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13/03/2009

La Relativité et Conclusions

Modeste Toulemonde cherche à comprendre :  Partie10. La relativité et Conclusions  Parties précédentes :  (1) E=mc²  (2) D’où vient la vie ?  (3) Infini et Éternité  (4)  Les grands Initiés et le fondamental (5) Illusion et intelligence  (6) Darwin – Cohérence et déduction  (7) Évolution exponentielle  (8) Le Sublime (9) Trous Noirs, Cordes, Branes, Théorie M.

 

 

 MÉLODIE DE LA RELATIVITÉ

 

 Subtile déraison

Quand le temps est espace,

Subtile liaison

Pour les forces en place.

 

 Trois données s’effacent

 Perturbant la logique

Du temps qui s’y prélasse

En lois cosmologiques.

 

Danse de feux d'étoiles

Gerbe d'explosion,

Repos du temps sous voile

Avant l'extension.

                                                                                     

Spasme d’astres en folies,

En grand éclatement

Et fin du firmament

Aux étoiles sans vie.

 

 

 

Einstein, dans son cheminement intellectuel, élabora d’abord la théorie de la relativité restreinte, mais il s’aperçut vite qu’elle présentait un défaut et ne satisfaisait pas à certains principes du raisonnement mathématique.  Il en vint alors à concevoir une autre théorie :  celle de la relativité généralisée qui introduit une nouvelle donnée ou plutôt un nouveau concept en ne faisant qu’un de données mathématiques qui étaient bien différenciées suivant les théories traditionnelles euclidiennes.

 

Rappelons que les théories euclidiennes et cartésiennes se basent sur les trois données classiques de dimensions :  la longueur, la largeur, la hauteur ou l’épaisseur.  Une autre donnée mathématique est relative à la mesure du temps. Le concept d’espace-temps a été créé par Einstein qui en a fait un tout indissociable dans l’absolu et qui est fondamental à sa théorie de la relativité généralisée.

 

Nous ne ferons qu’évoquer l’étalonnage de ces quatre données que les hommes ont imaginées afin de s’en servir dans leurs calculs de la dimension des choses, de l’espace et du temps. Cet étalonnage s’est traduit par le système métrique pour les mesures d’espace, le mètre étant par convention la quarante millième partie  de la circonférence terrestre.  Quant au temps, pour établir l’étalon de référence (l’année) les hommes se sont référés d’une part à l’histoire chrétienne (dans nos civilisations occidentales) pour situer le temps et le dénombrer (avant ou après Jésus-Christ) et d’autre part  lui donner une unité d’année, celle-ci étant la durée d’une révolution de la Terre autour du Soleil. L’année est elle-même divisée en mois, jours, heures, minutes et secondes.

 

Les yeux des hommes se sont ouverts au 17ème siècle lorsqu’ils ont constaté que la lumière avait une vitesse.  Tout le monde sait actuellement qu’elle parcourt l’espace à la vitesse de 300.000 kilomètres à la seconde (exactement 299.792.458 km à la seconde) et que cette vitesse est une constante absolue du mouvement des photons dans l’univers que nous percevons.

 

Depuis on a découvert que le temps et l’espace avait la même origine et que l’un ne pouvait pas se dissocier de l’autre et que si on remontait dans l’espace, on remontait aussi dans le temps, rencontrant là l’origine historique de « notre » univers qui se situerait ainsi à environ 15 milliards d’années - ou 13 milliards 700 millions d’années, selon les données transmises par satellite (le WMAP en 2003) des fluctuations de température du fond diffus cosmologique.  

 

C’est le 11 février 2003 que la NASA a rendu publiques des images étourdissantes produites par son plus puissant satellite explorateur, le fameux WMAP (Wilkinson Microwave Anisotropy Probe) .  Le résultat est sans appel : « notre » univers est « fini » (il ne s’étend pas à l’infini mais, pour autant, il n’a pas de bord … Il serait en progression constante …)  Comment a-t-on découvert cela ?  Le satellite explorateur a « photographié » durant plusieurs mois le lointain horizon cosmique, à la distance immense de 13,7 milliards d’années-lumière.  Ce qui veut dire que WMAP a « vu » l’Univers tel qu’il était  à peine 300.000 ans après le Big Bang, à cet instant unique où, à la fin de la première nuit cosmique, il devient lumineux (la lumière se libère de la matière et le cosmos, en somme « s’allume »). °tiré de I &G. Bogdanov – avant le Big Bang – p.130°

 

Ce ciel étoilé que nous admirons par beau temps, est le livre de l’histoire de notre univers.  Nous fuyons le Big Bang à une vitesse de plus en plus grande, suivis des témoins de notre passé cosmique….

 

Il est  intéressant aussi de rappeler que les scientifiques évoquent toujours le « mur de Planck » qui serait la limite physique des quatre forces (La force nucléaire dite forte, la force radioactive dite faible, la force électromagnétique (aimants) et la force de gravitation (constituant toute la mécanique de l’expansion depuis le « Big Bang »).  Cette limite physique serait également le début du temps et de l’espace. 

 

L’origine de l’univers se situerait à l’origine de Planck (appelé ainsi le Mur de Planck).  L’univers ne démarrerait pas à l’instant zéro, mais beaucoup plus tard : à l’instant de Planck (soit 10-43 seconde, ce qui s’écrit zéro, virgule, suivi de 42 zéros avant le chiffre 1).  Tout est alors contenu dans  quelque chose, peut être sphérique, de la dimension de 10-33 centimètres  °d’après I.&G. Bogdanov – Avant le Big Bang -  p. 41 à 43°

 

Autre constatation : notre systèmes solaire grandit d’à peu près un mètre chaque année (cent mètres par siècle) et le cosmos entier : 20 millions de kilomètres par minutes. °ibidem p.40°

 

Cette certitude a été acquise en 1929 lorsque Hubble annonça son incroyable découverte : les galaxies, ces immenses nuages constitués de myriades d’étoiles, s’éloignent les unes des autres, comme sous la poussée d’une fantastique explosion originelle, confirmant les conséquences imposées par la relativité générale : l’univers ne peut pas rester au repos.  °ibidem p.90°

 

Ainsi, les galaxies situées dans l’amas de la Vierge (à 50 millions d’années de notre système solaire) s’enfuient de plus en plus loin de nous, à une vitesse qui est, pour l’instant, de 1100 kilomètres par seconde, mais qui ne cesse d’augmenter d’un jour à l’autre.  L’espace tout entier grandit, s’étire à chaque instant, un peu comme un ballon qui gonflerait de plus en plus vite.  °ibidem p.90° 

 

Je complète le scénario (si on accepte la théorie de l’univers qui se renouvelle) : le ballon gonflant ainsi de plus en plus vite et de plus en plus fort, finirait par éclater en un « boum » prélude d’un nouveau « bang ».  L’univers serait alors une succession de perpétuels éclairs….. comme le flash d’un gyrophare….  Faudrait-il alors situer ce « flash » au temps de Planck, soit 10-43 secondes avant le Big Bang ?

