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03/08/2010

Ch. 27 i - Festivités de mariage au Japon

 

Récit détaillé d’un long cheminement de recherche

d’une vérité sur la motivation d’exister

et la valeur de nos croyances

 

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l’appel de s’(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l’appel que j’ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l’obscurité que maudire l’obscurité » disait Confucius, aussi appelons l’action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d’une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d’Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d’un octogénaire provenant

d’un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s’écouler à

s’interroger sur les motivations d’exister

et la valeur des croyances.

Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s’étonne pas d’un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu’il ne demande à personne de partager : il s’avoue agnostique par loyauté de pensée avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 pages, deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l’obtenir immédiatement


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Ch. 27 i - Festivités de mariage au Japon.

 

 

Après la cérémonie religieuse, qui s’était tenue au même étage dans les locaux adaptés de la « maison de mariage », mais séparés par un immense hall d’accueil, les participants se présentèrent à un comptoir de réception derrière lequel deux gentilles employées enregistraient les présents en espèce, devoir traditionnel dans ce pays, qu’elles inscrivaient avec indiscrétion et ostentation sur un beau parchemin dans le but de constituer la dot souvent importante de la famille, des amis et proches.

 

Nous nous sommes retrouvés ensuite dans une immense salle avec tout l’équipement nécessaire à la réalisation d’une très grande fête : musiciens, estrades pour les mariés accompagnés suivant la tradition de leurs témoins de mariage, balcons pour animateurs, musiciens, discours et intermèdes, jeux de lumières etc. …..

 

Le banquet dans cette salle de conception superbe, fut à la hauteur de cette journée particulièrement réussie. Coutume surprenante, même incongrue pour les occidentaux, mais qui dénote du respect animiste de la nourriture : un sac luxueux contenant tout le matériel nécessaire à la récupération des restes (très abondants) du repas était prévu sous la table devant chaque convive qui devait les emporter soigneusement.

 

Le repas était servi suivant la tradition japonaise de plats nombreux, colorés, raffinés, présentés artistiquement sur des plateaux tournants centraux disposés sur chaque table et que chaque convive orientait suivant son choix. C’est très convivial et commode !

 

Une scène était prévue où se produisaient musiciens, animateurs professionnels ou convives-amateurs tels un ex-patron de Michiko, excellent baryton, une tante dans une démonstration de danses traditionnelles qu’elle pratiquait en amateur et….. nous-mêmes, invités par le présentateur à nous produire et qui fut époustouflé par le plus anarchique des bans de l’alouette que nous avons écorchée plutôt que plumée dans une cacophonie incroyable. Je crois que les Japonais s’en souviendront longtemps comme du plus étonnant des karaokés occidentaux…

 

A souligner la beauté particulière des vêtements que les mariés enfilèrent au cours de cette journée :

 

A la cérémonie religieuse, la future épouse revêtira la tenue de mariage animiste : une robe en soie d’un blanc irréel, très sobre, décorée ton sur ton de motifs végétaux qui apparaissent en légère surbrillance. Elle porte une coiffe d’une immaculée blancheur qui lui cache toute la tête jusqu’au front et garnie à l’arrière d’un bouquet décoratif jaune-doré,. L’effet de pureté et de grâce de cet ensemble est saisissant, d’autant plus que ma belle-fille est une très jolie personne

 

Quant au futur marié, il portera, non sans fierté, le traditionnel demi-manteau (montsuki) sur une jupe-culotte à rayure (hakama) que les Japonais revêtent depuis l’époque Edo.

 

Pour la réception et au banquet, la mariée se retirera pour réapparaître somptueusement revêtue de la superbe et majestueuse robe de mariée pourpre, (Kimono) brodée de fils d’or et décorée de gracieux ibis blancs évoluant dans un décor de fleurs stylisées, vêtement également porté depuis l’époque Edo (1603-1868).

 

Le maquillage est une œuvre d’art des professionnels japonais, très sobre, faisant ressortir toute la beauté raffinée du visage féminin en faisant apparaître la douceur de l’expression du regard, souligné par de légers sourcils relevés et le mystère d’une bouche discrètement rougie que la mariée en respect des traditions de retenue des jeunes épousées s’efforcera de maintenir réservée.

 

Ses cheveux, d’un noir profond qui est le secret des coiffeurs japonais, seront montés en œuvre d’art avec peignes et longues épingles à bouts dorés.

 

Enfin, pour s’aligner sur la tradition occidentale et moderne de l’habillement nuptial, la fin du banquet se passera en apothéose, lumière éteinte pour une apparition du couple en vêtement de mariage occidental, (troisième changement de toilette) avec les artifices les plus spectaculaires pour ce genre de spectacle (jeux de lumière, musique nuptiale, enfin tout ce qu’il faut pour ajouter une (fausse) note barnumesque, héritée de l’influence américaine).

 

Cependant, détail symbolique très sympathique, les époux viendront allumer les bougies disposées au centre de chaque table… tout en saluant et remerciant chaque convives, avant d’aller découper le gâteau monumental qui trône sur la table des mariés et témoins.

 

Semeur de lumière

Au cœur de chacun

Ils se sont portés

Devant chaque table

Pour endormir la fin du jour

Dans la douceur de leur amour.


 

La journée se termina par une réception chez le parrain dentiste, suivie d’une sortie dans des bars huppés de Fukuoka bien arrosée de bonnes bières japonaises corsées ou non au saké.

 

L’ambiance devint de plus en plus joyeuse et mémorable, j’eus même l’honneur d’être embrassé sur le nez par un des convives que mon appendice nasal d’occidental obsédait.


Les jours suivant le mariage de nos enfants furent consacrés à une visite du Japon historique et typique. Le temps était merveilleux de douceur, se situant heureusement tout juste avant la période des pluies du mois de juin.

 

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Commentaires

Voilà un billet qui appelle des photos de ces somptueuses toilettes nuptiales !

Écrit par : Tania | 03/08/2010

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