront à 299.792.458 kilomètres à la seconde ou environ 300 millions de kilomètres)

 

Au delà de cette vitesse cosmique, l'énergie se transforme en masse, révélant ainsi le mécanisme de l'univers qui n'a rien à voir avec celui que nous expérimentons tous les jours sur notre planète qui subit les lois de son environnement.

 

Maxwell fréquenta Lavoisier en fin de vie (il était 40 ans plus âgé que lui) avec beaucoup de considération pour le vieux savant dont l'esprit n'était plus aussi alerte.  Ont-ils dans leurs entretiens évoqué cette éventualité de libérer dans la matière une force capable de détruire une ville ou de produire une énergie gigantesque ?

 

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12/10/2010

Ch. 29.1a - E=mc²

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

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avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage sont publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

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Ch. 29.1a - E =mc²

 

Formule que  « Tout le monde » connaît bien depuis que les médias s'en sont emparés pour donner plus de piquant intellectuel à leur littérature.

 

Cette formule « magique » est toute simple : une équation avec un produit dont un élément est élevé au carré.  Cependant elle définit l'essentiel de tout ... la loi fondamentale de la « mécanique » qui fait fonctionner l'Univers connu.

 

Einstein, ce fantaisiste qui nous passe la langue, a eu un jour, en 1905, un « éclair de génie » en découvrant une formule essentielle qui nous révèle ce que notre entendement de terrien ne voudra jamais admettre.

 

E L'énergie donc quelque chose que nos sens ne peuvent saisir, mais qui fait que tout est en mouvement, que rien n'est statique, c'est-à-dire immobile.  Cette énergie est fondamentale au système qui fait que nous sommes là.  Elle est a l'origine de "l'explosion initiale" et l'entretient tout en s'affaiblissant.

 

=  m : c'est de la matière (rappelons qu'elle peut être de trois sortes : solide, liquide, gazeuse) ... accélérée par c qui est la vitesse de la lumière (c étant la première lettre du mot latin céléritas qui veut dire vitesse),

 

Ce  c  étant lui-même accéléré par une valeur identique à lui (en mathématique algébrique on dit élevé au carré que l'on écrit c2 )

 

Il est important de signaler que la formule a été rendue simple par Einstein lui-même pour qu'elle soit plus « percutante » et plus médiatisée.  En fait, présentée comme cela, elle ne s'applique qu'à des corps au repos, or le photon, qui est la manifestation de cette énergie, ne l'est jamais ...

 

Donc, l'énergie qui est l'essentiel (le moteur) de l'Univers depuis qu'Einstein l'a compris, c'est de la matière que nos sens peuvent percevoir par le toucher et la vue (sauf dans certains cas pour la matière gazeuse) qui est accélérée (du latin accelerare, (venant lui-même de celer = rapide, donc rendu plus rapide) par le fameux facteur (c) qui se multiplie par lui-même (élévation au carré).

 

Il s'agit d'une loi spatiale qui n'a rien à voir avec nos lois terrestres.  Ce phénomène d'expansion atteint une vitesse limite de 300.000 kilomètres par seconde, c'est-à-dire celle des particules (les photons) qui composent la lumière (l'inverse du néant absolu) depuis le Big Bang ou l'explosion initiale.

 

Au-delà de cette vitesse limite (300.000 km.sec.) la matière redevient énergie.

 

On peut donc dire, pour faire simple, que la lumière est ce qui existe et l'absence de lumière est le néant. La première parole de Dieu dans la Genèse fut « fiat lux » que la lumière soit.  C'est la version des créationnistes qui attribuent à Dieu la création de l'Univers.

 

Pour beaucoup d'autres, l'Univers a toujours existé et existera toujours : il n'y a pas de néant absolu. C'est un mécanisme fondamental que nous n'aurons jamais les moyens d'expliquer tellement il dépasse notre entendement, limité à nos seuls moyens d'investigation et d'expérience qui seront toujours réduits à notre environnement planétaire et nos moyens d'investiguer l'infini et le temps.


En principe, les photons de l'explosion initiale nous accompagnent depuis le « Big Bang » à la vitesse de la lumière, c'est ce qui a permis, en 1929 à Edwin Powell Hubble (1889-1953) d'évaluer l'âge de l'univers à 14,7 milliards d'année (13,7 milliards d'années depuis la mesure établie par le satellite WMAP) par rapport à nous  (suivant la constante de Hubble : les galaxies s'éloignent les unes des autres à une vitesse approximative proportionnelle à leur distance). Le chanoine belge Georges Henri Lemaître (1894-1966) aurait déjà fait cette découverte deux ans avant lui.

 

Cependant les dernières avancées de la science ont permis de préciser que ces théories et ces chiffres ne seraient valables que pour les petites échelles de mesures que permettaient les moyens de l'époque.

 

A grande échelle, l'expansion de l'univers, correspondrait à un « gonflement » de l'espace avec un écartement mutuel des galaxies s'éloignant les unes des autres d'une manière égale, mais avec la particularité que la taille des composants de cet univers ne serait pas modifiée.

 

Ce n'est  donc pas comme si on étirait une toile élastique sur laquelle on aurait dessiné des étoiles qui grossiraient avec l'étirement, mais ce serait plutôt comme si, au lieu de les dessiner, on avait collé des pièces de monnaie sur cette toile élastique et que la toile s'étendrait et non pas les pièces.