 

On sait que la trace cosmologique de «  l’explosion » initiale (Big Bang » est omniprésente dans le rayonnement fossile et a été découverte en 1964 par Penzias et Wilson (ce qui leur valut le prix Nobel 1978) qui ont capté ce « bruit de fond » avec une simple antenne.  °d’après I et G. Bogdanov – Avant le Big Bang -  p.103°

 

Cependant revenons-en à la théorie des super-cordes, déjà évoquée pour préciser que suivant cette théorie, chaque particule (quarks, électrons….) serait composée d’un minuscule filament d’énergie, (dénommée super-cordes) environ cent milliards de milliards de  fois plus petit qu’un noyau atomique. °B.Greene – magie cosmos p.32°

 

Ce filament aurait la propriété d’avoir plusieurs dimensions aussi bien dans l’espace que dans le temps suivant sa fonction, avec des modes de vibrations  différentes, ce qui donnerait plus de sens à la théorie d’Einstein en combinant la relativité générale et la mécanique quantique, ce qui posait un problème de cohérence dans la théorie qu’il avait énoncée. °ibidem p.33°

 

Dans son chapitre : L’espace est-il une abstraction humaine ou une entité physique,  B.Greene cite l’expérience du seau suspendu à une corde tordue décrite par  Newton en 1689 qui a suscité un débat long de plus de trois cents ans :  « un seau rempli d’eau est suspendu a une corde qui a été tordue de nombreuses fois sur elle-même. Quand on lâche le seau, il se met à tourner sur lui-même, dans un premier temps l’eau restera immobile, ensuite elle tentera de s’aligner sur les parois du seau pour enfin se creuser sous l’effet de la force centrifuge[…] °ibidem p 39/40°

 

« En y réfléchissant un peu plus, nous prenons conscience que ce qui se passe dans ce seau d’eau en rotation est surprenant.  Et comprendre ce qui entre en jeu, bien qu’après trois siècles nous n’y soyons pas encore parvenus, est l’une des étapes les plus importantes pour la compréhension de la structure de l’Univers.  Il faut quelques connaissances pour voir pourquoi, mais le jeu en vaut la chandelle. » A cette époque, Newton proposa une entité physique qu’il baptisa « espace absolu » qui expliquerait ces phénomènes. ° ibidem p.39/40°

 

Ces effets d’attraction sur nous dans la mécanique générale se font également ressentir  dans l’accélération ou un virage en voiture ou encore quand nous tournons rapidement sur nous-même, quand nos bras ont tendance à se lever… ou encore les arrêts ou départs d’ascenseurs rapides…. On peut aussi prétendre que par effet de réciprocité continue ces effets d’attraction, expérimentés par les astronautes, se prolongent dans « notre » univers, mais pas ailleurs. °tiré de ibidem°

 

 

Newton pensait que si l’espace était vide, il n’existerait pas, mais objectait que celui-ci ne pouvait l’être puisqu’il serait toujours occupé par la spiritualité et décrétait que l’espace absolu était le « sensorium » de Dieu.

 

B.Greene se réfère aussi à Ernst Mach (1838-1916) pour avancer que dans le vide absolu qui devrait se situer en dehors de notre espace, il n’y aurait aucune distinction entre le mouvement de rotation et l’état stationnaire en supposant que nous soyons plongés dans ce vide : quel que soit notre mouvement (stationnaire ou rotatif) nous ne devrions rien ressentir.

 

Par contre, si notre espace n’était occupé que d’une seule étoile, nous ne devrions subir qu’un très léger effet d’attraction qui serait donc proportionnelle à  l’occupation de la matière (les étoiles) dans l’espace.  Si j’ai bien compris, c’est en s’inspirant de ces théories qu’Einstein construisit la sienne sur la relativité générale en reliant l’espace et le temps (d’où le vocable espace-temps utilisé depuis)   

 

Einstein s’écarta résolument de la vision rigide de Newton qui par exemple expliquait l’orbite elliptique de la terre autour du soleil par l’existence d’une force de gravitation créée par le soleil et s’exerçant  sur la terre, alors que pour le célèbre auteur de la formule E=mc², il ne s’agit plus d’une force de gravitation, la terre suivant ce qui la rapproche le plus d’une ligne droite dans un espace-temps courbe (une géodésique), le soleil provoquant une courbure de l’espace-temps °encyclopédia universalis. A. Karasiewick°

 

En dehors de cette force (champ gravitationnel ou autres : nucléaires etc..), nous sommes actuellement environnés et traversés par des champs électromagnétiques produits par nos téléphones mobiles, nos stations de radio et autres www (World Wide Web) qui occupent de plus en plus une grande partie de l’espace jusqu’aux engins d’où leurs signaux sont émis.

 

A propos de l’équation célèbre d’Einstein, il est intéressant de rappeler que cette formule a été mise malheureusement en évidence lors de l’explosion des bombes nucléaires d’Hiroshima (6/8/1945) et Nagasaki (9/8/1945) qui a démontré que la matière se transformait  en énergie pure. (un kilo de matière fournit autant d’énergie que la combustion de 10 millions de tonnes de charbon) °cours du Prof. J.C. Gérard de l’univ. de Liège° 

 

Qu’en est-il maintenant de certaines théories sérieuses avancées par les plus grands scientifiques, à considérer cependant comme supputations résultant de manipulations mathématiques aboutissant à des conclusions qu’ont exploitées abondamment les auteurs de science-fiction ?

