Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

12/10/2010

Ch. 29.1a - E=mc²

 

 

Symphonie de l'Harmonieux - Mélodie de l'existence

-

Carnet de notes de cinquante années de réflexions sur

la motivation d'exister et la valeur de nos croyances

__

Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l'appel de s'(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de  « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l'obscurité que maudire l'obscurité » disait Confucius, aussi appelons l'action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d'une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d'Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

-------

Propos d'un octogénaire provenant

d'un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s'écouler à

s'interroger sur les motivations d'exister

et la valeur des croyances.

Il s’avoue agnostique par loyauté de pensée

avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

-------

Les 850 pages de l'ouvrage sont publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l'obtenir immédiatement

 

-----

 

Ch. 29.1a - E =mc²

 

Formule que  « Tout le monde » connaît bien depuis que les médias s'en sont emparés pour donner plus de piquant intellectuel à leur littérature.

 

Cette formule « magique » est toute simple : une équation avec un produit dont un élément est élevé au carré.  Cependant elle définit l'essentiel de tout ... la loi fondamentale de la « mécanique » qui fait fonctionner l'Univers connu.

 

Einstein, ce fantaisiste qui nous passe la langue, a eu un jour, en 1905, un « éclair de génie » en découvrant une formule essentielle qui nous révèle ce que notre entendement de terrien ne voudra jamais admettre.

 

E L'énergie donc quelque chose que nos sens ne peuvent saisir, mais qui fait que tout est en mouvement, que rien n'est statique, c'est-à-dire immobile.  Cette énergie est fondamentale au système qui fait que nous sommes là.  Elle est a l'origine de "l'explosion initiale" et l'entretient tout en s'affaiblissant.

 

=  m : c'est de la matière (rappelons qu'elle peut être de trois sortes : solide, liquide, gazeuse) ... accélérée par c qui est la vitesse de la lumière (c étant la première lettre du mot latin céléritas qui veut dire vitesse),

 

Ce  c  étant lui-même accéléré par une valeur identique à lui (en mathématique algébrique on dit élevé au carré que l'on écrit c2 )

 

Il est important de signaler que la formule a été rendue simple par Einstein lui-même pour qu'elle soit plus « percutante » et plus médiatisée.  En fait, présentée comme cela, elle ne s'applique qu'à des corps au repos, or le photon, qui est la manifestation de cette énergie, ne l'est jamais ...

 

Donc, l'énergie qui est l'essentiel (le moteur) de l'Univers depuis qu'Einstein l'a compris, c'est de la matière que nos sens peuvent percevoir par le toucher et la vue (sauf dans certains cas pour la matière gazeuse) qui est accélérée (du latin accelerare, (venant lui-même de celer = rapide, donc rendu plus rapide) par le fameux facteur (c) qui se multiplie par lui-même (élévation au carré).

 

Il s'agit d'une loi spatiale qui n'a rien à voir avec nos lois terrestres.  Ce phénomène d'expansion atteint une vitesse limite de 300.000 kilomètres par seconde, c'est-à-dire celle des particules (les photons) qui composent la lumière (l'inverse du néant absolu) depuis le Big Bang ou l'explosion initiale.

 

Au-delà de cette vitesse limite (300.000 km.sec.) la matière redevient énergie.

 

On peut donc dire, pour faire simple, que la lumière est ce qui existe et l'absence de lumière est le néant. La première parole de Dieu dans la Genèse fut « fiat lux » que la lumière soit.  C'est la version des créationnistes qui attribuent à Dieu la création de l'Univers.

 

Pour beaucoup d'autres, l'Univers a toujours existé et existera toujours : il n'y a pas de néant absolu. C'est un mécanisme fondamental que nous n'aurons jamais les moyens d'expliquer tellement il dépasse notre entendement, limité à nos seuls moyens d'investigation et d'expérience qui seront toujours réduits à notre environnement planétaire et nos moyens d'investiguer l'infini et le temps.


En principe, les photons de l'explosion initiale nous accompagnent depuis le « Big Bang » à la vitesse de la lumière, c'est ce qui a permis, en 1929 à Edwin Powell Hubble (1889-1953) d'évaluer l'âge de l'univers à 14,7 milliards d'année (13,7 milliards d'années depuis la mesure établie par le satellite WMAP) par rapport à nous  (suivant la constante de Hubble : les galaxies s'éloignent les unes des autres à une vitesse approximative proportionnelle à leur distance). Le chanoine belge Georges Henri Lemaître (1894-1966) aurait déjà fait cette découverte deux ans avant lui.

 

Cependant les dernières avancées de la science ont permis de préciser que ces théories et ces chiffres ne seraient valables que pour les petites échelles de mesures que permettaient les moyens de l'époque.

 

A grande échelle, l'expansion de l'univers, correspondrait à un « gonflement » de l'espace avec un écartement mutuel des galaxies s'éloignant les unes des autres d'une manière égale, mais avec la particularité que la taille des composants de cet univers ne serait pas modifiée.

 

Ce n'est  donc pas comme si on étirait une toile élastique sur laquelle on aurait dessiné des étoiles qui grossiraient avec l'étirement, mais ce serait plutôt comme si, au lieu de les dessiner, on avait collé des pièces de monnaie sur cette toile élastique et que la toile s'étendrait et non pas les pièces.

 

Cependant, il est aussi important de souligner que le seul élément que l'on puisse calculer c'est le temps mis par la lumière du rayonnement fossile pour parvenir jusqu'à nous, soit entre 13 et 15 milliards d'année,  ce qui n'a rien à voir avec la taille de l'univers en terme de mesure métrique qui pourrait être de l'ordre de 40 à 50 milliards d'années multipliés par 300.000 km. par seconde. (Soit en kilomètres : 60 secondes x 60 minutes x 24 heures x 365 jours x 300.000 km x 50 milliards soit 473.040 trillions ou environ 5 suivi de 23 zéros, comme il s'agit du rayon, le diamètre de l'univers devrait être du double de cette valeur.)

 

Réalisant l'énergie inouïe que l'on dégagerait en « cassant » sa formule dans un engin de destruction, Einstein, ce génial chercheur, en avertira le président Roosevelt (nous étions en 1939), supposant modestement que s'il l'avait découvert, d'autres chercheurs (ennemis) le feraient également, (heureusement, il se trompait), aussi en secret les alliés s'empressèrent-ils  de créer une bombe à « fission nucléaire » dont la puissance de destruction serait inouïe.  On connaît la suite atroce déterminant la fin des hostilités.

 

Comment le génial Einstein en est-il venu à proclamer cette loi fondamentale de E = mc2, tellement aberrante pour l'entendement des physiciens de l'époque ?

 

Avant de pousser plus loin nos investigations, ce que nous ferons dans la note suivante, il est important de bien se pénétrer du climat scientifique qui entourait les chercheurs des années du conflit mondial  qui embrasa le monde jusqu'à son paroxysme monstrueux de la destruction d'Hiroshima (6/8/1945 - 100.000 victimes) et Nagasaki (9/8/1945 - 80.000 victimes).

 

Einstein et les chercheurs de l'époque disposaient des avancées prodigieuses de la science, cependant toujours influencées par les grandes lois proclamées par les maîtres du passé : Kepler, Galilée, Copernic et autres Newton.

 

Dans le prochain « billet » nous nous pencherons sur la genèse de la formule  E = mc² trouvée par le génial Einstein, mais déjà en gestation chez les chercheurs du siècle précédent.

 

-----

 

 

Les commentaires sont fermés.