 

Cependant, il est aussi important de souligner que le seul élément que l'on puisse calculer c'est le temps mis par la lumière du rayonnement fossile pour parvenir jusqu'à nous, soit entre 13 et 15 milliards d'année,  ce qui n'a rien à voir avec la taille de l'univers en terme de mesure métrique qui pourrait être de l'ordre de 40 à 50 milliards d'années multipliés par 300.000 km. par seconde. (Soit en kilomètres : 60 secondes x 60 minutes x 24 heures x 365 jours x 300.000 km x 50 milliards soit 473.040 trillions ou environ 5 suivi de 23 zéros, comme il s'agit du rayon, le diamètre de l'univers devrait être du double de cette valeur.)

 

Réalisant l'énergie inouïe que l'on dégagerait en « cassant » sa formule dans un engin de destruction, Einstein, ce génial chercheur, en avertira le président Roosevelt (nous étions en 1939), supposant modestement que s'il l'avait découvert, d'autres chercheurs (ennemis) le feraient également, (heureusement, il se trompait), aussi en secret les alliés s'empressèrent-ils  de créer une bombe à « fission nucléaire » dont la puissance de destruction serait inouïe.  On connaît la suite atroce déterminant la fin des hostilités.

 

Comment le génial Einstein en est-il venu à proclamer cette loi fondamentale de E = mc2, tellement aberrante pour l'entendement des physiciens de l'époque ?

 

Avant de pousser plus loin nos investigations, ce que nous ferons dans la note suivante, il est important de bien se pénétrer du climat scientifique qui entourait les chercheurs des années du conflit mondial  qui embrasa le monde jusqu'à son paroxysme monstrueux de la destruction d'Hiroshima (6/8/1945 - 100.000 victimes) et Nagasaki (9/8/1945 - 80.000 victimes).

 

Einstein et les chercheurs de l'époque disposaient des avancées prodigieuses de la science, cependant toujours influencées par les grandes lois proclamées par les maîtres du passé : Kepler, Galilée, Copernic et autres Newton.

 

Dans le prochain « billet » nous nous pencherons sur la genèse de la formule  E = mc² trouvée par le génial Einstein, mais déjà en gestation chez les chercheurs du siècle précédent.

 

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08/10/2010

Ch. 29 - Symphonie de l'harmonieux, mélodie de l'existence

&

&

Réflexions métaphysiques sous la forme de confidences à un carnet de notes

 

Confident manuscrit de mes réflexions sur l'essentiel et le fondamental de tout ce qui est, je t'ai confié mes divagations métaphysiques et mes interrogations sur le pourquoi et le comment de mon existence de modeste descendant de l'homo sapiens, perdu dans la multitude de ses contemporains.

 

Cette démarche m'a  passionné et m'a fait découvrir des évidences que je me suis aventuré à développer, qui m'ont paru essentielles et qui m'ont amené à concevoir des hypothèses que j'ai pris grand plaisir à développer en prolongement de ma réflexion.

 

Recueil-intime de mes pensées, je t'autorise à t'ouvrir à d'autres qui te liront avec indulgence et, peut-être, m'apporteront aide et contradiction constructive pour mieux structurer et exprimer mes propos.

 

Cette démarche m'a conduit à me situer et m'a entraîné à me poser des questions essentielles quant à l'espace et au temps

 

Je me suis trouvé confronté alors aux terribles et inconcevables concepts pour ma petite intelligence humaine de l'infini et de l'éternité.


Inconcevable pour ma logique humaine, mais nécessaire et indispensable dans l'absolu de ma pensée.

 

Cette interrogation profonde s'est imposée à moi depuis toujours en mélodies lancinantes qui hantent en sourdine le fond de mon âme en le harcelant de questions essentielles.

Je me suis, dès lors, trouvé devant la nécessité d'établir l'inventaire de tout ce qui est à la portée de notre intelligence, et que le savoir et la sc ience nous permet de compulser et même de prolonger dans un raisonnement étayé par la logique.

 

Le lecteur qui prendra connaissance de ce carnet trouvera, entre autres, une analyse logique, basée sur l'étude de notre environnement terrestre et spatial, mais également, à la lumière des découvertes de nos « paléoarchéologues » (biochimistes, biologistes, botanistes, cytologistes etc. ...) les résultats de leur analyse des restes fossiles de notre biotope.

 

Il ne s'agit évidemment pas d'un exposé complet et détaillé de ces vastes domaines, mais d'une approche que « Monsieur Tout le monde » soumet à d'autres « Monsieur Tout le monde » qui jugeront de leur pertinence.

 

Elle a cependant l'avantage de ne s'occuper que des questions fondamentales que tout homme se pose quand il s'enhardit à investiguer des domaines tellement complexes qu'ils dépassent son entendement.

 

Je reconnais mon incompétence de profane, c'est la raison pour laquelle mon travail consiste surtout à offrir une synthèse méthodique de ce que j'ai récolté chez les plus grands scientifiques depuis une cinquantaine d'années et que j'ai noté et corrigé continuellement pour les maintenir à jour.

 

J'offre ainsi à mon lecteur « le raccourci » d'un travail long et fastidieux mais passionnant, que  les facilités de la reproduction  informatique m'ont permis de « fignoler »,  en les travaillant, les corrigeant, les améliorant, les modifiant, ou les supprimant... d'une simple manipulation de souris.

 

Le plus grand avantage que j'espère retirer de cette démarche, mais je me fais peut-être des illusions, ce serait de susciter quelques réactions constructives qui me permettraient de compléter ou corriger mon travail.

