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13/04/2010

CH. 22 r1 - Les Juifs et les Chrétiens

&qu

 

Récit détaillé d’un long cheminement de recherche

d’une vérité sur la motivation d’exister

et la valeur de nos croyances

 

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Je tiens aussi à prolonger une « action de solidarité » envers les malchanceux de la terre en profitant de toutes les occasions qui se présentent pour entretenir l’appel de s’(impôt)ser une contribution régulière mensuelle (un ordre permanent de quelques euros en période de crise) en faveur des ONG (Offices Non Gouvernementaux) qui sont indispensables et ne peuvent rien faire sans nous (Contacter votre organisme financier). Cliquer sur le repère à la fin de "Dossiers" (colonne de droite) pour obtenir l'appel que j'ai lancé antérieurement. « Il vaut mieux allumer une chandelle dans l’obscurité que maudire l’obscurité » disait Confucius, aussi appelons l’action « chandelle ». L'idéal serait de provoquer un effet "boule de neige" en francophonie en faisant circuler le message parmi les internautes

Afin de bien documenter cet appel, voici un lien important qui permet de mieux sensibiliser tout un chacun sur la nécessité d’une action utile de solidarité envers les malchanceux du monde et plus particulièrement ceux d’Haïti.

http://asautsetagambades.hautetfort.com/media/02/00/17752...

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Propos d’un octogénaire provenant

d’un milieu foncièrement chrétien,

élevé dans cette foi et en ayant bénéficié

de tous les avantages, mais subi les contraintes,

et qui a consacré les dix années

qui viennent de s’écouler à

s’interroger sur les motivations d’exister

et la valeur des croyances.

 

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Les 850 pages de l'ouvrage seront publiés par blog

d'environ 25 pages, deux fois par semaine.

Ceux qui voudraient « naviguer » dans les pages du texte

pour en avoir un « aperçu » peuvent utiliser le curseur

qui fera défiler les repères entre petites accolades  { }

situés au début de certains paragraphes

et ainsi trouver rapidement un passage

suivant les repères { } situés en début de chapitre.

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(Ceux qui désirent consulter la table complète des "repères" cliqueront sur "Table matières, dans notes récentes, sous le calendrier)

 

AVERTISSEMENT : Que le lecteur, soucieux de discrétion, ne s’étonne pas d’un déballage de sentiments et faits personnels aussi intimes et détaillés. Cette « impudeur » des sentiments lui ont été imposés par la nécessité de bien développer le contexte environnemental et historique qui lui a permis de tirer les conclusions finales personnelles qu’il ne demande à personne de partager : il s’avoue agnostique par loyauté de pensée avec l’athéisme comme hypothèse de réflexion.

 

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22.r1. - Israël - Les Juifs {19}

 

Peuple de Dieu,

Saint peuple du Livre,

Tu seras maudit

Par tes propres descendants.


Peuple de la Torah

S'élevant en prière

Vers ce sublime

Qui lui est révélé.


Peuple du Livre

De Moïse et ses lois

D'Abraham et Noé

Des lévites et du Temple.


Peuple des « Grands »,

Orgueil  du monde,

D'Einstein et Newton

De Marx et de Freud.


Peuple d'errance,

Chassé de ses terres,

Multitude misérable

Aux yeux de misère,

Livré à la haine

Des autres du Livre.


Peuple torturé,

Des siècles maudits,

Martyr de l'Histoire,

Toujours debout,

Toujours fidèle

A ce Dieu d'Israël

Qui a tant exigé

Mais n'a rien donné.

 

{19} Le mois suivant, en mars 1986, nous avions prévu de présenter Israël et bénéficiions de la chance de trouver en la personne du docteur Jancu un présentateur de choix, très préoccupé des problèmes inhérents à cette région artificiellement recomposée à la suite des accords entre occidentaux qui espéraient ainsi se dédouaner de leur culpabilité dans le génocide des Juifs.


Nous devrons abandonner ce projet et la poursuite de nos réunions inter-cultures pour raisons de santé et absence de relève valable.

 

Je tiens pourtant à terminer cet important chapitre sur les « amis d'ailleurs » par un exposé-étude de cet important courant de pensée qui est à l'origine de notre civilisation  « judéo-chrétienne ».

 

Notre histoire retrouve celle des juifs dans  « l'ancien testament » (l'ancien témoignage) rapporté en grande partie par transmission orale avec toutes les erreurs et manipulations qu'une telle démarche peut comporter.

 

« Le nouveau Testament »  viendra, au dire des chrétiens, apporter le message du « Messie » attendu par les Juifs.  Il sera transcrit par les « Évangélistes », Mathieu, Marc, Luc et Jean, dans les « Évangiles ».