 

La téléportation, d’abord qui consisterait à « télécopier » un être vivant pour le reproduire à l’identique n’importe où dans l’espace et donc dans le temps puisqu’ils sont liés. Cette tâche gigantesque ne serait ni plus ni moins qu’un clonage avec des problèmes  d’éthique difficilement acceptables par une humanité respectueuse de l’individualité de ses composants.  Dans l’éventualité d’un clonage,  il faut accepter que si l’être dupliqué dispose d’un vécu antérieur identique à son modèle, il aura nécessairement un futur différent….

 

Quant aux voyages dans le temps, par machine à remonter le temps, théoriquement possibles dans l’état actuel des connaissances et analysés par des chercheurs sérieux, notamment en utilisant les trous de ver (raccourci dans la trame du temps) °B.Greene – la magie du cosmos – page 549°, on se heurte à l’impossibilité de changer le cours des choses, aussi bien en amont qu’en aval puisqu’elles sont réalisées (dans le passé) ou dépendantes de l’ordre des événements (dans le futur), donc absolument intangibles.

                                                         

 

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CONCLUSIONS

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MELODIE DE L’HARMONIEUX.

 

Ivresse de l’harmonieux,

Aubade du mélodieux,

Enivrante chanson de l’être

Toujours avide du mieux-être

Qui lui apporte le bonheur

Et lui épargne le malheur.

 

Ivresse de l’harmonieux

De la nature en ses lieux.

Souffle chaud des vents apaisants

Qui soufflent en nos âmes éprises

De l’esprit calmé, s’inclinant

Devant nos idoles soumises.

 

Ivresse de l’harmonieux,

Infini des forces cachées

Dans le passé mystérieux

De leur prime essence esseulée.

Infini des ions fugueurs

Avec leurs électrons tueurs.

 

Chants célestes à l’harmonieux

Dans l’accomplissement des âges,

Chants divins de l’harmonieux

Dans la projection des sages,

Et la formation du tout,

Qui avancera ses atouts

Pour réaliser l’avenir

Dans la splendeur du devenir.

 

Dans un rai de soleil, vibrant des particules de poussières qui peuplent sa projection, mon vieux carnet de notes, étalé comme un chat cacochyme galeux, présente au milieu de ma table ses dernières pages jaunies, fatiguées d’un demi-siècle de consultations, compilations et corrections, colères et passions, doutes et  déraisons, déprimées par l’angoisse des impasses qui me faisaient le refermer, tandis que j’éprouvais les affres de l’incertitude….. pourtant….

 

Pourtant, ma raison, ma pauvre raison de vieux bonhomme, excédé des veilles et des nuits interrogatives sur mes motivations d’exister, écrasé par l’ampleur d’un problème que j’avais osé aborder dans l’incompétence de ma modeste culture,…. ma raison, eh oui, ma raison d’homme tout simple se trouvait devant des évidences que depuis longtemps déjà son subconscient lui révélait et lui imposait.

 

Aussi, vieux grimoire éculé, aux relents de papier moisi, témoin depuis plus de cinquante ans de masturbations cérébrales pour éjaculer enfin dans un ultime spasme ma quasi-certitude, prends bien soin de mes conclusions avant de te refermer dans la tiédeur des rayons de Phébus pour les ajouter à celles de ceux qui comme moi cherchent à savoir.

 

L’univers-total, si on s’aligne sur les nouvelles théories, quand on le prend dans son entièreté cosmique, dans lequel notre univers ne serait qu’un «accident physique », épiphénomène surgit d’un monde de « branes » et de « super-cordes », n’est concevable autrement que comme il est, c’est-à-dire parfaitement organisé et équilibré dans son unicité fondamentale.

 

Vérité de la solitude,

Univers unique et absolu,

Perpétuel depuis toujours,

Le seul qui soit possible.

 

Cet univers cosmique fondamental fonctionne suivant un mécanisme de « Forces » qui ne subit pas le hasard tel que nous le concevons. 

 

Il serait préférable de dire qu’il n’y a pas de hasard dans l’absolu mais une progression dans l’espace et le temps d’une infinité (une quantité infinie) de possibilités excluant le chaos  (le chaos est impossible puisqu’il se meurt dès qu’il est né…. il ne peut rien construire …il ne peut évoluer….  il est donc inexistant dans un monde en mouvement qui est parfait dans son fonctionnement .)

 

Cette loi fondamentale de l’ordre impose des mécanismes rigoureux de construction équilibrée et harmonieuse de tout ce qui existe en éliminant toute déviation infructueuse.

 

L’ordre est donc indispensable à la pérennité de n’importe quel phénomène possible.  L’univers-total ne peut être que ce qu’il est ou il n’est pas, et s’il n’est pas c’est le néant, impossible dans l’absolu de la raison fondamentale. 

 

Harmonie de l’ordre,

Unique condition d’exister.

Le désordre meurt

Parce qu’il ne peut subsister.

 

Ce raisonnement, tenu dans notre contexte d’espace et de temps, pourrait  impliquer que l’univers (le nôtre ou le total) se renouvellerait, étant soumis aux flux de son développement initial suivi du reflux de sa contraction finale (Big Bang et Big Crunch).  Il serait comme un cœur qui bat en se contractant et se dilatant perpétuellement, ce qui ferait supposer qu’après avoir atteint le maximum de son développement, il rétrograderait jusqu’à un nouveau Big Bang.

 

Cependant, depuis 1998, on a démontré en étudiant deux supernovae  (rares, il ne s’en forme que trois par millénaire dans une galaxie) qu’elles ont la particularité d’offrir une luminosité identique.  Les cosmologistes, en analysant leur spectre lumineux et le temps que la lumière a mis pour atteindre la terre, sont parvenus non seulement à confirmer que l’univers se trouve en expansion continue, donc qu’il ne devrait jamais s’arrêter de s’étendre, mettant ainsi à mal la théorie du  « Big crunch ».

 

En réponse à cette contradiction, raisonnée dans un contexte de temps et d’espace,  on peut avancer l’argument qu’aucune des lois régissant notre système ne devrait être appliquée à un « univers-total » qui aurait les siennes.  Notre univers perceptible ne serait qu’un épiphénomène-bourgeon d’un univers-tout que notre mécanique cérébrale, dépendante de « l’espace-temps », ne pourrait concevoir autrement qu’obéissant à cette loi particulière.