 

Pour ce faire, je soumets, à la suite de cette introduction, une tables des matières détaillées, afin « d'annoncer la couleur » et de permettre de juger de l'ampleur du travail, mais aussi de ses limites.

 

Il est évident que cette table pourra subir les modifications de son contenu qu'une mise à jour ou d'éventuelles corrections lui seront imposées.

 

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TABLE DES MATIÈRES ET DES REPÈRES DU CHAPITRE 29


RAPPEL : Ceux qui voudraient « naviguer » dans les 130 pages du texte peuvent utiliser le curseur qui fera défiler les repères entre petites accolades {x} situés au début de certains paragraphes et ainsi trouver rapidement un passage recherché.

Si on désire prendre connaissance d'une bonne synthèse du travail, il sera intéressant de consulter {29.112} Conclusions générales et de bons sens.

 

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PARTIE 1 : E=mc² {Repères 29.2 à 29.8}

{29.2} Analyse de la formule - Au-delà de 300.000 km. seconde, la matière redevient énergie {29.3} Hubble et Lemaître - âge de l'Univers = 13,7 milliards d'années depuis la mesure établies par WMAP - Taille de l'Univers en terme de mesure métrique  {29..4} Hiroshima et Nagasaki - Michael Faraday  {29.5}  Antoine Lavoisier - Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme - Loi de la conservation de la masse - Émilie de Breteuil (Madame du Chatelet)  {29.6} James Clerck Maxwell  {29.7} Structure interne de notre planète  {29.8} Univers-bourgeon - LHC - Boson de Higgs

PARTIE 2 : D'où vient la vie ? {Repères 29.9 à 29.14}

{29.10} La vie est-elle u n accident unique dans l'Univers ?   {29.11} L'algue bleue a dissocié l'oxygène de l'eau et la vie uni- et multicellulaire a démarré - Confinement et mutation - Les lagons tièdes furent-ils les girons de la vie ?  {29.12} L'importance de l'oxygène - L'ozone - La photosynthèse - Le processus chlorophyllien  {29.13} Les glucides - Les protides - Les lipides - Les sels minéraux  {29.14} Le cycle du carbone est prépondérant dans le système - Le cycle du carbone n'est peut-être pas le seul support d'un processus évolutif aboutissant à l'intelligence ?

PARTIE 3 : Infini et Éternité. {Repères 29.15 à 29.20}

{29.15} Quand le «moi» est face à son anthropocentrisme de l'infini (l'homme est-il le centre et le dieu de l'univers ?)  {29.17} Existence de Dieu - Jeux de l'esprit pour mieux cerner les concepts de situation dans l'espace - Les calculs des scientifiques n'ont de valeur que par rapport à nous  {29.18} Einstein et le concept d'Espace-temps  {29.19} L'espace et le temps n'ont de valeur que par rapport à un observateur situé dans cet "espace-temps" - Seul existe l'univers-total en perpétuel mouvement depuis toujours.

PARTIE 4 : L'Univers. {Repères 29.20 à 29.22}

{29.21} Origine de l'Univers à 13,7 milliards d'années (WMAP) - Le temps et l'espace n'ont de sens que par rapport à un observateur situé dans cet espace-temps  {29.22} L'intelligence est-elle de nature fondamentale ou une faculté dominante des humains ?

PARTIE 5 : Les Grands Initiés {Repères 29.22 à 29.26}

{29.23} L'Univers est-il référentiel ? - Les grands « Initiés » - l'Être Supérieur est-Il l'infini dans lequel nous devrions trouver une place « évolutive ou non » après notre existence terrestre ?  {29.24} Travers de l'anthropocentrisme  {29.25} Élucubrations cérébrales « gymniques » sur des mécanismes théoriques figurés par la boucle comme en informatique.

PARTIE 6 : Le Fondamental ({Repères 29.26 à 29.31}

{29.26} Énoncé du cybernéticien Heinz Von Foerster quant au mécanisme de notre perception  {29.27} Tout n'est qu'illusion - Espace-Temps -  {29.28} Rien ou le néant absolu n'existe pas, si ce n'est dans notre vocabulaire - Comment justifier que Dieu a besoin des hommes - Notre monde serait-il né d'une aberration physique ?  {29.29} Super-cordes - Branes - Cordes - Les sept dimensions recroquevillées qui s'ajoutent aux quatre connues  {29.30}  Notre univers serait-il un bourgeon de l'Univers-Total ? - La vie n'est possible que dans un univers à trois dimensions -

PARTIE 7 : illusion et Intelligence {Repères 29.31 à 29.40}

{29.31} Rappel de l'énoncé de Heinz von Foerster - Qu'est-ce qu'une illusion ?  {29.32} Nanomètres - Les couleurs et la dizaine de millions de nuances  {29.33} Les découvreurs - La roche et nous - Tout n'est-il qu'illusion ? - Ne sommes-nous que pensée « agissante » dans un mécanisme cellulaire perçu par nos sens dans le but de servir un « Dieu » qui a « besoin » de nous ? - Réflexion sur les démarches philosophico-spirituelles des croyances et religions - Intelligence  {29.33} Qu'est-ce que l'homme et ses septante kilos de matières bien agencées pour agir et penser à l'aide d'un cerveau de mille cinq cents grammes de matières ? - La « pensée » est-elle en puissance ou contenue dans chaque particule de l'univers ? - {29.34} Référence à Teilhard de Chardin et Christian de Duve  {29.35} Il est important de souligner que notre intelligence est uniquement référentielle - Notre évolution est basée sur un mécanisme de sélection par élimination des inadaptés et auto-sélection des autres  {29.36} Le besoin crée l'organe et le milieu modifie le patrimoine génétique (Lamarck) - {29.37} Je pense, donc je suis disait Descartes - Réflexions sur le « Grand Si » et référence à Gordon Kane et au professeur de Duve concernant le cataclysme qui a fait disparaître les grands sauriens  {29.39}  Deux dimensions (l'immuable et l'évolutive) - L'infini n'existe pas dans l'absolu  {29.40} Proposition d'un plan d'étude du matériel en notre possession pour analyser la faculté de l'intelligence qui nous permet de dominer et gérer notre planète -

