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09/07/2010

Ch. 27 b - Le carillon de son rire.

 

 

Récit détaillé d’un long cheminement de recherche

d’une vérité sur la motivation d’exister

et la valeur de nos croyances

 

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l’appel de s’(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère en début de « Dossiers » (colonne de droite) pour obtenir l’appel que j’ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l’obscurité que maudire l’obscurité » disait Confucius, aussi appelons l’action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d’une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d’Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d’un octogénaire provenant

d’un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s’écouler à

s’interroger sur les motivations d’exister

et la valeur des croyances.

Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s’étonne pas d’un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu’il ne demande à personne de partager : il s’avoue agnostique par loyauté de pensée avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 10 à 20 , deux fois par semaine.

 

Des repères entre petites accolades {} ont été créés et placés au début de certains paragraphes. Ils permettent de retrouver des passages ou de se référer à un « aperçu-résumé » avec table complète des matières et repères. (Voir le premier poste de la liste des DOSSIERS, à droite, que j'ai créée dans le site (e-monsite) permettant de consulter des sujets traités dans l'ouvrage ou ailleurs.)

Cliquer sur le dossier recherché, dans la liste des dossiers, pour l’obtenir immédiatement

 

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Ch. 25 c - Le carillon de son rire.

 

{4} Au creux de nos mains, il y a un tout petit oiseau qui nous regarde avec des yeux tendres…. un petit oiseau aux grands yeux d’inquiétude… qui a si peur de perdre le bonheur…

 

Ce petit oiseau-là, c’est le ciel qui nous l’a donné un si beau jour de fin d’été 1972 ... pour elle, le temps s’était fait tendre et doux …

 

Nous lui avons donné le nom qui lui convenait : Christine, comme cristal ...  comme le cristal du carillon de son rire quand il étincelle le bonheur….

 

Les feuilles de l’avenue et des parcs se coloraient déjà de couleurs chaudes…. Du vieil or des marronniers à la pourpre sombre des érables : ils avaient revêtu leur grand apparat d’accueil….

 

Heureux de bonheur, nous l’avons emportée dans nos bras en lui murmurant de tendres choses qu’elle écoutait timidement ...

 

Elle est devenue maintenant une jeune femme douce et discrète qui nous ouvre souvent son cœur en nous révélant la grandeur de ses sentiments….

 

Son rire est une source claire qu’on écoute ruisseler avec sa fraîcheur et sa pureté cristalline. En écrivant ces lignes, je l’entends monter depuis le jardin jusqu’à ma table, accompagnant le parfum des roses ...

 

Le bonheur c’est le rossignol

Qui chante en son cœur

Quand le ciel est heureux

Et que la pluie n’est plus.

 

Que sa pensée est triste

Quand souffrent les petits ânes,

Les  plus minables de ses amis,

Mais que ses mains sont douces

Quand elles soulagent leurs plaies !

 

Son cœur est un petit oiseau

Qui voudrait s’envoler

Mais qui a si peur

De la cruauté du monde.

 

Elle est maintenant le passereau des mers, avide d’horizons, mais qui n’a pas assez de la terre entière pour s’assouvir de la beauté du monde.

 

Avec son « globe-trotter » de compagnon, joyeux routier qui fait le tour du monde (à vélo), elle se plonge au cœur des continents pour y découvrir la vie des autres et la beauté des sites.

 

Dans mes « rêves éveillés » je la retrouve souvent entraînant son vieux père dans la magie du Chili, du Pérou et de la Cordillère des Andes, les couleurs de Costa Rica, la folie grandiloquente des « Boys américains », l’angoisse des Grands Canyons, le mystère des pyramides, le bleu des lacs et des glaces scandinaves, l’équivoque irlandaise, les brumes écossaises…..

 

J’aime sa conversation profonde qui m’entraîne dans les sentiers de ses réflexions et conclusions sur les contradictions du monde et de la pensée….

 

Que d’instants inoubliables je partage avec elle en communion d’esprit, rehaussé de la profondeur de l’affection du père pour sa fille !

 

Elle s’étourdit de la musique des langues, écoute chanter les mots ... dans sa bouche, ils prennent des sonorités qui enchantent … c’est la mystique des harpes avec le trouble des violons….

 

Ce que j’envie ce don merveilleux qu’elle a de s’identifier aux gens au point d’en sentir l’âme et de la comprendre avec une sensibilité à vif en s’efforçant de leur parler avec toute la richesse des nuances.

 

Les langues, c’est sa passion, le plus clair de ses loisirs se passe à étudier ou perfectionner ses connaissances linguistiques (anglais, espagnol, néerlandais, suédois, allemand, italien, japonais, arabe….et le français, sa langue maternelle)….

 

Elle a ouvert le monde

Pour y tourner des pages

Des pages aux tranches d’or

Qui racontent le bleu des mers.

 

Elle aima les fjords,

Chanta au son des banjos,

S’enivra du parfum des vagues,

Se lova dans la laine des lamas.

 

Ses doigts ont caressé la vague

Ses yeux ont bu l’horizon

Ses mains ont effleuré les stèles

Ses pieds ont foulé les sables.

 

Son cœur cherche le vent

Qui pousserait sa voile

Vers d’autres océans,

Vers d’infinies étoiles.

 

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