 

C’est la raison pour laquelle, j’ai l’intuition que les lois secrètes de l’harmonie d’un « univers-tout » que nous découvrons à peine s’arrangeront des contradictions que nos physiciens et cosmologistes découvrent actuellement et qu’une explication viendra corroborer la thèse d’un mécanisme fondamental qu’il n’est pas possible de concevoir autrement que dans le mouvement perpétuel d’un « univers-total » qui  fonctionnerait « en boucle » comme disent les informaticiens mais qui serait éternellement différent dans ses composantes dont la nôtre.

 

Cette intuition pourrait se vérifier avec les théories de B.Greene quand il parle de « la deuxième révolution des « supercordes » dévoilant une autre dimension cachée de l’espace-temps qui ouvrirait des nouvelles possibilités pour tester expérimentalement la théorie des cordes…Notre univers pourrait être entouré d’autres univers voisins et une nouvelle théorie cosmologique  pourrait être trouvée dans laquelle le temps et sa flèche tourneraient en boucle, encore et encore°B.Greene – La magie du cosmos – p.450 °

 

Notre univers en expansion continue serait donc soumis à cette loi générale de l’univers-total qui tournerait en boucle infiniment, alors que notre univers irait  jusqu’à épuisement de sa force initiale.

 

Pour bien résumer ma pensée, je précise succinctement ceci :

 

Le néant est impossible dans « l’absolu » de  la raison -  L’univers-total absolu est  le seul possible et ne peut être qu’équilibré et infini dans tous les sens aussi bien dans l’espace que dans le temps  -  Tout ce qui ne peut participer à son existence est voué à la disparition parce qu’improductif et s’il est destructif, ce ne sera qu’un « dérapage » accidentel ne nuisant pas à son fonctionnement – L’univers-total est donc parfait dans sa durée éternelle – Le temps et l’espace n’existent pas dans l’absolu et ne sont concevables que dans l’analyse des composants internes de l’univers-total.

 

-          Nous ne sommes qu’une infime manifestation d’un de ces composants.

 

-         Quant à notre intelligence, c’est un épiphénomène accidentel de ce composant qui nous autorise à provoquer le questionnement et la déduction qui nous amènent à rechercher la raison de notre existence. 

 

En conclusions :  l’univers-total n’a pas eu de début parce qu’il a toujours été comme il est dans son mouvement perpétuel et qu’il est le seul possible en dehors du néant impossible.

 

Mouvement perpétuel

Du mécanisme éternel :

Ressac du temps

Dans le spasme des forces.

 

Un réflexe anthropomorphique provenant de celui de l’humain tributaire de ses propres conditions d’existence, l’a poussé à créer les concepts de néant, de vide, d’absence de tout alors que, dans l’absolu, ils sont à exclure. 

 

 Le vide absolu ne peut se concevoir.  Les savants disent dans leur jargon qu’il existe le « vide quantique » qui n’est qu’un vide apparent dans lequel existeraient des « présences » non décelables avec nos moyens physiques.

 

Pas de vide, pas de néant

Dans les lois du possible

Seul reste l’existant

Parce que négation du néant.

 

D’autre part, que faut-il penser de l’antimatière cette « pierre d’achoppement » des astrophysiciens :

 

Comment la définir ?  Il ne semble pas qu’on la retrouve dans l’univers ? En dehors des expérimentations en laboratoires, existe-t-il un phénomène constaté dans l’univers de désintégration produisant des photons lors de l’annihilation de la matière par l’antimatière ?

 

Pourquoi « notre » univers n’a-t-il plus d’antimatière alors que le big bang avait créé autant de matière que d’antimatière ?  Quelle est l’origine du léger surplus (une particule sur un milliard) de matière qui serait la base de notre univers ?

 

On cherche au LHC (Grand Collisionneur Hadronique – voir aussi in fine de la partie 1) du CERN à Genève les infimes différences de comportement entre la matière et l’antimatière.  Le LHC est le plus grand accélérateur du monde (27 km de circonférence). Il a été mis en opération le 17 octobre 2008 au CERN.

 

Dans une hypothèse avancée actuellement, l’antimatière n’existerait en théorie que dans les laboratoires (Le CERN à Genève et le FERMILAB près de Chicago) , son existence réelle infime serait limitée dans l’absolu de l’univers-total à la durée infiniment courte de la contraction ultime de la  « matière initiale » (pour autant qu’on puisse encore l’appeler ainsi) de notre univers produisant un substrat infime de cette matière : le bourgeon qui aurait provoqué notre « univers perceptible »

 

Le principe de symétrie sur lequel tous les chercheurs sont d’accord, veut qu’à ce court instant, il y ait autant de particules que d’antiparticules (ou de matière que d’antimatière) et ce serait cette séparation initiale de « notre » univers primitif avec production d’une  particule qui aurait provoqué son existence.

 

La matière, dans son sens strict, serait un épiphénomène de « notre » univers, celui que nous concevons à partir de notre environnement terrestre.

 

Elle est mathématiquement et harmonieusement inscrite dans les tables de Mendeleïev, et nous ne la connaissons qu’à partir des expérimentations que nous autorisent nos moyens terrestres, aussi sophistiqués soient-ils.

 

La matière qui fait notre environnement n’est-elle finalement que la traduction par nos sens d’un ensemble de phénomènes produits par les « forces » qui régissent tout ce qui existe dans  « l’univers-total » ?

 

L’atome était insécable pour les anciens (atome vient du grec : non sécable) c’est-à-dire qu’ils le croyaient non divisible.  On sait maintenant que l’atome est composé de particules : les neutrons, protons, électrons.

 

Par la suite, les cosmologistes se perdirent en conjectures quant aux lois de l’univers.  Les hypothèses les plus sensées ou les plus extravagantes existèrent quant à son mécanisme. Ce qui les obsédait c’était la grande loi fondamentale énoncée par Einstein  (E=mc²) c’est-à-dire que l’énergie peut se transformer en matière et la matière en énergie, donc que « rien ne se crée, rien ne se perd ».  Il y a passage d’un stade dans l’autre, ce qui  se vérifie dans l’infiniment petit (le seul que nous puissions vraiment analyser).  En effet, quand on descend au niveau des composants de l’atome, on perd trace de la matière puisqu’on trouve dans le noyau,  les neutrons et protons avec les électrons en orbite et puis plus bas les forces et leurs interactions.