PARTIE 8 : La pensée  {Repères 29.42 à 29.45}

{29.42} Recherche d'une définition - L'origine de la pensée - l'intelligence - Prédominance de la tribu d'une trentaine d'individus - Prédominance des races intellectuelles {29.43}  Rift Valley - Théorie « buissonnante » de Y. Coppens et P. Picq - Calvaire des nouveaux primates  {29.44} Position debout - La traque des proies faibles  {29.45} Pensée concrète et pensée abstraite - Pensée religieuse -

PARTIE 9 : Nous ou la matière intelligente {Repères 29.46 à 29.50}

{29.46} La mémoire génétique des « animaux »  {29.47} L'australopithèque d'Afars - P. Picq et Y. Coppens (évolution buissonnante) - J. Monod et Y. Prigogine (Hasard et nécessité) - Notre force est venue de notre faiblesse - Notre capacité de changer notre biotope  {29.48} Mégalopoles artificielles - L'écologie est un luxe d'occidental  {29.49}  Notre adaptation progressive à un monde artificiel - L'émigration vers d'autres habitats non terrestres est-il réalisable ?

PARTIE 10 : Darwin {Repères 29.50 à 29.54}

{29.50} Référence à Darwin et à sa théorie  {29.51} Exemples d'indices morphologiques de parenté entre les espèces  {29.52} Exemple d'évolution à l'échelle du temps humain du lézard Podarcis - L'élevage par les humains et le comportement des animaux de compagnie  {29.53}  Jacques Monod - Teilhard de Chardin - Embarras des scientifiques chrétiens - Les découvreurs n'agissent plus seuls  {29.54} Le Boshiman est un chasseur-cueilleur resté au stade des premiers humanoïdes

PARTIE 11 Cohérence et Déduction {Repères 29.55 à 29.59}

{29.55} La cohérence est le rapport logique entre des idées - Apparition du langage et de l'écriture pour traduire la pensée  {29.56}  Le raisonnement cohérent et la déduction - Quid du phénomène chez les « animaux » - Les sauvages et les domestiques  {29.57} Étude du phénomène depuis ses origines jusqu'à l'homme évolué {29.58} L'associativité - Importance des mains et du cerveau : « la fonction crée l'organe et le milieu transforme le patrimoine héréditaire » (Lamarck)  {29.59} Toumaï - Émergence de l'intelligence raisonnée -

PARTIE 12 : Évolution exponentielle. {Repères 29.60 à 29.70)

{29.60} Tableau des Hominidés  {29.61} Référence à Pascal Picq : « Les singes ont évolué en même temps que nous » et « l'évolution du genre humain et l'homme moderne »  {29.62} Principales caractéristiques des Hominidés - Quelques dates importantes de la préhistoire  {29.63} Classification classique de l'Homo habilis - Extraits du livre de Pascal Picq « Au commencement était l'homme » : des origines perdues entre des fossiles, des outils, des gènes et des langues  {29.64} Émergence des rites funéraires - Les Néandertaliens n'étaient pas des hommes très archaïques - Quid de la disparition de l'homme de Néandertal ? - Le site de Caours {29.66} Modification de notre biotope  {29.67} Variations climatiques pendant notre ère - Problèmes du refroidissement du climat et d'environnement - Espoir dans les performances des scientifiques et des techniciens - Primauté des valeurs morales d'altruisme  {29.68} Sens familial élargi - Le clan - Mondialisation des esprits - {29.69} L'écologie ne se conçoit que dans une entente universelle de restriction et de promotion des valeurs altruistes pour une solidarité universelle. - Conclusions de l'octogénaire sur la primauté des valeurs altruistes.

PARTIE 13: Le Sublime et le bonheur {Repères 29.70 à 29.88}

{29.71} A la recherche d'une définition du sublime - L'intelligence a permis à l'être humain de s'imposer dans son biotope terrien - L'homme a dépassé la fonction mécanique du cerveau - {29.72} Les découvreurs - Origine de l'abstraction - Hasard et nécessité ? - Primauté des occidentaux  {29.73} 1ère réflexion sur la qualité cérébrale du raisonnement - 2ème réflexion : les conditions de survie provoquent un « accident » de mutation - L'être humain est capable de gérer et contrôler lui-même les mutations  {29.74} Le bonheur et ses sources  {29.75} Les vedettes et les meneurs - Les motivations de l'individu - Les idéalistes  {29.76} La place prépondérante des mères - Vers une élite asexuée intellectuellement et physiquement  {29.77} Conclusions.