 

Les juifs qui ne reconnurent pas le messie des chrétiens « Jésus de Nazareth » furent honnis et bannis de tous temps par les chrétiens qui leur reprochaient de l'avoir torturé et crucifié, alors qu'en fait ils ne faisaient « qu'accomplir les écritures ».

 

La civilisation occidentale « chrétienne » persécutera traditionnellement les juifs pour cette raison et pour s'emparer de « l'or » qu'ils avaient gagné en exerçant le négoce, et le prêt numéraire, activités méprisées au moyen-âge par les seigneurs.

 

Périodiquement, des persécutions  eurent lieu pour exterminer et récupérer les biens que les juifs avaient amassés.  Une haine atavique injustifiée s'installa dans les populations occidentales pour atteindre son paroxysme dans l' «Holocauste » dont le régime hitlérien se rendit coupable

 

Après les horreurs nazies, ce sera dans un premier geste de « réparation » et de justice que le 29 novembre 1947, un plan de partage de la Palestine (rejeté par les Palestiniens) sera présenté à l'ONU, apportant ainsi à la communauté israélite un territoire et sa reconnaissance en tant que nation.

 

On appellera, par la suite : « israélien », tout habitant de ce territoire quelles que soient ses convictions philosophiques de croyant ou d'athée.

 

Le 14 mai 1948, le mandat britannique sur la Palestine s'achève et l'état d'Israël est proclamé. Rappelons que la première guerre mondiale avait provoqué la fin du démembrement de l'Empire ottoman (fondé par les Turcs en 1299) et que la « Société des Nations » avait placé la Palestine sous protectorat britannique : accord secret entre les premiers ministres Sykes de Grande-Bretagne et Picot de France sur le partage de certaines possessions ottomanes ( Palestine, Syrie, Liban, Irak, Arabie) en dehors de la Turquie.


Rappelons également qu'en 1683, à son apogée, outre ces régions, cet immense empire (ottoman) comprenait les côtes de la méditerranée sans le Maroc, une partie de l'Égypte et la péninsule balkanique (Grèce, Albanie, Bulgarie, ex-Yougoslavie, et Turquie d'Europe) dont la possession ou la recherche d'influence alimentèrent les conflits et traités qui ne cesseront de défrayer l'histoire de ces régions de 1854 à 1920.


Ce conflit israélo-arabe, remporté par Israël, provoqua l'émigration de plus de 700.000 réfugiés palestiniens vers la bande de Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie et la Jordanie

 

En 1967, eut lieu la fameuse réussite israélienne de la « guerre des  six jours ». L'Egypte, la Syrie et la Jor danie attaquent l'état hébreu qui riposte victorieusement dirigé par le célèbre général borgne Moshé Dayan (l'aviation israélienne avait préventivement attaqué, le 5 juin 1967, l'aviation égyptienne qu'elle cloua au sol détruisant 309 de leurs 340 avions) Ce fut la débâcle et la victoire écrasante d'Israël en « six jours ».

 

En 1968, Le Fatah (groupe de résistance palestinien) est la cible d'une attaque de l'armée israélienne à Karameh sans résultat utile.

 

En 1969, Yasser Arafat est nommé président du comité exécutif de l'OLP « l'Organisation de libération de la Palestine »

 

En 1970, Yasser Arafat tente de renverser en Jordanie le roi Hussein de la monarchie hachémite qui riposte violemment et fait massacrer de nombreux Palestiniens et « fedayins ».  Ce sera le « septembre noir » et la fuite de Yasser Arafat au Liban.

 

En 1972, le 4 septembre, onze athlètes israéliens sont assassinés aux Jeux Olympiques de Munich.


En 1973, le 6 octobre, guerre du Kippour. L'Égypte et la Syrie lancent une attaque par surprise du plateau du Golan et du Sinaï.  Le général Sharon parvient à couper les envahisseurs de leur ravitaillement et contraindre les égyptiens  à la reddition, les Syriens ne réussissent pas mieux alors que l'ONU pousse les belligérants à un cessez-le-feu immédiat et à des négociations de paix.  Les pays arabes augmentent le prix du pétrole et cessent leurs exportations  vers les pays qui ont soutenu Israël (Choc pétrolier de 1973).

 

En 1975, début de la guerre civile au Liban.  Le 10 novembre, l'Onu vote une résolution assimilant le sionisme à une forme de racisme, mais l'abrogera dans sa résolution du 16 décembre 1991.

 

En 1976, du 27 juin au 4 juillet, opération Entebe (47 otages juifs et israéliens capturés par un commando terroriste à bord d'un avion et fait prisonnier sont délivrés par un raid de l'armée de l'air israélienne.)

 

En 1977, le président égyptien Anouar-el-Sadate met fin à 30 ans d'hostilités avec Israël et propose une paix juste et durable et en septembre 1978, le président américain Jimmy Carter négocie les accords de paix de « camp David » avec Menahem Begin, ce qui leur vaudra le prix Nobel de la paix.