 

Ces forces, rappelons-le, se déclinent en : - électromagnétique (vecteur : photon),  faible (vecteur : Boson), forte (vecteur : gluons), gravitationnelle (vecteur : graviton). La physique des particules distinguent deux groupes, les quarks : électron, muon, tau et leurs neutrinos) et les leptons : up(u) , down(d), charm(c ), strange(s), top(t) et bottom(b).  Les seules particules qui soit accessibles avec nos moyens actuels sont l’électron et son neutrino et les quarks up(u) et down (d).

 

Cependant, confirmant la théorie avancée aux pages précédentes, plus on descend dans l’infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l’apparence et les propriétés de forces ou de phénomènes essentiels qui constituerait le fondement du mécanisme universel.

 

Si l’on veut absolument croire à une force supérieure à déifier, c’est ici qu’il faudrait la situer, (cf : Pierre Teilhard de Chardin),  mais pour quelles raisons ?

 

Matière, seule raison de l’homme,

Vestige du combat des forces,

Dépouille mortelle des soleils,

Écrin précieux du vivant.

 

Matière, folle déraison

Tu sors de tes prisons,

Pour peupler les océans

Et donner vie au néant.

 

En conclusion, l’univers-total est le seul existant, excluant le néant absolu.  Le temps et l’espace sont des phénomènes liés au mécanisme général. Notre univers proviendrait d’un épiphénomène-bourgeon surgi dans l’espace.  L’homme est un des nombreux accidents évolutifs qui peuvent se produire dans l’univers.  Son adaptation à un milieu hostile a favorisé l’accroissement de son intelligence qui lui a permis de développer la pensée par la parole, le langage et l’écriture, perfectionnant ainsi sa capacité d’observation, de déduction, de réflexion, d’interrogation et ainsi de prendre conscience de son mystère comportant celui de sa finalité.

 

Cette hypothèse se passe de l’intervention divine qui n’a plus de raisons d’y trouver une place, mais apporte l’avantage d’être logique et simple (trop simple pour être vraie, diront peut-être les scientifiques et les penseurs)  Malheureusement,  présente l’humiliant désavantage de nous ramener à de pauvres amas de cellules que le temps et la sélection ont organisés en entités capables de raisonner et de créer.

 

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Avec ses moyens limités, Modeste Toulemonde a eu l’audace de s’aventurer  à explorer des domaines que les plus grands scientifiques n’abordent qu’avec la plus grande prudence et la plus grande humilité. 


Aussi ce ne sera qu’avec « modestie » qu’il demandera à son ami « Bonsens » de tirer des conclusions de bon sens.

 

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L’univers-total qui sous-tend « Tout » c’est de l’énergie, rien d’autre …

 

Nous-même ne sommes que  de l’énergie transformée en matière dans et au cours de l’expansion de « notre Univers » bien petit par rapport au « Tout ».  Cela s’est produit dès le « Big Bang ».

 

C’est cette énergie qui devient matière dans « notre Univers » selon la loi d’Einstein  E=mc².  (Si nous voulons préciser la formule en unités traditionnelles,  E est l’énergie exprimée en joule , m est la masse en kilogrammes, c est la vitesse de la lumière dans le vide soit 299.792.458 mètres/seconde à élever au carré).

 

Au delà, on retourne au fondamental qui est « l’Énergie ».

 

Peut-on simplifier en supposant que « l’Énergie » est la « Force »  (voir aussi la théorie des branes) à l’origine de tous les mondes ?  Cette force bourgeonne en bulle comme dans une mare putrescente.

 

Certains donneront à cette Force le nom de Dieu,  mais ce ne sera jamais celui des  religions qui sont paralysées par leurs « révélations dogmatiques anthropomorphiques »…

 

Chaque départ de bulle (Big Bang) est un univers comme le nôtre jusqu’à son éclatement (Big Crunch). 

 

La « Force » générerait des quantités innombrables d’ « Univers » augmentant davantage encore notre insignifiance.

 

Dans ces « bulles » se créerait un espace et un temps dans lequel prévaudrait une loi fondamentale de sélection des mieux adaptés à l’ « évolution », écartant ainsi l’anarchie du hasard.

 

Notre bulle (Univers) se trouverait maintenant à  13 milliards700 millions d’années (données WMAP)  de son « Big Bang » pendant lequel, notre Univers se serait projeté dans l’espace en de nombreux corps (étoiles-soleils)

 

Pendant cette période, notre étoile-soleil, très moyenne aurait abandonné accidentellement des fragments de matières (planètes) dont la nôtre qui s’est partiellement éteinte dans l’ « écorce-enveloppe » de plus ou moins 35 kilomètres qui l’entoure.

 

Des conditions exceptionnelles se sont trouvées sur ce « déchet » d’étoile pour produire l’eau liquide et démarrer la vie qui s’y développera pour ensuite se répandre hors de son élément grâce à l’air, la photosynthèse et l’ozone ….  créant ainsi l’environnement agréable et équilibré qui contribue à faire notre bonheur

 

Conclusions : Les êtres vivants (et nous par conséquent) sommes cette énergie transformée en matière.

 

Ce sont nos sens qui traduisent cette énergie en matière et nous la font percevoir par des mécanismes sensoriels qui mettent en place sa perception.  Nous la voyons, la palpons avec les doigts et la sentons avec le nez, nous la transformons, la modifions, la déplaçons,  la détruisons en apparence parce que rien ne se crée, rien ne se perd … etc.

 

Les forces créerait « l’illusion » ou « l’espace illusoire » qui n’existerait que parce que notre mécanique de perception est conçue  pour l’appréhender, la traduire en matières à l’usage de nos sens.

 

On peut vraiment dire : illusion tout n’est qu’illusion

 

Il est  intéressant de rappeler ici, une fois encore, l’énoncé du cybernéticien  Heinz von Foerster (1911-2002), (déjà cité – voir début partie 5 ) quant au mécanisme de notre perception : En réalité ce que l’on croit être là, n’est véritablement pas là °Tiré de J.Guitton, I&G.Bogdanov – Dieu et la science – p.179/180° :

 

« Notre faculté de voir dépend de la rétine qui absorbe la lumière du monde extérieur, puis transmet des signaux au cerveau.  Ce même schéma s’applique d’ailleurs à toutes nos perceptions sensorielles. La rétine ne perçoit pas la couleur, elle est  aveugle à la qualité de la stimulation et n’est sensible qu’à sa quantité. Cela ne devrait  pas constituer une surprise, ajoute Von Foerster, car en fait il n’y a ni lumière ni couleur en soi : il y a seulement des ondes électromagnétiques.  De  même, il n’y a ni sons ni musique : seulement des variations momentanées de la pression de l’air sur nos tympans.  Il n’y a pas de chaud, pas de froid : seulement des molécules en mouvement avec plus ou moins d’énergie cinétique, et ainsi de suite. »

 

La nature nous offre ses couleurs dont la perception est un des plus grands charmes de la vie, surtout maintenant que les moyens audio-visuels de reproduction ont atteint le degré de perfection que l’on connaît.  Aussi est-il intéressant de rappeler quelques notions de base concernant la coloration des être vivants dépendante de la quantité d’énergie véhiculée par les photons que ceux-ci renvoient.