Digressions littéraires et poétiques sur le sublime. (Repères 29.77 à 29.88)

{29.77} Débordements dithyrambiques pour magnifier le « sublime » qui fait atteindre à l'homme les sommets du lyrisme.  {29.77} L'eau est le principal composant de notre corps  {29.78} L'air est un fluide gazeux constituant l'atmosphère que respirent les êtres vivants - {29.80}  Le feu est un dégagement d'énergie calorifique et de lumière accompagnant la combustion vive (Grand Robert)  {29.82} Le soleil est l'astre qui donne la lumière et la chaleur à la terre et rythme la vie à sa surface (ibidem)  {29.83} La terre est la surface sur laquelle les êtres vivants se tiennent et c'est aussi la matière qui forme la couche superficielle de la croûte terrestre {29.85} La vie est le fait de vivre, propriété essentielle des êtres organisés qui évoluent de la naissance à la mort en remplissant des fonctions qui leur sont communes. (Grand Robert)  {29.87} L'insatisfaction, le sentiment d'inachevé, le lointain impossible, le rêve inaccessible, l'éden perdu, c'est la condition des humains ...

PARTIE 14: Les trous noirs (Repères 29.88 à 29.92)

{29.88} Le Trou noir ou mort d'une étoile - Qu'est-ce qu'une étoile ? - Le preuve de l'existence d'un trou noir - - Les trous noirs constituent la masse/densité absolue  {29.89} Il n'existe actuellement aucune preuve physique de leur existence - Effondrement d'une étoile en effet d'entonnoir pour retrouver peut-être le monde des forces  {29.89} Quel est le sort de notre soleil ? - Le trou noir est « trahi » par le comportement de son environnement  {29.90} Trous noirs gloutons - Disque d'accrétion   {29.91} Le trou noir « supermassif » ou « galactique » qui existerait au centre de notre galaxie (Sagittarius) - La singularité  {29.92} La matière noire (conclusions de B.Greene) - L'expérience DAMA.

PARTIE 15 : Cordes, Branes, Théorie M. {Repères 29.93 à 29.106)

{29.93} Notes reprises d'un remarquable ouvrage « La magie du cosmos » de Brian Greene (auteur déjà cité)   {29.94} La vitesse de la lumière est constante, il est impossible de la rattraper  {29.95} Expériences de J.Kafele et R.Kating en 1971 (écart de temps entre les horloges au sol et celles à bord de vols commerciaux) - Expérience du faisceau laser qui traverse deux fentes pratiquées sur un morceau de pellicule surexposée prouve que la lumière est une onde - Le temps ne s'écoule pas  {29.96} Le dilemme qui contraria toujours Einstein est celui de la difficulté qu'il rencontrait à combiner électromagnétisme et relativité générale en une seule théorie (ce qui se vérifiait aux échelles de l'infiniment petit ne l'était plus aux échelles de l'espace) - Conflit entre la mécanique quantique et la relativité générale  {29.97} La théorie des cordes - La théorie M - {29.98} les p-branes - Les trois-branes et autres  {29.99} B.Greene (avec d'autres scientifiques) a sondé la matière jusqu'à un milliardième de milliardième de mètre (10-18 ) sans trouver le moindre indice de dimensions supplémentaires  {29.100} Le cosmos répond-il à un phénomène fondamental de renouvellement cyclique ? (collisions cycliques entre les « branes » à l'image d'un « big crunch » à l'échelle de notre monde cosmique - Le temps tel que nous le connaissons ne parcourrait que l'un des nombreux cycles de l'Univers, chaque big-bang serait suivi par un autre, puis par un autre  {29.101} Énumération par B.Greene des découvertes en gestation qui font bien augurer de l'avenir - Autres notes et références utiles -

PARTIE 16 : La Relativité. {Repères 29.106 à 29.112)

{29.106} La relativité et le dilemme d'Einstein -  Relativité restreinte et généralisée (Einstein)  {29.107} La vitesse de la lumière - Le temps et l'espace ont la même origine - Origine historique de l'Univers - Le satellite explorateur WMAP a permis d'affirmer que l'univers est « fini »  {29.108} Le « mur de Planck » - La découverte de Hubble en 1929  {29.109} La théorie des Super-cordes (minuscules filaments d'énergie) - Expérience du seau d'eau suspendu à une corde tordue qui tourne et comportement étonnant de la surface de l'eau qu'il contient  {29.110} Référence à Ernst Mach  {29.111} Quid de la téléportation  (reproduire un être à l'identique en le télécopiant ailleurs dans l'espace) ? - Quid aussi des voyages dans le temps ?

PARTIE 17 : Conclusions générales et de bon sens  {Repères 29.112 à 29.124}

{29.113} L'Univers ne peut être qu'organisé, ce qui exclut anarchie et désordre - Le hasard n'existe pas dans l'absolu - L'Univers est ce qu'il est ou il n'est pas et le néant est impossible - Suivant notre logique cartésienne, si il y a un big bang, il y a un big crunch avant un autre big bang  {29.114} Des découvertes récentes démontrent le contraire {29.115} Une explication serait que notre univers perceptible n'est qu'un épiphénomène-bourgeon   {29.116}  Quid de l'antimatière ? - Quid de la théorie de l'accident à la loi de l'annihilation de la matière par l'antimatière qui aurait provoqué l'Univers ? - Plus on descend dans l'infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l'apparence de « forces »  {29.116} Le LHC du Cern à Genève et le FERMILAB de Chicago - {29.117} Matières : épiphénomène de notre Univers ?  {29.118} Référence à Theilhard de Chardin - {29.119} Conclusions personnelles et synthèse de bon sens.

