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29/10/2010

Ch. 29.3a - Infini et éternité

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

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Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s’avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

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Ch. 29.3a - Infini et éternité

 

Modeste Toulemonde est un « penseur toujours en formation » maintenant  qu’il dispose comme chacun de tant de moyens informatiques pour comprendre ou satisfaire sa curiosité … réfléchir … et compléter son étude et son propos.

 

E = mc² , on sort cette formule par boutade, en jouant à « l’intello ». Modeste Toulemonde, a voulu comprendre ce que ça voulait dire au juste … : ce fut le sujet de son premier « papier » et ça l’a mené loin … jusqu’au … « Boson de Higgs » … qu’on espère découvrir grâce au « grand collisionneur » de Genève (LHC) inauguré le 21 octobre 2008 et entré en fonctionnement le 30 mars 2010, pour lequel on a dépensé 6,5 milliards € et qui  apporterait un peu plus de clarté sur  la grande énigme de l’univers (si on arrive à isoler ce Boson).

 

Sa seconde intervention allait de soi : après la matière, fille de l’énergie, la vie fille de la matière,  elle-même notre raison d’être.

 

La vie a fait de nous un être intelligent et le développement de cette faculté nous amène à nous situer et à nous poser des questions essentielles quant à l’espace et au temps qui conditionnent notre existence.

 

Quand nous nous mettons à réfléchir à ces deux notions, nous sommes tentés, instinctivement, de leur appliquer les lois de notre environnement et de notre expérience physique : le temps est limité par la durée d’existence de la matière et l’espace se confine à notre habitat terrestre.


Nous nous trouvons alors confronté à ces terribles et inconcevables concepts pour notre petite intelligence humaine : l’infini et l’éternité.

 

Inconcevable pour notre logique humaine, tributaire de la construction cellulaire qui a abouti à nous doter d’un cerveau « intelligent » nous permettant de raisonner, de penser, de chercher à comprendre le pourquoi de notre environnement et de notre propre existence.

 

Cependant, ce « mécanisme cellulaire » n’a d’autres références que celles que nous tirons de notre expérience et de celles de nos semblables confinés dans l’espace étroit de notre planète qui nous entraîne à appliquer à l’Univers des lois que notre logique cérébrale peut admettre.

 

Quand nous poussons notre réflexion au-delà de l’espace étroit de notre environnement et de notre planète, et que nous levons les yeux au ciel, pour y voir les étoiles et cet immense espace, une logique s’impose : l’Univers est infini …. (sinon qu’y aurait-il après ?) … ce que notre intelligence ne peut concevoir ... parce qu’elle obéit à la loi de notre système qui veut que tout à un commencement et une fin et que tout débute pour se terminer …

 

Nous sommes donc forcés d’admettre que nous ne pouvons pas appliquer à l’Univers que nos sens et notre intelligence perçoit, une logique découlant de ce que notre entendement veut bien accepter.

 

La seule réponse qu’impose une saine logique, c’est que notre « Univers est une abstraction » … qui se « matérialise » dans un « mécanisme » évolutif … et si nous le percevons et si nous cherchons à le comprendre, c’est que le « hasard » ce dieu de l’évolution a permis, accidentellement, à un ensemble de « particules » (en remontant à la source)  de s'agencer en un cerveau intelligent qui veut comprendre le pourquoi et le comment de son existence.

 

Plus loin dans mon travail, je m’autoriserai à défendre la théorie que « Tout n’est qu’illusion » en donnant à ce terme le sens défini par Robert : « erreur de perception causée par une fausse apparence »

 

Ce  «  cerveau », centre d’une individualité sortie du règne animal, soumis à la poussée évolutive qui est le moteur de l’Univers, va émerger en dominant la matière et son environnement …

 

Des conditions propres à son biotope et à son évolution lui feront inventer la pensée, le raisonnement, … l’abstraction … ce qui le poussera à rechercher les raisons de son existence … et d’espérer un « Au-delà » qui le rendrait éternel …

 

Avant le « siècle des lumières » les hommes ne concevaient pas l’Univers sans créateur … Dieu était avant tout, était tout, et le temps et l’espace ainsi que la terre avait été créés par Lui pour y placer sa créature dans une existence difficile en appliquant des lois qui lui ferait mériter un futur de félicité éternelle.

 

Les desseins de Dieu étant impénétrables, personne ne s’interrogeait sur les raisons d’un montage aussi compliqué et si « cruel » d’une existence basée sur des mérites à justifier devant un « Juge Suprême ».

 

Or, Einstein, et avec lui le monde scientifique actuel qui ne cesse de l'expérimenter, sont bien forcés  d’admettre que des données aussi peut associables que le temps qui est éternel et l’espace qui est infini ne font qu’un ; ils les ont d’ailleurs unifiés en leur donnant l’appellation « d’espace-temps » : le temps est un mouvement dans l’espace et le temps c’est de l’espace.

 

Aussi, cette interrogation profonde de l’infini et de l’espace s’impose-t-elle à nous depuis toujours en mélodies lancinantes qui hantent en sourdine le fond de notre âme.

 

 

Dans le prochain « papier », je risquerai l’explication difficile de ce que notre entendement ne peut comprendre : l’infini et l’éternité, en tentant la gageure de me débarrasser de ma condition humaine dépendant du temps et de l’espace pour me situer dans un « montage » fondamental afin d’en comprendre le mécanisme à la lumière de ce que le savoir actuel nous apprend.

 

SYMPHONIE DE L’INFINI.

 

Et après, et ensuite,

En obsédant toujours

Du tourment de la fuite

Du temps en fin des jours.

 

Frisson des lointains fous,

Angoisse d’éternel

En faim d’originel

Dans l’absolu du tout.

 

La droite qui s’emballe

En quête de sa fin

Recherche le matin

De ses surfaces astrales.

 

Les volumes s’étendent

En grand bang glorieux

Pour la plus grande offrande

A la gloire des dieux.

 

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