En 1981, le 6 octobre, assassinat du président Anouar-el-Sadate.


En 1987, début de « l'Intifada » guerre de pierres (jets de pierres sur l'occupant, principalement par des jeunes).

 

En 1988, Déclaration d'indépendance de la Palestine par Yasser Arafat qui se fait élire président de l'état  par le « Conseil national palestinien ».


En novembre 1989, chute du mur de Berlin et début de « l'aliyah » (acte d'émigration d'un juif en terre sainte)

 

En 1991, le 30 octobre, conférence de la paix à Madrid, parrainée par Moscou et Washington.

 

En 1993, accord d'Oslo.   Signature à la « Maison Blanche » sous l'égide de Bill Clinton d'un accord de paixCélèbre poignée de main entre Yasser Arafat et Yitzhak Rabin.


En 1994, Yasser Arafat et l'Autorité palestinienne s'installent à Gaza.  Suite aux accords d'Oslo, Yasser Arafat, Yitzhak Rabin et Shimon Peres reçoivent le prix Nobel de la paix.

 

Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin est assassiné par un extrémiste juif qui lui reproche la rétrocession des terres juives.  Il est remplacé pendant six mois par le travailliste Shimon Peres puis par un politicien de droite Benjamin Netanyaou.

 

En 1996, le Hezbollah envoie des « roquettes » sur Israël depuis le Liban sud. Riposte israélienne par « l'opération raisins de la colère » (1100 raids de l'aviation israélienne pendant 16 jours, une installation de l'ONU est touchée par les tirs israéliens)

 

En janvier 1997, l'armée israélienne quitte la ville de Hébron qui passe sous autorité palestinienne.

 

De 1994 à 2000, l'économie palestinienne et les investissements  ont augmenté d'une manière importante mais cette croissance ne profite pas au peuple à cause du coût économique et social exorbitant de la lutte contre Israël et de la corruption des dirigeants palestiniens.

 

En 1999, Ehud Barak est nommé Premier ministre.

 

Septembre 2000, seconde « Intifada ou Intifada al-Aqsa » plus violente que la précédente qui tourne rapidement à la guerre religieuse (martyrs du Jihad islamique). Le Hamas crée une infrastructure d'aide sociale qui lui permet d'apporter de l'aide à la population palestinienne et de s'assurer de son soutien.

 

De 2002 à 2005, construction d'un mur anti-terroriste de protection des territoires israéliens qui subira de nombreuses modifications sous diverses pressions (palestinienne, européennes et même la cour de justice israélienne).

 

En 2004, le 11 novembre, décès de Yasser Arafat.


En 2005, Ariel Sharon tente de décoloniser la bande de Gaza mais se heurte à l'opposition des habitants des « colonies israéliennes » qui s'y sont installés.  On tente de créer une zone tampon à Gaza avec déploiement d'une force égyptienne. Des désaccords entre les partis israéliens (le Likoud de Benyamin Netanyahou, le parti travailliste de d'Amir Peretz et le Kadima  d'Ariel Sharon) ce qui provoquera une crise du régime.


En 2006, la Knesset est dissoute et le Kadima remportera les élections de mars.  Ehud Olmer sera porté à la tête du gouvernement.  S'ensuivent de nombreuses altercations entre les activistes palestiniens et le Tsahal (Forces de défense israélienne regroupant tous les corps d'armée).

 

En 2007, Moshe Katsav, président de l'État d'Israël est accusé de viol d'une subordonnée, il démissionne et est remplacé par Shimon Pérès le 15 juillet 2007.

 

En 2008, Ehud Olmer, premier ministre, est accusé de corruption et doit démissionner.  Il continue les affaire courantes jusqu'aux élections anticipées prévues en 2009.  Le 5 novembre, raid israélien contre les tunnels de ravitaillement du Hamas et tirs le 18 décembre vers Israël et riposte sur les infrastructures du Hamas le 27 décembre, appelée "plomb fondu".

 

En 2009, incursion d'Israël dans la bande de Gaza (1300 morts du Hamas). Le 10 février, élection anticipé

 

Si je me suis permis cette longue énumération d'événements qui créèrent ce « chancre » de notre temps, c'est que je me suis efforcé de rassembler les faits les plus marquants de ce martyrologe contemporain des gens d'Israël depuis que le monde occidental voulut estomper la tache immonde des persécutions religieuses subies par les descendants de ceux que les romains, les premiers, dispersèrent et persécutèrent pendant les deux premiers siècles de notre ère.