 

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05/10/2010

Ch. 28 h - Hommage à mes maîtres à penser et à la vie.

 

Récit détaillé d'un long cheminement de recherche

d'une vérité sur la motivation d'exister

et la valeur de nos croyances

 

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s'étonne pas d'un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu'il ne demande à personne de partager : il s'avoue agnostique par loyauté de pensée avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 28 h - Hommage à mes maîtres à penser et à la vie.

 

{20} Je souhaite conclure mon travail en me référant à ceux qui sont devenus mes maîtres à penser et vers lesquels j'élève modestement des yeux admiratifs pour ce qu'ils représentent et ce qu'ils sont.

 

Le professeur Christian de Duve, d'abord pour son bouquin, « A l'écoute du vivant », testament intellectuel d'un savant penseur philosophe, d'une rigueur scientifique et d'une profondeur remarquable qui a décrypté l'être vivant tout en portant le jugement le plus équilibré qui soit sur la foi chrétienne, fondement de notre culture occidentale.

 

Son propos éclairé m'accompagne au chevet et m'incite à la réflexion profonde pendant des nuits d'insomnie, cependant merveilleuses, où je me perds agréablement dans la complexité si bien agencée de notre entité intelligente.

 

J'y retrouve les interrogations primaires de ma jeunesse à laquelle ce cerveau éclairé apporte des réponses tellement rigoureuses parce qu'appuyées d'arguments provenant des sources les plus sérieuses et  les plus variées de la connaissance actuelle.

 

Son dernier livre « Singularité » est un ouvrage destiné à un public de savants très avertis que j'ai suivi avec grandes difficultés et dont j'ai tiré ce passage significatif :

 

« Nous ne serons jamais capables de fouiller plus qu'une fraction infinitésimale de l'Univers pour y chercher des signes de vie et de pensée, ou même de simple habitabilité..... »

 

« Si la recherche devait s'avérer infructueuse, comme cela paraît fort vraisemblable, cet échec n'offrirait en rien la preuve de la singularité de la vie et de la pensée, ni même de leur rareté. Il nous sera toujours loisible, en contemplant les cieux, de rêver d'autres mondes. »

 

Paul Damblon aussi, lui qui se qualifie prudemment « d'agnostique avec hypothèse de travail athée ».   Grand musicien, érudit vulgarisateur scientifique qui a le don de bien nous faire comprendre, malgré leur complexité,  des domain es aussi inextricables et aussi interpellant que ceux de l'infiniment petit ou de l'infiniment grand.

 

Nous l'avons découvert, mon épouse et moi, très tôt dans notre incertitude métaphysique et notre quête de vérité religieuse et nous suivions avec enthousiasme les émissions télévisées de vulgarisation scientifique qu'il avait le talent d'exposer avec rigueur et clarté.

 

Dès qu'il parut, il y a quelques années, nous n'avons pas manqué de nous plonger dans son livre « Au bonheur de vivre - Libres propos d'un mécréant ».

 

Sortant du même moule que lui, j'y ai retrouvé la description d'un milieu de petite bourgeoisie chrétienne de Wallonie,  tellement proche du mien dans les détails de sa vie d'enfant et d'adolescent.

 

Dans cet entourage, sa jeunesse comme la mienne a été gavée des nombreuses et incroyables « sottises » dont nos éducateurs et familles (surtout les mères) nous bourraient sans se préoccuper de leur (in)vraisemblance.

 

Ce fut à vingt ans, comme la plupart de nos contemporains de l'époque qui avaient pris la peine de s'interroger sur l'enseignement qu'on leur imposait, que l'invraisemblance et l'irrationnel de ce qui lui avait été enseigné lui apparut comme un coup de poing dans l'œil.

 

S'en gaussant avec talent, il ne manque pas de relever toutes ces incroyables « billevesées, sornettes ou autres balivernes » que nos éducateurs n'ont pas manqué de nous asséner à coup de catéchisme et cours de religion.

 

Il faut reconnaître avec objectivité que le clergé actuel est devenu très prudent et circonspect dans son langage et qu'il évite certains discours théologiques relatifs aux dogmes. Prudemment il s'en tient surtout à ce qui ne l'engage que très peu, c'est-à-dire l'amour de Dieu, de Jésus son fils et de Marie sa mère pour nous, et réciproquement bien entendu. Il est évident qu'actuellement, ce discours inoffensif est certainement le meilleur qui soit et faute de mieux, il est important de l'encourager et l'accepter pour ceux qui en ont besoin et qui y croient.

 

Dans le triptyque de mes maîtres à penser, je tiens aussi à installer Jean d'Ormesson de l'Académie française. En bonne place à portée de main lui aussi, son livre : « Presque rien sur presque tout »  est aux aguets de mes nuits pensives.  Son discours est au diapason de mes états d'âme poétiques.

 

Avec un talent qui vous met à genou, il écrit ce qu'il nomme le roman du Tout en précisant bien modestement que tout ce qu'il va s'aventurer audacieusement à écrire n'est presque rien.