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Depuis Newton, on sait que la lumière blanche du soleil est un mélange de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, réfraction qui se produit lors du phénomène naturel (appelé d’ailleurs arc-en-ciel) qu’on voit parfois dans le ciel, produit par la décomposition de la lumière sur un écran de gouttes de pluie situé à l’opposé du soleil. 

 

De plus, depuis 1920, on sait que la lumière est une particule qu’on a appelée photon et que la différence entre les couleurs provient de la quantité d’énergie que celui-ci véhicule. Cette énergie s’exprime par une onde dont la longueur peut se mesurer en nanomètres (la milliardième partie du mètre).  Ainsi le rouge mesure 700 nanomètres et le bleu au bas de l’échelle 480.

 

Nos yeux, par l’apprentissage qui augmente les fonctions  cérébrales surtout pendant les vingt à vingt-cinq premières années de la vie, sont capables de distinguer  une dizaine de millions de nuances…( sic !) Cette faculté est un des avantages de l’homme civilisé qui a développé au maximum les nuances grâce aux progrès dans la chimie des couleurs et dans le domaine des spectrographes - appareil servant à étudier la décomposition (spectre) d’un rayonnement.

 

Quant à la matière dont est constituée notre planète, la physique nous a révélé que si on la décompose en ses constituants jusqu’à son origine, on retrouve les « Forces ».  Les explosions de Nagasaki et d’Hiroshima nous ont révélé qu’elles étaient inouïes quand on désintégrait cette matière. D’autre part on sait depuis son utilisation dans les centrales nucléaires qu’ un kilo de matière fournit autant d’énergie que la combustion de 10 millions de tonnes de charbon) °cours du Prof. J.C. Gérard de l’univ. de Liège° 

 

Il  est intéressant aussi de bien se pénétrer d’une chose qui est loin d’être évidente : la matière dans l’Univers et par conséquent celle qui nous concerne, donc cette « terre » friable que je peux prendre dans mes mains de même que ce caillou que je ramasse, le sol sur lequel je marche et le magma sous mes pieds, a une « histoire » qui remonte au « Big Bang » et que cette histoire vient du temps et de l’espace qui ne sont qu’un mécanisme  de construction des atomes qui sont eux-mêmes dépendant de l’évolution de leurs composants sous-jacents pour descendre jusqu’aux  « Forces ».


D’où on peut conclure : TOUT N’EST QU’ILLUSION !  -  

En ce sens que la réalité physique intrinsèque de la matière que nos sens perçoivent est constituée de "Forces" (Énergie).  

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Avant de clôturer cet important travail personnel, je tiens à signaler le sens moral que je veux donner à la fin de ma démarche :

 

Devant l’avenir dangereux dans lequel est engagée notre planète depuis que nous sommes en possession de moyens pour anéantir la vie ou la ramener à ses premiers balbutiements, il est essentiel que nous prenions conscience que seule l’union sacrée des humains peut les sauver de la fin de leur espèce.

 

Aussi, est-il essentiel d’œuvrer dans ce sens, car le temps presse avec l’emballement des découvertes dangereuses qui mettent en péril la vie, nos civilisations et même notre planète. 

 

L’essentiel de la pensée chrétienne « aimez-vous les uns les autres » slogan simple pour exprimer la solidarité, telle qu’elle est défendue actuellement par un christianisme débarrassé de ses dogmes injustifiables et de sa morale étriquée, est à prôner comme un des principaux animateurs de cette « union sacrée »

 

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 J’ai retrouvé dans mon subconscient les plages d’or fin qui s’étendaient au loin jusqu’à la mer des incertitudes.   Prof-vérité m’y attendait avec grande bienveillance.  Ses yeux malicieux se plaisaient à caresser l’apparence humaine que projetait  mon ombre.

 

Sans me regarder comme si seules importaient ma non-réalité et la transparence de l’ombre, il me confia ceci :

 

-          Complais-toi dans le silence de ta quasi-certitude,  impose la paix à ta raison, contemple les bleus infinis de tes nouveaux ciels afin que ton regard s’évanouisse au plus profond des grands espaces inexplorés et qu’enfin tu pousses le grand soupir de la plénitude.

 

Les plages d’or fin brillaient de chaude jouissance sous la caresse des soleils qui se miroitaient en elles ;  la mer des incertitudes s’éloignait des rivages et les ciels s’étendaient derrière des horizons nouveaux.

 

Prof-vérité, comme un mage, étendit les bras sur mon ombre, tandis que montait en moi la lente et douce mélopée de la quiétude suprême.

 

 

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HYMNE A L'HARMONIEUX

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 Mes flambeaux de ciel

Ont hanté mes autels,

Les grands feux de mes soirs

Se sont couverts de velours noir

 

Mes pépites de printemps

S’étaient enivrées d’émeraudes.

Les nénuphars de mes étangs

S’étaient perdus dans mes mers chaudes.

 

Mes chants de cigales

S’étaient élevés dans mes gazons.

Mes paons de fleurs en éventail

Chantaient l’aubade aux horizons.

 

J’ai vu le cœur d’une hirondelle

Qui palpitait au creux du jour

J’ai su qu’elle était la plus belle

Car elle chantait très haut l’amour.

 

 J’ai vu les yeux humides des faons

Tout attendris sur des berceaux.

J’ai vu le loup si repentant

Qu’il se couchait près d’un agneau.

 

Symphonie de l’harmonieux,

Aubade des poètes heureux,

Matin de printemps

Au cœur des amants.

 

Symphonie de l’harmonieux,

Joie des âmes pures,

Tendre sourire de la rosée

Dans le bleu des azurs.