 

Nous, les civilisations s'inspirant de la Bible, (chrétiens et musulmans)  avons ce devoir de reconnaître notre «culpabilité historique » envers les descendants d'Israël.  Nous sommes coupable du crime de la diaspora des juifs depuis les persécutions commencées par les Romains et poursuivies ensuite cruellement par le monde occidental jusqu'à nos jours, maculant nos histoires de taches immondes.  Espérons que les générations à venir ne tomberont plus dans de telles abominations.

 

Devant le mur des lamentations de Jérusalem, Jean-Paul II implora le pardon des juifs pour les crimes et les massacres que les chrétiens ont perpétré dans un passé de persécutions religieuses. On ne peut qu'être bouleversé et admiratif devant cette démarche pleine d'humilité, accomplie par un vieil homme, au dos rond, et la main tremblante qui confia sa canne d'infirme à un suivant, et écrivit sur un bout de papier une demande de pardon pour les crimes du passé qu'il glissa humblement dans une fente du mur.


Tardivement, ce monde chrétien,  dans une action du pape Benoît 16 et de notre archevêque de Belgique, s'efforce maintenant de réparer une autre faute de son passé : le silence coupable qui camouflait les agissements abominables de prêtres pédophiles.  A 16 ans, j'ai été moi-même, quand j'étais soigné en Suisse dans un établissement tenus par des religieux,  victime de tentatives d'attouchements de la part d'un prêtre allemand que j'ai pu écarter et dénoncer ce qui ne provoqua cependant aucunes suites.

 

Cet idéal de justice et de respect de la personne humaine auquel chacun rêve est-il pour demain ?  Il est impératif pour l'avenir de l'humanité que le monde que nous allons construire soit animé par des leaders religieux et politiques prêchant la paix, la tolérance, l'amour, le respect de l'enfance et le partage des moyens que nos découvreurs ont rendu surabondants et suffisants pour le bonheur matériel de toute l'humanité.


Timidement maintenant, se dessine un courant de "tolérance religieuse", en Occident, chez  les leaders des grandes religions augurant peut-être d'un changement d'attitude dans leur sectarisme outrancier.


L'analphabétisme n'est pas seul en cause car les « intellectuels » religieux sont pénétrés d'un dogmatisme irrationnel dévié de sa source et je ne peux m'empêcher de « souffrir » quand je les entends dispenser avec conviction un enseignement plus « littéraire » et « technique » que fondamental pour une réalisation harmonieuse de la personne humaine.

 

Je suis avec attention et notations toutes les émissions religieuses et laïques que nos chaînes françaises et belges dispensent abondamment et j'en retire le sentiment d'être en présence d'un immense dialogue de sourd entre des gens qui sont convaincus de leur vérité, accrochés désespérément à de «fausses vérités » ou des enseignements que leurs prédécesseurs ont de bonne foi « gravés dans le bronze » d'un dogmatisme irréversible.

 

Leur interprétation des « messages » est aussi disparate qu'irrationnelle ou invraisemblable à l'éclairage des connaissances actuelles.


A croire que le cerveau humain se compartimente, en fonction du milieu éducatif « philosophique »  dans lequel il est plongé dès sa naissance, en zone de la pensée rationnelle qui lui est autorisée et celle, irrationnelle, de la  « foi ancestrale» (celle du « charbonnier ») avec les erreurs commises et le dogmatisme qui lui sont imposés !

 

A quelles prouesses de casuistique, les théologiens et religieux, enseignants de ces milieux, doivent-ils se livrer en se tordant les méninges pour  fournir les éléments d'un discours cohérent qui tienne tant bien que mal dans le contexte actuel de la connaissance !

 

Quant à ma position, elle se confine à l'évidence, la seule qui résulte d'une analyse systématique des croyances qui ont abouti aux phénomènes de la religiosité : aucunes ne résistent à leur vraisemblance élémentaire.

 

Pour ce qui concerne Israël, il sera important de se pencher avec attendrissement et respect sur son passé et son histoire « transmise », celle qui a enchanté  notre enfance de croyants, en s'attachant à son côté épique, à son merveilleux, ses héros, ses épopées et ses malheurs...

 

Cependant, à la lumière des études historiques les plus sérieuses, il ne reste pas grand chose de tout cela, si ce n'est que bribes et morceaux.  Les scientifiques autorisés sont habilités à confirmer ou infirmer ce que la tradition nous a transmis grâce aux moyens techniques dont ils disposent en matière de datation, de reconstitution de vestiges aussi minimes soient-ils appuyés par les techniques nouvelles en informatique qui permettent des prouesses inouïes en analyse interprétative d'échantillons ou d'empreintes et traces que les fouilles archéologiques découvrent tous les jours.

 

Je continuerai cette intéressante étude en abordant dans le prochain sous-chapitre la relation commentée de ces données historiques ou pseudo-historiques, révélées par la tradition "orale", transmises de bonne foi ou dans des buts d'oppression par les "meneurs religieux" ou les potentats qui ont fait "l'Histoire"

 

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