 

Je ne peux m'empêcher de recopier intégralement le passage de son livre repris sur la dernière page de la couverture :

 

« Il y a un roman plus vaste que le roman des hommes : c'est le roman du tout.  Le tout d'abord, seul.  Première partie.  Formidable.  Formidable, mais inutile.  Explosion.  Galaxies.  Soupe primitive.  Diplodocus.  Puis des hommes dans le tout.  Deuxième partie.  Plus belle encore.  Et avec un semblant de signification.  Sentiments.  Passions.  Violons sur les toits, violons dans les cœurs.  Le ciel descend sur la Terre.  Cavalcades et coups d'Etats.  Trahison et grandeur.  Systèmes de l'univers.  Qui a écrit ce roman ?  Qui l'écrit ?  On ne sait pas.  Peut-être le tout lui-même ? Peut-être les hommes ?  Peut-être un Être suprême auquel, faute de mieux, nous donnons le nom de Dieu ? On dirait tantôt que nous sommes écrits d'avance dans le livre et tantôt que c'est nous, jour après jour, qui l'écrivons.  On ne sait pas.  Mais on peut essayer, vaille que vaille, de feuilleter ce chef-d'œuvre, cette grande Big Bang Story, qu'est le monde autour de nous. »

 

Je ne pouvais pas trouver meilleure finale à mes longues confidences sur un passé interrogateur qui m'a procuré toutes les joies de la découverte, mais aussi l'inconfort de l'incertitude et du doute.

 

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{21} Il va de soi qu'il me faut conclure maintenant.

 

Je le ferai par ce que j'annoncerai comme étant la fantaisie du poète mais aussi sa sagesse du cœur.

 

Depuis quelques temps, comme un grappin dans les tripes, me restent accrochés ces quelques mots prononcés par le sage vieillard de Taizé, qu'une déséquilibrée a assassiné, le frère Roger, cet apôtre de l'œcuménisme et de l'unification des croyances, prononcés à la fin d'une célébration religieuse retransmise sur les écrans de T.V : « Rien n'est plus responsable que prier ».

 

Responsable c'est avoir conscience d'une règle de conduite (morale) de l'être humain résultant de son accès à l'intelligence qui le pousse et le force à agir ou à se comporter d'une certaine manière l'entraînant à poser les actions lui permettant de  s'y conformer.

 

Dans la décontraction sereine du crépuscule de ma vie, j'ai découvert le sublime de l'existence, idéalisé dans l'élévation de la pensée tournée vers la solidarité des humains en quête de ce qu'ils cherchent depuis que leur cerveau a pensé : le bonheur.

 

Aussi, à mon sens, cette responsabilité par la pensée priée, impose la création d'espaces personnels d'harmonie dans le sublime de l'esprit que chacun construira et partagera en fraternité solidaire de pensée entre ceux qui n'ont pas fait le choix « intellectuel » de croire et l'immensité des autres qui ont leur raison de le faire.

 

Prier, c'est surtout élever universellement et solidairement le meilleur de nous-mêmes vers le plus haut, en ajoutant comme Jean d'Ormesson : «qu'il existe ou n'existe pas ».

 

 

 

 

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01/10/2010

Ch. 28 g - L'Au-delà et conclusions.

 

Récit détaillé d'un long cheminement de recherche

d'une vérité sur la motivation d'exister

et la valeur de nos croyances

 

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s'étonne pas d'un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu'il ne demande à personne de partager : il s'avoue agnostique par loyauté de pensée avec l'athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Ch. 28 g  -  L'Au-delà et conclusions

 

{16}Je voudrais conclure ce long travail de réflexions personnelles sur les motivations d'exister et la valeur de nos croyances en confiant, à ceux qui ont eu la curiosité de me suivre sans nécessairement partager ma conviction personnelle de nous trouver dans un monde mécanique sans finalité, que seule notre angoisse de la solitude face au néant de la mort justifie notre croyance en un au-delà.


Si je me suis étendu aussi longuement et aussi profondément, dans les deux chapitres précédents, sur des événements (la mort de Jean-Paul II et le drame de son successeur confronté à une des plus grandes crises de l'Église) qui ne devraient plus me concerner puisque ma position intellectuelle se situe dans l'agnosticisme, c'est que je tenais à préciser celle-ci.

 

Je rejoins le Professeur de Duve quand, dans son dernier livre, il pose les questions fondamentales pour l'être humain en s'interrogeant sur sa finalité (Qui sommes-nous ?  D'où venons-nous ?  Où allons-nous ? ) et qu'après avoir exposé ses connaissances étendues résultant d'une vie passée dans l'intimité des cellules, il conclut par l'interrogation « Et Dieu dans tous cela ? ».

 

Avec la plus grande prudence, le célèbre savant  avouera sa perplexité face à l'ampleur de la question ... il dénoncera le travers religieux de l'anthropomorphisme ... il dira : c'est l'homme qui a créé Dieu à son image ... Quant à sa position, il ne voudra pas démissionner d'une manière confortable en se réfugiant dans l'agnosticisme et refusera absolument de se définir comme athée ... A son avis, il faut « dépersonnaliser » Dieu, tout comme la nouvelle physique nous dit qu'il faut « dépersonnaliser » la matière.   Pour le professeur, il n'y a pas dans notre langage, pour désigner l'entité qui émergera ainsi, d'autre terme que celui d' «ultime réalité ». (Tiré de « A l'écoute du vivant » chapitre 18)

 

Quant à l'avenir des religions, il conclura :

 