 

Symphonie de l’harmonieux

Perle-rire des enfants

Dans la source et son chant.

Songe d’ange et des cieux.

 

Symphonie des infinis,

Symphonie des êtres,

Symphonie des mélodies,

Symphonie du rêve,

Symphonie des murmures,

Symphonie des souffles,

Symphonie de l’harmonieux.

 

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TABLE DES MATIÈRES  -   Modeste Toulemonde cherche à comprendre.


PARTIE 1 :  E=mc²   

Analyse de la formule -  Au-delà de 300.000 km. seconde, la matière redevient énergie  -  Hubble et Lemaître – âge de l’Univers = 13,7 milliards d’années  depuis la mesure établies par WMAP  - Taille de l’Univers en terme de mesure métrique  -  Hiroshima et Nagasaki  -  Michael Faraday  -  Antoine Lavoisier  -  Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme  -  Loi de la conservation de la masse  -  Émilie de Breteuil (Madame du Chatelet)  -  James Clerck Maxwell  -  Structure interne de notre planète  -  Univers-bourgeon  -  LHC  -  Boson de Higgs 

 

PARTIE 2 :  D’où vient la vie ?   

La vie est-elle un accident unique dans l’Univers ? – L’algue bleue a dissocié l’oxygène de l’eau et la vie uni- et multicellulaire a démarré -  Confinement et mutation – Les lagons tièdes furent-ils les girons de la vie ? – L’importance de l’oxygène –  L’ozone  - La photosynthèse – Le processus chlorophyllien  -  Les glucides  -  Les protides  - Les lipides  -  Les sels minéraux  -  Le cycle du carbone  est prépondérant dans le système - Le cycle du carbone n’est peut-être pas le seul support d’un processus évolutif aboutissant à l’intelligence ? -  

 

PARTIE 3 :  Infini et Éternité   

Quand le «moi» est face à son anthropocentrisme de l’infini  (l’homme est-il le centre et le dieu de l’univers ?) – Existence de Dieu  - Jeux de l’esprit pour mieux cerner les concepts de situation dans l’espace  -   Les calculs des scientifiques n’ont de valeur que par rapport à nous  -  Einstein et le concept d’Espace-temps  -  L’espace et le temps n’ont de valeur que par rapport à un observateur situé dans cet “espace-temps”. 

 

PARTIE 4   :  Les Grands Initiés et le fondamental

Les Grands Initiés   :  -  L’Univers est-il référentiel ? – Les grands « Initiés » - l’Être Supérieur est-Il l’infini dans lequel nous devrions trouver une place « évolutive ou non » après notre existence terrestre ? - Travers de l’anthropocentrisme – Élucubrations cérébrales « gymniques » sur des mécanismes théoriques figurés par la boucle comme en informatique –

Le Fondamental :  - Énoncé du cybernéticien Heinz Von Foerster quant au mécanisme de notre perception  -  Illusion, tout n’est qu’illusion  -  Espace-Temps  -  Rien ou le néant absolu n’existe pas, si ce n’est dans notre vocabulaire  -  Comment justifier que Dieu a besoin des hommes   -   Notre monde serait-il né d’une aberration physique ?   -   Super-cordes  -  Branes  -  Cordes  -  Les sept dimensions recroquevillées qui s’ajoutent aux quatre connues  -  Notre univers serait-il un bourgeon de l’Univers-Total ?  -  La vie n’est possible que dans un univers à trois dimensions  -

 

PATIE 5 :  illusion et Intelligence

Illusion :   -  Rappel de l’énoncé de Heinz von Foerster  -  Qu’est-ce qu’une illusion ?  -  Photon  -  Nanomètres  -  Les couleurs et la dizaine de millions de nuances  -  Les découvreurs  -  La roche et nous  -  Tout n’est-il qu’illusion ? -  Ne sommes-nous que pensée « agissante » dans un mécanisme cellulaire perçu par nos sens dans le but de servir un « Dieu » qui a « besoin » de nous ? -  Réflexion sur les démarches philosophico-spirituelles des croyances et religions –

Intelligence :  Qu’est-ce que l’homme et ses septante kilos de matières bien agencées pour agir et penser à l’aide d’un cerveau de mille cinq cents grammes de matières ? – La « pensée » est-elle en puissance ou contenue dans chaque particule de l’univers ? – Référence à Teilhard de Chardin  et Christian de Duve – Il est important de souligner que notre intelligence est uniquement référentielle – Notre évolution est basée sur un mécanisme de sélection par élimination des inadaptés et auto-sélection des autres – Le besoin crée l’organe et le milieu modifie le patrimoine génétique (Lamarck) -  Je pense, donc je suis disait Descartes –  Réflexions sur le « Grand Si » et référence à Gordon Kane et au professeur de Duve concernant le cataclysme qui a fait disparaître les grands sauriens – Proposition d’un plan d’étude du matériel en notre possession pour analyser la faculté de l’intelligence qui nous permet de dominer et gérer notre planète   -  Définir la pensée -  Comment la pensée s’est développée dans l’être humain ? - L’implacable sélection – Notre ancêtre commun connu remonterait à neuf millions d’années suivant Picq et Coppens – Le long calvaire d’adaptation de ceux qui ont perdu le confort des forêts équatoriales – Émergence de l’intelligence et de la pensée – Pensée concrète et pensée abstraite  -

 

PARTIE 6 :  Darwin – Cohérence et Déduction.  

Darwin : Référence à Darwin et à sa théorie  -  Exemples d’indices morphologiques de parenté entre les espèces  -  Exemple d’évolution à l’échelle du temps humain du lézard Podarcis  -  L’élevage par les humains et le comportement des animaux de compagnie  -  Jacques  Monod  -  Teilhard de Chardin  -  Embarras des scientifiques chrétiens  -  Les découvreurs n’agissent plus seuls  -  Le Boshiman est un chasseur-ceuilleur resté au stade des premiers humanoïdes  - 

 Cohérence et Déduction  :  La cohérence est le rapport logique entre des idées – Apparition du langage et de l’écriture pour traduire la  pensée – Le raisonnement cohérent et la déduction – Quid du phénomène chez les « animaux » - Les sauvages et les domestiques –  Étude du phénomène depuis ses origines jusqu’à l’homme évolué  - L’associativité  – Importance des mains et du cerveau : « la fonction crée l’organe et le milieu transforme le patrimoine héréditaire » (Lamarck) – Toumaï  -  Émergence de l’intelligence raisonnée  -

PARTIE 7   :  Évolution exponentielle.  