Les religions ne doivent pas être abandonnées.  Elles doivent se débarrasser de leurs croyances mythiques, de leurs déclarations irrationnelles, de leurs enseignements obscurantistes, de leurs rituels magiques, de leurs prétentions abusives à une légitimité supérieure, de leur recours au chantage moral, sans compter parfois leurs appels à la violence.  Dépouillées de tous ces accessoires, mais en conservant intact le sens du sacré, elles doivent être soutenues et protégées afin de continuer à nous aider à contempler le mystère, respecter des préceptes éthiques, célébrer nos fêtes, partager nos joies et nos tristesses, supporter nos épreuves. (A l'écoute du vivant, page 361)

 

Dans son dernier ouvrage « Singularités, les chemins de la vie » le professeur de Duve, pose des questions essentielles : Qu'est-ce que la vie ?  Quelles en sont les caractéristiques et comment est-elle apparue ?  - (Tous les organismes vivants, animaux ou humains, descendent d'une cellule ancestrale unique. Tous utilisent le même langage et le même code génétique) Christian de Duve décrit dans ce livre les étapes de l'évolution qui fut une succession de hasards et de nécessités, de « singularités », dont il définit les différents types comme autant de balises, de jalons, qui ont tracé les chemins de la vie. (Texte de la dernière page de garde du livre)

 

La croyance en des forces supérieures à la base de notre existence aboutissant à la religiosité vient du sentiment que notre mécanique intelligente n'est pas le fait du hasard parce que sa finalité supérieure se situe au delà de notre vie terrestre.  Pour la plupart des êtres humains,  l'éducation dans le bain familial et le milieu les y conduit immanquablement.

 

Je n'ai cessé de décrire ce long cheminement personnel dans une recherche sincère de la vérité, avec des moyens intellectuels limités par une formation disparate que certains jugeront, peut-être,  peu sérieuse. Cependant celle-ci a pu être complétée et enrichie par un labeur intellectuel encyclopédique constant qui m'a contraint à toucher toutes les disciplines.

 

De plus, le « bon sens paysan » ou celui du comptable avec sa « logique qui tue » comme disait un de mes anciens patrons, peut, en se contentant d'un raisonnement simple, s'exprimer timidement et discrètement dans le concert des grands penseurs enivrés de théories savantes.

 

Aussi pour terminer ce livre, que certains qualifieront « d'erreur de vieillesse », rédigé pour ceux de mes proches qui auront la patience et l'indulgence de me lire, je tiens à avancer les conclusions suivantes autant sentimentales qu'empreintes de ce fameux « bon sens » :

 

Pendant les quatre-vingt années d'existence ... (quatre cinquième de siècle  ça compte, bon sang ...) que je viens de subir, mon cerveau s'est organisé pour penser, aussi me suis-je interrogé sur tout, emmagasinant des quantités d'expériences dans les domaines les plus divers et les plus controversés.

 

J'ai débuté ces « mémoires », il y a dix ans, avec la relation émue et chaleureuse de mon enfance chrétienne dans une famille aimante, et ensuite, sous l'œil bienveillant de mes oncles prêtres, celle de ma jeunesse dans le bain ecclésiastique d'un entourage éducatif très fervent et idéaliste.

 

{18} Des amis merveilleux m'ont initié aux valeurs supérieures de l'être humain et m'ont fait découvrir dans toutes ses expressions les plus subtiles le monde éthéré du « beau » authentique.


Ils ont poussé pour moi les barrières de leur jardin intime et m'y ont fait pénétrer.  J'y ai découvert les délicates fleurs de la pensée élevée, le bleu des ciels de l'enthousiasme, le parfum enivrant de l'idéal, le souffle puissant de la grandeur...

 

Leur foi était et est toujours belle, réconfortante de certitude, chaleureuse d'amour partagé, bâtie sur les hauteurs lointaines de l'inaccessible dans le matériau  immatériel et évanescent du rêve et de la poésie.

 

Grâce à eux, je connus les plus grands moments de ma vie dans la ferveur et la candeur de ma jeunesse, dans l'emballement d'un idéal de service et de partage avec les plus faibles....

 

{19} Ensuite, ce fut pour moi la rencontre avec  l'amour dans la dualité profonde de deux âmes complémentaires qui s'enrichissent de la découverte de l'immensité de l'autre comme une mer infinie qui recule les horizons....

 

.... avec le bonheur de marcher ensemble sur le chemin de la vie, main dans la main pour la joie, épaule contre épaule pour l'adversité, les yeux levés pour l'espoir et les mâchoires serrées pour  la souffrance....

 

.... avec la joie de partager à deux l'ouverture au savoir, au « beau », au rêve, à la poésie, à l'irréel imaginaire, à la méditation de l'âme qui élève la pensée au sublime....

 

.... pour se prolonger dans le nid du foyer et y accueillir l'avenir-enfant qui s'y installe exigeant de pérennité, guider ses pas incertains, partager son inquiétude, soutenir la marche hésitante de ses découvertes jusqu'à l'envol vers des territoires nouveaux.... faits du futur des générations en puissance....

 

Tout au long de ce long chemin, je découvris l'immense plénitude de celui qui se relève lentement, victorieux de l'adversité, quand il fut le genou à terre.

 

Merci au hasard qui m'a fait naître du « bon côté de la barrière » et m'a procuré le plaisir de m'aventurer  dans les dédales, arcanes et méandres de notre civilisation du bien-être et de la consommation pour m'y ménager, avec les miens, une place confortable et rassurante avec la complicité de ce qui fut la plus grande société belge.

 

C'est ce qui m'a autorisé le bonheur dans une existence diversifiée, colorée et sentimentale, aboutissant à l'ouverture multiculturelle, riche d'enseignement et de joies profondes.

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