Tableau des Hominidés  -  Référence à Pascal Picq :  « Les singes ont évolué en même temps que nous »  et « l’évolution du genre humain et l’homme moderne »  -  Principales caractéristiques des Hominidés  -  Quelques dates importantes de la préhistoire  -  Classification classique de l’Homo habilis  -  Extraits du livre de Pascal Picq « Au commencement était l’homme » :  des origines perdues entre des fossiles, des outils, des gènes et des langues  -  Émergence des rites funéraires  -  Les Néandertaliens n’étaient pas des hommes très archaïques  -  Quid de la disparition de l’homme de Néandertal ?  -  Modification de notre biotope  -  Variations climatiques pendant notre ère  -  Problèmes du refroidissement du climat et d’environnement  -  Espoir dans les performances des scientifiques et des techniciens  -  Primauté des valeurs morales d’altruisme  -  Sens familial élargi  -  Le clan  -  Mondialisation des esprits  -  L’écologie ne se conçoit que dans une entente universelle de restriction  et de promotion des valeurs altruistes pour une solidarité universelle. 

 

PARTIE 8 :  Le Sublime. 

Débordements dithyrambiques pour magnifier le « sublime » qui fait atteindre à l’homme les sommets du lyrisme. -  L’eau est le principal composant de notre corps  -  L’air est un fluide gazeux constituant l’atmosphère que respirent les êtres vivants  -  Le feu est un dégagement d’énergie calorifique et de lumière accompagnant la combustion vive (Grand Robert)  -  Le soleil est l’astre qui donne la lumière et la chaleur à la terre et rythme la vie à sa surface (ibidem)  - La terre est la surface sur laquelle les êtres vivants se tiennent et c’est aussi la matière qui forme la couche superficielle de la croûte terrestre  -  La vie est le fait de vivre, propriété essentielle des êtres organisés qui évoluent de la naissance à la mort en remplissant des fonctions qui leur sont communes. (Grand Robert)  - L’insatisfaction, le sentiment d’inachevé, le lointain impossible, le rêve inaccessible, l’éden perdu, c’est la condition des humains …

 

PARTIE 9 :  Les trous noirs – Cordes,  Branes, Théorie M  

Les trous noirs  : Le Trou noir  ou  mort d’une étoile  - Qu’est-ce qu’une étoile ?  -  Le preuve de l’existence d’un trou noir  -  Les trous noirs constituent la masse/densité absolue – Il n’existe actuellement aucune preuve physique de leur existence – Effondrement d’une étoile en effet d’entonnoir pour retrouver peut-être le monde des forces -  Quel est le sort de notre soleil ? – Le trou noir est « trahi » par le comportement de son environnement -  Le trou noir « supermassif » ou « galactique » qui existerait au centre de notre galaxie (Sagittarius) – La singularité – La matière noire (conclusions de B.Greene) –  L’expérince DAMA -

Cordes, Branes, Théorie M. :   Notes reprises d’un remarquable ouvrage « La magie du cosmos » de Brian Greene (auteur déjà cité) – La vitesse de la lumière est constante, il est impossible de la rattraper – Expériences de J.Kafele et R.Kating en 1971 (écart de temps entre les horloges au sol et celles à bord de vols commerciaux) – Expérience du faisceau laser qui traverse deux fentes pratiquées sur un morceau de pellicule surexposée prouve que la lumière est une onde – Le temps ne s’écoule pas – Le dilemme qui contraria toujours Einstein est celui de la difficulté qu’il rencontrait à combiner électromagnétisme et relativité générale en une seule théorie (ce qui se vérifiait aux échelles de l’infiniment petit ne l’était plus aux échelles de l’espace) - Conflit entre la mécanique quantique et la relativité générale – La théorie des cordes – La théorie M – les p-branes – Les trois-branes et autres – B.Greene (avec d’autres scientifiques) a sondé la matière jusqu’à un milliardième de milliardième de mètre (10-18 ) sans trouver le moindre indice de dimensions supplémentaires – Le cosmos répond-il à un phénomène fondamental de renouvellement cyclique ? (collisions cycliques entre les « branes » à l’image d’un « big crunch » à l’échelle de notre monde cosmique – Le temps tel que nous le connaissons  ne parcourrait que l’un des nombreux cycles de l’Univers, chaque big-bang serait suivi par un autre, puis par un autre – Énumération par B.Greene des découvertes en gestation qui font bien augurer de l’avenir – Autres notes et références utiles  -

 

PARTIE 10    :  La Relativité et Conclusions personnelles.  

La Relativité   : La relativité et le dilemme d’Einstein  -  Relativité restreinte et généralisée (Einstein) – La vitesse de la lumière – Le temps et l’espace ont la même origine – Origine historique de l’Univers – Le satellite explorateur WMAP a permis d’affirmer que l’univers est « fini » - Le « mur de Planck » - La découverte de Hubble en 1929 – La théorie des Super-cordes (minuscules filaments d’énergie) – Expérience du seau d’eau suspendu à une corde tordue qui tourne et comportement étonnant de la surface de l’eau qu’il contient – Référence à Ernst Mach – Quid de la téléportation (reproduire un être à l’identique en le télécopiant ailleurs dans l’espace) ? – Quid aussi des voyages dans le temps ?

Conclusions personnelles :  L’Univers ne peut être qu’organisé, ce qui exclut anarchie et désordre -  Le hasard n’existe pas dans l’absolu – L’Univers est ce qu’il est ou il n’est pas et le néant est impossible –  Suivant notre logique cartésienne, si il y a un big bang, il y a un big crunch avant un autre big bang – Des découvertes récentes démontrent le contraire – Une explication serait que notre univers perceptible n’est qu’un épiphénomène-bourgeon – Quid de l’antimatière ? – Quid de la théorie de l’accident à la loi de l’annihilation de la matière par l’antimatière qui aurait provoqué l’Univers ?  -   Plus on descend dans l’infiniment petit, plus on perd trace de sa matière qui prend l’apparence de « forces » - Le LHC du Cern à Genève  et le FERMILAB de Chicago  -  Matières : épiphénomène de notre Univers ?  -  Référence à Theilhard de Chardin  -  Conclusions personnelles et synthèse de bon sens.